Chapitre 4: Action.

-La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens,

qu'il serait égoïste de le ressentir tout seul.

...

Cela faisait une semaine qu'Hinata et Naruto s'était rencontrés. Et depuis ils se voyaient chaque soirs.
Naruto avait parler de sa rencontre à Sasuke, ce dernier en était indifférent, même s'il était heureux de voir Naruto joyeux à propos de cette rencontre.
Bien entendu, Hinata et Naruto ignoraient qu'ils partageaient un même secret : des pouvoirs.
De leurs côtés, Sasuke et Naruto avaient essayer d'en savoir plus sur ce fameux « Pein le tireur » sans succès.

Sasuke avait d'ailleurs traînés chez Naruto plus tard que d'habitude, il était donc en retard pour le dîner, il était déjà vingt et une heure trente et il volait un peu plus rapidement que d'habitude.
Arrivés devant sa porte, le poing levés, il hésita à frapper.
Puis après avoir inspirer profondément, il frappa et entra.

-C'est à cette heure que tu rentres ?! Grinça une voix derrière lui.

Sasuke n'eut pas besoin de se retourner pour savoir qui c'était.

-Bonsoir à vous aussi, père. Dit-il avec nonchalance.

-Toujours aussi insolent. Cracha-t-il.

-Laisses Fugaku, on le privera de sortis et de portable. Parla doucement sa mère.

-Ne te mêles pas de sa Mikoto, toi et tes idées stupides ne servent à rien.

-Ne lui parles pas comme sa. Défendit Sasuke.

-Toi je ne t'ai pas donner l'autorisation de parler, je vais prendre des mesures radicales, crois moi.

Sasuke ne lui répondit pas et commença à partir vers la cuisine, seulement son père le pris par le bras et l'emmena dans son bureau. Il ferma la porte à double tour, ce qui était très mauvais signe. Il se tourna vers Sasuke d'un regard noir.

-Qu'est-ce que tu cherches ? A bousiller l'image des Uchiwa ? Est-ce tu vois tout nos ancêtres posant sur les photos dans ces cadres ? Demanda-t-il, montrant les cadres alignés sur le mur.

Sasuke ne répondit pas, ce qui déplut à Fugaku, qui le plaqua contre le mur, le visage coller contre un des cadres.

-Tu les vois ou pas ?!

-Ou-oui. Dit Sasuke, la douleur dans sa joue droite.

-Tout nos ancêtres on bâti notre entreprise de leurs sueurs et leur sang, il ont construit un véritable empire pour les Uchiwa en partant de rien, alors c'est pas un petit con comme toi qui va bousiller notre image de marque, c'est compris ? Déclara-t-il, ne lâchant pas sa prise sur Sasuke.

-Lâchez moi pè-père.

-C'est compris ?! Cria-t-il, tordant le bras dans le dos de son fils.

-Aïe, oui, j'ai compris.

Son père le relâcha et alla s'asseoir à son bureau. Après quelques secondes à fixer le vide, il fixa Sasuke qui se massait la bras et déclara:

-Dans une semaine tu pars dans un internat pour la suisse.

Cette nouvelle eut l'effet d'une bombe pour Sasuke, bien qu'il ne le montra pas extérieurement.
Sasuke avait toujours espérait être aimé de son père, il avait fait tout les efforts pour sa, seulement depuis qu'il avait quatorze ans, il avait bien compris qu'il ne serait jamais aimer. Et quand ce dernier commença en plus à être violent physiquement, il se mit à le haïr du plus profond de son âme.

-Pas question. Répliqua-t-il catégorique.

-Tu proposes quoi ? Rester ici avec ton ami délabré et continuer à ruiner notre image ? Pas question, si tu ne fais pas ce que je te dit, tu seras déshériter et banni de la famille Uchiwa.

Et en plus de le menacer de le faire quitter sa vie, il oser insultait Naruto. Là c'était trop.
Au diable les règles et les politesses, tant pis, il avait supportés toutes ces conneries trop longtemps, il fallait qu'il craque.

