Grand merci général pour vos reviews même si j'essaie à chaque fois d'y répondre individuellement.
Les règles du jeu sont posées entre B et E et chacun en tire le profit qu'il peut !
Évidemment l'évolution de l'histoire entraîne aussi de plus en plus de lemon, pour votre plus grand plaisir j'espère !
Enjoy and review, ca fait toujours plaisir !
Chapitre 4
… jeux de vilains !
POV Bella
L'air était saturé d'une odeur grisante de musc et l'emprunte de ses pieds nus était encore visible sur le carrelage devant la douche.
Je me déshabillai et pénétrai dans la cabine.
Le jet d'eau chaude me fit un bien fou et je restai de longues minutes immobile, laissant couler l'eau sur ma tête.
Lorsque je fermai le robinet je remarquai que l'occupant précédent avait oublié son gel douche. J'ouvris le capuchon et... je ne sais pas comment ils font mais ils sont trop fort chez Axe ! Ils doivent ajouter un ingrédient secret à leurs savons qui rend les filles folles, parce que celui-ci ne dérogeait pas à la règle, c'était tout bonnement le paradis en bouteille !
J'humai plus que de raison cette senteur aphrodisiaque qui eut tôt fait de faire grimper ma température. Je décidai alors que le vol de quelques millilitres de ce précieux liquide passerait inaperçu et entrepris de me savonner. Je savais dès le début que c'était une très mauvaise idée et avais une vision très précise de ce vers quoi je m'embarquai mais c'est trop tentant ! Après tout, il n'avait qu'à pas l'avoir oublié...
Je fis mousser le savon entre mes mains et commençai à l'appliquer doucement sur mon corps.
Je me mis à frissonner d'excitation au premier contact de mes mains sur ma peau et je sentis mes tétons se durcir sous mes paumes. J'accentuai alors le mouvement d'effleurement de ces extrémités et sentis le feu naitre dans mon bas ventre. C'était trop bon...
Les yeux clos, la tête renversée en arrière, je laissai le jet d'eau couler le long de mon buste tout en massant et pinçant mes seins plus vigoureusement.
Évidemment mon imagination débordante et traitre en ces moments de faiblesse, m'assaillait avec les images d'un Edward à demi-nu , au corps ruisselant, les yeux débordant d'envie et s'approchant lentement de moi tel un fauve tout en enlevant la fameuse serviette de coton blanc... HUMMM...
Ma main droite avait d'elle même rejoins mon centre et commencé à titiller mon clitoris qui gonflait doucement sous mes caresses... Très vite ces doux effleurements évoluèrent en massage beaucoup plus appuyé du bout de l'index et je pouvais sentir mon sexe suinter de désir... Je me mordis la lèvre inférieure pour empêcher mes gémissements. Je fis alors glisser 2 doigts le long de ma fente et commençai de lent vas et viens dans mon intimité brûlante. Je collai mon dos à la fraiche parois vitrée et cambrai mon bassin vers l'avant afin de faciliter l'accès à mes doigts agiles... OHHHH... Bon sang, c'est trop bon ! J'ouvrai les yeux et aperçu alors droit devant moi le pommeau de douche qui me sembla soudain être devenu mon meilleur ami ! Je m'en emparai et tout en intensifiant le mouvement de pénétration de mes doigts je dirigeai alors le jet puissant sur mon clitoris surexcité...hum...hum... oh oui...oui... OUI... OUI... AHHHHH !
Mon corps entier tressauta et, les doigts toujours au chaud, je sentais mon vagin se contracter sous les assauts du plaisir.
C'est alors que j'entendis vaguement un « toc, toc, toc » à la porte, suivi d'un:
« Tout va bien, tu t'es fais mal ? », demanda Jasper.
Je me décomposai...Oh putain, MERDE ! Comme s'il pouvait me voir à travers la porte, je repris alors une position beaucoup moins équivoque et répondis en bafouillant:
« Euh... non... euh... ca va, je me suis... euh... je me suis juste cognée... ca va , merci ! »
Dans le genre casseur d'ambiance MERCI JASPER !
