Me revoilà avec un nouveau chapitre, comme promis ! Je dois avouer qu'il n'est peut-être pas aussi intéressant que les autres, mais bon, j'espère que vous l'apprécierez quand même ^^ Je vous souhaite donc une bonne lecture ! Chapitre 4 Le Shower

Cela ne servait à rien de s'énerver. Hermione était une femme comme les autres, voilà ce qu'il fallait qu'il se dise. Il était curieux de voir si elle avait changé en sept ans. Après tout, lui-même n'était plus le grand gringalet maladroit qu'il avait été. Peut-être était-elle devenue une jeune femme douce et compréhensive ?

La seule pensée le fit sourire. Non. Hermione resterait toujours et à jamais l'éternelle têtue et déterminée. Il était certain qu'elle ne regrettait pas du tout son choix de poursuivre une carrière professionnelle, laissant sa vie amoureuse de côté. Non, elle ne devait certainement pas regretter le temps où ils étaient ensemble.

Peut-être était-ce mieux ainsi. Hermione n'aurait pas été heureuse avec lui, à jouer à la femme de maison. Elle avait besoin d'action, de changement, une petite vie de routine tranquille ne lui aurait pas suffit. Et Ron non plus. Il avait besoin de bouger, d'user de sa force, de ruse. Ils auraient été malheureux, tous les deux. Oui, c'était certainement mieux ainsi.

La soirée du Shower arriva trop vite au goût de Ron. Alors que Ginny faisait les magasins avec Mrs Weasley, Ron et Harry s'était acharné à tout préparer. Le salon et la cuisine était donc parsemés de guirlandes roses et bleues, de banderoles « Félicitations! », de serpentins argentés et de fleurs odorantes. Les meubles avaient été déplacés contre les murs où avait été ajouté une dizaine de chaises et une table se dressait au milieu du salon, couverte d'une nappe immaculée, prête à recevoir les présents pour la jeune maman. La seconde table, dans la cuisine, ferait office de buffet.

Les invitées arrivèrent par groupe de trois ou quatre, et bientôt le salon fut rempli de jeunes femmes surexcités, gloussant et ricanant comme des collégiennes. Ron entreprit de prendre le manteau de chacune d'elle, ou plutôt, reçu en plein visage les vêtements afin d'aller les ranger. Il servit à boire, gardant son calme devant l'indécision de plusieurs filles quant à la boisson qu'elle désirait, et fut extrêmement content qu'Harry n'ait pensé qu'à acheter trois sortes de breuvages différents. Merlin sait combien de temps il aurait passé à attendre qu'elles se décident à choisir quel jus de fruit est le moins calorique et apporte le plus de bénéfices au teint.

Après s'être assuré que tout le monde était servi, Ron se réfugia dans la cuisine et soupira de soulagement d'être enfin sorti de cette atmosphère beaucoup trop féminine. Il ouvrit l'armoire avec empressement et sortit une bouteille de whisky dont il se servit d'un généreux verre.

-'Si Ginny sent que tu as bu, elle voudra certainement te tuer,' fit remarquer Harry en entrant dans la pièce à son tour.

Derrière lui, on entendit de grands éclats de rire. Harry ferma la porte, assourdissant les blabla haut-perchés. Ron frissonna.

-'Désolé, mais je ne pourrai jamais supporter ça sans assommer mes sens un peu.' dit-il en prenant une bonne gorgée.

Il claqua sa langue, esquissant une légère grimace, heureux de sentir la brûlure que faisait l'alcool dans sa gorge.

-'Par Merlin, c'est insupportable !' s'énerva t'il. 'Mes oreilles crient au supplice !'

Autre éclat de rire. Harry ferma les yeux un instant, les poings contre ses tempes.

-'Oh et puis merde.'

Il se servit aussi et cala le contenu de son verre d'un coup.

-'Par chance, ils ont inventés le chewing-gum,' remarqua le jeune homme en reposant son verre sur le comptoir. 'Ni vu ni connu.'