-Va te faire foutre « papa ». Lança-t-il.

Son père sembla choqués, il se releva aussitôt et colla son poing sur le visage de Sasuke, qui tomba à terre.
Mais ce dernier n'eut pas les mêmes sensations que d'habitudes, non ce n'était pas du vide, de l'appréhension, de la peur ou même de la tristesse. Non, cette fois il ressenti une pression au ventre, une pression de colère intense.

-Espèce de petite merde, tu te crois en position de m'insulter ?!

Et c'est cette simple phrase qui déclencha la rage de Sasuke.
Il se releva et fonça sur Fugaku, il lui mit un coup de poing droit, suivi d'un gauche, son père mit ses mains en croix devant son visage pour se protéger, puis il repoussa Sasuke et répliqua d'un coup de poing droit.
Sasuke tomba à terre, son père en profita pour lui donner des coups de pieds dans l'abdomen, mais Sasuke arriva à lui saisir la jambe gauche et à le faire tomber.
Ils étaient en train de se battre, à terre, comme des fauves.

Mikoto hurlait derrière la porte du bureau, Itachi alertés par le bruit descendit comme un fou en bas, voir ce qu'il se passait, quand il comprit la situation, il défonça la porte.
Voyant qu'il ne pourrait pas séparer les deux hommes seul, il cria à un des majordomes de l'aider.
Après avoir réussi à les séparer, Itachi emmena Sasuke dans la chambre de ce dernier pour se calmer.
Il ferma la porte derrière lui et observa Sasuke qui s'était assis sur le lit, la respiration encore haletante.

Après plusieurs minutes, Sasuke prit la parole.

-Il le méritait.

-Je sais, mais il va te le faire payer.

-Rien à foutre, de toute façon je vais chez Naruto.

-Attends, avant je vais te désinfecter au moins.

-Si il tente quelque chose, encore, tu l'en empêcheras, mais te met pas dans une position difficile.

-T'en fais pas.

Itachi désinfecta son petit frère, il avait de légères égratignures, la joue abîmé mais rien de grave.
Il était content que son père eut ce qu'il méritait mais il était inquiet des répercussions que sa aurait, mais il remis cette réflexion à plus tard.
Après sa, Sasuke s'envola par la fenêtre.

...

Hinata venait de rentrer du parc, où elle avait de nouveau vu Naruto. Elle était fatigué et avait juste une envie : dormir.
C'était sans compter sur Neji qui la rejoignit dans sa chambre pour la questionnait.

-T'as vu ce Naruto ? Demanda-t-il, en allant s'asseoir sur le lit.

-Surtout ne te gènes pas, assis toi sur moi aussi t'en qu'on y est, mais pour répondre à ta question oui j'ai vu Naruto.

-Tu lui as pas dit pour tes pouvoirs j'espère ? S'inquiéta Neji.

-Bien sûr que non, bon sinon tu veux bien me laisser dormir ?

-En faite je venais te voir car Hiashi veut te voir demain matin à dix heures.

-Pourquoi ?

-Il ne m'a rien dit, bon je te laisse bonne nuit.

-Bonne nuit.

Hinata s'endormit avec une seule question en tête : qu'est-ce que son père lui voulait ?

...

Ce n'était pas sur cette question qu'Ino se réveilla.
Non, c'était plutôt sur la question : qui peut bien faire un tel boucan, à sept heures du matin ?

-C'est pas vrai sa, qui est-ce qui fout ce bordel ? Se lamenta Ino, se cachant sous un de ses oreillers.

-C'est la rue d'en face, ils font des travaux.

