Chapitre Trois

Isabella Marie Swan, Douce petite chose grincheuse, il est l'heure pour vous de se réveiller… murmura Jasper a mon oreille.

En grognant j'ouvris un œil, et vit qu'il était déjà lavé et habillé.

-T'es trop matinal pour moi Jaz'. Grognais-je

- Tu sais, c'est pour toi que je dis ça. Ton père a appelé il y a 20 minutes, me faisant promettre de te rappeler que tu étais attendu au QG du FBI a 8H tapante.

Deux seconde.. QG ? Le QG du FBI ? Ce matin ? Merde !

Putin Jasper ! Il est quelle heure ? me mis-je à crier en me levant comme une furie. Merde. Fais CHIER. J'avais complètement oublié, continuais-je en me dirigeant vers la salle de bain, et Jaz' sur mes talons, qui riait sous sa cape. Et rigole pas toi ! c'est ta faute aussi, si tu ne m'avais pas embrouillé l'esprit avec ton « come-back »

Oh excusez-moi Mademoiselle. Dit-il en rigolant franchement. Si vous voulez je retourne d'où je viens…

Gros bêta ! râlais-je, en me lavant les dents du plus vite que je le pouvais.

Du calme chérie, il est 7H10. Il te reste donc encore 20 minutes max. reprend t-il sérieusement.

Justement !

Comment avais-je pu oublier ce gros détail. Aujourd'hui, je devais passer la deuxième partie de mes examens d'entrée au sain du FBI. Dite Physique, technique. La première ayant eu lieu il y a une semaine, j'avais pu passer l'écrit, c'est-à-dire la partie théorique. Qui d'ailleurs, j'avais réussit haut la main. C'était des questions du genre résolvez cette enquête... Bla Bla. Alors qu''aujourd'hui... Cela allait être beaucoup plus complexe. Il n'y a que 40% de réussite maximum généralement. Là, j'allais être évaluée sur mes capacités physiques, mon sens de réflexion et ma vitesse à réagir correctement… Enfin, vous voyez le topo.

Tiens, rend toi utile Whitlock, sors moi un truc à grignoter, et met mes papiers ainsi que ma convocation dans le sac que tu vois dans l'entrée. Il faut que je me change.

A vos ordres Chef !

Je pris dans mon dressing un bas de jogging noir, un sous-pull moulant d'une couleur crème, m'attacha les cheveux de façon désordonné… enfila mes baskets, et en route.

Une fois arrivé près du grand bâtiment qui faisait office de QG, Jasper gara ma porche sur le parking d'en face.

7H55.

Tu sais que tu n'es pas obligé de m'accompagner.

Arrêtes Bella. C'est important pour toi, donc ça l'est pour moi également. Et dis-toi qu'on a du temps à rattraper ma chérie. Et enfaite, pour être sincère... J'ai seulement envie de voir si tu n'es pas rouillée quand tu tire...

Tu serais surpris. Il y a pas meilleure que moi. Fis-je en levant dignement la tête.

Et nous sortîmes de la voiture en rigolant. Quelques agents fumaient sur le palier de l'entrée. Ils nous regardaient fixement. Puis un d'eux dit quelque chose a ses collègues, et ils se mirent tous rigoler. Des ânes, je vous dit.

Alors, on vient ici pour devenir un bleu ? Fit un mec, lorsque l'on était arrivé près d'eux.

Je me suis retourné vers lui, l'ai regardé droit dans les yeux et ai dit sans hésitation :

Un bleu ? Par pour longtemps. Tu pleureras quand tu seras sous mes ordres. Là, je t'appellerai le bleu moi aussi.

Les gars furent assez surpris par mon audace, pensant aussi que j'étais trop présomptueuse.

Et bien chérie. Tu ne manques pas de culot. J'aime ça. Et tu t'appel comment ma belle ?

Swan. C'est tout ce que tu as besoin de savoir mon coco.

Et là, leurs visages se sont tous décomposés. Un a Un. Ouah, j'aime cette sensation.

La... la fille de Monsieur Charlie Swan ? dit un autre gars.

Elle-même.