J'esquissais néanmoins pour moi même un sourire coupable après ce moment d'évasion...
Je terminai donc ma douche de façon plus classique, en me lavant.
Lorsque j'ouvris la porte et apparu dans la chambre, Edward était seul, allongé sur son lit, un bouquin entre les mains.
Il leva alors les yeux vers moi et lança innocemment:
« Tu ne t'es pas cognée trop fort j'espère ? », en me fixant de ces prunelles accusatrices et malicieuses.
« Oh mon dieu, la HONTE ! » pensai-je, « Il sait ! Il sait que je me masturbais sous la douche en pensant à lui ! ». J'étais mortifiée...
Alors de deux choses l'une, soit je jouais l'innocence faisant mine de ne pas comprendre à quoi il pouvait bien faire allusion, soit je rentrais sans son jeu et lui offrais à mon tour une réponse pleine de sous-entendus.
« Non, rassures toi. Tu sais je me cogne tellement souvent que je finis par ne plus sentir grand chose à force... », affirmai-je sur un ton provocant.
« On aurait pourtant dit que c'était assez... douloureux... », insista-t-il.
« Oui, sur le coup peut être un peu, mais la sensation passe très vite ensuite », répliquais-je toujours impassible mais en continuant de le fixer.
« Oui, il suffit souvent de bien frotter tout de suite après, non ? », demanda-t-il de façon tout à fait rhétorique.
« Exactement, tu as tout compris. », affirmai-je afin de clore ce dangereux dialogue.
Le sourire toujours au coin des lèvres il fit mine de replonger dans sa lecture.
Fière de moi et de mon sens de la répartie je fini de me préparer en enfilant ma vieille paire de Puma rose.
Il était déjà 19h et la réunion d'accueil et d'information devait se tenir dans un quart d'heure.
Je sortis donc de la chambre en adressant un très simple « A tout' ! » à Edward et rejoignis Jasper, qui, comme un coq en pattes, avait déjà pris ses marques et discutait avec nos voisines d'en face.
« Hey Bella, viens, je te présente les charmantes occupantes de la chambre 2 ! » fit-il en me désignant les 3 filles regroupées autours de lui; « Voici, Alice, Rosalie et Angela ».
« Salut ! » lançai-je.
« Salut ! », me répondirent-elles en cœur.
C'est Alice qui pris la parole la première: « Alors comme ca c'est toi la chanceuse ? »
« Pourquoi ? », lui demandai-je.
« Eh bien 2 hommes pour toi toute seule ! Et pas des moindres ! », argua-t-elle en lançant un clin d'œil complice à Jasper !
« Oui, enfin, no offense Jasper » commençai-je, « mais j'aurais vraiment préféré ne pas être l'exception qui confirme la règle sur ce coup là ! »
« J'échange volontiers ta place avec la mienne ! » lâcha naturellement Angela.
« Oh ben non ce serait dommage » s'attrista Jasper, « Moi qui commence tout juste à me faire une nouvelle amie ! » dit-il à mon encontre tout sourire.
« Aller, c'est bon, je reste ta colocataire ! On ne résiste pas à une si jolie moue ! » répondis-je à Jasper.
« Je suis bien d'accord ! » ponctua Alice rougissante.
Ces quelques échanges m'avaient permis de me faire une première impression de nos voisines. Alice avait l'air d'une fille joyeuse et sympathique, franche et qui allait facilement vers les autres, a priori on pourrait devenir de très bonnes amies.
Angela n'avait pas dis grand chose mais je reconnaissais les commères à 100km et je pouvais affirmer qu'Angela en était une ! Il faudrait faire attention car sous des dehors naïfs je pense qu'elle pourrait être très manipulatrice !
Enfin Rosalie était pour moi une énigme. Une fille d'une beauté intimidante mais d'apparence très froide et très réservée. Elle n'avait ouvert la bouche que pour me saluer mais je la sentais observer avec attention tout ce qui se passait autours d'elle. Le contact avec elle risque d'être difficile.
