C'est donc reparti avec la deuxième team. Honneur au plus mignon.


Pov Merlin.

Étrangement, le jeune homme aux cheveux immaculés avait une aura apaisante d'honnêteté. Lui ne lui mentirait pas. Ne cherchait ni à plaire, ni à rassurer. Il était le seul à ne pas s'être d'écrit comme bon de prime abord, comme ayant un sens moral accru et donc digne d'être cru. Il n'attirait pas la confiance de Merlin, cela aurait confiné à de la bête naïveté. Néanmoins, s'il y avait là traître, ce n'était probablement pas lui. Nul espion de sa connaissance ne se serait présenté comme vilain, sans qu'aucun doute sur ses intentions n'ai été prononcé auparavant. Dans pareil cas, il aurait fallut un esprit incroyablement brillant, ou extraordinairement idiot, pour se présenter d'emblée comme l'être le moins sur de l'assemblé et ainsi s'attirer les soupçons. En outre, il y avait chez lui un trait qui lui rappelait Arthur, une blessure enfouie sous l'arrogance. Pour ce jeune homme, il n'en savait rien, mais pour Arthur, c'était Uther. Ce père qu'il avait cherché à rendre fier avant de se rendre difficilement compte du fait que c'était là but impossible. Son prince ne lui en avait rien dit, il n'en avait rien demandé non plus. Ce n'était pas là nécessaire. Merlin pouvait comprendre l'importance d'un père, lui qui avait si peu connu le sien, guère plus d'un instant, mais au moins l'avait il rencontré. Balinor, il était encore si obscur pour lui et il ne le révérait désormais plus.. Le dernier des dragonniers été tombé au combat, cet homme qui avait aimé sa mère, assez pour se défaire d'elle dans l'unique but de la protéger. C'était le souvenir qu'il voulait en garder.

Sa mère d'ailleurs lors de leur dernière rencontre à Ealdor avait fait échos aux dires du dragon « Ta place est aux côtés d'Arthur. J'ai vu combien il a besoin de toi et combien tu as besoin de lui. Vous êtes comme les deux faces de la même pièce. »(1)

Qu'avaient ils tous avec cette métaphore? Qui plus étaient aucun ne la lui expliquait en des mots clairs, c'était là singulièrement grossier.

A Camelot, il avait Gaius, c'était tout comme un deuxième père, coup du sort il l'avait considéré comme tel avant le premier. Gaïus c'était le père qui l'avait choisit, qu'il c'était choisit aussi, progressivement, avec lenteur. Ils c'étaient tous deux apprivoisés, avaient appris à se comprendre, à s'aimer. C'est lui qui lui enseignait à user des simples pour guérir. Ainsi, il avait l'impression d'être utile, de faire le bien. C'était lui aussi qui lui avait montrer de ne guère plus avoir peur de ce qu'il était. Être un sorcier n'était pas une malédiction, quoi qu'en dise Uther ce n'était pas une tare. Pourtant même à ce père de choix il n'avait dit pour Kilgharrah, pour la prophétie. Pour Arthur. Comment aurait il put ? Ce n'était pas de ces choses aisée à dire, après une journée harassante ou non d'ailleurs.

Gaïus vous me savez sorcier, un dragon venu de l'aube des temps m'a appris qu'une prophétie de cet âge prédit à Arthur et à moi, un destin commun. « Les deux faces d'une même pièce. L'un ne peut survivre sans l'autre. L'autre ne peut survivre sans l'un. » (2)

Il semblerait donc qu'il me faille demeurer à ses côtés et le protéger. En outre, je nous prépare de la soupe au poulet pour le dîner ?

Difficile en effet de placer une telle nouvelle dans une discussion anodine. Qu'en dirait il ? Que Merlin présumait de ses forces et de son importance ? Qu'il avait l'ignominie de croire en les dires d'un dragon ? Qu'il avait trahis sa confiance en ne lui soufflant mot de tout cela ? Pire qu'il avait trahis celle de son prince?