Ino sursauta. Elle était trop préoccupé par le bruit infernal de dehors pour s'apercevoir que Sakura venait d'entrer dans sa chambre.
Oui car elles avaient toutes les deux emménagés dans un appartement confortable, vu les moyens d'Ino.
Mais assez simple dans l'ensemble, n'aimant pas vraiment vivre dans le luxe. Sakura avait sa chambre, Ino la sienne, il y avait une salle de bain, des toilettes, un salon et une cuisine.
Elles étaient très bien dedans. Ino cherchait du travail pour s'occuper et ne pas rien faire et Sakura vagabondait la journée par ci par là. Mais Ino se posait surtout des questions sur ses activités nocturnes. Car elle avait remarqués depuis quelques mois que Sakura sortait le soir, mais depuis qu'elles habitaient ensemble, elle avait clairement constatés que Sakura sortait toujours vers vingt trois heures, deux soirs sur sept.

-Déjà réveillés ? Demanda-t-elle à son amie.

-Je me suis réveillés plus tôt à cause des travaux.

-J'espère que ce sera pas toujours comme sa, sinon je déménage. Dit-elle, partant vers la salle de bain.

Pendant qu'Ino prenait sa douche, Sakura alla préparer le petit déjeuner.
Elle avait rempli un bol de lait au chocolat chaud et un de lait au chocolat mais froid, Sakura n'aimant pas du tout le lait chaud.
Et comme elle s'était réveillé plus tôt, elle avait achetés des pains au chocolat.
Elle commença à manger quand son téléphone sonna.

-Allo ? Demanda-t-elle, sans vraiment vouloir savoir qui était au bout du fil.

Mais quand elle sut qui s'était, Sakura écouta attentivement et regarda vers la porte de la salle de bain, d'un air méfiant, pour vérifier qu'Ino n'écoutait pas, puis elle nota quelque chose sur un papier et bafouilla un vague :'' Oui oui, à ce soir''.
Elle mit le bout de papier dans sa poche et Ino sortit de la salle de bain à ce moment là.

-C'est ton téléphone qu'à sonné ? Interrogea-t-elle.

-Oui c'était pour un boulot, je dois aller à un rendez-vous ce soir.

-Encore ?

-Ouais, bon mange tes pains au chocolat t'en qu'ils sont chaud.

Ino lui obéit, non sans lui jeter un regard interrogatif.
Après avoir petit déjeuner, Sakura et Ino partirent faire quelques courses, puis dans l'après midi Ino partit à son rendez vous pour un travail de serveuse.

Elle était embauché. Ino était fier d'elle, c'était un petit boulot mais au moins elle ne s'ennuierait pas et la clientèle avait l'air sympa.
Elle commencerait le lendemain matin même, elle se dépêcha de sortir et de rentrer chez elle pour annoncer la bonne nouvelle a Sakura.

...

Temari avait eu une dure semaine.
Elle avait jouer les pickpockets dans le métro, dans la rue, la foule...
Elle avait voler juste de quoi s'acheter quelques courses pour la semaine qui venait de s'écouler, mais aujourd'hui elle n'avait pas voler un sous...
Elle ne supportait pas de voler tout ces gens, mais elle n'avait pas le choix, elle culpabilisait, c'est pourquoi elle ne volait que les gens assez riche qu'elle repérait avant.
Elle se baladait dans la rue, dépité.
Comment allait-elle faire si elle n'arrivait pas à voir assez d'argent pour Gaara et Kankuro ?
Elle ne souciait pas d'elle, qu'elle soit à la rue, sa elle s'en fichait, non ce qui l'a préoccupé c'était ses deux frères, il était hors de question qu'ils vivent dans la misère.
C'est pourquoi elle avait choisi de se sacrifier pour eux, quoiqu'elle devrait faire, quitte à vendre son âme au diable, car elle était comme sa, elle aimait chacun de ses proches.
C'est en se lamentant qu'elle entra dans un petit magasin de nourriture, elle fit ses courses, mais elle savait qu'elle n'avait pas de quoi payer.
Elle observa la caisse, il n'y avait qu'une seule femme pour tout le magasin, il suffisait qu'elle cours vite avec les sacs de courses et le tour était joué. Elle s'avança doucement. Puis au moment où elle allait partir, une main se posa sur son épaule.