Et c'est en me retournant sans un regard pour eux, que je poussais les portes pour enfin rentrée dans le QG.

J'aimais tellement charrier ses gars là. Mais a vrai dire, je ne devrais pas trop me réjouir à l'idée que si ses gars ne se la ramenaient pas trop vers moi, c'était simplement a cause de mon nom de famille. Charlie étant chef de sections ici. Enfin chef du QG en gros, aucun ne voulais s'attirer ses foudres… C'est ca qui me faisait chier. J'aurais voulu qu'on me parle comme ils parlent aux autres. Juste pour leur montrer de ce que je suis réellement capable. Leur montrer que malgré ma taille, mon sexe, et ma gueule d'ange, je pouvais aisément leur passer sur le corps… Chose quasi impossible avec Charlie sur mon dos...

Jasper lui, était tellement habitué, qu'il ne fit aucune remarque, si ce n'est qu'il avait un sourire moqueur sur le visage.

Mademoiselle Swan ? Vous êtes en retard ! Me dit une voix.

Alors que j'allais l'envoyer promener je vis a quoi ressemblait cette personne. Et oh mon dieu ! Quel Homme…

…..

Suite du chapitre

Quel homme. Grand, taille fine qui laisse tout de même supposer une forte musculature, les cheveux désordonné, et un regard… Mon dieu, des yeux verts, tellement vert que l'on pourrait s'y tromper en pensant que ce sont de pures émeraudes.

-En retard ? Répétais-je, en essayant de reprendre mes esprits.

-Parfaitement. Tout le monde vous attend en salle de conférence Mlle Swan. Et sachez que fille de Charlie ou non, en aucun cas vous devrez arrivé en retard a nouveau. Suis-je claire ? dit il hautain.

-Limpide.. Monsieur ?

Il est vrai que j'avais sans doute parlé d'une voix plus dur qu'il m'était autorisé envers un agent plus gradé que moi… mais putin, il avait beau être sexy, de quel droit me parlait-il comme ça ?

-Cullen. Ce sera simplement Mr Cullen pour vous.

Et là, un gros déclique se fait en moi. Cullen. Oh non, ne me dites pas que…

-Cullen ? Comme Alice Cullen ? Fis-je d'une voix aigue.

Il fut assez surpris, mais se reprit rapidement. Me toisant avec animosité.

-Nous ne sommes pas là pour parler vie privé. On vous attend. Alors suivez-moi.

Jasper, ayant lui aussi compris ou je voulais en venir en parlant d'Alice, fut curieux, mais cependant, ne dit mot. Alors, et je dis bien par obligation, nous nous mime a le suivre.

On longea quelques couloirs, traversâmes quelque salles, pour ensuite aboutir dans une espèce de pièce aussi grande que mon appart. C'est vous dire. Beaucoup de personnes étaient déjà présente. Tous, assit sur des chaises, regardant droit devant eux, tout en écoutant avec attention les trois hommes présents sur une estrade.

Mon père, Carlisle, et un autre que je ne connaissais pas.

Mr Cullen, nous demanda de bien vouloir nous assoir. Puis il regarda Jasper avec intérêt.

-Et vous êtes ?

-Jasper Whitlock. Répondit-il en lui tendant sa main.

-Je vois. Et que faites vous ici Jasper, si je puis me permettre votre nom ne figure pas sur la liste d'entré au sain du FBI… ? reprit-il en lui serrant la main.

-Non. Je suis ici dans le but d'accompagner Mlle Swan. Tout simplement.

-J'ai dans ce cas le regret de vous dire, que vous n'avez en aucun cas le droit de participer a cette entrevue, ni même a tout ce qui va suivre Monsieur Whitlock.

-J'en suis parfaitement conscient. Mais sachez, Monsieur, que le problème a déjà été traité avec Monsieur Swan. Donc, si vous permettez, je vais aller m'installer au près de Mademoiselle Swan.

Et il se retourna vers moi, en ignorant ce maudit Cullen, et vînt s'assoir près de moi.

-Jasper ! Poli et à la fois ingrat ! Je t'adore. Lui soufflais-je en riant légèrement, de peur de me faire réprimander par quelqu'un.

