Salut !
Voici un nouveaux chapitre ! ^^
Je n'ai jamais entendu parler de l'équivalant du Chemin de Traverse en France, alors voilà ce que ça donne dans mon imagination ! Et toujours pareil, j'ai complètement inventé la prise ne charge des né-moldus dans notre beau pays ^^
J'ai toujours pas de bêta... Alors indulgence por favor !
C'est à vous ^^...
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4 Les Elyssors
- Quoi ! Mais ce n'est pas vrai ! Ils n'ont pas le droit de faire ça !
Judith avait commencé à crier sans préavis. A la vielle de son départ sur Paris, Ambre avait enfin avoué son secret à ses amies. Enfin, celui monté de toute pièce par elle et ses parents. Pour elles, Ambre partait dans un établissement privé à la capitale, où son père avait lui-même fait ces études. C'était une pension dure et strict et tous cela pour prendre sa succession.
Elle ne cherchait pas à se justifier et ça faisait maintenant dix minutes que Judith s'excitait contre le père d'Ambre criant injustice et qu'Hortense était tout simplement muette et sous le choc. Tandis qu'Ambre, sur sa balançoire regardait ses pieds avec un sourire triste. Si seulement elle pouvait leurs dires la vérité. Elle se mit à pleurer à ses sombres pensées et Judith arrêta son monologue. Les deux amies se tournèrent vers elle et l'enlacèrent.
- Je n'ai pas envie de vous quitter !
Elle sanglotait, elle se sentait incroyablement égoïste de privilégier un monde inconnu mais extrêmement intrigant à ses meilleures amies. Elle ne voulait pas les quitter. Elle avait tellement de mal à se lier avec des gens. Quand elles étaient petites, c'étaient les seules qui avaient réussis à briser sa carapace et à part elles et sa famille il n'y avait personne d'autre. Les gens la trouvaient tellement froide et distante et cette séparation aller être rude. D'autant plus qu'Ambre avait décidé de ne plus revoir ni Judith, ni Hortense après ce voyage à la capitale.
Quand elle rentra ce soir-là elle alla directement se coucher et dormit d'un sommeil sans rêve. Son père la réveilla à trois heures du matin. Et à trois heures et demie ils étaient partis. Le rendez-vous était fixé à dix heures sur les Champs Elysées. Mais le temps qu'ils arrivent, qu'ils trouvent une place de parking et qu'ils se rendent sur le lieu, ils s'étaient pris une marge de deux heures.
A l'heure-H, ils étaient une douzaine d'enfant et le même nombre d'adulte. Lamer arriva d'un coup, apparaissant au milieu de la foule à dix heures pile. Dès qu'il fut arrivé toutes les personnes qui ne s'étaient pas encore parlé, s'animèrent. Il était habillé comme un parfait étudiant moldu, jeans, chemise bleu, cravate noire et un sac en bandoulière. Il en sortie une liste et fit un appel expéditif.
Une fois sa tâche accomplie, ils partirent tous sur l'avenue et s'arrêtèrent devant une célèbre pâtisserie/chocolaterie. Ils rentrèrent à l'intérieur. La boutique était bondée. Ils suivirent tant bien que mal leur guide et montèrent un escalier menant à des pièces apparemment d'accès privé. En arrivant en son milieu, le brouhaha s'estompa jusqu'à cesser.
- A partir de cette limite nous sommes invisible aux yeux de tous et des sortilèges anti-moldus sont censés vous repoussez, sauf exceptionnellement pour vous et uniquement aujourd'hui, dit-il à l'intention des adultes. Mais sachez, chers parents, que se serra la seule fois où vous pourrez venir ici. Vous conserverez tous les souvenirs de cette journée hormis ceux de ce passage... Donc, vous allez tous franchir l'une des cinq premières portes et vous vous retrouverez dans ce que nous nommons « gare de passage ». Quand vous en sortirez traverser la grande rue, essayez de repérer quelques endroits qui vous interpelles. Je vous attends dans une demi-heure au bout, vers la fontaine au centre de la place, pour vous expliquer plus en détail de quoi il retourne.
Et il disparut en franchissant l'une des portes en la traversant sans même l'ouvrir. Le groupe présent sur le balcon se regarda mais personne n'osait faire le premier pas. Des gens montaient les escaliers et franchissaient les portes, d'autres en sortaient des cinq plus loin et tous ne leur prêtait aucune attention.
La curiosité d'Ambre atteignit alors son paroxysme et elle franchit l'une des portes sans même réfléchir à ce qu'elle faisait. Ce fut l'une des sensations des plus désagréables qu'elle connut, comme une douche froide qui mouillait jusqu'au plus profond des os. Mais elle oublia tout quand elle découvrit l'endroit où elle avait atterrie.
