Douce Torture

Voici le nouveau chapitre, je suis désolée pour cette si longue attente entre ma licence et mon travail j'ai eu du mal à joindre les deux bouts. Mais voilà tout est terminé maintenant, je serai plus présente. Donc bonne lecture !

Je remercie tous ceux qui ont lu le chapitres précédents et ceux qui ont laissé des reviews! A nouveau, bonne lecture!

Chapitre 4

La morsure à son cou n'avait rien de naturelle. Enfin elle était naturelle, mais n'avait rien d'humaine. Aucun humain n'était censé pouvoir affliger une telle morsure, laisser une telle marque. Elle était un signe de possession, symbole d'appartenance et non pour un petit coup de dents pour exacerber le plaisir ou une petite blessure faite sans faire exprès sous la force du désir. Non c'était une marque de lien.

Harry n'avait pas vraiment pensé que la cause des maux de Will aurait pu être surnaturelle mais il en avait maintenant la preuve sur son cou. Tout s'expliquait maintenant, son amant était en pleine transition. Mais pour quoi? La seule créature qu'il avait attentivement étudiée était les loups garous. Cela avait été nécessaire avec les gènes que possédaient Teddy, son filleul, son temps libre était destiné à la débauche, alcool, sexe et drogue, avant qu'il tombe dans l'apathie une fois l'euphorie de ces poisons passé. Il resta des années perdu. Puis sa rencontre avec Will avait été une de ses tentatives de se sortir du fond du trou. Son thérapeute lui avait conseillé de sortir un peu.

Les enseignements de Poudlard remontaient à loin. Il n'avait que de petits souvenirs, de plus, le programme de Poudlard était bien maigre face à ce qui se trouvait dehors en réalité. Ils lui avaient été inutiles contre Voldemort. Heureusement qu'il avait eu l'aide d'Hermione sinon il serait mort depuis la première année. Il n'y avait eu personne pour l'aider après la guerre. Tout le monde devait ramasser les pots cassés, faire leur deuil, réparer leur vie. Ginny avait essayé de le faire arrêter ses frasques mais ces cris n'avaient pas aidé, ni ces sermons, ni ces pleurs. Il n'avait plus de raison de vivre et l'amour ne l'intéressait pas. Il avait dans la tête des pensées sombres et en mourant malgré leur liens rompus, Harry avait reçu des pouvoirs, beaucoup de pouvoir que la drogue et l'alcool avait réussi à étouffer. La débauche était juste un petit plus, il était quand même mort puceau.

Ce matin-là, une fois que Will eu quitté leur logis. Harry transplana au quartier sorcier de Baltimore. Il avait besoin de trouver une bibliothèque ou une librairie très vite. Le quartier Sorcier n'était qu'une rue marchande. Il fallait dire que Baltimore ne devait pas avoir une grande population de sorcier. Il ne trouva qu'une petite librairie pas très fournie mais c'était déjà cela.

_ Bonjour, je cherche un livre sur les créatures fantastiques.

_ Quel monstre vous intéresse?

_ Pas sur ceux qui manque d'intelligence, font preuve d'incompétence et sont une erreur de la nature comme vous. Merci mais je me passerais de votre aide. Je veux parler à un vrai libraire.

L'homme rougit de gêne et de colère. Il sortit sa baguette pour jeter un sort à Harry mais celui avait toujours été doué en défenses, lança un expelliarmus informulé. La baguette du libraire en main, il le regarda méchamment et réitéra sa demande.

_ Je voudrais être servi par quelqu'un d'autre et je me plaindrais de votre comportement auprès de vos supérieurs. Estimez-vous heureux que je ne porte pas plainte contre vous.

_ Monsieur, comment puis-je vous aider, demanda un vieil homme qui s'approcha d'un pas lent, son regard perçant foudroyait le jeune employé.

_ Je cherche un livre sur les créatures magiques et je refuse d'être servi par un libraire raciste. Vous devriez faire attention, vous devez perdre beaucoup de clients avec un tel vendeur.

_ Je vais m'occuper de lui, dit-il sans quitter le jeune homme du regard qui tremblait encore plus depuis l'apparition de son patron. En attendant, comment puis-je vous aider? Vas en réserve Ben, trier nos nouveaux ouvrages.