-Vous comptiez partir sans payer ?

Cette foutu caissière avait l'œil. Comment faire pour se sortir de ce problème ? L'envoyer voler à travers le magasin grâce à son pouvoirs ? Pas question, Temari agissait parfois mal, mais elle n'était pas quelqu'un de mauvais.
Elle ne savait pas quoi faire, alors elle décida d'improviser une excuse, elle se retourna donc pour faire face à la caissière et lui dire qu'elle n'avait pas un sous.

-Euh... En faite-

-C'est moi qui paye en faite, tenez, gardez la monnaie. Parla une jeune fille, tendant les billets à la caissière.

-Hum... Bien. Répondit cette dernière, repartant vers sa caisse.

La jeune fille prit Temari par le bras et l'emmena dehors. A peine sorti qu'elle parla déjà.

-Piouuu, heureusement que j'étais là, sinon elle aurait sûrement appelé les flics.

-Pourquoi t'as payer ? Questionna Temari, toujours sous le choc.

-Ben parce que t'avais pas de quoi payer, j'ai vu comment tu agissais dans le magasin, je savais que t'allais essayer de partir sans payer, alors pour t'éviter les ennuis, j'ai payer, mais j'ai des ressources t'inquiètes pas. Assura cette mystérieuse jeune fille.

Temari aurait voulu la rembourser, mais elle savait qu'elle n'en avait pas les moyens et ne les aurait jamais. Alors pour une fois qu'elle avait un peu d'aide, elle n'allait pas cracher dessus.

-Merci.

-De rien, au faite moi c'est Tenten. L'informa-t-elle, lui tendant la main.

-Et moi Temari.

Ces dernières sympathisèrent, sans vraiment parler de leurs vies privé, puis après un échange de numéro, elles repartirent chacune de leurs côtés.

...

-Je ne peux pas faire sa. Déclara Hinata, neutre.

-Mais c'est que tu n'as pas le choix Hinata, ce sont de gros investisseurs, tu es intelligente et belle, tu sauras leur montrer la bonne voie. Dit doucement son père.

Quel enfoiré, pensa Hinata.
Le matin, après avoir petit déjeuner, Hinata avait était voir ce que lui voulait son père.
A peine rentrer elle senti que quelque chose clochait. Il était calme, ne lui criait pas dessus, ne l'a regardait pas de travers, ne l'ignorait pas, mais surtout il lui souriait.

Et sa ce n'était pas du tout normal.
Elle s'était assise en face de lui, attendant ce qu'il voulait.
Quand il avait commencer à lui parlait, elle n'en revenait pas tellement sa voix était douce à son encontre.
Mais elle comprit bien vite qu'il était gentil avec elle dans l'unique but qu'elle lui rende un service.
Celui de manipuler des investisseurs en jouant à la fille modèle et chantant les louanges de son père.

Elle ne voulait ni mentir à des gens qu'elle ne connaissait pas, ni envie d'aider son père. Alors elle refusa.

-Bien, je comprends. Assura-t-il.

Il comprenait ? Quel était le piège ?
Hinata douta quelques instants, puis quitta le bureau et repartit vers sa chambre, en chemin elle détailla le nouveau décor des couloirs que son père venait de faire refaire. Rayure de peinture rouge bordeaux sur fond blanc cassé. Hinata trouva sa plus que moche. Elle alla dans sa chambre où Neji l'attendait pour savoir le pourquoi du comment, après l'avoir mis au courant, il fut de l'avis d'Hinata en pensant que c'était louche.

-Tu crois qu'il prépare quelque chose ? Questionna Hinata.

-J'en sais rien. Répondit Neji, mangeant une tablette de chocolat.

-Tu pourrais m'en passer ! S'exclama Hinata essayant de lui prendre des mains.

-Hn hn, pas question c'est du chocolat à l'extrait d'orange.