Peut être un peu de tout cela oui. Il aurait toutes les raisons de le faire après tout. Pourquoi en serait il autrement?

Pour l'heure cependant, il fallait trouver réponse à l'énigme qui leur été posée. Une chose les reliant tous... De son propre avis, Merlin avait un inconvénient de taille, en comparaison de ces autres. Il ne connaissait aucun d'eux.

- « Peut être qu'il faut chercher du côté de comment nous nous battons. Il me semble qu'aucun de nous ne se bat seul. On fait front commun, pour l'intérêt général. »

Le dénommé Alec avait raison. Lui même avait Arthur et les chevaliers de Camelot comme compagnons de lutte. Alliés si précieux parmi lesquels il se sentait important, en sécurité. C'était eux qu'il se devait de protéger.

Alec avait énnoncé un point étonnant tout à l'heure. Le nom sur son ornement « Magnus » était l'homme qu'il avait désigné comme compagnon. Que cela en soit le cas ne l'étonnait pas outre mesure. Merlin savait que certains hommes préférait la compagnie de leurs homologue. Ce qui l'interpellait davantage, était qu'il l'avait énoncé à haute voix, qu'il le revendiquait. D'où il venait c'était de ses choses que l'on camouflait. Comme être sorcier ou druide à dire le vrai, pour les même raisons. Le risque fatal.

- «Je n'ai que John et je ne pense pas réellement me battre pour l'intérêt général. Hormis si l'intérêt général coïncide bien heureusement avec le mien, en ce cas là oui d'accord.»

Merlin ne put retenir un sourire face à la mine presque enfantine, si sur de lui du nommé Sherlock. Plus encore c'était les visages qui lui répondaient qui rendit l'hilarité de Merlin difficile à contenir. Il avait vu si souvent cette attitude chez les interlocuteurs d'Arthur. Une maîtrise de soi mise à rude épreuve.

- «Au risque de m'attirer encore les foudres du grand méchant louveteau dépourvu de crocs, je n'ai que ma sœur »

Une mine haute et un ton narquois, les attitudes innées de Pietro semblait il.

Un son strident, un bruit sourd. Les murs se mouvaient, se rapprochaient, par simple réflexe Merlin cherche à les retenir par magie, en pure perte naturellement. Elle lui est inaccessible. .

- « Des compétences communes peut être ? Ça me paraît cohérent »

Jim s'adonnait lui aussi à la réflexion général avec un entrain pressant.


Pov Sherlock.

Les murs se rapprochaient. Ils avaient une heure. Soixante minutes. Pas une de plus. C'était à lui de briller.

Sherlock s'assied et se plonge dans son palais mental. Il est chez eux à baker steet. Le fauteuil de John. Le tissus aux larges carreaux écossais élimé par endroit, la dominance de marron et les lignes fines de rouge, les plus larges de blanc et de noir. L'éclat de bois sur l'accoudoir à gauche camouflé par la tasse de thé posée dessus. Son canapé. L'impeccable bordeaux du brocart épais. La douceur de l'étoffe. Une odeur d'après rasage à la menthe d'une marque connue dont Sherlock a oublié le nom sans importance. Le fumé d'une eau de Cologne démodé que le détective aurait put reconnaître dans une foule bondé. La senteur des livres et de désinfectant pour les mains. La fragrance de la cannelle du thé délaissé qui refroidit. Des livres abandonné sur la table en hêtre, des classique lu et relu par John. Tolkien, Wilde, Poe, Lovecraft...

Sécurité.

Il devait trouver la solution. C'était une énigme. Son épreuve. Il allait la résoudre. Il allait sauver John.

Ça avait un lien avec les bracelets. Ça avait forcément un lien. Pourquoi les avoir sinon ? Pourquoi avoir pris la peine de les créer pour eux ? De les programmer ? De tous les en affubler? De les relier? Pourquoi toute cette mise en scène ?