Harry lui expliqua ce qu'il cherchait vaguement et l'homme le dirigea vers un rayon et l'anglais le suivit doucement, observant plus attentivement a boutique. Elle était plus grande à l'intérieur que la devanture ne laissait apparaître, des tonnes de livres étaient posées sur de nombreux rayons. Harry fut surpris de voir plusieurs rayons de sciences ou de littérature non-maj comme les Américains aimaient nommer les moldus. Le rayon où on l'emmena était immense, le Sauveur sentit tout espoir de trouver réponse rapetissé. Il ne comprenait comment faisait Hermione pour aimer faire des recherches. C'était comme une aiguille dans une meule de foin. Il ne trouvait aucune excitation à cela. L'homme se tourna vers lui avec un petit sourire, comprenant sans doute le désespoir du jeune sorcier.

_ Quelle genre de créature cherchez-vous?

_ Je ne sais pas vraiment...

_ Avez-vous un indice, le visage de Harry vira au rouge vif et le vieux libraire lâcha un rire? Quel genre de créature avez-vous rencontré pour vous rendre muet et rougissant? Une vélane peut être?

_ Non, sauf si les vélanes laissent derrière des morsures...

_ Non les vélanes ne laissent pas de telles marques, un vampire peut être ?

_ Pas assez de dents. Mon petit-ami hum moldu est devenu très bizarre depuis quelque temps avant hier soir je n'avais jamais pensé qu'il puisse être en transition mais il m'a hum marqué pendant qu'on... bref.

_ Comment se passe sa transition?

_ Durement, il dort mal, à toujours faim et hier soir pendant qu'on..., il toussota gêné, vous voyez... il a mis les dents et fort, j'ai bien cru qu'il allait arracher un morceau.

_ Ça laisse un grand nombre de créature... Racontez-moi quand a-t-il été contaminé?

_ Il y a quelques semaines. On est allé dîner chez un de ces collègues, je me suis évanoui à cause d'une allergie...

_ Vous vous rendez compte que c'est impossible... Les sorciers n'ont pas d'allergies. Notre magie rend cela impossible.

_ Vous en connaissez des choses, monsieur.

_ Je suis un très vieux libraire. J'ai lu énormément de livres vous savez et vu beaucoup de chose, le regard pétillant de l'homme devant lui rappela de suite des yeux bleus derrière des lunettes en demi-lune qu'il avait souvent vu pendant six ans.

_ Alors pouvez-vous m'aider?

_ Je pense. Qu'avez-vous mangé ?

_ Je sais plus du porc je crois. Un plat très sophistiqué. La viande avait bon goût du mais elle s'est coincé dans ma gorge, dit Harry en réfléchissant. Je n'ai même pas pu avaler ma salive.

_ Elle est restée coincer, s'étonna le libraire.

Harry n'y avait pas songé à nouveau. Il fallait dire que le moment n'avait pas été propice. Il s'était réveillé caressé par un autre homme que son amant et ce dernier avait déboulé comme un fou dans la pièce, dérouté de s'être réveillé dans un lit inconnu, sans doute inquiet pour sa santé et puis foudroyé par la jalousie en tombant sur l'image d'un autre touchant son conjoint. Ils étaient partis en trombes et Harry avait totalement oublié cet épisode de la soirée, focalisé sur son amant en désarroi. Maintenant qu'il y pensait c'était vraiment étrange. Les sorciers n'avaient pas d'allergies ou d'autres maladies ou traits que les moldus avaient. Par exemple, la myopie des Potter était le fruit d'une malédiction.

La viande était bonne au premier abord mais il n'avait pas fini de mâcher que sa magie avait volé en éclat, s'agitant violemment. Elle s'était focalisé sur sa gorge et avait bien failli l'étouffer. Elle avait tout fait pour empêcher qu'il avale.

_ Ma magie...

_ Savez-vous jeune homme ce que ne ce que je dois surtout mais surtout pas consommer un sorcier.

_ Du sang de licorne?

_ Oui mais autre chose?

_ Des gâteaux préparés par des géants, du venin de basilik...

_ Est-ce une blague? Parce que ce n'est pas drôle! Vous êtes sans doute en présence d'un Wendigo. Et pas wendigo de base, fou à lier. Non un haut Wendigo qui se contrôle et qui à changer votre amant.

_ Euh je ne connais pas.

_ Bien nous savons ce que vous cherchez maintenant. J'ai quelques livres pour vous. Par ici.