-Ah, ben je vais aller manger des chips alors.

Car oui, Hinata était allergique à l'orange. D'ailleurs sa arranger bien Neji car comme sa, elle ne pouvait lui prendre son précieux chocolat.

...

Après avoir vu Temari, Tenten avait trouvé Kiba et Shikamaru dans sa caravane à l'attendre.

-Yo Tenten, comment tu vas aujourd'hui ? Lui demande Kiba.

-Sa va et vous ? Toujours pas d'info ?

-Non toujours pas. Répondit Shikamaru tout simplement.

-Aaahhh, on tourne en rond. Gémit Kiba.

-Vos parents vont pas s'inquiéter que vous veniez ? Et votre lycée ?

-Je suis parti de chez moi en laissant une lettre à mes parents pour leur dire que je reviendrais quand je me sentirais mieux. Ils pensaient que j'étais devenu dingo et voulaient me mettre dans un hôpital psychiatrique.
Expliqua Kiba.

-Tu devrais leur téléphoner quand même, parfois même si on se dispute avec sa famille, on s'aime quand même.

-Ouais...Bon d'accord je leurs téléphonerais. Capitula Kiba, voyant le regard suppliant de Tenten.

-Pourquoi ils pensaient que t'étais devenu fou ?

-Car quelqu'un m'a fait voir des illusions d'un enfant mort, pour que je divague, mais je sais pas qui c'est et encore moins dans quel but.

-Ah, peut-être un complice de ce Kisame. Supposa Tenten.

-Peut-être... Et toi tes parents travaille aussi dans le cirque ? Questionna Kiba.

-Non, je ne vis plus avec eux. Admit Tenten.

-Et tu me fais une leçon de moral y'a à peine cinq minutes ! Rigola Kiba.

-Oui mais toi c'est différent. Déclara-t-elle.

-Est-ce que tes parents sont morts ? Se risqua doucement à demander Shikamaru.

-Non pas du tout, loin de là. Ria jaune Tenten.

-Pourquoi t'es parti alors ? Demanda Kiba.

Tenten soupira, elle avait envie de partager sa tellement de fois avec quelqu'un pour l'épauler, qu'elle avait envie de tout leur dire, mais d'un autre côté, elle avait peur qu'ils se retournent contre elle et emploient son passé comme arme. Elle les regarda, ils semblaient vraiment vouloir savoir, Kiba avait beau dire des stupidité parfois, au fond il était gentil. Il l'avait sauver des griffe de Kisame sans même la connaître, Shikamaru avait décider de venir à son secours avec Kiba et lui parler franchement du fait qu'ils devaient trouver le pourquoi du comment tous ensemble et il avait beau avoir toujours l'air endormi et ne pas parler il faisait attention à ses proches, du moins c'est que Tenten avait fini par pensé d'eux, mais elle avait encore quelques doutes.
Shikamaru sembla percevoir sa gène et son hésitation, alors il prit les devant.

-Moi ma mère est morte. Confia-t-il.

Tenten et Kiba le regardèrent d'un œil surpris.

-Oh, je suis désolé pour toi. Compatit Kiba.

-Sa a dû être dur. Dit Tenten.

-En faite quand j'étais au collège à mes douze ans, je me suis évanoui dans un couloir, pendant que j'étais inconscient j'ai eu la vision que ma mère mourrait dans un accident de voiture et quatre jours plus tard sa s'est avéré exact. Au départ mon père et moi nous sommes retrouvés seuls et perdus. Mais on a finit par nous y faire et à vivre avec. Sa à été dur la première année, mais maintenant sa fait six ans et sa va beaucoup mieux, mon père va se marier avec quelqu'un d'autre et je suis content pour lui, je ne voulais pas qu'il reste seul quand je serais parti.

-C'est quand même triste, mais si tu t'en ai remis je suis contente pour toi. Lui dit Tenten.

-Ouais idem. Mais tu as dit que sa a commencer vers douze ans, c'est sa ? Questionna Kiba, les sourcils froncés.

