Amis du jour, bonjour.

Pardonnez moi ne pas avoir mis la suiite avant mais cette semaine c'était la reprise des cours et les profs m'ont blindée de devoirs mais je vous promets d'essayer de poster plus souvent.

Cette fic est sans doute la plus sombre que je n'ai jamais écrite, et j'espère que cette suite vous satisferas.

Merci infiniment pour toutes vos reviews qui font chaud au coeur.

Maintenant trève de bavardages et Bonne lecture

Ch0chette


Le soleil était à son zénith et brulait les yeux de ceux qui le regardait de face, une femme qui avait la trentaine était assise sur un énorme fauteuil, semblable à un trône, tourné vers les grandes baies vitrées, donc vers le soleil, en se concentrant, elle pouvait apercevoir, a travers les trous exigus du portails des chiens courir derrière une balle ou un enfant sur un skate-board.

Elle inspirait respect et peur, elle était dotée d'une beauté qui coupait le souffle, une beauté dangereuse et mystérieuse. Elle avait les traits tirés, semblant avoir déjà vécu un siècle de vie, portant le monde sur ses épaules.

Elle s 'était mise à l'écart des autres, les incendiant du regard s'il s'approchait trop, elle voulait mourir seule avec son amertume et sa colère, seule avec ses souvenirs, elle ne voulait que personne ne puisses la détourner de cette colère froide est sourde qui la rongeait de l'intérieur.

Une jeune fille de 20 ans qui était le plus proche d'elle lécha sa main avant de la passer sur ses sourcils et de ronronner comme un chat, accroupi à une dizaine de mètres, deux hommes en uniforme blanc la prirent doucement sous les bras et la conduisirent en dehors de la pièce.

Le monde extérieur lui manquait horriblement, plus que ce que jamais elle n'avouerai, elle se rendait compte maintenant qu'elle n'avait pas assez profité de la vie qui lui avait été donné au dehors et elle le regrettait dorénavant. Elle ne pouvait plus sortir d'ici, traité comme une folle comme tout ses dingues ici présent.

Rester loin d'eux était aussi, d'une certaine manière, rester loin de leur folie, de ne pas succomber à l'état que tout le monde voudrait la voir adopter, ce qui faciliterai le travail des infirmiers qui savait ce qu'il aurait du être fait.

Mais elle n'était pas folle ce n'est pas parce qu'elle était enfermé dans le plus prestigieux et le plus couteux hôpital psychiatrique d'Angleterre qu'elle deviendrait folle pour n'être alors plus qu'une statistique dans une revue scientifique. Elle avait peut-être perdu sa liberté, mais jamais elle ne perdrai sa dignité, même si elle était en très grand danger.

Une infirmière s'approcha d'elle, doucement en essayant de na pas énerver la jeune femme.

--Votre visite hebdomadaire vient d'arriver, lui informa-t-elle.

Julie ne lui accorda même pas un regard. L'infirmière s'en alla en laissant sa place à un homme imposant et élégant, il avait l'allure d'un bourgeois de l'époque, gros et gras, montrant qu'il avait de l'argent pour ce nourrir.

--Bonjour, petite sœur.

Julie gardait obstinément les yeux sur la baie vitrée se qui ne semblait pas perturbé son interlocuteur.

--Je t'apporte le faire part d'Elisa, elle aurait aimé que sa tante soi là pour son mariage mais, quel dommage, tu ne peux pas sortir d'ici.

Elle lui aurait volontiers arracher la tête mais sa lui aurait valu 1 mois d'isolement, sans soleil, et il n'en valait vraiment pas la peine.

--L'Elu s'appelle Derek Venturi, il n'était pas tellement d'accord au début, mais j'ai facilement réussi à le convaincre.

Julie tourna la tête vers lui, sachant pertinemment ce que « convaincre » voulait dire dans son language.

--J'ai toujours su qu'un homme comme toi ne devrait jamais avoir d'enfant, s'exprima pour la première fois Julie, un comportement qui désarçonna son frère, ta fille ne sera jamais heureuse si tu décides de régir sa vie ainsi, un jour elle va découvrir quel être abject tu es, comme je l'ai découvert moi, et ce jour là tu te retrouva tout seul, car tu as toujours réussi a faire le vide autour de toi. Sache

que d'être ici me permet de réfléchir et que plus le temps passe plus j'ai la certitude de qui tu es et qu'un jour tu paiera de m'avoir enfermé ici, je le promet.

Sa faisait maintenant deux ans qu'il venait lavoir tout les mois et elle n'avait jamais ouvert la bouche, s'obstinant à garder le silence coute que coute. Il lui fallu du temps pour s'en remettre, mais bien vite un sourire mauvais apparut sur son visage.

--Je me dois de protéger ma fille, et c'est dans les bras de Cet homme qu'elle est heureuse, je n'ai fait que donné un petit coup de main. Je pensais que tu avait perdu l'usage de la parole, sœurette, malheureusement celle-ci ne te sera d'aucune utilité, rappelle toi, tu es une folle aliéné qui dit des choses horribles sur son pauvre frère qui ne fait rien d'autre que de prendre soin de sa petite famille.

Julie se détourné de sa vue, dégouter, et plongea le regard sur le jardin. Le pire c'est qu'il avait raison et qu'elle ne pouvait rien faire pour ça, il avait réussi a devenir son tuteur légal, ça aidait d'avoir des relations.

--Ah oui, je t'ai apporté des fleurs, des chrysanthèmes, des préférés.

Son sourire s'agrandit tandis qu'il posait le bouquet sur les genoux de sa sœur. Ses mains, à elle, était crispée, l'une dans l'autre, la tentation de les mettre sur sa gorge étant beaucoup trop tentante, les mettre ainsi était une protection, pour elle.

--Je dirais à Elisa que tu lui souhaites tout le bonheur du monde et tes meilleurs vœux, dire qu'elle t'aurais choisit comme témoin.

Julie avait les yeux qui brulait mais elle empêcha les larmes de couler. L'homme se leva, lui fit une mini révérence avant de repartir sans se retourner.

Un sanglots parcouru le corps de la jeune femme, elle se demandait parfois comment elle pouvait avoir le même sang que cet ordure.

A travers le portail, Julie vit une femme partit en courant alors qu'un homme tentait de la rattrapait, tandis qu'une unique larme coulait sur sa joue.