Le vieil homme mena Harry jusqu'à un fond du rayon. Et lui tendit trois livres. Harry les prit et les regarda sous toutes les coutures: Wendigo, tous les types que vous pouvez rencontrer, Coutumes amoureuses des Wendigos et le dernier qui semblait terrifiant avec une créature sur la couverture. Celle-ci avait un plumage noir, noir comme les plumes d'un cordeau mais ce qui était le plus dérangeant était que la créature n'avait rien d'un oiseau hormis ses plumes. Son corps était humain mais de sa tête pointait d'énormes bois de cerf. Sur son visage noir comme les ténèbres deux choses apparaissait clairement, ses yeux rubis et ses dents blanches et tranchantes qui étaient visible sous un sourire pervers et machiavélique. Le titre était simple mais la police lui donnait un air terrifiant: Wendigo.

_ Vous êtes en train de me dire que mon amant est devenu ce truc.

_ Je le crains.

_ C'est un cauchemar. Ce n'est pas possible.

_ Trouvez-vous ignoble qu'un vampire boivent du sang?

_ Non bien sûre que non !

_ Pourquoi serait-ce différent pour votre amant?

_ Peut-être parce qu'il mange des gens, qu'il doive tuer!

_ Oh vous savez les vampires ont tout un réseau pour savoir qui manger et je ne vous parle pas d'autres créatures qui peuples notre mondes qui ont des besoins bien spécifiques. Je suis sûre que le créateur de votre amant lui apprendra bien. En attendant, vous devez aussi bien vous informez de ce que va devenir votre vie.

_ Et c'est tout. Mon amant est cannibale et je dois l'accepter?

_ Il n'est pas humain donc il n'est pas cannibale. Il y a une erreur de définition ici.

_ C'est une blague?

_ Pas du tout. Et faites attention à vous, vous ne devrez jamais consommer de chair humaine?

_ Évidemment! Ce serait le pompon!

_ Je dis cela pour votre bien. Si consommer de la chair humaine rend un humain fou et parfois le change en Wendigo, ce n'est pas les cas pour les sorciers. Ça corrompt leur magie et...

_ Et, demanda Harry.

_ Ils sont exécuté.

_ Quoi!

_ Ils sont détruits. De toute façon, la magie ne se laisse pas faire. Les cas où un sorcier à manger un humain est extrêmement rare!

_ Mais ça complique mon couple.

_ Il n'y a rien de plus beau qu'un couple mixte, monsieur.

_ Dites ça à mon filleul à moitié loup-garou et aux épreuves qu'il a dû subir à l'école.

_ Il est plus fort que les autres j'en suis sûr.

Harry hocha la tête solennellement. Oui il était fier de Teddy. L'adolescent avait réussi à grandir malgré la discrimination et c'était montrer plus grand et intelligent que tous ceux qui le rabaissait. Andromeda avait fait du bon travail. La vieille dame avait pu inculquer au jeune homme une éducation de sang-pur et moldu, le préparant à être un digne Lord de l'ancienne et très pur maison des Black. Il avait trouvé son âme-soeur très jeune en la personne de Victoire Weasley et réciproquement, la jeune mi-vélane l'avait aussi reconnue. Leur amour était beau et Harry avait rêvé d'un amour comme cela. Victoire et Terry était maintenant fiancés, la première travaillait à Gringott comme ses parents et Teddy était devenu un Auror plein d'avenir. Très doué pour son travail grâce à sa grande intelligence et ses sens surdéveloppés. Son nouveau était une des raisons pour laquelle il était devenu sobre. Teddy avait six ans quand Andromeda lui a annoncé qu'elle était malade et qu'il devait l'aider à s'occuper à élever le jeune enfant. Le sauveur avait mis un certain temps à prendre sa décision. Puis un jour, Andromeda l'avait appelé Teddy était à l'hopital. Il avait paniqué et s'était rendu à Ste Langouste en toute hâte. Une sévère allergie à l'argent était ce qui l'a mené dans un lit d'hôpital. Son cher louveteau, si jeune et si fragile, déjà sujet aux problèmes des loups-garous. Après cet épisode, il avait été plus présent dans la vie de Teddy et avait arrêté tous ses excès. Cela avait été difficile, on ne cesse pas les addictions en un jour, mais il avait accepté de l'aide et cela avait été le début de son rétablissement.