-Oui, pourquoi ?

-C'est bizarre, moi aussi j'ai commencer à développer mes pouvoirs vers cet âge là.

-Oui moi aussi. Réalisa Tenten.

-C'est peut-être un indice, comment se sont montrés vos pouvoirs? Est-ce que vous avez vécu quelque chose de particulier ? Interrogea Shikamaru.

-Moi c'était deux semaines après mes douze ans, j'étais en train de faire du vélo dans une petite rue et un chien a voulu me mordre. Et bizarrement une odeur m'a pris les narines, j'avais un peu de mal à respirer tant l'odeur était forte, j'ai fini par m'y habituer et à comprendre que c'était l'odeur du chien. Ensuite il m'a sauter dessus et c'est là que j'ai senti que je me transformais, avec le chien on s'est battu et il est parti ensuite.
Après j'ai dû me concentrer durant une demi heure pour retrouver ma forme initial. Au fur et à mesure je suis entrainais tout les soirs en cachette, maintenant j'arrive à contrôler mes pouvoirs parfaitement. Expliqua Kiba.

-Moi comme je l'ai dit, un ou deux mois après mes douze ans, je me suis évanoui dans un couloirs de mon collège, après ces évènements j'ai commencer la méditation pour contrôler mes visions, quant à mon contrôle sur les ombres, je l'ai découvert un jour ou une brute de mon collège avait essayer de me voler de l'argent. J'avais regarder son ombre sur le mur derrière lui et bizarrement mon ombre s'est allonger vers la sienne ensuite il ne pouvait plus bouger, j'en ai profiter pour lui dire de me laisser tranquille, ce qu'il a suivi à la lettre, puis j'ai peaufiné mon maniement des ombres, ce qui fait que je peux étendre mon ombre et paralysé l'autre personne, je peux également la faire suivre le moindre de mes mouvements comme si la personne était devenu mon ombre. Dit Shikamaru.

Tenten resta silencieuse, elle aurait voulu expliquer aussi comment s'était éveillé ses pouvoirs, mais sa reviendrais à leur dévoilé son passé. Après quelques secondes de doutes, elle jugea que Kiba et Shikamaru lui avait confiance pour parler de leurs vies, alors elle allait faire pareil et puis... elle les aimait bien aussi.

-Moi ils se sont éveillés le lendemain de mes douze ans. Déclara-t-elle.

Shikamaru sourit intérieurement. Elle leur faisait confiance comme lui leur faisait confiance, il ne savait pas pourquoi, mais il se sentait comme connectés aux personnes qui partageait son secret, que ce soit Kiba, Tenten ou même ceux qu'il ne connaissait pas encore, il se demanda si eux aussi allaient ou ressentaient la même chose que lui. Il arrêta de penser à tout sa et fixa sa concentration sur Tenten.

-Je m'en souviens encore car la veille, le jour de mes douze ans, mes parents ne m'ont pas offert de cadeau, ils m'ont juste dit que j'avais douze ans maintenant alors j'allais pouvoir faire les courses seule. Le lendemain je me suis réveillé et pendant que mes parents dormaient encore, car ils dormaient toujours très tard, je suis aller faire les courses. En revenant mon père m'est tomber dessus pour regarder ce que j'avais pris, ma mère aussi et elle s'est mise à hurler que j'avais oublier le pain.

Elle marqua une pause, on sentait de la tension dans sa voix, ce qui voulait signifiait que c'était un souvenir particulièrement pénible pour elle. Les deux garçons ne dirent rien, respectant son silence. Tenten reprit la parole.

-Je ne l'avais pas fait exprès j'étais déjà en retard alors j'ai paniqués et dans la précipitation j'avais oublier le pain. Ma mère m'a gifler. Mon père m'a soulever et m'a jeter à travers notre table basse en verre, c'est comme sa que je me suis fait cette cicatrice. Dit-elle, montrant son avant bras gauche, où une cicatrice d'environ dix centimètres apparaissait.

