Mon corps soigné mon cœur meurtri.

Genre: UA, Yaoi, Angst ( Nyhéhé), Romance et... arriverais-je caser de l'humour ici aussi ?

Disclamair: JKR, nous te vénérons pour nous avoir offert si généreusement cette source idées tordues et Yaoiesques. ( dit celle qui n'a jamais vu à quoi ressemblait l'intérieur du bouquin )

Raiting:Encore et toujours M.

Couple: DmHp.

Béta-lectrice: Non bêta-lus par Seiko, mon Vampire personnel, et Small-she-wolf, ma louve domestique (ça ne saurait tarder !)

Note: Chapitre trois, enfin. Je n'ai strictement rien à dire pour ma défense, à part « eurm, oups ? ». Petit mot aussi, pour vous signaler que je ne compte pas respecter les âges véritables des personnages, comme vous avez pu le voir. Regulus sera aussi de la partie.

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Chapitre 3

Il m'arrivait souvent de me demander pourquoi j'avais fait de Tom une connaissance plus ou moins proche. Aujourd'hui encore, tout me prouvait que ma vie aurait été bien plus facile sans ce jeune bâtard près – bien trop près – de moi.

Alors qu'il se bidonnait, à n'en pas douter, intérieurement après m'avoir bien fait sentir que « Oui mon petit Harry, je sais que tu veux baiser notre charmant blondinet », je ne pouvais que regarder fixement au loin, évitant de croiser le regard de Malfoy. Je sentis mon visage blêmir, et je priai pour que l'infirmier prenne cela pour une perte de sang conséquente - par ma lèvre inférieure, oui.

Pourtant, il ne sembla pas avoir compris l'allusion foireuse de Tom, puisqu'il se désintéressa de nous, nous demandant avec plus ou moins de gentillesse de partir si nous n'avions plus besoin de soins. Et Riddle ouvrit une fois de plus sa grande gueule.

- Ne vous en faîtes pas monsieur, déclara-t-il avec toute l'hypocrisie amusée dont il pouvait être capable, je m'occuperais personnellement d'Harry pour la suite.

Je grognai avec colère, ce qui me valut un regard morne de mon fantasme alors que Tom me prenait – broyait – la main pour m'entrainer vers la sortie. Rapidement, nous nous retrouvâmes à l'extérieur, ce qui me permit enfin de piquer ma crise en toute tranquillité. Je m'arrachai donc de la prise de mon homologue pour aller me jeter sur un banc de la cour, tout en fusillant du regard cet enfoiré de Riddle et son sourire narquois.

- Je peux savoir ce qu'il t'a pris ? Attaquais-je avec hargne.

Tom se rapprocha en balançant des hanches – toujours en train de se la jouer celui-là – et se posta devant moi. Il admira ses ongles quelques instants avant de darder ses yeux aux reflets carmins – j'étais persuadé que c'était des lentilles – sur mon visage colérique.

- Toi, qu'est-ce qu'il te prend, argumenta-t-il.

Je fis mine de ne pas voir de quoi il voulait parler, mais à peine ais-je eu le temps d'ouvrir mes lèvres blessées pour lui faire part de mon scepticisme feint qu'il plaqua son pied entre mes jambes. Bien trop près de mes parties pour que je puisse l'ignorer.

- Ne joues pas à ça avec moi, Potter, siffla-t-il avec une colère que moi-même je ne comprenais pas.

Ce mec était déjà difficile à cerner, alors si en plus il passait de « j'emmerde joyeusement mon Potter dans la joie et la bonne humeur » à « j'emmerde joyeusement mon Potter avec rage et violence » en à peine quelques secondes...

- Je ne me répèterais pas alors écoute moi bien.

Il se rapprocha de moi, assez près pour que l'éclat furieux de ses yeux soit parfaitement visible – lui et ses promesses de souffrances éternellement éternelles.

- Je n'accepterais pas ce genre d'écart de ta part, Harry, me murmura-t-il avec fureur, n'oublies pas à qui tu appartiens.

J'eus une exclamation à la fois scandalisée et amusée.

- Depuis quand je t'appartiens, Riddle ? On sort pas ensemble à ce que je sache ! Lui rétorquais-je en réponse, ce qui parut étrangement le ravir.

- S'il n'y a que ça pour te faire plaisir.

Il se redressa, me dominant alors de toute sa hauteur, alors qu'un sourire étrange étirait à nouveau ses lèvres. Il commença à se détourner avant de se raviser et de me flanquer un coup de pied vengeur dans le genoux, ce qui me fit glapir de douleur.

Et alors que je massais mon membre douloureux en pestant contre cet emmerdeur, il déclara innocemment que ce n'était que justice « pour le coup de pied à l'infirmerie ». Pourtant, cela me semblait parfaitement injuste; moi, je souffrais, lui n'avait strictement rien senti.