Cependant, il n'en était pas moins resté un homme brisé. La dépression ne partait vraiment jamais et il rechutait souvent. Il était faible et n'arrivait pas à totalement avancer. Il avait rencontré Will grâce à un conseil de son médecin qui lui avait que quitter le Monde magique serait une bonne idée et pratiquer des activités simples et calmes lui apaiseraient l'esprit. Harry était donc parti pour un voyage sans magie. La pêche lui avait été inspirée d'un homme âgé qu'il avait rencontré dans un restaurant familial. Le vieil homme lui avait un peu raconté sa vie et avait reconnu n le jeune sorcier, lui plus jeune après la guerre. Il avait parlé de son périple pour s'en sortir. Dans ces années-là, il n'avait pas encore mit de nom sur le syndrome post-traumatique et les soldats étaient tous laissé à eux même une fois de retour au pays. Harry avait pu voir à quel point il était chanceux. Les sorciers étaient assez développé niveau médecine psychiatrique, la legimencie aidait beaucoup, ainsi que de nombreuses potions mais cela ne lui avait pas suffi. Donc il avait essayé la méthode moldu. Il se sentait pas mieux psychologiquement mais il avait trouvé du soutien et de la compréhension chez Will et aussi surprenant que cela puisse paraître, de l'amour.

Son amant était une créature fantastique. Une créature classée très dangereuse en plus de cela. Lui qui cherchait le calme, il avait trouvé tout le contraire. C'était dommage. Lui et Will semblait avoir trouver une certaine stabilité. Son amant était devenu plus sain, il avait moins de fantômes et de cauchemars qui le hantaient. Tout cela était terminé, Will était maintenant sur une branche de la chaîne alimentaire au-dessus de lui, comment leur couple allait survivre à cela? Il devait parler à Will. Ce dernier devait savoir ce qui lui arrivait. Il connaissait l'orgueil et comment réfléchissait son amant, de lui-même, jamais il n'irait voir Hannibal.

Au lieu de rentrer chez eux à Baltimore, Harry se dirigea vers Baltimore. Il avait un psychiatre a consulter et une créature fantastique à rencontrer. Le trajet passa en un éclair. Il eut de la chance de ne rencontrer aucun policier sur son chemin car il avait enfreint de nombreuses règles du codes de la route. Il se gara devant le cabinet et rentra dans le bâtiment qui abritait le cabinet d'Hannibal. Il n'avait pas de secrétaire ni de patient dans la salle d'attente décoré avec goût et classe. Il reconnaissait la touche de Hannibal, bien qu'ayant rencontré l'homme qu'une fois, il savait reconnaître la personnalité de l'homme dans cette pièce. De plus, il ne semblait pas être un homme à engager un architecte d'intérieur, cela se voyait qu'il faisait tout seul et que c'était un homme qui possédait beaucoup de talents.

Il tous doucement à la porte et attendit patiemment qu'elle s'ouvre. Son attente ne fut pas longue et la surprise qu'il vit apparaître sur le visage du psychiatre fut extrêmement fugace, elle laissa place aussi furtivement a un sourire carnassier puis prit un visage calme qui demeura.

_ Harry, comment allez-vous? Nous n'avions pas rendez-vous que je saches.

_ Non pardonnez ma visite impromptue mais je devais vous parlez.

_ Vraiment, dit le plus vieux faussement surpris. Je n'ai personne en ce moment, entrez. Nous serons plus à l'aise. Voulez boire quelque chose? Un thé par exemple?

_ Avez-vous un verre d'eau, s'il vous plaît. Je suis légèrement assoiffé.

_ Bien sûr, je reviens tout de suite.

Harry le regarda partir, tendu. Cet homme était une personne extrêmement intelligente et fourbe. Il devrait faire attention à tout. Mais il ne devait pas rentrer dans le jeu d'Hannibal non plus.

_ Voici.

_ Merci, dit le sorcier.

Il attendit que le psychiatre soit assis pour l'observer plus attentivement. L'homme ne le lâchait pas non plus du regard. Un doux sourire arborait ses traits, donnant à Harry un léger frisson. Il se souvient brusquement de son rêve érotique et ses yeux descendirent sur les mains d'Hannibal, fines et élégantes et pourtant rugueuses au toucher. Il rougit soudainement et fortement, nom se rappelait avec vivacité de son rêve et du contact de ses lèvres sur des mains. Sans faire attention, il posa sa main sur sa bouche comme se remémorant le contact. Le regard d'Hannibal pétilla à cela.