Shikamaru et Kiba comprirent de suite que Tenten avait souffert durant son enfance.

-Suite à sa j'ai eu du mal à me relever, mon père m'a aider, enfin c'est ce que je croyais mais il m'a emmener derrière notre maison, là ou passait une rivière. J'ai compris ce qu'il allait faire et l'ai supplier de ne pas faire sa. Mais il avait décrété que ce serais ma punition. Ensuite il m'a jeter dedans, j'ai bien cru que j'allais me noyer. Dans la panique j'aurais voulu que le temps s'arrête, mais j'ai couler, après plusieurs minutes j'ai commencer à pouvoir respirer, à me calmer et à me sentir à l'aise dans l'eau. C'est comme sa que j'ai vu que je pouvais respirer sous l'eau, alors je suis remonter à la surface. Le monde était figer quand je suis ressorti. Tout était en pause, c'était dingue, partout, tout était figer, toute la terre sûrement même. Après sa, j'ai commencer à me concentrer et à m'entrainer, jusqu'à aujourd'hui.

Kiba et Shikamaru étaient surpris, en voyant Tenten, on ne pouvait pas se douter que c'est ses parents étaient aussi cruel avec elle.

-Alors, tu es une enfant battu ? Demanda doucement Kiba.

-Depuis petite. J'ai toujours été dénigré et battu, mais il y a quelques temps, j'en ai eu assez et je suis parti. Ils auraient fini par me tuer de toute façon. J'ai vécu à la rue pendant plusieurs jours, puis j'ai été repéré par le cirque d'Oto. Mais finalement, je suis plutôt bien retomber. Sourit-elle.

-Aaahhh tout sa m'a donner envie de dormir. Bailla Shikamaru.

Tout à coup une vision l'assaillit.
Une jeune fille, de son âge sans doute, était en train de couler dans l'eau. Elle se débattait pour revenir à la surface. Une autre personne l'aida à sortir. Quelqu'un les attaqua... Puis plus rien.

-Ehoh Shika'. Appela Kiba.

-Est-ce que sa va ? Questionna Tenten.

-C'était une vision.

...

Le soir était arrivés, dans un endroit isolés, derrière un restaurant où la rue n'était pas bien éclairés, une silhouette attendait. Un fin filet de buée sortit de sa bouche, signe que cette nuit d'hiver était encore fraîches.
Tout à coup des phares de voitures éclaira cette personne. C'était Sakura. De cette voiture qui venait d'arriver sortit un homme, avec la taille d'un fil de fer. Il se dirigea vers Sakura et tout d'eux s'échangèrent quelque chose et ils se séparèrent, partant dans le sens opposés, aussi vite qu'ils étaient arrivés.

Sakura regarda dans le sac en carton si ce qu'elle voulait s'y trouvait. Elle constata que oui et repartit chez elle.

...

-Temari il reste ta part de flan, viens la manger avant que Kankuro s'en charge ! Cria Gaara.

Temari était dans sa salle de bain, elle commença à se dépêcher quand même car elle adorait le flan, alors il était hors de question que Kankuro lui vole.
Elle était joyeuse ce soir, ils avaient de la nourriture pour au moins deux semaines, c'était en parti grâce à cette Tenten.
Temari ne souhaitait pas la revoir, elle ne voulait pas de pitié de personnes, même si cette Tenten avait l'air sympa, elle ne voulait pas faire entrer n'importe qui dans sa vie.
C'est en pensant à sa qu'elle regagna la cuisine, qui faisait également office de salle à manger. Kankuro faisait la vaisselle, Gaara était parti regarder la télé et Temari commença à mangés sa part de flan.

Attendez une minute. Kankuro faisait la vaisselle ?!

Là, il y avait un hic.

-Kankuro... Grogna Temari. Qu'est-ce tu as fait ?

