Hey, ça y est enfin le chapitre 4, je m'excuse encore une fois du retard.

Disclamer : Les personnages et l'univers de Naruto ne m'appartiennent malheureusement (ou heureusement selon les points de vues) pas. Présence de lemon et de relation homosexuel (au cas où vous ne l'auriez pas encore remarqué). Je précise aussi que je ne suis pas rémunérée pour mes écrit (dommage xD).

Je ne vais pas trop parler pour le moment, vu depuis quand vous attendez le chapitre, mais je préviens, il va y avoir de la guimauve alors si vous n'aimez pas fuyez x') Et aussi il y a pleins de référence à des couleurs, je vous incite à aller voir à quoi elle ressemble, c'est toujours sympa. Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture et m'excuse platement pour les éventuelles fautes restantes.


Pour une fois ce n'était pas le blond qui était affalé sur le lit, transpirant et respirant difficilement à cause de l'air lourd pendant que son coéquipier se douchait allègrement. Non cette fois ci, Sasori c'était fait avoir par le gamin. Ils étaient épuisés par la chaleur mais le petit boomer avait visiblement gardé un peu de force, car à peine avait-il atteint la porte de leur chambre qu'il couru s'enfermer dans la salle de bain. Le roux n'avait pas eut la force de se battre, il faut dire qu'il était près de seize heures, que le soleil tapait bien trop fort pour toute personne humainement constituée. Et pourtant ils venaient juste de rentrer, alors qu'ils étaient dehors depuis huit heures. Ils avaient décidé de sortir pour avoir une chance de croiser la femme qu'ils recherchaient, ce qui fut un échec cuisant il fallait le dire, heureusement ils n'avaient pas eu le temps de s'ennuyer. Le marionnettiste soupira et se remémora leur matinée pour passer le temps.

Flash Back

Il dormait d'un sommeil léger quand quelque chose sembla lui chatouiller le nez, il se décala un peu, il n'avait vraiment pas envie de se lever aujourd'hui, il avait trop bien dormi et ne voulait pas rompre la douceur et le bien-être qui étaient siens en cet instant. Mais c'était trop tard, une fois réveillé Sasori ne se rendormait plus, il papillonna des yeux pour se réveiller tranquillement. Une fois habitué à luminosité de la pièce il jeta un coup d'œil à Deidara, c'était visiblement les cheveux du gamin qui lui avaient chatouillé le nez. Le blond était encore assez près de lui, le corps à moitié nu et découvert du boomer était tourné vers lui, les cheveux d'or était en pagaille, signe d'un sommeil agité. Sasori tendit la main vers le visage endormi du plus jeune et écarta les mèches qui l'obstruaient, son homologue avait l'air si bien, sa respiration calme lui donnait un air paisible et son léger sourire laissait deviner un rêve agréable. La main blanche vint caresser tendrement la joue halée, il avait décidé de ne pas craquer aux avances de Deidara, mais il fallait avouer qu'il avait envie du gamin, il descendit alors sa main, caressant légèrement les cottes, les flancs. Il n'avait pas l'intention d'aller plus loin dans ses caresses, il voulait juste profiter de la douceur et de la chaleur de cette peau qu'il aimait tant. Il sourit en voyant des frissons apparaître sur la peau doré, il remarqua que ses jambes étaient emmêlées avec celles du blondinet, celui-ci se lova contre lui et soupira d'aise. Encore une fois son cœur sembla louper un battement puis s'emballa dans sa poitrine, faisant affluer le sang vers sa tête et lui donnant légèrement le tournis. La surprise lui avait fait cesser ses caresses, cette constatation lui fit penser que d'ordinaire il n'aurait de toute façon jamais fait ça à quelqu'un. Sur ce il dénoua ses jambes de celles du boomer et sorti du lit en essayant de ne pas réveiller son coéquipier, mais alors qu'il allait partir en direction de la douche, il sentit une main fine et chaude attraper son poignet.

« Vous enfuyez pas Sasori-Danna. » Marmonna le plus jeune.

« Je ne m'enfuis pas, je vais simplement me préparer car on a une mission à accomplir. » Rétorqua froidement Sasori.

Le roux alla alors à la sale de bain, il se passa de l'eau sur le visage, appréciant la fraîcheur de celle-ci, il aimait se rinçait le visage à l'eau fraîche le matin, ça le réveillait et en cette période de canicule, ça lui donnait l'impression d'être frai. Il peigna rapidement ses cheveux de feu et commença a se brosser les dents, il vit Deidara arriver vers lui grâce au reflet dans le miroir, le gamin enserra sa taille et posa ses lèvres dans son cou dans de multiples baisers papillons qui le firent tressaillir. Les papillons n'était pas que sur son cou, il les sentait aussi dans son estomac, c'était bizarre, ce contact le chatouillait à l'intérieur et il ne comprenait pas pourquoi, il appréciait l'étreinte mais il n'avait pas l'habitude de ce genre de comportement, alors il se racla la gorge pour signifier au blond sa gêne. Celui-ci sourit et vint se brosser les dents à ces cotés, puis quand ils eurent finis le plus jeune demanda d'une voix douce comme pour le détendre.