C'était forcément ça. Ce n'était pas seulement une menace, c'était un indice. Ils auraient put trouver bon nombre d'autres moyen de leurs prouver leurs liens. Leurs montrer leurs binômes par exemple, le leur dire, l'inscrire sur une autre surface... Ils avaient choisi ce moyen là. Précisément. Celui là entre tous. Il y avait forcément une raison. Tout était planifié. Millimétré. Les bracelets ne pouvaient être un choix anodin. On les avaient tous enlevé. Enfermé. Drogué. Il y avait une raison, une solution. Il y en avait forcément une. Il devait y en avoir une.

Ils étaient six de ce côté. Douze en tout. La numérologie. Il avait fait des recherches la dessus pour une affaire. Un tueur qui exécutait ses victimes en fonction d'un tableau créé par numérologie, il répondait ainsi au dessin d'une quelconque divinité. Il ouvrit le tiroir approprié de son esprit. C'était là. Tout était là

Le six, symbole de la beauté,de l'harmonie, de la perfection, de la famille ,de l'amour, de la responsabilité mais aussi de l'exigence, de l'idéalisation, de l'impatience.

Le douze c'était la fragilité sur le plan moral ou physique, les moments difficiles (épreuves, sacrifices, ruptures, contraintes...).

Le six les liens. Le douze les épreuves.

Ça avait sens, cohérence.

Les liens c'étaient les bracelets, les histoires communes, les sentiments, les émotions résultant des binômes. Derek avait tenté la possibilité la plus simple, l'avait révoquée de fait. Bien trop évidente solution

Du mouvement tout à sa droite. Le dernier individus de leur drôle de ligne. Merlin. Un corps qui s'écroule parcouru de légers spasmes. 13 secondes puis tout s'apaise, sa respiration se fait à nouveau régulière. Tout s'apaise, tous font silence. Quelques minutes à peine après son électrocution à lui, une nouvelle. Pas le temps nécessaire pour élaborer une autre théorie. Les murs accélèrent leurs avancés. Plus que 25 minutes.

Ceux qui les ont enfermés ont un but. Ils ne veulent pas qu'ils meurent immédiatement. Pas comme ça. Ça n'aurait aucun intérêt pour eux. Il y a donc forcément une solutions.

Les liens, les épreuves. Les émotions, les difficultés

. 6, 12. C'était personnel. Particulier. John. On l'avait lié à John. Mais ce n'était pas lui la solution.

6, 12. et si c'était malgré tout la solution, pas John en tant que te,l, pas son prénom non. Mais sa connaissance peut être. C'était personnel. C'était immanquablement intime. On les liaient eux entre tout les individus de leurs supposés différents univers. Les erreurs de Sherlock c'était à John de les paye,r qu'y avait il de plus intimes que cela ?

6,12. Ce n'était pas des choses que tous pouvait deviner. C'était personnel. Ils allaient devoir se livrer. Chercher et trouver la solution. Rapidement. C'était cela. C'était forcément cela. ça devait être ça. Sherlock ne voyait rien d'autre de plausible. Il fallait que ce soit ça

- « C'est personnel. Ça n'a rien a voir avec ce qu'on sait faire, comment on le fait, avec qui ou de quel coté on est. C'est personnel, évidemment que ça l'est. C'est à nous de faire les binômes. Il n'y a que nous qui en sommes capables. C'est ça la clés. C'est nous. C'est nous. »

Il voyait les mines ébahis. Ils ne comprenaient pas. Ce n'était pas important, ils n'avaient pas besoin de comprendre. Pas en l'instant. Ça allait venir. Quand le premier duos seraient composé tout s'éclairciraient. Sherlock avait l'habitude des esprits lents. Ce n'était pas grave.