Le corps d'Harry avait retenu son toucher et en avait faim. Lui non plus n'avait pas oublié la peau douce de l'autre homme et avait connu le contact de ses lèvres contre ses doigts avait été encore plus une tortures que tous les rêves érotiques qu'il avait fait.

L'air entre eux changea. Il renifla l'air et son désir s'embrasa. Il voulait Harry. Maintenant et tout de suite. Cependant, cela ne faisait pas partie de son plan et il n'oubliait pas non plus l'affront du dîner gâcher par Harry.

_ Que puis-je faire pour vous?

_ Je sais ce que vous êtes?

_ En voilà une formulation bizarre, ce que et pas qui vous êtes?

_ J'ai eu mon lot de rencontre avec des créatures fantastiques.

La surprise apparut sur le visage de Hannibal, il avait sorti son scalpel de sa manche près à attaquer mais curieux, il avait voulu entendre ce que dirait Harry. Il s'attendait à entendre psychopathe ou tueur en série. Mais non. Une lueur s'éclaira dans son esprit. Une allergie à la chair humaine. Créature fantastique. Il était en présence d'un sorcier. Il n'en avait jamais rencontré, il savait juste qu'il existait.

_ Nous sommes deux alors, répondit le Wendigo.

_ Vous avez changé mon amant.

_ Je ne vois pas de quoi vous parlez.

_ Vraiment? Harry tira brusquement sur son haut et montra la morsure sur son cou. Avant que Will et moi allions dîner chez vous, il n'avait jamais fait cela.

Le regard du psychiatre s'était fait féroce et sans que le sorcier ai le temps de dire quelques chose. La créature était devant et plaquait ses mains contre l'accoudoir du fauteuil et enfonçait son nez dans le cou de Harry.

_ Ne vous a jamais-t-on dit que montrer son cou à un prédateur était montrer un signe de soumission et que c'est une offrande de votre personne.

_ Quoi, s'exclama le sorcier surpris.

Prit dans un étau, il vit du coin de l'oeil, la peau du psychiatre se couvrir de plume noir encore. Les plumes couvrant le visage de l'homme, douce comme la soie caressèrent ses joues doucement. Un soupire lui échappa mais se changea en cri. Des dents acérées percèrent sa gorge.

Hannibal rejeta la tête en arrière le goût du sang de Harry ravissant ses papilles gustatives comme jamais auparavant. Mais étrangement il n'eut pas envie de le manger. Léchant ses lèvres avec gourmandise, oubliant toute bienséance, à nouveau, Hannibal mordit à nouveau Harry. Ce dernier était malléable entre ses mains, sous son joug. Il n'allait pas le transformer comme Will, un sorcier ne pouvait devenir un Wendigo. Mais il pouvait devenir un Compagnon. Il avait hâte. L'odeur des larmes d'Harry le sorti de ses pensées, relevant la tête, lui qui s'attendait à tomber sur un visage terrifié ravagé par les larmes, il tomba dans un regard pleins de feu! La rage peignait les traits du sorcier, le Wendigo sentit alors une pression exercé contre son ventre, se redressant il vit la baguette du plus jeune le menaçant. Il sourit. Il se redressa de toute sa hauteur, ses bois atteignait presque le plafond, nés plumes noir d'encre couvrait tous les morceaux de peaux apparent. Ses serres pointues s'enfoncèrent douloureusement dans les poignets d'Harry mais il ne céda pas. C qui agrandit le sourire carnassier de la créature.

_ Will et toi, êtes mien. Vous portez mes marques. Tu portes nos marques. Tu es notre. Rien ne pourra nous séparer désormais. Tu t'es donné à moi Harry Potter et rien ne pourra te sauver.

_ Will...

_ Will est en pleine transition, bientôt il sera comme moi et il aura besoin de moi. Vous aurez besoin de moi. La faim doit tordre ses entrailles. Rien n'est plus fort que la faim.

Tout en disant cela, Hannibal reniflait le sorcier, béat. L'envie lui forfait les tripes lui aussi. Il lâcha les poignets du brun pour lui attraper le menton d'une main. Le rouge rencontra le vert et sans même se rendre compte qui avança le premier. Leurs lèvres se rencontrèrent avec passion.

Fin

J'espère que ce quatrième chapitre vous a plu, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !