Chapitre 2 : La poursuite

Cela fessait tout au plus de trois semaines qu'elle avait quittée Magnolia avec Lucy et Reby. Séjournant dans une contrée très peu habiter, elles installèrent leur campement. Comme elles avaient annoncées à la guilde, elles s'entrainaient, bien que ce fût Lisanna qui en fessait le plus. Et pour cause, c'était Lisanna qui avait le premier rôle dans le plan de Lucy. Celle de dérober à la police le dossier sur les faux-monnayeurs.

Son entrainement se focalisa sur sa magie de transformation, son agilité, ses performances au combat et sa vitesse. Le tout dans une tunique des plus singuliers, pouvant par la penser se métamorphoser en importe quels vêtements (à condition d'être en une seule pièce), qui en ce moment étais une combinaison moulante noire qui ressemblait à une tenue de ninja, couvrant tout son corps à l'exception de ses mains, recouvert chacune d'un gant noir et de ses pieds, chauffant des ballerines de sport noires et venant avec une capuche intégrer à la tenue, laissant une ouverture pour ces yeux.

Pour sa capacité de transformation, les filles voulez qu'elle enchaine rapidement ces transformations, ce qu'il lui était d'une simplicité enfantine. Par contre, elles soulevèrent le point suivant, le fait qu'à chaque fois qu'elle se métamorphosait, elle s'illuminait d'une vive lumière, assez pour se faire remarquer. Elle passa de longues heures à enchainer les transformations juste qu'à épuisement, sans parvenir à des résultats. Et en plus de la difficulté du reste de l'entrainement, durant lequel elle devait éviter, de riposter et de faucher compagnie aux esprits de Lucy, cela mettait ses nerfs à vif.

Lorsqu'elle échoua à nouveau à ne pas s'illuminer en se transformant, Lucy lança un commentaire désobligeant en la comparant à sa grande-sœur. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase pour Lisanna, explosa de rage en libérant une vague d'énergie qui mit à la renverse Lucy et Reby. En se redressant et en regardant Lisanna, Lucy et Reby furent tétaniser à la vue de leur amie. Son regard, son aura et sa transformation jamais vu, ressemblant quasi en tout point à Mirajane sous sa forme de démon et quand elle est en colère. Lucy chercha s'excuser, mais la blonde ne parvint qu'à baragouiner et alors qu'elle allait dire de quoi de compréhensible, la transformiste leur ordonna à toutes les deux de ne rien dire à quiconque de ce qu'elles venaient voir de sa nouvelle transformation, sinon ça ira très mal pour eux. Devant cette menace à peine voiler, elles dirent oui de tête.

Lisanna, satisfaite, reprit son apparence normale, d'une façon qui les stupéfaits, en voyant les éléments de la transformation top secret de la blanche se résorber et disparaitre sans laisser de traces. Après une pause décider par Reby, durant lequel elle s'entretenir avec Lucy et convenir avec celle-ci de ne pas chercher des noises à leur amie. Elles jetèrent un œil sur la blanche, qui il y a peu, était aussi terrifiante que pouvait l'être sa grande-sœur et maintenant semblait avoir repris son calme et sa bonne humeur. Après la pause, elles demandèrent très poliment à Lisanna de réessayer à se transformer, tout t'en se mettant à l'abri derrière un gros rocher, ce qui fit un peu rire la blanche, mais qui obtempéra sans broncher, en leur disant de bien regarder. Et là, elles vivent son corps se changer, en voyant progressivement ses bras et ses mains se couvrit de plumes et devenir des ailes, avant qu'elle ne s'envole, qu'elle fasse des cercles dans le ciel et qu'après s'être poser, ses bras reprient leurs formes d'origine en perdant leurs plumes.

Les jours se suivirent, avec leurs lots d'entrainement, du peaufinement du plan et les ''petites'', mais brusque changement d'humeur de Lisanna, qui en moins d'une seconde, pouvait passer de la joie à pleurer comme une madeleine et de la déprime à être dans une colère noire. Autant dire que Lucy et Reby devaient la gérer avec des pincettes.