« Dîtes Sasori-Danna, comment on va la trouver cette femme ? »

« Je pense qu'il faut qu'on sorte pour la croiser et quand on l'aura trouver on la suivra discrètement jusqu'à ce qu'elle sorte du village. » Répondit-il simplement.

« On va jouer les touristes en fait, hun ? » Demanda le plus jeune qui avait l'air perplexe.

« Ça te pose un problème gamin ? » Interrogea le marionnettiste d'un ton qui n'autoriser qu'une seule réponse.

« Non pas du tout, hun, au contraire c'est un peu comme si on avait le droit à des vacances ! » Répondit joyeusement le petit boomer.

L'aîné partit donc en direction de l'armoire qu'il ouvrit et qu'il fixa l'air mitigé et Deidara arriva rapidement derrière lui.

« Je crois qu'il va falloir qu'on aille faire le tour des vendeurs de vêtements, hun. » Annonça son coéquipier en constatant qu'ils n'avaient que leurs uniformes de l'Akatsuki.

« Je ne sais pas vraiment, d'un coté nos uniforme sont pratiques pour le combat et d'un autre coté c'est vrai qu'on ne risque pas de se fondre dans la masse avec ça. » Affirma Sasori visiblement ennuyé.

« De toute façon il faut bien qu'on parcourt le village et qu'on s'occupe le temps de la trouver, alors on peut bien aller acheter des vêtements et manger dans un restaurant, hun. » Argumenta joyeusement le blond.

Le rouquin soupira, le gamin n'avait pas tord, ils n'allaient pas rester dehors à rien faire épiant la moindre femme pour trouver celle qu'ils cherchaient. Il était donc résolu à suivre son coéquipier qui avait visiblement plus d'une idées pour animer leur journée, il attrapa quand même son uniforme, il n'allait pas sortir nu tout de même, mais laissa sa cape et son bandeau de coté. Il se retourna pour prendre à nouveau le chemin de la salle de bain quand il remarqua que le boomer était nu, s'habillant tranquillement devant lui. En fait cela faisait un moment qu'il avait une vue parfaite sur le torse finement musclé et sur les jambes fuselées et imberbes du plus jeune, car celui-ci était en caleçon, mais maintenant quand il suivait la ligne du dos, au bout du chemin il apercevait les fesses rondes et fermes de Deidara. Ce corps semblait appeler sans cesse le sien, et bien qu'il tentait désespérément de retenir ses bas instincts, le blondinet le tentait chaque fois un peu plus, ce n'est donc qu'après avoir dévoré des yeux l'imbécile impertinent qui lui servait de coéquipier qu'il partit lui aussi s'habiller. Ils sortirent enfin au grand soulagement du marionnettiste qui se disait qu'au moins dehors le blond le laisserait tranquille, il comptait d'ailleurs sur le gamin pour leur trouver quoi faire le temps qu'ils trouvent la femme qu'ils cherchaient. Ses espoirs de paix intérieure furent bien vite balayés quand il sentit des doigts fins enlacer les siens, il regarda le boomer qui tenait sa main, celui-ci lui souriait. Il n'aurait su définir se sourire, il était... Chaleureux, tendre et joyeux, le genre de sourire qu'on peut voir sur le visage d'un enfant heureux, le genre de sourire qui vous donne du baume au cœur et qui vous incite à sourire aussi. C'est pourquoi instinctivement Sasori sourit à son amant et raffermit l'étreinte de leurs mains, puis ils continuèrent de marcher dans les ruelles du village. Ils croisèrent des femmes avec des enfants, des jeunes filles qui les regardèrent en souriant, des pères tenant leur enfants fièrement sur leurs épaules, des couples, puis des gens plus discrets, plus sombres, timides parfois, il avait l'impression d'être dans n'importe quel village et se sentait assez normal. Peut-être était-ce ce sentiment de bien être et de normalité qui poussait les gens à rester ici, peut-être avaient-ils eux aussi commis un nombre incalculable d'horreurs, mais eux avez décidés de recommencer une nouvelle vie dans un endroit qui les accepterait, quelque part le rouquin pouvez comprendre cette envie. Soudain son coéquipier le tira vivement dans un magasin, il regarda autour de lui et ne vit que des kimonos, de toutes sortes certes, mais que des kimonos quand même, Deidara ne croyait tout de même pas qu'il allait porter un kimono ?!

« Kimonos ? » Demanda-t-il abasourdi.

« Avec la chaleur qu'il fait c'est ce qu'il nous faut, hun. » Répondit joyeusement le blondinet.

« Je n'ai jamais porté de kimono et je ne compte pas commencer à en porter. » Assura fermement le marionnettiste.

