J'essaye de mettre des chapitres le plus régulièrement possible mais je dois avouer que ma licence d'anthropologie me prend plus de temps que prévu, je me lève a 5h du mat', rentre pas avant 20h et j'ai mes devoirs à faire par-dessus le marché… en un mot vous avez de la chance que j'ai grandement avancé dans cette fic, en fait j'ai presque 40 chapitres d'écris, y'a de quoi lire. En tout cas, bonne lecture.

Chapitre 4 Visite à l'Ambassade

Tony avait beau essayé de se concentrer, le bruit de la télé le rendait dingue, les commentaires en hébreu et les jolies écarts de langage de Ziva à chaque fois que son équipe perdait le ballon, le mettait sur les nerfs. Alors qu'il essayait de focaliser toute son attention sur ce maudit programme pour cracker les codes des ordinateurs de l'ambassade.

Tony : Ziva ! Baisse le son !

Il se sentait idiot, il avait encore zappé qu'elle ne pouvait l'entendre. Se levant brusquement, lui prit la télécommande des mains et coupa le son !

Ziva : Hé !

Tony : Tu es sourde Ziva ! Mais moi non !

Ziva : Merci de me le rappeler. Maintenant pousse toi, je voudrais finir le match.

Récupérant la télécommande, elle ralluma le son et se replongea dans son match de Basket.

Tony : Cette fille est dingue !

Ziva relâcha son match des yeux pour regarder Tony qui se réinstallait au bureau avec son ordinateur. Elle décida de baisser un peu le son, sachant pertinemment que la réussite de la mission dépendait de sa concentration. Il fallut encore une bonne demi-heure avant que le match ne se termine. Éteignant la télé, la jeune femme quitta le fauteuil dans lequel elle était affalée, s'approchant, elle s'installa sur le bureau, à coté de l'ordinateur.

Ziva : Besoin d'un coup de main ?

Tony releva les yeux vers elle pour l'observer, elle ne portait qu'un débardeur et le boxer qu'elle avait enfilé à son réveil. Ses longues jambes cuivrées, le frôlèrent. L'attitude provocatrice de Ziva, lui faisait parfois perdre la tête, mais là il tenta de rester concentrer dans les lignes du programme.

Tony : Et si tu allais embêter le service d'étage pour avoir à manger.

Ziva : Hum je veux bien mais ça signifierait descendre dans cette tenue.

Tony : Ziva…

Ziva : Oui ?

Tony : File à la douche ! Je commande à manger !

Ziva : Bonne idée. Commande en anglais ! De toute façon tu as la tête d'un touriste !

Tony : File avant que je décide de te…

Ziva : De me quoi ?

Tony : Ziva. Concentre-toi sur la mission.

Ziva : Après ma douche.

Asia House 4 Weizmann st. 22h30.

Vêtue d'un pull violet d'un pantalon de toile beige et d'une paire de rangers de la même couleur ainsi que son éternel sac à dos kaki, Ziva suivait son partenaire dans les couloirs de l'immeuble contenant les ambassades de Suède et du Japon. Tony, les oreilles aux aguets essayant d'entendre pour les deux, foulait le sol, jetant de temps à autre un regard derrière lui pour être certain que la jeune femme le suivait toujours. Vêtus d'un pantalon de toile anthracite, d'une chemise blanche et d'une veste coupe vent noir, il ne regrettait pas d'avoir mis une paire de rangers également, amortissant le bruit de leurs pas, une besace de toile kaki en bandoulière contenant son ordi portable. Les deux, dans les rues les conduisant ici, était passé pour des touristes. Un jeune avait même eu le toupet de draguer Ziva qui l'avait saisit par les parties lui intimant l'ordre de filer. Tony avait eu cruellement mal pour lui, mais il devait avouer qu'il appréciait l'audace de sa jeune femme. Tony se tourna vers sa compagne et lui signa l'ordre de crocheter la serrure de la porte devant laquelle ils se tenaient. Ouvrant la porte, la jeune femme s'y introduisit et visita la pièce son arme à la main. Tony lui se dirigea directement vers le terminal des serveurs puis y connecta son ordinateur portable.

Ziva : (Signant) Fais vite.

Tony : (mimant sur ses lèvres) Je ne peux pas aller plus vite que la musique.

Elle fronça les sourcils mais décida de scanner la pièce du regard. Elle ne voulait pas être surprise. Pas ici, pas en Israël et pas avec Tony. Peu certaine que son… père laisse la vie sauve au jeune italien, pas après toutes ses années. Une bonne demi-heure passa, elle commençait sérieusement à s'impatienter. Pour tuer le temps, sans pour autant lâcher sa concentration, elle se rappela sa première rencontre avec Anthony DiNozzo, elle venait tout juste d'avoir 17 ans à l'époque.