Comme pour mettre un terme à mon analyse, Jasper frappa dans ses mains: « Aller, en avant mesdemoiselles, il est temps de se rendre au pot de bienvenue ! » plaisanta-t-il.
La réunion dura 2 bonnes heures et fût riche d'informations en tout genre: description des modules obligatoires, distribution de nos emplois du temps, renseignements sur les modules optionnels et dates auxquelles les tirages au sort seront effectués. Tout ceci était très bien organisé.
Nous avions cours théoriques tous les matins jusqu'à midi puis, 2 après-midi par semaine nos modules optionnels et le reste du temps était intitulé: Travail de recherche sur temps libre. Les participants n'habitant pas trop loin avaient l'autorisation de rentrer dans leur famille un week end sur 3 ce qui réjouissait Jasper qui vivait avec son frère et sa mère à quelques 80km de l'île.
Soudain je pris conscience que je serais donc seule avec Edward un week end sur 3...Je me sentais à la fois toute excitée à cette idée mais aussi totalement désemparée. Je levai les yeux de mon bloc notes pour parcourir la salle à sa recherche et le trouvai pile en face de moi, son regard profond ancré sur moi.
« Je suis certaine qu'il vient lui aussi de réaliser la même chose » pensai-je un pincement au cœur.
Comme pour confirmer mes pensées, il passa alors lentement sa langue sur sa lèvre supérieure...
Je détournai le regard rougissante.
La réunion s'acheva sur une invitation à tous se retrouver sur la plage pour un barbecue géant.
J'étais morte de faim, c'était vraiment une idée de génie !
Je faussai néanmoins compagnie à mes nouvelles camarades pour faire un rapide saut à la chambre et récupérer une petite laine.
En entrant dans la chambre je m'aperçus qu'Edward avait oublié d'éteindre sa lampe de chevet. Quelque chose attira alors mon œil: son passeport !
« A mon tour de jouer les indiscrètes ! » pensai-je en me saisissant de l'objet « je ne sais pas comment tu as su mon nom de famille mais tu as bien du le lire quelque part à mon insu, alors voyons voir ce que je peux apprendre de toi... Edward... Cullen » lis-je à haute voix « de...New York ! Voyez-vous ca ! » m'exclamai-je « né le 7 Janvier 1980 ! 30 ans ! Intéressant ! ».
Contente des informations que j'avais déniché et surtout tendue à l'idée de ma faire prendre sur le fait, je reposai le passeport à sa place, éteignis la lampe et m'empressai d'attraper un pull dans mon armoire.
Un rapide coup d'œil au miroir en pied derrière la porte de salle de bain (Dieu merci ils avaient pensé à nous les filles !) , face, profil, dos et... oh putain de merde mais c'est quoi cette tâche !
Bella la poisse ! Il devait y avoir une seule chaise sur laquelle un gros dégueulasse avait collé son chewing-gum et bien sur c'est sur celle-là que j'avais posé mes fesses !
Je me dépêchai de retourner vers mon armoire tout en me déboutonnant. J'attrapai un jean propre, le jetai sur mon lit, me débarrassai de mes chaussures et ôtai celui que je portai.
C'est au moment où je me penchai pour attraper mon pantalon de rechange que je me sentis observée.
« L'enfoiré ! » pensai-je avant de décider de faire celle qui ne s'était rendue compte de rien.
J'en profitai donc pour ralentir le mouvement en jouant à fond la carte de la coquine !
Je creusai donc un peu plus mon dos tout en attrapant le vêtement, que je dépliai ensuite tranquillement avant de le positionner devant ma silhouette pour voir ce que ca donnait. J'enfilai ensuite toujours aussi lentement une jambe, puis la seconde et je pris alors une pose très suggestive, les fesses bombées et le ventre rentré tout en faisant glisser le tissu le long de mes jambes...