« Vous savez bien qu'on ne peut pas garder ces vêtements Sasori-Danna, puis vous voulez vraiment mourir idiot ? » le plus jeune n'attendit pas la réponse qui ne manquerait pas d'être cinglante et reprit, « Je vais choisir nos kimonos et nos accessoires, vous n'aurez plus qu'a les mettre ! »

L'aîné soupira, il n'avait pas le cœur de refuser ça à son amant qui avait l'air de vraiment s'amuser, cependant il pria un quelconque Dieu dans lequel il ne croyait pas, de faire en sorte que le gamin choisisse bien. Il profita du fait que le petit boomer sillonnait le magasin à la recherche du Graal pour regarder s'il n'apercevait pas la femme qu'ils devaient tuer, mais rien, pourtant il ne devrait pas avoir de mal à la repérer. Quelques minutes plus tard Deidara revint les bras chargés et lui tendit ce qu'il devait porter, alors il entra dans une cabine, son cœur s'accéléra et des idées fort peu catholiques lui vinrent à l'esprit quand il pensa que son coéquipier était en train de se changer dans la cabine juste à coté. Il regarda son ensemble et l'enfila assez rapidement, se battant tout de même un peu avec l'obi, puis il se regarda dans la glace, bon il pouvait se l'avouer à lui-même, ce sale gamin avait bon goût. Il portait un hakama et un haori gris très clair, l'obi était noir et un peu plus large que ceux que portait traditionnellement les hommes, mais cela mettait en valeur sa taille fine alors il n'y voyait pas vraiment d'inconvénient. Et enfin le kimono était vraiment la pièce maîtresse, il était rouge sang sur la fin des manches et sur le bas, puis il devenait progressivement blanc immaculé, la transition était bien faite, c'était fait en pétales de fleurs de moins en moins denses. Honnêtement il trouvait que ça lui allait vraiment bien, les couleurs allaient bien ensembles, le gris préservait l'éclat du kimono sans pour autant ternir le reste de sa tenue du fait qu'il était très clair, le noir marquait sa taille et le rouge mettait en valeur ses cheveux, le blanc lui, donnait un coté frai et rappelait la pâleur de sa peau ce qui faisait d'autant plus ressortir ses cheveux rouges et ces yeux qui devenait couleur ambre au soleil. Il avait hâte de voir le blond, car s'il avait aussi bon goût pour lui-même, il allait être magnifique, et Sasori ne voulait manquer ça pour rien au monde, il sortit alors de la cabine et fut surpris de voir son homologue déjà sortit. Il le regarda, le gamin avait assorti leurs tenues, en fait le boomer était habillé exactement comme lui à la différence que le kimono n'était pas rouge et blanc mais bleu céleste et blanc. Et tout comme pour lui l'obi noir faisait ressortir la taille fine qu'il avait maintenant envie d'enlacer et le bleu céleste faisait ressortir les yeux bleus fumés et les cheveux d'ors qui étaient détachés à présent. Deidara était sublime, il n'y avait pas d'autres mots pour le qualifier à cet instant, il n'arrivait pas à détacher ses yeux de l'homme en face de lui, jamais il n'avait vu d'homme ni de femme aussi splendide que son amant.

« Ça vous va vraiment bien Sasori-Danna. » avait doucement affirmé le blond dont les joues étaient rouges tomate.

« Merci, tu n'es pas trop mal toi non plus. » Répondit-il les joues tout aussi rouges que celles de son compagnon, il n'arrivait pas à dire au plus jeune à quel point il le trouvait beau et pourtant ce n'était pas faute de le trouver extrêmement attrayant.

Ils revêtirent à nouveau leurs uniformes et allèrent payer leur kimonos à la caisse, oui finalement Sasori porterait bel et bien un kimono.

« Vous formez un très joli couple, les kimonos assortis vous iront vraiment à merveille ! » S'enthousiasma la jeune caissière.

« Quoi ? » Manqua-t-il de s'étouffer.

« Euh c'est très gentil mademoiselle mais nous ne sommes pas ensemble, hun ! » Répondit rapidement le boomer qui était rouge jusqu'aux oreilles.

« Oh... Eh bien excusez moi... Je suis vraiment navrée mais en vous voyant arriver main dans la main, la façon dont vous vous regardez et les tenues assorties, j'ai crû que... Enfin encore désolé. » S'excusa platement la vendeuse.

Sur ce ils rentrèrent en silence et promptement pour se changer, comme à son habitude il se tourna pour regarder Deidara, ça virait à l'obsession si vous voulez son avis, le blond était tranquillement en train de se déshabiller devant lui, décidément ce gamin n'a vraiment aucune gêne, pensa-t-il.

« Tu ne voudrais pas aller t'habiller dans la salle de bain gamin ? » Demanda-t-il ennuyé.

« Je ne comprend pas pourquoi ça vous gêne Sasori-Danna, vous m'a pourtant déjà vu nu et dans d'autres positions plus ''intimes''. » Répondit nonchalamment l'impertinent petit blond, puis il haussa les épaules et continua à s'habiller.