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- Et ne t'avises plus de t'approcher de lui !

Je me relevai du sol avec un grognement tout en massant ma joue endolorie, le tout sous les regards dubitatifs des quelques étudiants aux alentours. Je pris parti de les ignorer et me dirigeai avec l'entrain d'un condamné à mort vers les toilettes. Arrivé à destination, avec force de bousculades plus ou moins violentes – ma vengeance personnelle sur des personnes qui ne m'avaient rien fait – je fusillai du regard les quelques garçons présents, ce qui eut le don de les faire déguerpir rapidement.

Je me plantai alors devant l'un des miroirs, les yeux clos et le visage grimaçant.

- Ô miroir, qui s'est encore pris un gnon ? Demandais-je inutilement tout en ouvrant mes paupières, histoire de contempler les dégâts.

Ma pommette était joliment rouge, ce qui me fit jurer. J'étais aussi persuadé qu'elle ne tarderait pas à virer sur le bleu, afin de clamer haut et fort qu'elle avait rencontré avec enthousiasme le poing de ce connard de Corner.

- Ô miroir qui est le plus beau ?

Je cillai alors que Tom Riddle dans toute sa splendeur – et son narcissisme – se postait au lavabo d'à côté afin de s'admirer, se lançant des sourires séducteurs et des clins d'œil à travers le miroir.

- Ça s'arrange pas toi, murmurais-je en me concentrant à nouveau sur ma joue meurtrie, me penchant vers la glace afin de mieux voir – ce qui était totalement inutile.

- Je te retourne le compliment, me répondit-il distraitement. Qui as-tu encore emmerdé? Ricana-t-il en venant s'appuyer sur le mur près de moi.

- Va crever connard, lui grognais-je en retour, et entraines donc tes chiens de garde avec toi.

Riddle eut un reniflement moqueur qui me fit tiquer avec colère.

- Je souffre, bâtard sans cœur, lui fis-je remarquer tout en le fixant avec fureur à travers le miroir; fureur bien justifiée puisque tout était uniquement de sa faute.

- Je sais ce que tu penses Potter, siffla-t-il avec amusement, et je te ferais remarquer que je n'y suis strictement pour rien. Je suis un Dieu, que puis-je y faire ?

Dégonfler cet égo sur-dimensionné serait un bon début.

- Je me demande encore pourquoi je côtoie un gars comme toi, qui ne m'apporte que des emmerdes, crachais-je en me dirigeant vers la sortie.

- Tu es trop sensible Potter.

Riddle balaya l'air de sa main et me suivit, les poings élégamment enfoncés dans les poches de son jean. Bientôt, je me retrouvai devant les portes du gymnase, attendant plus ou moins patiemment l'ouverture de celui-ci et donc le début de mon cours; le tout en compagnie de Tom qui chantonnait gaiement, un sourire sardonique aux lèvres alors que ses plus fervents admirateurs se précipitaient vers lui.

Je préférai m'éloigner alors que je me faisais massacrer du regard par Corner et sa clique; pas que je sois un peureux dans l'âme, mais je préférais cela à un autre coup de poing dans le nez pour m'être tenu trop près de Tom. Sa foule d'admirateurs, tous plus givrés les uns que les autres, passaient leur temps à essayer de me refaire gentiment le portrait pour avoir côtoyé mon seigneur le-roi-des-cons, et moi-même je n'essayais plus de comprendre pourquoi cela les perturbait autant que Tom me colle aux basques pour me faire des crasses.

- Bande de maso, marmonnais-je alors que la porte s'ouvrait enfin.

Je m'y engouffrai rapidement, passant devant notre professeur de sport sans même le voir, et me ruant dans les vestiaires tout en ruminant ma colère.

- Ba Harry, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Me questionna la voix incrédule de Ron qui s'assit près de moi sur le banc de bois.

Avant même que je n'aie pu esquisser le moindre mot à l'intention de mon ami – que je n'avais pas vu depuis mon séjour forcé à l'infirmerie et ma prise de bec avec Riddle – celui-ci se fit éjecter de sa place par une personne que je voyais bien trop souvent pour mon propre bien.

- Ça va pas la tête ? S'étouffa mon rouquin préféré alors que Tom prenait tranquillement sa place après l'avoir bousculé avec plus ou moins de délicatesse.

- Ba Harry, qu'est-ce qu'il s'est passé ? Singea-t-il avec une spiritualité qui lui était propre.

Je ne fis que grogner en réponse tout en enlevant mon T-shirt, le tout sous le regard gourmand de l'autre idiot. Du coin de l'œil je pus apercevoir que Ron s'était résigné à aller se changer plus loin, alors que Tom éclatait d'un rire mesquin.

- Quel idiot celui-là.

- Ta gueule, beuglais-je avec ma bonne humeur coutumière. Au moins, quand je traine avec lui je risque pas de me faire passer à tabac !

Le connard ne me répondit pas et ne fit que m'observer – ou plutôt, fixer ma joue meurtrie avec un grand intérêt, ce qui était plutôt flippant – ce qui eut le don de m'énerver d'avantage. Je pris parti de l'ignorer. Je me changeai rapidement et sortis tout aussi vivement, me heurtant pourtant à un torse ferme et musculeux à souhait dans ma précipitation.

- Mon petit Potter, je sais que je hante vos nuits, mais de là à me sauter dessus en plein jour, ricana une voix bien connue.

- Excusez-moi m'sieur Zabini, grommelais-je à l'attention de l'étalon qu'était mon professeur de sport.

Celui-ci empêcha ma fuite en me retenant par le bras et observa mon visage en fronçant les sourcils.

- Décidément, c'est pas votre jour Potter, me fit-il gentiment remarquer.

- Sans déconner, marmonnais-je en me dégageant.

- Allez à l'infirmerie, je suis sûr que Draco sera ravi de vous revoir !

Zabini se bidonna alors que l'horreur de la situation s'emparait de moi; il était absolument hors de question que je remette un jour les pieds dans l'antre de Malfoy, après l'humiliation que m'avait fait subir mon Riddle personnel. Plutôt mourir. Mon air catastrophé fit redoubler le rire de mon professeur – mignon mais sans cœur – qui me poussa d'une main dans le dos.

- Allez-y Potter !

Mon air de condamné se dirigeant droit vers la potence n'avait, semble-t-il, pas ému Zabini. Inspirant – et soufflant comme un bœuf pour bien montrer qu'aller visiter Malfoy ne me transportait pas de joie – je me pris par la main et me dirigeai vers la sortie; et je refis le trajet jusqu'à l'infirmerie, dans la joie et la bonne humeur...

- Hey, voilà Potter !

- C'est lui qui lui a fait ça ?

- Quel taré, à son propre petit-ami...

- Ils sortent ensemble !

Je grognai en entendant les murmures me suivant à travers les couloirs du lycée; ce n'est pas comme si je pouvais les ignorer, étant donné que les auteurs de ces dires me fixaient outrageusement en chuchotant le plus indiscrètement du monde. Je n'avais strictement aucune idée de quoi pouvaient bien parler les autres étudiants, et je m'en foutais à vrai dire royalement. J'avais actuellement d'autres priorités, comme réfléchir à la manière dont j'allais aborder l'infirmier.

Et sauver mon honneur piétiné par Tom. Il n'est pas utile de préciser que je n'avais bien entendu aucune solution.

- Encore vous ? Me parvint une vois trainante.

Je n'avais même pas eu le temps de ne serais-ce qu'effleurer la poignée de porte de l'infirmerie que Sir Malfoy l'avait rudement ouverte pour me découvrir, vouté, tremblant et renfrogné. Voilà qui allait lui donner une délicieuse image de toi, Harry; déjà qu'il te pensait masochiste pour aimer te faire mordre à sang...

- Bien, entrez, souffla sexy-blondi, et dépêchez-vous de me dire ce qui vous arrive, j'ai à faire.

Et alors ?

- C'est Monsieur Zabini qui m'envoie, grommelais-je pour bien souligner que non, je n'étais pas là de mon plein grès, bien au contraire.

A mon plus grand mécontentement, l'humeur de Malfoy sembla s'adoucir à l'entente du nom de mon professeur de sport; moi-même je n'aurais sût m'expliquer ce sentiment dérangeant pourtant. J'avais admis mon désir flagrant – et foudroyant – pour cette belle gueule mais je ne me souvenais pas que la possessivité allait de pair avec l'envie sexuelle...

- Vous êtes bien malchanceux, décidément.

Me voilà reparti pour un deuxième examen, de la joue cette fois-ci, avec force de tapotage et de pommade. L'homme se pencha sur moi, et je sentis mes joues chauffer. Trop près.

- Mr. Riddle n'est pas avec vous ? Ricana-t-il en louchant sur le bleu de ma pommette.

- Pourquoi je devrais me le trainer partout ? Grognais-je, faisant hausser les sourcils du blondinet.

- Et bien, il avait l'air d'un petit-ami particulièrement attentionné, alors...

Les yeux de Malfoy se plissèrent alors que les miens s'arrondissaient graduellement sous la colère; il était temps de rétablir ce malentendu causé par l'esprit puéril de cette plaie de Riddle. Je n'en eu pourtant pas le temps que l'infirmier se pencha d'avantage sur moi, me faisant reculer sous la proximité de son visage – et rougir d'avantage.

- A moins qu'il ne soit la cause de ceci ? Me questionna-t-il en caressant ma joue de son index – et je sais qu'il ne voulait pas la caresser mais merde, il l'a touché tellement doucement et gentiment et...