-'Quelle idée d'organiser ça, aussi' grommela Ron, 'Pire, d'y assister. Je croyais que c'était l'affaire des filles de faire ce genre de fête.'

-'Je sais, mais Ginny était horrifiée à l'idée que sa mère organise le Shower et invite toutes ses vieilles tantes. Elle m'a convaincue d'aller lui parler en privé et de lui dire que quelqu'un s'en chargeait déjà. Et lorsque ta mère m'a demandé qui, aucun nom m'est venu en tête, alors j'ai répondu que c'était moi.'

Ron éclata de rire. Il se sentait déjà un peu plus joyeux, signe que l'alcool faisait son effet. Un silence s'installa, sans gêne. Ils avaient passé de nombreux moments sans parler au cours de leur longue amitié, n'ayant pas besoin de mots pour apprécier la compagnie de l'autre. Le jeune homme était heureux d'être de retour, de se replonger dans un monde normal, de passer du temps avec son meilleur ami, sa sœur, sa famille. Il ne se rendait compte que maintenant combien tout le monde lui avait atrocement manqué.

On cogna doucement à la porte. Une nouvelle invitée venait d'arriver, apportant un plat de crudités qu'elle voulait déposer sur la table. Harry enfila de nouveau son masque d'hôte parfait et retourna dans la fosse aux lionnes. Ron resta derrière, plongé dans ses pensées. Ses yeux s'attardèrent sur la nourriture et il sentit son estomac protester. Il lui valait mieux sortir de la pièce avant qu'il ne dévalise le buffet. De toute façon, il avait une irrésistible envie de fumer.

Il se faufila jusqu'à la porte et sortit à l'extérieur. Une brise fraîche lui caressa le visage et le calme de la campagne l'apaisa aussitôt. Il sortit néanmoins une cigarette et l'alluma du bout de sa baguette. Il tira une longue bouffée, appuyant son épaule contre la porte, le corps tourné vers le paysage de collines verdoyantes. La fumée s'échappait de sa bouche et de ses narines pour s'envoler vers le ciel orangé.

-'Hum-hum.'

Ron sursauta. Il n'avait pas entendu le bruit de la limousine noire sur le chemin de terre, ni le claquement de la portière et encore moins les petits pas précipités de la jeune femme qui maintenant se tenait devant lui, tapant le bout avant de son soulier contre le bois.

Il faisait presque noir, mais après l'avoir observé pendant quelques secondes, il reconnut bien les traits fins, le petit nez buté, les lèvres pulpeuses et les yeux noisettes éclairés d'une lueur farouche.

Hermione.

Elle ressemblait tout à fait à celle qu'il avait connu à l'école. Pourtant, en un sens, elle était complètement différente. Non pas seulement par la manière dont elle s'habillait, ayant troqué ses pulls, jeans et baskets contre des tailleurs ajustés et des talons hauts, mais elle semblait avoir embelli. Elle était déjà belle à l'époque, du moins à ses yeux, mais aujourd'hui, il lui semblait qu'elle avait les traits d'une femme accomplie, comme une rose fraîchement éclose, parfumée et parfaite.

-'Si vous voulez rester ici toute la nuit, c'est votre affaire,' s'impatienta t'elle d'une voix exaspérée. 'Mais il fait frais dehors et je n'ai certainement pas le temps d'attendre après un-'

Ron se redressa, surpris par le ton de sa voix qu'il n'avait pas entendu depuis sept ans, s'exposant sous la lumière. Hermione s'interrompit brusquement.

-'Ron ?'

Il ne répondit pas, trop sous le choc pour pouvoir parler. Il réalisa alors qu'il devait avoir l'air d'un parfait idiot, à l'observer, bouche-bée, la main paralysée dans le mouvement qu'il avait voulu faire pour porter la cigarette à sa bouche. Il se secoua intérieurement. Ce n'était qu'Hermione. Une très belle Hermione, mais seulement Hermione quand même. Après toutes ces années, il ne devait pas avoir l'air d'un idiot, ou pire, de l'idiot qu'il était avant. Il voulait qu'elle voit combien il s'était bien débrouillé sans elle.