Une fois que se fut fait, ils ressortirent aussi tôt, le plus jeune le traîna dans d'autres boutiques de vêtements, il lui choisit plusieurs tenues prétextant qu'il faudrait bien laver les kimonos et qu'ils ne savaient pas quand ils rentreraient. Il lui avait pris un t-shirt simple bordeaux avec un pantalon légèrement moulant et blanc, l'aîné était septique sur le choix du pantalon, le blanc allait sûrement faire ressortir la pâleur de sa peau, mais le boomer avait déjà montré qu'il avait bon goût alors le marionnettiste lui faisait confiance. Il lui avait aussi prit un espèce de bermuda blanc et un t-shirt noir avec énorme kanji blanc au centre de la cage thoracique, c'était le kanji ''Sei'' : l'Azur. Le gamin était resté dans les tenues relativement assorties car il s'était prit un pantalon noir et un t-shirt bleu paon, puis un bermuda noir et un t-shirt blanc avec cette fois ci un kanji noir, le kanji ''Gyoku'' : L'orbe. Leurs dernier t-shirt l'étonnait, déjà parce que c'étaient les symboles de leurs bagues, cela lui paraissait bizarre de voir des symboles de l'Akatsuki ici et en plus leurs kanjis étaient inversés, c'était lui qui était sensé avoir le Gyoku et vice versa. Ils allèrent en suite manger dans un restaurant qu'il avait choisit, toujours un restaurant de ramen mais bien plus classe que le premier, ils commandèrent à manger et Deidara qui était muet depuis un moment décrocha enfin un mot.

« Dîtes Sasori-Danna, pourquoi vous avez intégré l'Akatsuki ? » Avait questionné le blondinet peu sûr de lui.

Il a dû comprendre que je ne répondrais pas à ce genre de question en temps normal, mais bon je suis dans un bon jour, pensa-t-il.

« C'est ta question joker ? » rétorqua-t-il.

« Euh non, juste une simple question, comme ça, pour savoir, hun. » répondit le plus jeune visiblement étonné.

« Je n'avais plus de parents, j'avais mené des expériences sur des gens de mon village, transformé mon meilleur ami en pantin, il ne me restait plus rien à faire à Suna alors je suis parti. L'Akatsuki est venue à moi et me permet de mener mes recherches et me fournit un atelier et les ingrédients pour mes poisons, et je peux faire ce que je veux tant que j'accomplis ma mission, c'est ce qui me va le mieux. » expliqua-t-il.

« Vos parents sont mort Sasori-Danna ? » S'étonna le petit boomer.

« Oui pourquoi, les tiens ne le sont pas ? » Demanda Sasori perplexe, si ses parents n'étaient pas morts, pourquoi avoir rejoint l'Akatsuki aussi jeune ?

« Oh, en fait je n'en sais rien, ils m'ont abandonnés en voyant les bouches sur mon corps. » Affirma son coéquipier en se grattant la tête.

« Ah. » Laissa-t-il échapper, en vérité il était presque en colère, comment avait-on pu abandonner un enfant... il ne comprendrait décidément jamais les hommes.

« Oui, y'a pas beaucoup de gens qui réagissent bien en voyant ça en même temps, hun. » Dit Deidara en regardant sa main d'un air un peu triste. « Comment sont mort vos parents Sasori-Danna ? »

« Ils ont était tués par un ninja de Konoha pendant la guerre, j'étais trop jeune pour vivre sans parents, mais pas assez pour les oublier. » Avait-il répondu, la deuxième partie de la phrase fut dite si basse que Deidara faillit ne pas l'entendre.

Le rouquin sentit que Deidara se retenait de poser d'autres questions, du moins, pour l'instant, le gamin avait comprit qu'il ne répondrait pas indéfiniment, qu'il avait du mal à s'ouvrir et le petit blond respectait ça, c'était agréable. Ils finirent donc de manger en silence, le boomer ne cessant de lui sourire tendrement, il avait l'air d'être sincère dans ses sourires, mais il y avait tout de même une note de malice et d'amusement sur ce beau visage. C'était certainement dû au fait que quand il voyait son amant lui sourire comme ça, soit il détournait la tête et sentait ses joues le brûler, soit il lui rendait un fin sourire, ce qui pour lui était déjà beaucoup et le plus jeune devait s'en douter.