Elle était éblouie, tout était majestueux, dans un style classique en marbre blanc avec des colonnes grecques qui s'étendaient à intervalle régulier dans un grand hall. Elle descendit, le grand escalier et regarda autour d'elle. Des bancs étaient disposés entre les colonnes. A gauche, il y avait des grandes cheminées qui inlassablement produisaient des flammes vertes d'où sortaient des sorciers. Sur la droite, il y avait de temps en temps un flash de couleur ou plusieurs personne arrivait et partait.
Les autres membres du groupe commencèrent à arriver dans le dos d'Ambre tandis qu'elle se dirigeait vers les trois arches qui donnaient sur la rue. Son père n'eut pas le temps de s'extasier sur le plafond de verre car elle disparaissait déjà dans la foule. Elle était littéralement fascinée par tous ce qu'elle voyait, sentait et entendait. Si son père ne l'avait pas rattrapé elle aurait sans doute disparut dans ce monde fascinant.
Des boutiques s'étendaient à perte de vue, toutes plus différentes les unes des autres. Les gens qu'elle croisait l'enchantaient. Il y avait des sorciers vêtus de robes multicolores, d'autre comme eux, des petites créatures étranges aux gros yeux d'autre encore un peu plus grande au faciès haineux, des chouettes, des hiboux, des chauves-souris volaient partout. Des chapeaux pointus, des chaudrons, des balais, d'étranges instruments et des photos qui s'animent… en un mot : Magique.
- Vous venez donc de traverser la grande rue des « Elysées sorciers» ou « Elyssors » comme nous l'appelons quotidiennement. Cette rue débouche sur cette grande place ou nous nous trouvons actuellement. C'est la place de la Fontaine de Jouvence, mais celle se trouvant derrière moi n'est qu'une réplique. L'emplacement de la fontaine originel ayant était perdu à jamais, mais vous étudiez cela plus en détail lors de vos cours… Donc, d'ici, de cette place, vous avez quatre chemins s'offrent à vous. La grande rue avec la « gare de passage » derrière vous, à votre gauche ce sont les quartiers résidentiels, à droite se trouve un dédale de ruelles mal fréquentées ces rues sont de vrai labyrinthes et regorge de boutique de magie noires, je vous déconseille fortement d'y mettre les pieds. Même si elles sont souvent contrôlées, il n'y a pas eu de problèmes depuis 1496… Et donc, pour terminer, derrière moi, en face de vous, par-delà la fontaine, il y a l'entrée de l'Académie de Magie Beaux-Bâtons. Ce passage ne s'ouvre qu'en début et en fin des périodes scolaires, pendant deux heures et est naturellement très contrôlé. Maintenant que vous connaissez un peu mieux la configuration des lieux, je voudrais que vous ressortiez votre liste de fourniture et je vais vous aider à faire vos achats…
Ils parcoururent les différentes boutiques. Ils restèrent le plus longtemps dans celle du tailleur, pour que les douze futurs étudiants aient plusieurs uniformes scolaires, la plus intrigante était celle du vendeur de baguette, ou chacun en essaya plusieurs avant dans trouver une qui lui correspondait, mais celle qu'Ambre avait préféré était celle des balais magique.
Une fois les courses scolaires effectuées, grâce à la solde de 500 Gallions, la monnaie sorcières internationale, mise à disposition de chaque nouvel étudiant nés-moldus, Sylvain prit congé les laissant terminer la découverte des Elyssors. Ambre insista pour visiter chaque échoppe ou ils n'y étaient pas encore allés et traina son père tout l'après-midi. Elle le força à retourner dans la petite boutique de balais pour se renseigné un maximum sur le fameux Quidditch. Le vendeur lui proposa un livre expliquant le sport de A à Z, relatant ses origines jusqu'au règles actuellement en vigueurs. Elle l'acheta certes 26 Gallions, mais le soir même elle eut beaucoup de mal à ne pas le dévorer entièrement tellement il était passionnant.
Sa mère fut une fois de plus dépassé par tous les évènements. Elle avait failli avoir une syncope en voyant sa fille revenir avec tous ses achats. Mais contrairement à la sa toute première réaction elle passa outre et s'intéressa sincèrement à l'enthousiasme de sa fille.
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Voilà !
Prochain chapitre avec enfin l'arrivé à Beaux-Bâtons !
Une petite review d'encouragement ? Non ? Tant pis...
Cherche toujours Beta !
Bises
A la prochaine ! ( environ un mois)
P.A.