-Euh... Je... J'ai été renvoyer pendant trois jours du bahut car j'ai répondu au prof' parce qu'il m'engueulait car j'avais pas fait mes devoirs.. Mais dis moi, tu es super bien habillé aujourd'hui ! Tenta-t-il désespérément.

Temari soupira, puis lui hurla dessus qu'il était irrécupérable. Après sa, Kankuro s'excusa et continua la vaisselle, qu'il devrait laver durant ses trois jours d'exclusion. Sans parler qu'il devait rattraper les cours, sous peine de se faire arracher la tête par Temari.
Mais la soirée toucha à sa fin et avait quand même bien fini. Chacun alla se coucher, le lendemain, Temari alla faire les poches dans le métro, pendant que Gaara passait le vendredi au lycée et Kankuro à travaillait sur les quelques travaux de la maison.

Temari en descendant du métro, vit une affiche qui l'interpella.
Un cirque passait dans le coin.
Gaara adorait les cirques, Kankuro aimait bien aussi.
L'entrée n'était pas trop cher et sa tournée de pickpocket lui avait rapportés plus que d'habitude, ce qui était rare. Alors elle décida qu'elle emmènerait ses deux frères voir le spectacle de ce soir.

C'est donc toute joyeuse qu'elle rentra chez elle.
C'est d'ailleurs en entrant chez elle qu'elle faillit mourir d'une crise cardiaque en voyant la personne avec qui était Kankuro.

Son père était là.

Sa pour une surprise, s'en était une et pas des moindres. Elle lui demanda des explications.
Après une heure de discussion, les explications étaient donnés.
Il était tombés amoureux d'une autre et avait fini par quittés leur mères, il avait bien réussi sa vie et vivait toujours avec cette femme. Il avait lu dans le journal que leur mère avait été assassinés par un petit cambrioleur qui l'avait poussés contre la table basse, c'était la version qu'avait donnés les enfants No Sabaku, ce qui l'avait peinés car il l'avait aimés dans le passé et qu'elle était la mère de ses enfants. Il avait décidé de les rechercher car il ne voulait plus les laissés seuls.
Temari avait rit ironiquement, c'était lui qui était parti sans un regard en arrière et qui revenait leur dire sa.
Mais Temari n'était pas au courant de tout. Leur père avait cherchés à garder le contact, mais leur mère avait décidés de tout rompre pour ne pas perturber ses enfants, elle avait renvoyés toutes les lettres qu'il avait postés. Il les avait rapportés comme preuves, puis était partis les laissant réfléchir.
Temari avait dû, avec Kankuro, expliquait la situation à Gaara.

Ils avaient lu toutes les lettres à trois, c'était indéniable qu'elles avaient écrites pour eux il y déjà plusieurs années. Après avoir fini, ils ne savaient pas trop quoi faire et comment le prendre. Temari déclara qu'en vouloir à leur mère ne servirait à rien, elle les avait toujours fait passer en premier, les avait aimés plus que n'importe qui et était morte en essayant de les protéger. Oui, elle était morte de toute façons.
Ses frères avait été d'accord avec elle, mais chacun garderait un peu d'amertume durant quelques temps, car leur mère avait un peu fait preuve d'égoïsme et leur père ne se montrait que maintenant qu'elle était morte, comme une fleur, comme si ils allaient sautés dans ses bras.

Ils décidèrent de laisser passer deux jours et de le recontacter pour parler et voir ce qu'il se passerait.
En attendant, ils continueraient leurs vies.
C'est vers ce moment là que Temari se souvenu du cirque.
Elle leur demanda si ils étaient partant, ils répondirent à l'affirmative.

C'est comme sa qu'il étaient partis au cirque.
C'était un cirque venu d'Oto, l'un des meilleurs avec un numéro de magicienne extraordinaire paraissait-il...

Mais ce que Temari ne savait pas, c'est qu'elle allait tomber sur une personne qu'elle avait rencontrés la veille et qu'en plus, cette personne était la magicienne elle même.