Ils sortirent assez rapidement de l'établissement et encore une fois Deidara l'entraîna de partout où ses yeux rêveurs s'accrochaient, il y avait en plus ce jour un espèce de matsuri(1), tout le monde était habillé en kimono et il y avait pleins de stands dans les petites rues du villages. Le blondinet les avait d'abord emmené à un stand de masque, il avait prit deux masques, un renard blanc avec trois stries rouge rubis sur chaque joues pour Sasori et un chat blanc avec deux stries bleu saphir sur chaque joues et trois sur le front. Ils continuèrent leur chemin jusqu'à des cordes à tirer, ils décidèrent d'en tirer une chacun et ils constatèrent qu'ils étaient autant malchanceux l'un que l'autre, rien n'était venu avec la corde, pas même une petite peluche. Pour se venger le gamin le tira encore plus vite par la main pour aller au stand de lancé d'anneau, encore une fois la déception fut au rendez-vous quand à leur évident manque d'adresse sur ce genre de jeux. Pourtant en tant que ninja, ils ne manquaient pas d'adresse, c'est pourquoi le roux se demandait pourquoi n'arrivaient-ils pas à lancer au moins un anneau autour d'une tige de bois ! Bon d'accord ce n'était pas très grave, mais il était mauvais perdant que voulez-vous, oui il avait visiblement tous les vices, mauvais perdant, fier, impatient, ennuyé de nature et encore pleins d'autres, comment Diable son amant pouvait-il encore rester accrocher à lui avec tout ça ? Il fut coupé dans son lynchage personnel par un arrêt brutal du boomer, du fait, il lui était allégrement rentré dedans, il regarda le gamin, il allait le sermonner quand il vit les yeux de celui-ci briller. Il regarda alors dans la même direction que lui et vit un stand de chamboule tout.

« Laisse tomber gamin, tu as bien vu que nous ne sommes pas doué pour viser. » Affirma-t-il.

« Oui mais... J'aimerais essayer de gagner le porte-clef là bas. » répondit le plus jeune en pointant du doigt un petit objet, « Tout à l'heure je jouait pour le plaisir, mais là je veux vraiment gagner. »

Le marionnettiste sourit, Deidara avait flashé sur un porte-clef violet zinzolin représentant le kanji ''Jutsu'', c'était bien choisit, le violet était magnifique, on en voyait pas des comme ça partout et le mot jutsu était admirablement bien choisit puisqu'il se traduisait de deux manières, soit c'était les techniques ninjas, soit on pouvait le lire ''art'', dans les deux cas cela représentait bien le gamin. Attendrit par les yeux étoilés du blond, il lui accorda une partie, comme prévu son homologue revint les mains vides, le petit boomer avait pourtant tout donné pour faire tomber les boîtes, il décida donc de jouer lui aussi, et par on ne sait quel miracle toutes les boites tombèrent. Il alla donc chercher le petit porte-clef et le donna à son amant, il lui tendit tout en regardant ailleurs, espérant ainsi que le plus jeune ne verrait pas la teinte pourpre que prenaient ses joues.

« Wow Sasori-Danna, vous êtes vraiment impressionnant ! » S'extasia son coéquipier, il lui sourit malicieusement pour tout réponse et l'autre tiqua, semblant comprendre, « Vous avez fait comment ? » avait-il demandé l'air soupçonneux.

« J'ai accroché des fils de chakra aux boites. » Expliqua-t-il après un léger rire.

« Vous êtes un tricheur Danna ! » S'offusqua Deidara.

« Peut-être, mais tu as ton porte-clef. » Répondit simplement l'aîné.

Le blondinet regarda son cadeaux, le serra dans sa main et fit un doux sourire, « Oui, c'est vrai, hun. ».

Ils passèrent encore un moment dehors mais la chaleur devint vite insupportable et ils rentrèrent le plus vite possible.

Fin du Flash Back

Voilà pourquoi il se retrouvait allongé en caleçon sur leur lit, attendant désespérément que la salle de bain se libère, il avait déjà enlevé son kimono, qui bien que léger lui tenait trop chaud. En fait il était en sueur, il avait du mal à respirer tellement l'air était lourd, le temps semblait passer incroyablement lentement, son impatience ne l'aidant pas, il priait un quelconque Dieu pour un peu d'eau fraîche sur son corps. Au lieu de ça il sentit plutôt le matelas s'affaisser sous un poids qui n'était définitivement pas le sien, dérangé dans ses pensées il ouvrit les yeux pour trouver le gamin à quatre pattes au dessus de lui. Le boomer le fixait d'un regard profond qui fit accélérer son cœur, le sourire charmeur mais doux que le blondinet avait lui donnait un air sûr de lui mais pourtant pas impertinent comme d'habitude. Les cheveux d'or lui chatouillaient le nez sous l'effet de la gravité et comme hypnotisé par ce magnifique tableau, Sasori tendit doucement sa main, et remit quelques mèches derrière l'oreille de son coéquipier et lui caressa tendrement la joue.