Il se redressa un peu, incertain de ce qu'il devait faire. Elle s'avança vers lui, visiblement surprise, elle aussi. Elle le serra brièvement dans ses bras, étreinte à laquelle il répondit maladroitement.

-'Je suis désolée,' dit-elle en rougissant un peu. 'Je n'aurais pas du être aussi impatiente avec toi, je ne t'avais pas reconnu. Tu as tellement…changé.'

Ron sentit la fierté poindre en lui lorsqu'il décela une note d'admiration dans ses yeux alors qu'elle le jaugea du regard. Elle ne s'était certainement pas attendu à ce qu'il ait prit autant d'expansion sur la largeur. Après tout, il était encore le garçon maigrelet et gaffeur la dernière fois qu'ils s'étaient vu. Ses heures d'entraînements lui semblaient avoir encore plus valu la peine maintenant.

-'Tu m'as l'air en pleine en forme !' ajouta t'elle en sifflant d'admiration. 'Vraiment, tu as l'air bien.'

Il sourit, écrasant sa cigarette dans la terre de la plante près de la porte. Maintenant qu'il l'a voyait d'un peu plus près, il remarqua que son corps aussi avait changé. Ses courbes semblaient un peu plus pulpeuse, changeant la fillette un peu maigre en une femme à la taille fine et aux hanches parfaitement arrondies. Peut-être était-ce le sous-vêtement qu'elle portait, mais sa poitrine semblait aussi s'être arrondie, proprement présentée dans une chemise de soie pourpre sous sa veste grise. Une fine chaîne d'argent ornait son cou.

Il remarqua aussi les cernes bleuies sous ses yeux, que la lumière faisait transparaître sous son maquillage, et il réalisa soudainement combien elle avait l'air fatiguée.

-'Tu vas bien ?' lui demanda t'il en fronçant les sourcils. 'On dirait que tu n'as pas dormi depuis des jours.'

Elle grimaça, croisant les bras.

-'Belle manière de dire que j'ai l'air moche.'

-'Non, ce n'est pas –'

Elle l'arrêta d'un geste de la main, puis sourit.

-'Ça va, tu as raison de toute façon,' soupira t'elle. 'J'ai eu beaucoup de travail dans les derniers jours, et je n'ai pas vraiment eu l'occasion de dormir.'

Ron sourit intérieurement. Hermione était toujours la même ; le travail avant tout, quitte à ruiner sa santé par le manque de sommeil.

-'Tu devrais pouvoir te reposer cette semaine,' le rassura Ron. 'Ginny ne peut pas vraiment bouger vu son obésité morbide, alors elle ne t'entraînera pas dans de folles aventures.'

La jeune femme lui assena une tape sur l'épaule, choquée.

-'Ron ! Ne dis pas ça de ta sœur ! Ce n'est déjà pas facile d'être enceinte, n'empire pas le tout en faisant de mauvaises blagues sur son poids !'

Le rouquin éclata de rire.

-'Ginny a été élevé avec six frères, Hermione, elle est capable d'en prendre. De toute façon, elle se défend très bien. Si cela la blessait vraiment, je ne ferais jamais ce genre de blague.'

Une sonnerie retentit soudainement, les faisant sursauter. Hermione farfouilla dans son sac à main et en sortit un objet étrange qu'elle porta à son oreille.

-'Hermione Granger à l'appareil,' dit-elle d'une voix professionnelle. 'Non. Non, je n'en ai pas besoin. Oui. Tout ira bien. Parfaitement sûre. Zach, ça va, je te dis. Ne t'inquiète pas, ce n'est que pour quelques jours. Ne m'appelle qu'en cas d'urgence. Ok. Bye.'

Elle raccrocha et rangea l'appareil dans son sac en soupirant.

