CHAPITRE 3

Les jours passèrent et plus de nouvelles de mon ancienne psychiatre. Une dizaine de médecin on essayé de prendre sa place. Rare furent ceux qui ont tenu plus de deux jours . Je l'ai ai tous rendu fous, un par un. Comment je fais ? À, vous voulez le savoir ? Vous voulez connaître mon secret ? Mais cela ne sera hélas pas possible. Un magicien, non que dis-je, un génie du mal ne révèle jamais ses tours.

Cela me prends souvent de parler à moi même ? Évidement. Comme vous le saviez, le suis fou, et la seule personne sur cet planète qui reste susceptible de me comprendre, est moi même. Ou alors mes victimes pour que je les épargnent. Ai-je déjà épargné une personne ? Non. Pour la simple et bonne raison que je choisit ceux que je dois tuer et ne recule jamais devant mes choix. Oui la vie offre une succession de choix. Et tuer en est un. Vous ne me croyez pas ? Vous pensez que j'agis de la sorte uniquement parce que je suis un psychopathe ? Humm. Laissez moi vous donner un exemple. Avant d'aller vous coucher, vous choisissez la veille les vêtements que vous voulez mettre, n'est-ce pas ? Jusque ici vous me suivez ? Et bien pour moi c'est la même chose. Avant de passer à l'action, je choisis qui mourra le lendemain et de quelle manière. Oui parce qu'il est très important de bien réfléchir à la manière que vous allez tuer une personne.

Vous me prenez pour un fou et un sadique ? Je confirme, je suis fou et sadique. Mais avant tout un expert dans l'art du crime !

- Dis moi le clown quand tu aura terminé avec ton délire, pour que je puisse t'emmener dans la salle neurologique !

Ah c'est médecins. Ils persistent encore à croire qu'en me foutant dans le crâne des files et du courant pourrait un jour le guérir. Mais pourquoi diable ne peuvent-ils pas comprendre que je suis incurable ‼ Combien de fois faudrait que je le répète ?!

- Allez on l'embarque ! Nous n'avons pas que ça à faire d'attendre la fin de ses stupides monologues ! Vous trois tenez moi ce clown, moi je préviens le docteur Smit !

Des files, des machines partout. Un coup de courant et une lumière blanche aveuglante me brouilla l'esprit. Je me réveilla quelques heures après, dans ma cellules avec un plateau repas sur ma table. Ah ‼ Ils ont changé le menue ! a la place de cette maudites soupe au poisson, une purée et … Berke ! A la carotte. De mieux en mieux.

Alors que je mangeais tranquillement mon repas, des bruits de pas se faisaient entendre. Je pouvais reconnaître qu'ils s'agissait des claquement de talons. Lorsqu'elles eurent fini, des chuchotement se faisaient entendre. Étant bien trop épuisé, je n'avais pas eu la force d'écouter, après avoir terminé mon dîner mon corps se leva sans que je ne puisse le contrôler puis s'étala sur le matelas. Je laissais libre min esprit vagabonder puis m'endormi pratiquement tout de suite.

Avant de fermer les yeux, la dernière image qui avait occupée mon esprit était le visage endormit de ma petite Harley. Avais-je de l'affection pour elle ? Certes non. Je n'ai d'affection pour personne, mais elle aurai pu être cette clé. Elle a agis de manière si lamentable ! à cause de sa stupidité, je pouvais dire adieu à mon plan d'échappement puis en chercher un autre. Cette fois-ci je me débrouillerai seul.

OoO

- Faites un effort. Qu'est-ce que vous voyez sur cette feuille ?

Cela fait maintenant 15 minutes qu'il essaye de me faire parler. Bla-bla-bla … Cause toujours mon gars, dailleurs ne la-t-on jamais dit que tu avais une sale gueule ? je suis même prêt à parier que tu es toujours célibataire. Et j'avais vu juste, aucune alliance aux doigts.