C'était un simple geste, pourtant il avait fait chavirer son cœur, jamais Sasori-Danna ne l'avait regardé comme ça et jamais il n'avait eut un geste aussi tendre envers lui, il devait être sacrément atteint pour qu'un geste aussi anodin le touche autant se dit le plus jeune. Pourtant son corps ne pu s'empêcher de répondre avec le même égard, il posa délicatement sa main sur celle du roux et se baissa pour l'embrasser, déposant d'abord chastement ses lèvres sur leurs jumelles. Mais sentant le marionnettiste répondre au baiser il s'aventura à taquiner de sa langue les lèvres pleines de celui-ci, qui l'invita à continuer ses attouchements, le baiser se fit plus profond, plus enflammé, sans pour autant perdre cette affection. Et calmement il se sentit prendre place sous son aîné qui les avaient échangés de place sans brusquerie et sans impatience, ce qui il fallait l'avouer relevait du miracle. Sa serviette précairement enroulée autour de sa taille n'ayant pas survécu à cet échange, il se retrouva nu devant les yeux d'ambres devenus dévorants, son homologue le détaillait comme s'il voulait apprendre chaque courbes de son corps. Il détourna les yeux sentant ses joues s'enflammer, mais Sasori attrapa son visage dans sa main douce et brûlante, pour une fois la peau du rouquin n'était pas d'une froideur semblable au marbre, même si elle gardait l'aspect blanc et lisse d'une statue de cire. Son amant le fit tourner son visage vers lui, posa son front contre le sien et ferma les yeux, le silence était presque religieux, mais il n'était pas pesant, au contraire, c'était un silence serein, où chacun entendait le son frénétique de son cœur et sentait le souffle ardent de l'autre. Puis l'aîné revint prendre ses lèvres dans un baiser voluptueux.

Sasori rompit le contact et déposa mille baisers le long de la mâchoire de Deidara et quand il arriva dans le cou halé, il huma l'odeur de vanille que la peau douce du blond dégageait, puis il laissa une jolie trace pour marquer son amant, il ne voulait pas que quelqu'un d'autre touche le gamin, il ne le supporterait pas. Il continua ses baisers sur l'épaule, la clavicule, le long du bras droit, sans oublier d'effleurer son jumeau du bout des doigts, il fut surpris de sentir le boomer enserrer ses doigts avec les siens, les gardant en quelque sorte reliés. Il arriva au niveau de la main délicatement vernis de son amant et déposa un charmant baiser sur le dos de celle-ci, il remonta ensuite pour lécher d'abord doucement le téton du plus jeune, appréciant la mélodie qui sortait de la bouche divine de Deidara. Il s'amusa encore quelques secondes, lapant, pinçant, mordillant le bouton de chaire, puis couvrit ensuite le torse fin et halé de baisers papillons, tandis qu'il caressait les cotes et les flancs de son homologue. Le rouquin s'arrêta un instant au niveau du nombril de son blond et mima l'acte sexuel ce qui fit soupirer d'impatience l'homme aux yeux bleu ciel, il eu un léger sourire devant la réaction du gamin. Il aimait le voir réagir à ses moindres gestes ou paroles, il sentait chez le petit boomer cette fascination et ce respect pour lui mais cette volonté de faire parti de son monde et malgré toutes les réticences du marionnettiste, le petit impertinent faisait en effet totalement parti de sa vie maintenant. Son coéquipier avait su s'immiscer dans sa bulle sans qu'il ne le remarque, il avait pris de plus en plus de place, puis finalement il était devenu un élément important de son monde, un élément sans lequel il se sentait terriblement vide, comme si ses sens s'en allait avec le gamin quand il n'était pas là. Il se sentait plus vivant en compagnie de Deidara, comme si dans son estomac s'allumait une petite flamme, il lui arrivait de sourire en sa présence, il avait même redécouvert le désir, la compassion, la peur, la joie, la colère et le manque. C'est pour ça qu'il avait cet instinct, cette force qui le poussait à prendre soin du blondinet, à lui faire plaisir, à le protéger et même à le faire sourire, il lui semblait que le sourire de son amant était la chose la plus agréable au monde, quand il le voyait c'était comme si cette petite flamme devenait brasier.

Il allait râler, protestant sur le fait que son aîné prenait plaisir à le frustrer et en plus Sasori-Danna se moquait ouvertement de ses réactions, cependant quand celui-ci eut la bonne idée de commencer à lui effleurer l'intérieur des cuisses et à lécher le long de la veine de sa verge palpitante, il se ravisa vite. Le boomer se mordit pour ne pas laisser trop de sons franchir les barrières de ses lèvres, il ferma les yeux et se concentra sur la sensation de la pulpe des doigts de son roux sur ses cuisses. Puis virent s'ajouter les lèvres chaudes de son amant, celui-ci embrassait chaque parcelle de peau à sa portée, jamais le marionnettiste ne l'avait autant cajolé, aujourd'hui l'aîné était tendre, patient, souriant c'était la première fois qu'il agissait ainsi. Deidara ne s'en plaignait pas, bien au contraire, il aimait la façon dont son coéquipier le traitait en ce moment, il se sentait important aux yeux de l'homme aux cheveux de feu. Aussi important que Sasori ne l'était pour lui, en effet il s'était rendu compte des sentiments qui l'envahissaient chaque jour un peu plus depuis qu'ils avaient couché ensembles pour la première fois. Il avait eut du mal à accepter ses sentiments au début, il devait même avouer qu'il avait fait preuve d'une mauvaise foi incroyable, se disant qu'il ne s'agissait que d'un profond désir obsédant car interdit. Mais il avait dû se rendre à l'évidence, un jour où Sasori lui avait sourit sincèrement, il avait senti tout au fond de lui une joie nouvelle, un sentiment jusque là inconnu qui avait prit possession de lui, il avait alors réalisé. Combien de fois il s'en était voulu d'aimer une personne aussi inaccessible que son Danna ? Pourtant il ne s'était jamais démonté, se disant qu'il avait déjà la chances de le voir chaque jours et d'être plus proche de lui que personne ne l'avait jamais était. Mais ce n'était pas suffisant, au fond, le blond voulait ravir le cœur du rouquin, il voulait que son amant l'ait dans la peau comme lui l'avait dans la peau, comme gravé au plus profond de son être. C'est pour cela que quand le marionnettiste avait légèrement entrouvert la porte de son monde, il s'y était engouffré, espérant ainsi s'y faire une place qui au fur et à mesure prendrait de plus en plus d'importance. Il fut coupé dans ses pensées quand il sentit tout à coup une chaleur moite entourer son membre, une douce chaleur qui le fit soupirer d'aise et plonger un peu plus dans les limbes du plaisir.