-'Le travail,' expliqua t'elle en faisant la grimace. 'C'est une période plutôt difficile, présentement. Mais tout va s'arranger, comme d'habitude. J'avais seulement besoin de quelques jours de congé. Et Ginny avait l'air d'avoir vraiment besoin de compagnie, ses lettres transpiraient d'urgence de féminité. Je ne pouvais certainement pas refuser.'

Ron hocha la tête. Un silence s'installa entre eux, provocant un léger malaise.

-'Alors…qu'as-tu fait pendant tout ce temps ? Ginny m'a dit que tu travaillais pour le ministère ?'

-'Hum,' fit le jeune homme en se passant une main dans les cheveux. 'Pas tout à fait. Je suis un Chasseur.'

Elle se figea, stupéfaite.

-'Quoi ?'

Ron jubila intérieurement. Naturellement, Hermione ne s'était pas attendu à cette réponse. Peut-être s'était-elle attendu à quelque chose de plus classique, de plus sécuritaire. Elle n'avait connu de lui que le jeune homme indécis, voulant être professionnel au Quidditch, rejetant l'idée d'être Auror finalement, les études étant trop exigeantes.

La vérité était que lorsque Hermione l'avait quitté, il était resté une année à ne rien faire, à se morfondre sur son sort, à se demander ce qu'il avait fait de mal. Il avait abandonné l'idée de poursuivre ses études, pensant trouver un emploi quelconque dans une boutique quelconque et finir sa vie en vieux célibataire endurcit. Puis, un an jour pour jour après le départ d'Hermione, quelque chose cliqua dans sa tête, comme si, maintenant que cela faisait une année complète qu'elle était partie, il en avait fait le deuil. Il avait attendu qu'elle revienne à lui. Ce jour là, il sut qu'elle ne reviendrait pas.

Il était donc parti en voyage le jour même, ne prenant qu'un sac contenant quelques vêtements, une brosse à dent, un livre et du savon. Il emprunta de l'argent à Harry et, à 11h35 du soir, il enfourchait son balai pour sa grande aventure. Il parcourut l'Europe, l'Amérique, une petite partie de l'Asie et de la Russie, sans compter quelques pays d'Afrique, dont l'Égypte, où il revit quelques amis qu'il avait rencontré quelques années plus tôt lorsqu'il avait voyagé avec sa famille. Il ne restait pas longtemps dans chaque ville, incapable de rester au même endroit plus que quelques jours. Il rencontra des sorciers de partout dans le monde, oubliant son origine, son monde, son nom.

Il n'avait pas vraiment planifié son retour. Il ne comptait plus les jours là-bas, ne profitant que de ce qu'il vivait, sans se soucier du reste. La liberté lui apportait le repos qu'il recherchait. Pourtant, il se leva un matin et l'idée de voyager ne lui apportait plus cette paix intérieure. Une irrésistible envie de rentrer à la maison le terrassa et, cette journée là, il prit le chemin du Terrier.

C'était un an, jour pour jour, après son départ.

Lorsqu'il revint enfin chez lui, il entreprit de s'inscrire à l'Université pour suivre des études afin de devenir Auror. Il excella dans les matières pratique, compensant un peu pour son manque d'intérêt dans le théorique, graduant avec mérites. Il entra ensuite au Ministère en tant qu'Auror, puis, comme cela ne lui suffisait pas, on lui proposa de faire parti de l'équipe des Chasseurs. Il accepta. Il avait 24 ans.

Peut-être n'était-ce pas modeste de sa part, mais il savait très bien qu'il était le meilleur dans sa catégorie. Il n'avait jamais échoué une mission, jusqu'à maintenant. L'épisode à Caraghe était une première, et ce n'était pas vraiment un échec. Ça avait seulement mal tourné, voilà tout.

Qu'Hermione reconnaisse son emploi comme quelque chose d'impressionnant lui apporta une force nouvelle, satisfaisante. Elle devait être consciente de ce que cela signifiait. C'était un emploi très difficile à obtenir et aussi très difficile à garder, puisque la plupart des Chasseurs mourraient sur le champ de bataille. Elle voyait donc maintenant qu'il n'était plus l'adolescent qui ne savait pas quoi faire de sa vie ; il était un homme à présent, un homme qui savait où il allait.