- « Alexander parlez moi de Magnus. Je ne veux rien que ceux qui connaissent son nom puisse deviner. Parlez moi du Magnus que vous seul connaissait. Comprenez moi bien, je ne veux aucun détail choquant, je veux quelque chose de personnel, un point commun que nous sommes les seuls à pouvoir déceler. Il faut qu'on essaie ça, parlez moi de lui, du lui que vous aimez. Ça ne peut être que ça il faut que ce soit ça. Si quelqu'un se reconnaît dans ses dires qu'il le disent. Si vous avez le moindre doute dîtes le aussi c'est important. Il nous faut tout vérifier avant d'essayer. Nous manquons de temps et je ne vois que cette solution. Nous devons aller au bout de notre raisonement Je ne demande aucune explication. Aucune grande révélation. Juste un nom. Je me moque éperdument de savoir ce qui vous relie. Il nous faut juste le prénom adéquat».

Sherlock c'était exprimé haut et clair. Il avait commencé par Alec sciemment. Ça semblait le choix le plus raisonnable. C'était celui qui avait revendiqué sa relation avec son vis à vis, celui donc qui l'évoquerait le plus facilement, qui serez le plus honnête aussi.

- « Souvenez vous juste des risques encourus. Vos vies. Les leurs. L'incapacité de revoir ceux qui ne sont pas ici »

Juste pour être certain que tous l'avait bien compris. Ils allaient devoir collaboré sans restriction ni faux semblant.


Pov Alexander

Parler de Magnus. De son Magnus. Quelques années auparavant ça lui aurait été difficile, presque impossible.

Il c'était si longtemps persuadé qu'il n'y avait rien entre eux. Il avait presque réussit à s'en convaincre. Presque. Mais Magnus lui n'avait jamais été dupe. Il c'était battu pour lui. N'avait jamais abandonné. Alec lui était encore reconnaissant aujourd'hui de sa ténacité. Si son sorcier n'avait pas été aussi buté, aussi convaincu de leur avenir ensemble, il aurait épousé Lydia. Il n'aurait pas été malheureux avec elle. C'était quelqu'un de bien. Pas heureux non plus. Pas comme avec Magnus. Avec elle il n'aurait pas été lui, pas vraiment. Avec son compagnon il pouvait être franc. Il pouvait laisser libre court à toute les facettes de lui, sans barrière, ni hésitation.

Il devait essayer. Pour Magnus. Pour Izzie, Jace et Max. Pour sa mère. Il voulait les revoir. Commencer par le début peut être.

« Magnus et moi au début c'était compliqué. J'avais des difficultés à … m'ouvrir, à accepter. À m'accepter en fait. Mais il a été patient et tenace. Il ne m'a pas laissé m'enfuir, pas laissé baisser les bras. Au final je l'ai même embrassé à mon mariage. »

La voix d'Alec était hésitante, il ne savait trop quoi dire, les murs se rapprochaient. Il n'avait pas le temps de tout retracer. De dire tout ce qui lui passait par la tête en espérant qu'un détail parlerait à l'un d'eux.

- « pas ça. Encore trop vague. Plus personnel. Réfléchissez mieux. Il n'y a que vous qui puissiez le trouver. Cherchez mieux. »

Il avait bon nombre de chose en tête qu'il était le seul à savoir sur son amant, mais Sherlock avait précisé, rien de choquant. Ce n'était donc pas ça, autre chose. Quelque chose qu'il était le seul à savoir. Juste lui.

Alexander ferme les yeux. Avec cinq paires d'yeux fixé sur lui, accrochées à ses lèvres il allaient avoir des difficultés à se livrer. Il est seul, tout va bien. Il pense juste à voix haute. Magnus

- « Magnus est exubérant, honnête. Il n'a pas peur de ce qu'il est, même si ça choque, même si ça dérange. Il est juste lui. Parfois, j'ai l'impression que rien n'a jamais d'emprise sur lui, rien n'a réellement d'importance pour lui. Sauf. Sauf moi. Sauf Cat, Ragnor et Raph. Nous, on compte. On compte vraiment. Magnus est extrême en tout, quand il aime c'est pareil. Il ferait n'importe quoi pour les personnes auxquelles il tient. Il n'y en a peut être pas beaucoup mais...