« Deidara, tu n'es plus avec moi là. » Avait doucement sermonné l'aîné en souriant, puis il avait reprit son activité.

Sons cœur avait loupé un battement, Sasori-Danna ne l'avait jamais appelé directement pas son prénom, généralement c'était plutôt ''gamin'', ''petit impertinent', voir ''sale gamin'' et ''abruti'', enfin tout un tas de choses dans ce genre. Un coup de langue quelque peu taquin lui rappela que ce n'était pas le moment de penser à cela, il se concentra donc sur la bouche de son amant qui faisait de langoureux vas et viens le long de sa hampe, l'excitant autant que le frustrant. Il avait envie de jouir, mais le rythme ne lui permettait pas, il avait envie de plus, maintenant, mais le roux avait décidé de prendre son temps, il avait presque mal tellement il se sentait au bord du précipice sans pour autant pouvoir s'y laisser tomber. Il sentit la caresse de la paume brûlante du marionnettiste, remontant tranquillement jusqu'à sa bouche, il prit en bouche les doigts que son homologue lui présentait, il les humidifia consciencieusement, sachant pertinemment que cette fois là était spéciale. Puis de toute façon il n'avait pas le choix, la nature ayant était généreuse avec son aîné, il avait plutôt intérêt à être bien préparé. Quand il eut fini, son coéquipier aux yeux d'ambre inséra un doigt en lui sans trop se soucier de l'inconfort du blond.

Sasori accéléra un peu le rythme de ses vas et viens et quand il entendit le petit boomer gémir il ajouta un deuxième doigt, cette fois il fit plus attention, le premier ne suscitait qu'un inconfort au plus jeune, mais le deuxième le faisait souffrir. Il fallait dire aussi que Deidara était vraiment étroit, puis il n'était pas d'une corpulence capable de supporter facilement d'être maltraité, c'est pour cela qu'il fallait qu'il le prépare correctement. Il n'avait peur que d'une chose, faire mal au blondinet, il voulait le voir sourire, le voir heureux, serein, le voir emplit de désir, mais certainement pas le voir souffrir, ça lui faisait mal à lui aussi. Le gamin le rendait doux et patient, qui aurait crû qu'un jour le grand Sasori changerait à ce point à cause d'un gamin impertinent, stupide et sans aucune notion de l'art ? La chaleur devait lui monter au cerveau plus qu'il ne l'aurait crû, il n'y avait pas d'autre explication, et pourtant il y prenait goût quelque part. Sortant de ces réflexions il observa sur le visage halé du boomer qu'il ne souffrait plus, alors un troisième doigt rejoignit les deux premiers , il entendit clairement le gémissement de douleur du plus jeune. Il commença pourtant à faire des mouvements de ciseaux avec ses doigts, afin de détendre l'anneau de chaire, pour faire oublier la douleur à Deidara il s'appliqua encore un peu plus à lui faire voir des étoiles. Le petit blond avait agrippé ses cheveux et cela lui envoyait décharges électriques dans tout le corps, il sentait le sang battre dans ses tempes, ses poils se hérisser et l'adrénaline l'envahir à la légère sensation de tiraillement. Il jeta un coup d'œil à son amant qui avait couvert son visage avec son bras, ça lui donnait un air désespéré, cela plaisait énormément au roux qui se demandait s'il n'allait pas finir par jouir tellement Deidara était excitant avec ses lèvres et ses joues rougies, son corps fin ondulant, ses côtes légèrement saillantes se soulevant à un rythme effréné, et ses gémissements... Dieu que ses gémissements étaient indécent, un appel à la luxure, une mélodie qui résonnait dans sa tête et le rendait plus fou de son coéquipier à chaque seconde. Il sentit le membre du blondinet pulser contre sa langue et son amant s'arqua, se délivrant enfin dans sa bouche, il avala la semence, retira ses doigts tout en profitant du temps de récupération de son coéquipier pour l'admirer.