-'Par la barbe de Merlin,' murmura t'elle, une main devant la bouche. 'Pourquoi est-ce que je n'ai jamais vu ton nom ou ton bureau au Ministère ? J'ai eu vent de vos accomplissements, mais personne n'a jamais été capable de m'en dire plus.'

-'J'ai bel et bien un bureau au Ministère,' répondit le rouquin. 'Mais je fais parti d'un département qui dirige des espions. Mon nom n'est pas inscrit sur le registre, ni même sur la porte de mon bureau. C'est comme si je n'existais pas. Pourtant, je suis là, niveau sous-sol, couloir 65 E, à gauche, puis à droite, puis le couloir jaune jusqu'à la troisième porte marron, de là il faut monter un escalier, le dixième, puis tourner à droite, droite, puis je suis là. Simple, non ?'

Hermione ouvrit la bouche, confuse, puis éclata de rire. Ron ne put s'empêcher de sourire. Il avait toujours aimé la faire rire.

La porte s'ouvrit derrière eux, révélant un Harry qui ne semblait pas content du tout. Son expression changea lorsqu'il vit Hermione, qu'il serra un moment dans ses bras avant de la complimenter et de l'inviter à entrer.

-'Ginny ne devrait pas tarder,' ajouta t'il en ouvrant la porte un peu plus grand pour qu'elle puisse passer.

Il se tourna vers Ron, baissant le ton.

-'Toi, tu rentres maintenant. T'es pas fou de me laisser seul avec toutes ces femmes ? J'ai l'impression d'avoir subi un lavage de cerveau.'

La cacophonie reprit donc aux oreilles des jeunes hommes, qui firent leur possible pour satisfaire leurs invités. Vers dix-neuf heure, Harry ferma les lumières et incita tout le monde à rester silencieux.

Si Ginny n'était pas réellement surprise, elle ne le montra pas. Ses yeux s'agrandirent sous le choc, ses mains s'agrippèrent à la petite table d'entrée, puis aux bras de son mari. Et elle pleura. De joie, bien sûr. Des larmes et des larmes sans plus finir furent versées alors qu'elle remerciait tout le monde d'être là. Ron sourit intérieurement. Était-il le seul à avoir remarqué la tenue de sa sœur ? Elle portait un joli chandail turquoise qui laissait voir le renflement de son ventre, mais qui dissimulait les petites imperfections que causait sa grossesse. Cela faisait différent de ses pulls confortables qu'elle affectionnait particulièrement. Elle avait prit soin de se maquiller aussi, ce qu'elle ne faisait que lorsqu'elle sortait habituellement.

Lorsqu'elle eut enfin salué tout le monde, la future maman se précipita vers Hermione et la serra longuement dans ses bras. Elles échangèrent quelques nouvelles d'une voix surexcités, planifiant ce qu'elles allaient faire pendant leur semaine ensemble. Harry les écoutait, un petit sourire aux lèvres, une main fermement posée sur la taille de sa femme pour la garder contre lui. Ron resta à l'écart, pensif.

Les retrouvailles avec Hermione n'avait pas été si mal. Le malaise qu'il aurait cru ressentir en sa présence ne fit jamais son apparition. L'amitié qu'ils avaient l'un pour l'autre n'avait pas disparu ; elle avait seulement perdue sa profondeur. Il savait qu'il ne pourrait plus jamais être son meilleur ami, comme auparavant. Mais être un ami tout simple, platonique, ça, il pouvait le faire.

Ses pensées furent interrompus par l'annonce de Mrs Weasley.

-'À table tout le monde !'

Ron se dirigea instinctivement vers le buffet.

----A Suivre---

Voilà, c'est déjà terminé ! Je sais que l'entrée d'Hermione n'est pas spectaculaire, ni très humoristique, mais bon…espérons que le prochain chapitre aura plus de rebondissements ;)