Un jour, alors que Lisanna était dans une colère noire, un camion de marchandise (genre Renault, plateau bâché, type BD 1908) passa par là. La blanche, comme si elle avait senti quelque chose, se précipita vers l'engin, sur lequel on pouvait lire le mot ''pâtisserie'', ouvrit les portes d'arrière et s'engouffra la boîte de changement. Le conducteur s'arrêta. Les filles, qui avaient suivi leur amie, atteignirent le camion et virent en même temps que le conducteur, Lisanna tenant dans ses bras une boite contenant de la pâte d'amande et dont elle en piocher et manger allégrement le contenu. Le conducteur tenta de la faire sortir et de lui retirer des mains la boite, mais Lisanna l'expulsa avec un coup de pied étonnamment puissant.

Observant la blanche et voyant en l'objet de sa gourmandise un moyen de la calmée, Lucy et Reby discutent avec le chauffeur et le convainc, en échange d'un montant en liquides et en chèques, de cédé toutes les boites de pâtes d'amandes du camion, en plus de la boite que tenait Lisanna.

Après cet accident, leur séjour d'entrainement se poursuivit, juste qu'à qu'elles lèvent le camp et partent en voiture hippomobile pour la capitale, avec Loki sous le costume d'un vieux cocher.

Arrivant après deux jours de voyage à Crocus, dans le courant de l'après-midi. La voiture se gara dans un coin assez peu fréquenter, à côté d'une plaque d'égout. Le soir venue, Lisanna, sous la forme d'un pigeon avec un petit sac à dos, sortit de la voiture et s'envola.

Quelques minutes de vol après, elle atteignit son premier objectif : un point de distribution d'électricité. Se mettant à l'abri des regards, elle se détransforma, sortit de son sac un petit dispositif qu'elle plaça à côté du distributeur, régla la minuterie, avant de redevenir un oiseau et de reprendre son envol.

Arrivant aux abords du siège de la police, elle en fit le tour, avant de sourire intérieurement en voyant une fenêtre du 3e étage laisser entrouverte et constata, en se posant sur le rebord, qu'elle pouvait entrer par là.

Mais à peine eut-elle passée la fenêtre, que soudainement, elle se vit reprendre forme humaine. Prit au dépourvu, elle tomba bruyamment au sol.

― Aie !

― Eh ! Tu n'as pas entendu quelque chose? » Demanda une voix masculine.

― Si, ça vient de là ! » Répondit une autre voix d'homme.

Zut. Lisanna regarda brièvement la pièce où elle était et alla se mettre derrière deux grosses caisses placer en bas d'une étagère. Elle entendit une porte s'ouvrit et quelqu'un entré dans la pièce. Entendant l'homme avancer dans la pénombre de la pièce, Lisanna sentait la panique s'immiscer en elle. Par chance, alors que le type était juste à côté d'elle, il fit volte-face en braquant sa lampe de poche sur quelque chose qu'elle ne vit, mais qu'elle entendit, reconnu bien : le couinement d'une sourie. Le type allait sortir, mais elle entendit son collègue entrer à son tour pour prendre un dossier.

― C'est pour qui ça ?

― Pour la lieutenante Rousseau.

― Rousseau ? Le chef l'a bien choisi pour seconder Marconi jr. Tu crois qu'elle lui a fait des yeux de biche pour travailler avec tu-sais-qui.

― Peut-être, mais on ne peut pas dire qu'elle ne met pas la main à la pâte, même si elle y met un peu trop de zèle.

― J'ai entendu dire qu'elle serait une cousine germaine d'Erza Scarlet.

L'un des hommes referma la porte.

― À cause de quoi, leurs caractères ou parce qu'elles sont rousses et canon?

― Ben, les deux.

Lisanna les entendirent éclater de rire, avant qu'ils ne s'éloignent.

Rousseau, Rousseau ? » Cherchait-t-elle à se rappeler où elle avait entendu ce nom. « Ah oui, elle occupe le local 318. Bon regardons la carte… !? Ah zut, j'ai oubliée de la prendre. Comment vais la trouvée ce local ?