- Je ne sors pas avec lui, murmurais-je en louchant sur ses yeux trop gris.

- Je n'ai pas d'apriori sur l'homosexualité, vous savez, poursuivit-il platement en se reculant afin de reprendre l'examen de ma mâchoire. La rumeur s'est déjà propagée , il est donc plus qu'inutile de démentir maintenant.

Une... rumeur ?

- Quelle rumeur ?

Mon ton brusque arracha un petit sursaut de surprise à Malfoy, ce qui sembla particulièrement lui déplaire. Il me lança un regard sombre avant de développer avec réticence.

- Celle de votre couple avec Tom Riddle. Vous n'avez rien de casser, juste un bleu. Un peu de glace et tout ira...

- Je ne sors pas avec lui !

Oui, je venais de hurler à la face de mon fantasme – voir plus, moi-même je ne savais comment le qualifier – mon couple inexistant avec cette teigne de Tom, mais je me devais de démentir et de rétablir le vérité auprès de Malfoy. Ça me paraissait important qu'il sache... que j'étais disponible.

- Voyez-vous ça, se contenta de marmonner mon interlocuteur en allant mettre de l'ordre sur son bureau, sans pour autant avoir l'air de prêter attention à mes dires.

- Je vous assure que...

- Écoutez, m'interrompit-il d'une voix quelque peu bourrue, que vous sortiez ou non avec ne me regarde en rien et si cette rumeur vous insupporte autant, démentez-la auprès de ceux que ça intéresse véritablement.

Ces quelques mots, prononcés si sèchement et durement, me firent grimacer. Je ne saurais l'expliquer, mais cette indifférence flagrante me faisait me sentir légèrement mal. Et en colère. Savoir que je ne comptais pas plus que cela dans la vie de Malfoy me dérangeait, sans parler d'un point de vue sexuel. Bien sûr, je le désirais, et son manque d'intérêt blessait mon égo – même si je ne savais pas si ses préférences allaient plutôt vers les jupettes à volants ou les pantalons bien viriles – mais le fait qu'il ne s'intéresse aucunement à mes explications... m'irritait.

Ma mâchoire douloureuse l'était d'avantage sous la crispation dû à l'énervement que je ressentais et qui était, vraiment, parfaitement infondé. Qu'en avais-je à faire du point de vue de cet infirmier après tout; il n'était que ça, l'infirmier sexy et bandant, qui m'avait violemment taper dans l'œil au point de me laisser un coquard virtuel, et que je désirais un peu trop. Pourtant, toute l'explication était là: j'avais une putain de fierté qui me flinguait les neurones en voyant que moi je le voulais, et que lui non.

Ça me tuait de crever de désir devant ce blondinet qui ne faisait même pas attention à moi.

Sans un mot, je pris la direction de la sortie, le visage clairement fermé; je n'avais aucunement avoué mon attirance – encore heureux – mais ce flegme apparent dont ne cessait de faire preuve Malfoy sonnait comme un rejet. Comme un « t'es pas assez bien pour faire se dresser ma queue gamin ». Mon égo de mâle venait d'être mis à rude épreuve. Je sortis à l'extérieur avec la ferme intention de retourner en sport, non pas pour mon amour de la sueur et de l'effort physique, mais pour une personne bien spéciale.

Malgré mon orgueil malmené, je n'avais pas oublié les bruits de couloirs circulant sur moi et Riddle. Une petite explication s'imposait donc avec celui que je soupçonnais d'avoir lancé cette rumeur.

A suivre...

Harry: … elle est où l'autre ?

Severus pointe un doigt méprisant en direction d'un coin sombre.

Blaise: Elle doit bouder, pour une raison inconnue...

Draco: … dont on se fiche royalement. Sinon Potter, viens par là.

Harry ne se retourne même pas vers Malfoy et se contente de répondre un « non » désintéresse. Draco se renfrogne et triture un stéthoscope.

Ron s'éloigne: C'est pour quoi faire ça.

Draco: Je prends mon rôle très à cœur.

Blaise: Qui est-ce que tu comptes séduire avec ça ?

Draco grogne: Ta mère.

Tom arrive: Qu'est-ce que le ça ?

Severus: Ça.

Harry: Ça ne m'approchera pas.

Draco ronronne: Vire tes fringues Potty, ça ne fait pas mal.

Ron: Eumr, n'oubliez pas de commenter pour ça... je veux dire, le chapitre quoi.

Derrière le rouquin, on peut apercevoir Harry balançant le stéthoscope par la fenêtre sous le cri indigné de Draco – qui devra se sacrifier pour la cause et examiner son Potty à l'aide de ses seules mains.

Draco, faussement fataliste: Si je n'ai pas le choix...

Tom toussote: Hypocrite.