J'aime être aimé par Magnus. J'ai l'impression d'être la personne la plus importante du monde, de l'univers pour lui. Il aime de manière inconditionnelle et totale. Il a complètement confiance en nous. Je crois, non je sais, qu'il ferait n'importe quoi pour moi. Magnus tuerait pour moi si c'était nécessaire. »

Alexander n'avait jamais dit tout cela à voix haute. C'était la première fois qu'il s'entendait prononcer ces mots. Ça leurs donnaient une certaines ampleur, une vérité qu'il savait depuis longtemps ressentir. Quand il le retrouverait il faudrait qu'il les disent à Magnus, c'était important que lui les entendent. Il fallait qu'il le sache. Il avait dut le deviner. Son sorcier était devenu doué pour lire en lui, sans qu'il n'ai besoin de rien lui livrer.

- « Je suis affilié à Magnus. C'est bien. Continuons ça fonctionne. John. John a eu une enfance compliquée. Pas ça. Trop simple. Sa mère et sa sœur sont alcoolique mais ça n'a pas d'importance. Il leur a pardonné. Il leur a tout pardonné. John pardonne toujours tout. Presque tout. Il ne pardonne pas la bête méchanceté. John s'en veut de n'avoir rien fait. Il est en colère. Je crois qu'il l'ignore, mais il est tellement en colère.

Contre cette mère qui était trop abîmée pour l'élever. Contre sa sœur qui a choisit de renoncer, de juste boire. Il est en colère contre lui surtout, de ne pas avoir été assez important pour les retenir, pour qu'elle se battent pour lui. Il est en colère contre Lestrade quand il a l'impression qu'il s'approprie mon attention. Il est en colère contre moi parce qu'il pense que je ne déduis pas les choses importante. John est toujours en colère. »

Au moins Sherlock jouait il le jeux. Aimer de manière inconditionnelle. En effet, il avait l'air de parler en connaissance de cause.


Pov Derek.

La colère. C'était une chose qui lui semblait familière. Une vielle amie. Bien au delà de son côté lupin, Derek était en colère. Contre tout, tous, tout le temps. Lui en premier lieu. Contre cette famille qui n'avait pas sut le protéger ensuite. Qui l'avait élevé comme un loup, un combattant. C'était ce qu'il était en partie. Mais alors c'était surtout un enfant. On aurait dut le protéger, le faire se sentir en sécurité. Ça n'avait pas été le cas. Bien au contraire, il avait grandit dans la crainte des autres, celles d'être traqué, chassé.

On lui avait appris à se défendre, à attaquer surtout, à se battre. C'était la seule chose qu'il savait faire à la perfection. Il n'était pas doué pour le reste. Tout le reste. Avoir des amis en priorité, les garder surtout, en vie plus particulièrement. Il savait être en meute. Mais c'était bien tout.

Respecter une hiérarchie c'était facile. Obéir à Scott c'était facile. Tenir à quelqu'un, ça c'était compliqué. Ne pas réagir quand Stiles était en danger. Ne pas clamer haut et fort. À moi, Mien. Ne pas le défendre griffes et crocs. Ça c'était presque impossible. La colère. Son lot quotidien comme une seconde nature. Un état qui lui collait à la peau. Son moyen de défense entre tous. Parfois il aurait aimé s'en défaire, mais ne savait comment procéder, débuter. Il avait peur de l'abandonner. Que resterait il de lui s'il n'était plus en colère? C'était son moteur.