-C'est tout un art Chérie. A vrai dire, il commençais a me taper sur le système Monsieur Grincheux. Me dit-il avec un regard rieur.

Quand je pris enfin conscience que j'avais tout de même une séance de briefing devant moi, je concentrai mon regard sur l'estrade.

-Ainsi, pour les sélections de cet après-midi, qui est « simulation de prise d'otages » et « terrorisme », nous vous diviserons en plusieurs groupes. Chaque groupe sera accompagné d'un Agent, et devrons obéir a chacune de ses recommandations. Quant à nous trois, nous vous observerons. Le but étant, nous prouver de quoi vous êtes capable. En quoi votre adhésion au sain de nos équipes est bénéfique. En gros, vous devez nous prouvez que vous nous êtes nécessaire. Disait Carlisle.

Merde. Je n'ai même pas pu entendre ce que nous allions faire ce matin. Quel crétin ce Cullen aussi, si il ne nous avait pas retenu, nous serions arrivé à temps. Quoique.. Il faut vraiment que j'arrête de mettre la faute sur les autres. Faut bien admettre que j'étais déjà, en temps soit peu en retard… Mais tout de même !

D'après Carlisle, on va devoir se donner à fond. Bien. Car après tout, lorsqu'il s'agit de mission comme celle que l'on va devoir passer, je me donne toujours à 100%. Il pourrait même s'agir d'une personne âgée en train de geindre après son chat qui ne voulait pas descendre de son arbre, que je pourrais en faire un coup d'état. Vous voyez ?

-Alors, comme l'a dit précédemment Carlisle, ce matin vous devrez vous mettre en condition. Ainsi, je vais commencer a faire les équipes. Je vais vous appeler. Vous donner le nom de votre agent, et vous partirez avec lui, direction les vestiaires. Donc, commençons.. Mr Thomson… Mr Jédusor… Et Bla Bla Bla.

Mon père avait l'air de s'amuser. Franchement, être directeur, ici… Je ne le comprends pas. Lui qui a toujours aimé être sur le terrain, enfermer les malfrats etc.… C'était assez surprenant. Je revois encore cette étincelle si particulière dans ses yeux, lorsqu'il me racontait tout ses ébats… Et maintenant, le voilà chef. Dirigeant les opérations les plus délicates de son bureau, répondant aux appels des juges, contrôlant le bon fonctionnement de cette entreprise fédéral… Quel ennui. A vrai dire, j'arrive à saisir une part de tout ça… Puisque c'était soit la retraite, ou le bureau du chef… Choix facile à faire quand on y pense.

-Mademoiselle Swan, dit enfin mon père en relevant la tête, tout en me cherchant du regard.

Alors je me suis levé, et me dirigea vers l'avant de la pièce. Tous les regards se tournaient vers moi. Certains devait surement se demander comme les autres guignols de dehors si j'étais bien la fille de Charlie.

Mon père me vît, me fît un micro sourire, et me montra de la tête mon Agent. Quant a Carlisle, lui me fît un clin d'œil encourageant. Dans le fond je l'apprécie beaucoup. Alice, lui et sa femme était venu manger a la maison un soir. J'ai pu enfin le connaître et mettre un visage sur son nom. Mon père qui l'appréciait énormément, et dont ses éloges étaient de plus en plus… Lassant ? M'avais légèrement énervée. Donc mon père avait eu l'idée de les inviter à la maison. De là, j'avais pu dire a mon père qu'il avait raison. C'est un homme respectable, sans préjugés, et très aimable.. Du moins, dans la vie privée je suppose.

Et alors que je me tournais vers mon Agent, tout en ruminant dans mes souvenirs, j'allais pour le saluer et… Putin. Ce n'est pas vrai. Qu'ais-je fais au bon Dieu pour qu'il s'acharne ainsi sur ma petite personne.

-Et bien Monsieur Cullen, on va essayer de repartir sur de bonne base vous et moi. Sinon, je crains que sa ne va pas trop marcher entre nous. Vous comprenez ? Donc ce regard hautain, s'il vous plaît, et je dis bien s'il vous plaît, enlevez-le. Lui dis-je en arrivant près de lui.