Un couinement se fit entendre. Baissant son regard, elle vit une sourie, celle-ci lui pointant avec son museau la grille du conduit de ventilation. Ce disant qu'elle n'avait rien perdre à faire confiance à ce rongeur, elle déplaça la grille, puis suivit la sourie qui s'y était engouffrée dans le conduit. Dedans, il lui vint la penser de se toucher le visage, puis son corps, avant de lâche un petit soupire en constatant qu'elle était toujours dans son costume de ninja, signe que l'habit magique qu'elle portait ne semblait pas être affecter par le problème qu'elle avait rencontrée plus tôt avec sa magie.

Il faudra que je demande à Lucy où elle a dénichée cet habit.

Avançant péniblement et aussi silencieusement que possible dans le conduit rectangulaire, donc l'espace était asses juste pour elle, notamment pour son tour de hanches. Une chance qu'elle eût pensée, avant le début de l'opération, de bander ses seins, ce qui lui fessait un souci en moins.

Après avoir suivis le petit rongeur, elle le vit s'arrêter, se mettre debout et pointer avec son museau une grille au-dessus d'elle. Travers la grille, Lisanna put voire assit à un bureau, une femme aux cheveux rousses cuivrées et aux yeux bruns. Elle supposait qu'il devait s'agir de la lieutenante Rousseau citer par les deux hommes de temps tôt, du fait qu'elle soit rousse et aussi belle Erza. Puis, elle entendit la porte s'ouvrit.

― Lieutenante Rousseau, voici le dossier que vous avez demandée.

― Ah, merci sergent.

Lisanna la vit se lever de sa chaise pour prendre le dossier des mains du sergent, avant qu'elle ne se rassoie et que le sergent ne la laisse.

― Hum… Archibald Richemont. Selon le chef, ce type aurait des liens avec pègre. Pfff et dire que le chef et Antonio m'ont confié en plus le dossier sur cette affaire de fausse-monnaie en me disant qu'il y avait de quoi qui les reliaient. Moi j'y n'vois quedal.

C'est bien intéressant, mais si vous pouviez partir en laissant ce que je suis venus chercher, ça m'arrangerait bien.

(Grrr)

― Hum… Y-es-quelle heure ? Huit heures moins quinze ! Pas étonnant que j'ai faim, j'ai encore sautée le souper.

La voyant se lever, elle sourit quand la lieutenante quitta la pièce.

Enfin ! Bon, reste plus qu'à sortir de là.

Après un hasardeux et déplaisant moment à se contorsionner, elle commença par voir du côté du bureau avec faible lumière de sa lampe de poche semblable à un médaillon, mais à part le dossier sur le type nommer Richemont (qu'elle mit dans son sac), y n'avait pas ce qu'elle cherchait. Fouillant un peu partout, elle finit par tomber sur un coffre cacher dans le tiroir du bas d'un classeur. Parvenant à forcer la serrure du coffre et à l'ouvrit, elle fut plus que ravie d'y trouver le dossier qu'elle recherchait. Mettant le dossier dans son sac, avant de le mettre sur son dos, La blanche déclina l'idée de repasser par le conduit de ventilation. Se tournant vers la porte du bureau, elle allait saisir la poignée, quand la porte s'ouvrit et qu'elle se retrouva face à face avec la lieutenante Rousseau. Sans la laissée agir, elle bouscula la policière qui tomba sur les fesses, avant qu'elle ne se relève pour prendre en chasse Lisanna. Dévalant la cage de l'escalier juste qu'au rez-de-chaussée, Lisanna fit tourner les têtes en courant dans l'accueillie, avant de sortir par les doubles portes de l'entrée.

Arrivée dans l'avenue, elle continua de courir, poursuivit par la lieutenante et quelques policiers, sous des lampadaires désespérément allumés.

Le dispositif est cassé ou quoi ? Se demandait la blanche. Puis les lumières se mirent à vaciller.

― Hé la Catwoman, rend-toi et tes grosses fesses n'ont pâtiront pas beaucoup !

Grosses fesses ! Et puis elle alors !

Puis soudainement, les lampadaires et toutes les sources de lumière s'éteignirent. Ravie de ce changement de situation, Lisanna entraina ses poursuivant dans une ruelle et puis rapidement à faire du parkour, pour ensuite emmener cette poursuite sur les toits. Au bout d'un moment, elle ne lui restait que la lieutenante à être encore ses trousses. Mais, après avoir sauté de toit en toit, Lisanna se retrouva coincer, ne pouvant sauter la vingtaine de mètres qui la séparait du prochain bâtiment, tandis qu'à sa gauche, la lumière de la demi-lune lui révélait un canal, qu'elle situait du bâtiment sur laquelle elle se trouve entre 15 – 20 mètres de distance.