- « je suis le binôme de John visiblement »

Derek n'était pas près a en ajouter davantage. Il y avait beaucoup de chose pour lesquels Derek n'était pas près. Perdre Stiles en était la première. Il n'était pas près pour ça. Alors Derek se fait violence et continu son discours

- « Stiles est un petit con hyperactif. Il est amoureux de Lydia de manière presque compulsive. C'est un foutu aimant à problème surnaturel. Son flot de parole n'a pas d'égal »

Les mots de Derek se déversent difficilement. Il dit la vérité, probablement pas celle que les autres attendent, mais la vérité tout de même. Il a parlé de Lydia, mais se refuse de penser à la jeune Banshee.

- «Que ce que vous n'avez pas compris dans personnel ? quelqu'un d'autres qui tient un minimum à sa vie ou à celui à qui il est affilié, ou à quiconque d'autre d'ailleurs? »

Les murs se rapprochent, le plafond aussi. Ce dernier oblige Derek à s'asseoir. Sherlock a un ton agacé, lui aussi doit se mettre à même le sol. Il est énervant. Presque autant que Stiles. Qui est il pour juger de ce que Derek ressent? même lui n'en est pas certain.

- « Arthur. Arthur fera un excellent roi pour sur. Il a le cœur juste et bon. Il tiens tête à son père, à son roi pour ce faire. Pour son peuple. Noble ou paysan. Arthur est prince de tous, sans distinction, sans hiérarchie et je l'aiderais de mon mieux à parvenir à son but. »

Une détermination affichée qui jurait presque avec le corps de lâche dont il était pourvu. Merlin était un puissant sorcier, mais ça tous les siens l'ignoraient. Pourtant il semblait près à tout pour défendre son royaume. Un pilier que nul n'aurait supposé.

- « Merlin, même sans pouvoir vous les défendriez ? »

« oui »

La réponse est sans appel comme l'avait supposé Derek.

- « Vous et Stiles êtes les piliers dans l'ombre des vôtres. Binôme suivant. »

Stiles un simple humain. Le cœur de leur meute, son âme. Sans lui, meute il n'y aurait même pas. Il les maintenait ensemble, soudé comme un seul être. Scott en était la tête, Derek le bras armé.

- « Je. Oui je suppose que l'on peut le voir ainsi. J'ai aidé Arthur à rassembler les chevalier et après tout nous sommes ... Oui d'accord.

Arthur ne porte pas son héritage comme fardeau ni comme étendard. C'est une puissance dont il veut se sentir digne. Son arrogance n'est qu'un masque affiché pour tromper l'ennemi. Il montre le visage que l'on veut voir de lui, la réalité est toute autre. Arthur ne craint pas de se lever contre la majorité pour protéger une minorité. Il pensent que tous méritent sa protection, à proportion égale »

« Arthur et moi. Continuons »

Derek ne pouvait qu'être en accord avec le jeune homme au cheveux de jais, la situation se détériorait beaucoup trop rapidement. Désormais les seuls à tenir debout était Merlin et Pietro. Ce dernier plus pour longtemps, il devrait bientôt s'asseoir. Derek était étonné qu'aucun d'eux n'aie été contr l'avis de Sherlock en essayant le prénom affilié. La raison était toute trouvée. L'espoir ils avaient besoin d'y croire jusqu'au dernier moment.


Pov Jim

Le raisonnement de Sherlock semblait tenir la route. Si tout reposait sur les sentiments, les liens, il était d'une logique implacable que Spock n'ai pas trouvé, pour lui le ressentit était quantité négligeable. Ce qu'il avait probablement fait. Ça rendait l'hypothèse plus probable pour Jim. Une raison pour laquelle Spock ne les avaient pas déjà tous délivré. Peut être Sherlock en serait il capable. S'ils survivaient il ne manqueraient pas de le signifier à son premier officier. Coiffé au poteau par un humain. Il aimait charrier Spock, malgré la croyance populaire, les vulcains avaient de l'humour. Spock du moins. Jim ignirait si c'était un trait de race ou juste de Spock. Il était extrêmement sarcastique et pour un néophyte c'était facile de s'y laisser prendre. De penser qu'il pensait simplement ce qu'il disait. Mais Jim lui savait. Il n'était plus dupe.