Sur son badge je pouvais voir qu'il était écrit : Docteur . C comme …. Charles ? vu sa tronche ce nom collait bien.

- Dites moi, vous allez jouer à ce jeu pendant longtemps ? Oui parce que j'ai la curieuse impression que vous allez vous montrer muet durant toute la séance. N'est-ce pas ?

Un large sourire se dessina sur mon visage.

- A vous de me le dire. Charles ?

Je pouvais voir un hoquet de surprise de la part du médecin. J'éclata aussitôt de rire, fier de ma réponse à ma devinette.

- Je vois que j'ai à faire à un petit malin. Cela fera rire davantage monsieur si je lui fourni sur les champs une dose supplémentaire de calmant ?!

Mon rire s'arrêta au même moment qu'il est terminé sa phrase. Je pencha légèrement ma tête puis passa un rapide coup de langue sur mes lèvres. Ce rictus avait pour don de le dégouter. Pas une minutes ne se passait sans que ses yeux ne se posent sur mes célèbres cicatrice. Étaient-elle si intrigantes que cela ?

- Tu veux savoir d'où viennent mes cicatrices ?

- Non je ne veux rien savoir ! Ici c'c'est moi qui pose les questions pas vous ! Reprenons. Non, oublions avec cette feuille et passons directement aux questions plus importantes. En quoi tuer vous apporte du plaisir ?

Mes yeux ne quittèrent pas ceux du médecin. Je lui adressais un de mes regard les plus noir et un sourire à glacer le sang. Le blanc sur mon visage et le noir sur mes yeux faisait un contraste effrayant. Lorsque mes victimes découvraient ma face macabre, il était très difficile de ne pas trembler. Ce dernier baissa son regard puis je pouvais voir avec satisfaction que sa mâchoire était crispé.

- D'accord .. Essayons autre chose. Avez vous une famille ? Des personnes qui attendent que l'on vous soigne ?

Mes yeux étaient toujours plongeaient dans ceux du médecin puis celui ci gloussa lorsque mes lèvres se sont agrandi. Mes dents jaunes apparurent au même moment. Celui-ci se leva quitta la cellule pour vomir. Un fou rire s'échappa de ma gorge. J'étais hilare ! Le patron avait un réel don d'embaucher des mauviettes ! De faible nature incapable de garder leur sang froid.

Il revint quelques minutes plus tard avec une tête aussi pale qu'un cadavre. Ses mains tremblaient et plusieurs fois son bloc not tombait à terre. Pathétique. Nerveux ? Oh intéressent. Et si je m'amusais encore un peu avec lui hein ?

- Tu sais. Repris-je en me léchant furtivement les lèvres. Tu me fais penser à mon paternel.

- Très bien bon, reprenons. À quel âge début vos premiers crimes ?

- Je haïssais mon paternel. C'est a lui que je dois ces cicatrices. Tu veux savoir qui était mon père ?

Le médecin fronça les sourcils puis prenait de grandes inspirations pour ne pas craquer. On fait preuve de résistance ? Hummm j'adore ça !

- Et bien, parlez, ne vous pris …

Un large sourire s'étira sur mon visage, dévoilant ainsi mon célèbre sourire mortel. Le psychologue évitait à chaque fois de poser les yeux sur moi lorsque j'agissais de la sorte, à croire que je l'avais profondément dégoûté. Il caressa l'arrête de son nez puis ne manqua pas de grimaçais lorsque je mettais à renifler fort puis à sourire constamment.

- Mon père était un sadique, un ivrogne. Un soir alors qu'il était encore plus toc-toc que d'habitude …

- Il suffit ! Je ne veux rien savoir ! Émargiez moi les détailles.

- Tu es bien fragile, je trouve. Et ça se dit psychologue ? Il faudrai peut-être changer de métier mon gars.