**Flashback**

L'avion contenant la délégation israélienne venait de se poser sur le tarmac de l'aéroport international de Washington Dulles. Mais alors qu'il s'enfonçait dans le terminal, un homme, tout juste la trentaine, vêtu d'un costume noir italien hors de prix approcha d'eux. Ziva méfiante posa sa main sur son arme, prête à l'utiliser en cas de besoin. Son équipe, composé d'une dizaine de membre était chargé de protéger quelques huit membres du gouvernement dont son père, directeur adjoint du Mossad. L'homme approcha un peu plus et retira ses lunettes de soleil malgré l'absence de soleil, un sourire niais sur le visage.

Tony : Bienvenu à Washington. Agent Anthony DiNozzo, Services Secrets. Je suis chargé de votre sécurité.

Eli David : J'ai déjà un garde du corps.

Tony : Et bien nous devrons faire équipe, les ordres sont les ordres.

Ziva : Ziva David, chargée de sécurité.

La chaleur de son accent et ses traits fins lui plaisaient pourtant il devait rester professionnel. Il était ce qu'il était, devait suivre les ordres, il n'avait pas le choix. Pourtant il ne lui était pas interdit de s'amuser un peu, et cette fille semblait être exactement avoir assez de caractère pour ça, malgré son jeune âge. Elle était jolie, un visage en forme de cœur, ses cheveux attachés en queue de cheval et sans maquillage, elle était une de ses beautés naturelles et exotiques qu'on ne rencontrait que rarement.

Tony : Le reste de mon équipe nous attend aux voitures suivez moi.

Ils s'exécutèrent, une fois tous en voiture il prit place dans la grosse berline aux cotés de Ziva David et du directeur adjoint David. Assis face aux deux israéliens, son regard se posa sur la jeune femme. Il savait qui elle était et le déplorait, elle semblait si jeune, mais l'innocence qui aurait du marquer ses traits semblait avoir disparu depuis longtemps. La colonne de voiture progressait lentement dans la circulation dense de la ville à cette heure là. Mais cela ne semblait pas gêner l'homme en face de lui, à la différence de sa jeune garde du corps.

Ziva : Ils ne peuvent pas avancer plus vite !

Tony : On est à Washington, ici mademoiselle David, pas au Moyen Orient.

Ziva : Officier David. Et vous croyez que parce qu'on est à Washington, on soit forcement, plus en sécurité qu'ailleurs ?

Eli : Ziva, calme-toi.

Ziva : Je suis calme, papa, je veux juste faire mon job.

Eli : Et tu le fais très bien, alors cesse de t'agiter. Un conseil, agent DiNozzo. Ne jamais laisser le volant à ma fille.

Tony : J'en prends note monsieur.

Et il esquissa un sourire à Ziva qui ravagea son cœur sans qu'elle comprenne ce qu'il se passait.

**Flashback end**

Soudain, elle posa son regard sur Tony en sentant un mouvement de son coté, il venait de se relever brusquement et arrachait la prise qui reliait son ordinateur portable aux serveurs.

Tony : Il faut partir Ziva, C'est un piège !

Glissant son PC dans son sac, il se saisit de son arme et se mit à courir entrainant Ziva avec lui. Il n'avait pas peur mais une angoisse sourde lui vrillait le ventre. Il valait qu'il sorte Ziva de ce piège qui était entrain de se refermer sur eux. Cette fois les balles seraient réelles pas comme lors du vol de Domino, mais surtout il était dans une ambassade étrangère dans un pays étranger. Sortir Ziva d'ici, il n'avait que cette idée dans la tête. Sachant pertinemment qu'elle ne supporterait pas une seule séance de malmenage. Une explosion provoqua l'expulsion de la porte anti incendie, et le souffle de l'explosion provoqua une nouvelle crise chez Ziva. Ce qu'il redoutait le plus, d'autant que quatre hommes habillés en noir arrivaient dangereusement sur eux. S'approchant d'elle, agenouillée sur le sol tentant de se boucher les oreilles avec les mains, elle releva un regard contenant assez mal ses larmes vers son compagnon.

Ziva : Cours ! Va-t'en !

Elle était prête à mourir, mais elle voulait qu'il parte, qu'il sauve sa vie. La sienne ne comptait plus vraiment.

Tony : Pas sans toi.

Soulevant la jeune femme du sol, il la serra contre son cœur, avant de se remettre à courir. Mais soudain, le choc fut violent et il ne resta que l'obscurité. Resserrant sa prise sur Ziva, il sombra dans l'inconscient.


To be continued…