Les vapeurs de l'orgasme l'assaillaient encore, mais à la vue de Sasori et de ses yeux flamboyants d'un désir nouveau il reprit vite contenance, son partenaire remonta vers lui, mettant leurs visages face à face, partageant leurs souffles ardents. Puis le rouquin commença doucement à rentrer en lui, c'était toujours aussi douloureux, à croire qu'il n'y avait rien à faire pour éviter ça, il ferma les yeux sous la sensation de déchirement, des larmes se formèrent aux coins de ses yeux. La poussée qu'exerçait le marionnettiste s'arrêta, lui permettant de respirer à nouveau, à vrai dire il ne s'était même pas rendu compte qu'il retenait sa respiration. Il sentit une main se poser sur sa joue, il ouvrit ses yeux pleins de larmes, il papillonna des paupières pour les faire couler et il regarda son homologue. L'air inquiet de son aîné fit place à une tendresse infinie quand il essuya une larme avec son pouce et le cœur de Deidara se réchauffa en voyant cela.

« Détends toi, on est à la moitié. » la douceur incroyable de ses mots apaisèrent le blond.

« C'est quand même plus facile à dire qu'à faire, hun. » Répondit-il un air boudeur sur le visage.

Sasori sembla réfléchir un instant puis demanda affectueusement, « Et si je fais ça, ça t'aiderait ? ».

Le roux ne lui laissa pas le temps de se poser de question, l'embrassant langoureusement, ils se séparent cependant trop rapidement au goût du plus jeune, « Je crois qu'il va falloir que vous recommenciez Sasori-Danna. » Affirma-t-il avec un sourire malicieux.

Son amant sourit caressa sa joue et l'embrassa à nouveau, l'emportant dans un balais tendre mais fiévreux, il passa ses bras derrière la nuque du marionnettiste qui avait reprit son chemin au creux de ses reins. Une fois entièrement rentré, son aîné lui laissa le temps de s'habituer malgré son désir de le prendre qui était presque palpable, il prit alors le temps de regarder l'homme magnifique qu'était Sasori. De beaux yeux tantôt chocolat, tantôt ambre, une somptueuse chevelure rouge dont les différentes teintes ondulaient grâce au soleil, des yeux et des cheveux aussi changeants que ne l'était cet homme. Il aimait le rouquin, il l'aimait indéniablement et de tout son être, il aimait ses cheveux doux, son regard constamment ennuyé, ses rares et magnifiques sourires qu'il n'offrait qu'à lui, sa peau opaline qui sentait comme les beaux camélias rouges, son impatience, sa prestance, sa fierté, il aimait tout chez son coéquipier. Celui-ci commença de léger vas et viens, qui devinrent plus rythmés à mesure qu'il se détendait et qu'il gémissait, c'était tellement bon, ça l'était déjà avant, mais cette fois c'était indescriptible, cette fois chaque cellule de son corps vibrait de plaisir autant que de bonheur. Il avait l'impression d'être dans une bulle, un autre monde où il n'y avait que Sasori et lui, plus rien n'avait d'importance, seulement les bras de son aîné qui le serraient contre lui comme s'il allait s'enfuir, seulement la respiration saccadée de l'homme qu'il aimait, seulement leur corps qui s'unissaient dans une danse sensuelle et passionnée. C'était un peu comme être dans une sorte de transe, ils étaient transportés ailleurs et la façon dont son amant le serrait dans ses bras lui faisait tellement de bien au cœur qu'il sentait les larmes monter en lui. Le temps s'arrêta pendant quelques secondes quand ils jouirent, comme une espèce d'apesanteur, puis la magie se dissipa doucement, Sasori s'effondra sur le lit à bout de souffle, mais gardant un bras possessif sur sa taille. Il avait envie de parler avec le marionnettiste, il avait envie de lui dire qu'il l'aimait, il avait l'espoir que se soit réciproque, mais son homologue s'était déjà assoupi et il n'eut pas le cœur de le réveiller, alors doucement il se laissa lui aussi glisser dans les bras de Morphée.


(1) Les Matsuri sont les festivals Japonais.


Bon voilà j'espère que vous avez aimé, enfin bon cette histoire visant plus à la détente qu'autre chose, j'espère que vous avez simplement passé un bon moment, moi en tout cas j'apprécie vraiment d'écrire cette petite fiction. Le prochain chapitre sera sûrement le dernier, il mettra sûrement un peu de temps à arriver car je mettrais en même temps un petit épilogue.

Je vous invite à laisser une review ça fait toujours plaisir, ou à me mp comme beaucoup préfèrent le faire (oui exceptionnellement je vous autorise à m'insulter pour mon retard TxT). Je m'excuse une dernière fois pour mon retard et vous souhaite une agréable soirée (ou journée si vous ne lisez pas directement à la sortie de ce chapitre).

Votre dévouée (ou pas) Tsubaki x)