Spock avait parfois besoin qu'on lui rappel que les humains n'étaient pas tous idiots. Il se faisait un malin plaisir de le lui rappeler à chaque occasion. Après tout, Spock lui même était à moitié humain.

Spock et Pietro et lui et Clint. Les seuls restant, il ne connaissait que très peu Pietro mais de ce qu'il avait put voir de lui, rien ne le prédisposait à Spock. Le jeune homme était provocateur à outrance, imbu de lui même, arrogant, puéril, rien à voir avec le placide et si sérieux était jeune c'était explicable à son âge, Jim n'était pas plus agréable, mais rien ne le relier à Spock de prime abord du moins.

- « Il faut vérifier. Jim parlez nous de Spock » questionna Sherlock de son ton égal

- « A quoi bon ? Ne reste que nous. On entre tous les noms et on verra bien. »

Pietro dans toute la splendeur de la supériorité qu'il pensait détenir.

- « Moi qui vous pensiez plus intelligent que les autres. Je suis si souvent déçu. Il faut qu'on soit certain. Pas le droit à l'erreur. Et s'il y avait un binôme inversé ? C'est une éventualité que nous devons prendre en compte. Si rien ne vous relis, on agira en conséquence. »

Sherlock dispensait un cours. Sérieusement ? Il en avait finis de simplement feuler sur les gens ? Son choix de se montrer presque courtois avec Pietro manquait d'un certain timing. Les voir converser le plus naturellement du monde alors qu'ils allaient bientôt en être réduit littéralement à ramper, était franchement risible.

- « Spock est vulcain et humain. Un mariage mixte pas très bien vu par les siens. »

- « Pourquoi devrais je vous aider ? Si je vous laisse mourir mon camp gagne non ? »

« Et Wanda ? Que gagne t'elle si tu meurs ? L'amour filiale j'en connais la puissance, ma sœur s'appelle Isabelle. Je sais qu'elle et mes frères m'attendent chez nous et je veux les retrouver et toi?»

L'amour filiale, ça au moins l'immaculé semblait y être sensible. À voir l'air furibond de Pietro, les sourcils froncés, la mâchoire crispées et le regard noir, Alec avait touché juste. Sa sœur, c'était son moteur. Pourtant il y avait autre chose. Jim en était certain. Plus il observait le garçon moins le fait qu'il soit lié à Spock lui semblait grotesque. Il avait peur comme eux tous, Pietro avait peur. Pour lui c'était de ne plus revoir sa sœur. Quand le vulcain était confronté à une donnée qui l'effrayait, il brandissait la logique comme arme, Pietro c'était la provocation.

Pov Pietro.

- « J'ai sauvé la vie de Clint une fois. Je ne sais même pas vraiment pourquoi. Je voulais juste pas qu'il meurt. Du coup je me suis interposé. Une belle connerie»

Cette belle connerie lui avait valu un long séjour sur un lit d'hôpital, un sermon de Wanda et même une visite non voulu de Magneto. Il ne lui avait rien demandé, le moment été mal choisit pour qu'il s'essaie au rôle de père. Manqué de peu de mourir pour un quasi inconnu, un foutu héros ne rendait pas vraiment Pietro concilient.

Magneto avait été furieux qu'il risque sa vie pour un vengeur, pour ce héros, pour Hawkeye, pour cet humain. Apparemment ça aurait été moins grave de narguer la mort pour Hulk ou le captain. Ça montrait à merveille l'intérêt qu'avait Pietro pour Magneto. Il pouvait mourir sans problème, il fallait seulement qu'il choisisse mieux pour qui. Que son cher père puisse bénéficier de son sacrifice.