― On bouge plus !

Se retournant, elle fit face à l'arme de la lieutenante. Lisanna, acculer, cherchait une issue.

― Tu te rend et tu me donnes ton sac !

Regardant derrière-elle, elle vit un mat horizontal long de trois mètres et un poteau avec une enseigne suspendu.

― Tu m'écoute, oui ? Je t'ai dit de te rend! (!) Hé, arrête, ne monte pas là-dessus ! » Lui criait-elle, alors qu'elle marchait à reculons sur le mat, qui se courbé sous son poids. Le fessant osciller de haut en bas, elle fléchi ses genoux, avant de faire un salto arrière et de plonger dans le vide. Agrippant de justesse à l'enseigne, s'en servant pour se balancer vers le canal, puis faire une roulade en atterrissant sur la chaussée longeant le canal, avant de rapidement se remettre debout et de courir juste qu'au canal, avant d'y plonger dedans et se transformer en sirène. Chose que ne put voir la lieutenante Rousseau du toit sur lequel elle avait quasiment coincer Lisanna.

― Je ne sais pas qui tu es, mais je te croise à nouveau, tu peux être sûre que ça va barder !

Plus loin, Lisanna, au s'abord d'un escalier, elle émergea de l'eau sous sa forme de sirène, pour ensuite poser son derrière sur une marche, avant de faire reprendre son bas du corps sa forme humaine. Toujours dans sa combinaison noire à capuche, Lisanna ferma les yeux et s'imagina dans une robe brune descendant juste qu'aux genoux et des cheveux noir mi-long. Ouvrant les yeux, elle se leva et monta l'escalier. Un peu plus loin, elle regarda (grâce à la lumière sa lampe de poche) son reflex dans la vitrine d'un magasin, avant de poursuivre son chemin.

Plus loin, elle retrouva la voiture et entra dedans.

― Mission accompli. » Déclara-t-elle avant de s'assoir sur une banquette, pour ensuite donner le sac à Reby. La bleue l'ouvrit sans attendre, alors que ses cheveux redevenaient blancs et qu'elle enlevait sa robe, qui reprit sa forme d'origine.

― Archibald Richemont ? Lis, pourquoi t'as pris le dossier de ce type ?

― Parce que celle qui avait ma cible, une lieutenante du nom de Rousseau, en ce parlant à elle-même, je l'ai entendu dire quelque chose, comme quoi ce type serait lier à la pègre. Et c'est pour cet raison que je l'ai pris. » Répondit-elle en enlevant le bandage qui aplatissait sa poitrine. Lucy fit signe à Loki, alias le vieux cocher, de faire partir la voiture.

Un peu après, la voiture sortie sans encombre de la capitale. Alors que Reby commençait à faire des copies des papiers des dossiers, Lisanna racontait son aventure nocturne à ses complices.

Au même moment, du côté des jardins royaux.

― Oui… Oui monsieur, j'ai déjà donner des directives. Oui, j'ai pris contact avec les équipes d'électriciens : Ils sont en train de chercher la source du problème. Oui monsieur le ministre, mes agents sont déjà déployés. Ce n'est qu'une question de temps avant que les choses ne reviennent à normal. Bien, bonne nuit monsieur.

― Alors, quelle est l'humeur du ministre des affaires municipaux et du territoire ?

― Pfff… moins pire que je me serais attendu, fiston.

― C'était-tu vraiment nécessaire de leurs faciliter les choses à cette Heartfilia et ses deux amies ? Doit-on, non… Peut-on vraiment faire confiance à ce type qui se fait nommer P !

― Je ne le sais pas plus que toi, Antonio. Mais j'ai une dette indirecte envers son organisation, le cercle.

― Tout ça pour cette femme dont tu ne sais même pas le nom et à qui tu dois ton poste, le vieux.

― Ha! Antonio. Mon garçon, il y a tant d'histoires que tu ne connais pas et qui me faudrait des heures à tout te conter. J'espère que ses filles ne feront rien d'imprudent.

À suivre