C'est au moment où j'allai recouvrir mes fesses que je lançai, imprévisible et sans même me détourner: « Ça va ? La vue t'excite, Cullen ? »
POV Edward
Si la vue m'excite ? Putain ! Tu m'étonnes qu'elle m'excite ! C'est fou comme on peut vite se sentir très à l'étroit dans son jean parfois !
Mais ca je ne pouvais pas le lui dire, j'avais commencé à jouer au goujat il était hors de question de retourner ma veste maintenant, je suis trop têtu et trop fier pour ca ! Et puis ce petit jeu me plait, finalement ! Alors let's play !
« Rêves pas Swan ! Si tu savais le nombre de paires de fesses que j'ai eu le bonheur d'admirer, voire plus,... Les tiennes ne me font ni chaud ni froid ! » rétorquai-je cinglant !
« Eh bien tant mieux parce que c'est la première et dernière fois que tu les vois ! », répondit-elle d'un ton calme mais où je pouvais sentir la vexation.
Elle ne pu alors s'empêcher d'ajouter: « Et d'abord, je peux savoir ce que tu fais là ? »
«Tout ne tourne pas autours de ta petite personne, Swan ! », envoyai-je, « J'ai juste oublié mes clopes. »
Je posai un genou sur mon lit et me penchai pour atteindre le tiroir de la table de nuit où j'avais rangé mon paquet de Lucky quelques heures plus tôt.
Il se produisit alors quelque chose d'assez inattendu.
Tout en avançant à pas feutrés vers mon lit elle avait commencé à s'adresser à moi d'une voix sensuelle: « Alors tu veux dire que, petit un, tu ne m'as pas suivi jusqu'ici ? Petit deux, tu ne m'as pas maté en arrivant ? Et petit trois, je ne te fait donc...aucun...effet ? »
Elle avait susurré ces derniers mots dans le creux de mon oreille en prenant le temps de détacher chaque syllabe.
A quatre pattes sur mon lit et la tête baissée vers le fameux tiroir, ma position l'avait obligée à se pencher pour coller ses lèvres sur mon oreille ce qui m'avait offert une sublime vision sur son décolleté. Envouté par sa voix et son parfum et totalement absorbé par le « paysage », elle ne me laissa pas le temps de lui répondre et murmura: « Menteur...! », avant d'attraper mon lobe d'oreille entre ses dents et d'y faire lentement glisser sa langue.
Je poussai un gémissement de plaisir avant de me redresser brusquement, de l'attraper par taille et de la coller violemment contre moi.
« Tu n'es qu'un menteur Cullen! Je sens parfaitement bien l'effet que je te fais en ce moment » dit-elle en me fixant d'un air malicieux.
Oh bon sang, cette fille me rend marteau !
Elle posa alors sa main sur mon torse avant de la faire glisser lentement vers le bas. Lorsqu'elle arriva à hauteur de ma ceinture elle l'empoigna violemment, me pressant encore plus fort contre elle. Mon érection était à son apogée et elle ne pouvait pas l'ignorer.
« Tu sais ce qu'il te faudrait là... maintenant... tout de suite ? » m'interrogea-t-elle tout en débouclant ma ceinture et en faisant sauter un à un les boutons de mon jean.
J'étais en feu et sentir ses doigts frôler le tissu recouvrant ma queue me rendait fou.
Je restai silencieux; elle avait pris le contrôle et j'aimais beaucoup cela.
Je rendis les armes et décidai donc de m'abandonner totalement au sort qu'elle m'avait réservé.
Elle passa sa main sous mon t-shirt et caressant ma peau la remonta jusqu'à hauteur de mes pectoraux. Et là elle... me repoussa violemment en arrière sur le lit.
Je m'écrasai comme une merde sur le dos, le jean à moitié défait et le regard interrogateur.
« Il te faudrait une bonne douche froide Cullen ! » lâcha-t-elle, impitoyable.
M'abandonnant à mon triste sort, elle se dirigea ensuite vers la porte, triomphante, avant de conclure: « Bon, je te laisse, j'ai rendez-vous avec Jasper et les filles, sur la plage ».