Vifargent n'avait pas mentit. Il ne savait pas pourquoi il avait agit ainsi. Il se rappelait la bataille qui faisait rage en Sokovie. Il se rappelait le froid, la neige, le sang partout. Il avait vu Clint protéger un enfant, un projectile arriver sur lui. Il se souvenait simplement d'avoir pensé « non » et c'était élancé. C'était tout.

Sur le moment, il n'avait pas songerà provoquer Magneto, même si après il ne c'était pas gêné, ou au fait qu'il voulait donner une leçon à Clint, le surprendre, faire quelque chose auquel il ne s'attendait pas pour qu'ensuite il se sente redevable, il n'avait pas non plus pensé à sa soeur et à ce que la perte de son jumeau aurait put impliqué pour elle. . Non toute ces pensées étaient venue après, à son réveil. A l'instant ou il c'était mis à courir, il avait juste pensé non, son corps avait agit. Il ne se l'expliquait pas vraiment. Ne cherchait pas non plus à l'expliquer. Il avait simplement agit. Clibt était un inconnus avant son sauvetage inopiné, ils n'avaient échangés que quelques piques

-« Il me semble que tu viens d'une famille de méchant non? tu as renié ce qu'on t'as appris pour lui, Spock en a fait de même pour moi.»

Pietro fait un vague signe de tête pour signifier son assentiment.

Ils avaient obtenu ce qu'ils voulaient. Jim venait de leur en donner la confirmation. Lui et Spock ça fonctionnait, apparemment.

-« Voilà qui est tout à fait personnel»

Derek se moquait de lui. Il voulait jouer, cela convenait parfaitement à Pietro.

-« Tu es parfaitement puéril. Nous n'avons pas le temps de nous envoyer des vannes. Tu te souviens louveteau, on risque nos vies? »

Jim ne laisse pas à Derek le loisir de répondre. lui au moins est il mâture.

- -« Je vais parler de moi même puisque tu ne connais pas suffisamment Clint pour le faire n'est ce pas? Foutu gamin. A l'instar de John j'ai pas eut une enfance facile. mon beau père est alcoolique. J'ai ... J'ai perdu mon frère Sam et je l'ai assez mal vécu. Je le vis toujours mal d'ailleurs. Ma mère n'était pas vraiment là. L'enterprise c'est ma bouée de sauvetage. C'est mon but, l'équipage en est ma famille. Je suis pas en colère je les ai trouvé »

ça fonctionnait. Pietro le savait. Quand il était dans le comas quelques jours après l'incident. Clint n'avait pas quitté son chevet. le héros se sentait coupable. Il n'aimait pas le silence semblait il alors il avait comblé. Avait parlé. Beaucoup de tout. Pietro s'en souvenait mais n'en avait jamais rien dit. Clint lui avait expliqué les déceptions, le cirque, les peurs, son frère. Jim et lui était du même bois. Ils pensaient qu'ils auraient put devenir mauvais si leur situations avaient été différentes. Pietro n'en croyait lui savait ce qu'était le mal le vrai. Ces deux là n'en était pas pourvu, pas plus qu'un individu lambda. Ils avaient eut des enfances difficiles, soit mais s'en été relevé malgré ce qu'ils paraissaient tout deux penser. C'étaient des protecteurs pas des vilains. Ils avaient de vrais âmes de gentils écoeurante de bon sentiment.

-« ça fonctionne c'est partit»

Ils inscrivent tous le prénom adéquat

Arthur pour Alexander

Magnus pour Sherlock

Mieczyslaw pour Merlin

John pour Derek

Clint pour Jim

Spock pour Pietro

Tous au même moment enfonce leur bouton rouge. Il n'ont plus guère de temps pour un autre essaie


et voilà pour la fin de ce chapitre mes bons

Ils sortent enfin de leurs boites joie

(1) et (2) de courts extraits d'épisodes de le série Merlin