Le médecin était loin d'être vexé. À vrai dire celui ci semblait plus coriace que les précédents que j'ai eu. Oh, je sais pertinemment qu'un jour il finira de la même manière que les autres, à savoir fou, mais dans combien de temps ? Ma patience avait des limites. Je joue un moment puis une fois que je deviens lasse, je passe à l'action.

- Et Hummm, comment va le docteur Quinzel hein ?

La mâchoire du psychologue se crispa puis sans même sans rendre compte son stylo à plume tomba à terre. Mes yeux passèrent de ses mains ses yeux. Un large sourire se dessina sur mon visage, avant de me redresser un peu plus sur ma chaise.

- Que voulez-vous que je vous dises ? Elle est devenue folle à cause de vous ! L'asile à perdue un des plus brillant médecin à cause de votre folie ! Vous êtes satisfait ?

Je ne répondai pas. Est-ce que j'étais satisfait d'avoir rendu fou un médecin ? La réponse aurai était sans hésiter un oui. Mais le docteur Quinzel était l'espérance que j'attendais. Même si aujourd'hui elle ne sert plus à rien, dans le passé elle aurai pu devenir un véritable pion dans l'histoire. Il faut impérativement qu'une autre femme de son âge, aussi manipulable que stupide devienne mon médecin, ainsi je vais pouvoir utiliser ses sentiments contre ma volonté. Mais où trouver cette personne qui sera capable d'être séduite par un gras comme moi ? Ma langue caressa mes lèvres sans que je ne m'en préoccupe pendant que le médecin me posait encore des questions.

« Parole et parole et parole et … parle toujours tu m'intéresses, bouffon. »

- Bon, je conclus que vous ne voulez plus répondre à mes questions. « Ah ! Tu conclus bien. Mais pas assez vite à mon goût. » Nous reprendrons cette séance pour plus tard.

Sur ce, il quitta ma cellule, me laissant enfin seul. Ô solitude comme tu m'as manqué ! Je suis navré de t'avoir abandonné durant ces pitoyables et ennuyeuses minutes de ma si précieuse vie.

OoO

Quelque fois, pour estomper mon ennui, il m''arrivais de me tailler les veine avec un verre en aluminium, faire ainsi couler ce magnifique fluide vitale, cette splendide couleur pourpre et écrire sur les murs de ma cellule " Why So Serious " en chantonnant.

- Espèce de malade arrête tu vas te butter ! M'avait dit un garde qui regardait la scène, le visage dépité.

- C'est ce que vous voulez tous, n'est-ce pas ? Mon timbre de voix était plutôt calme. Mais même malgré ce calme suffisait à faire peur à mon entourage. « D'une manière ou d'une autre, je faisais régner la crainte. »

- Evidement que nous voulons que tu crèves face de clown ! Bête de foire ! Psychopathe !

Un éclat de rire suivit d'un tapage de main avait suffit à énerver le garde.

- Continue de m'insulter ! J'adore ça ! Hummmmm…. Tu vois, regardes, je ne ressens plus la douleur physique. Je peux me taillader les veines sans rien ressentir en retour. Très poétique n'est-ce pas ?

Le garde ne semblait pouvoir plus supporter d'entendre mes blagues complètement aberrantes. Il ne manqua pas de lâcher de temps à autre un soupire qui en disait long vis à vis de mon comportement. « Pourquoi cet air si sérieux ? »

Le garde me regarda en levant un sourcil . Bien entendu, je savais pertinemment qu'il devait faire attention à ce qu'il disait ou faisait. Il savait que je n'étais pas n'importe qui et pouvais facilement découvrir les moindres détailles sur chaque personne et étais capable de lire dans les pensées. Le génie du mal c'était moi. Certain me crois totalement fou, mais en réalité je déborde d'intelligence et de plans machiavéliques.

- Calmes ta joie le psychopathe, tu as de la visite ‼

En effet un tout nouveau médecin entra dans ma cellule. Il me salua puis vint s'assoir en face de moi, sans jamais me quitter des yeux.

- Encore un autre ? Je vais finir par devenir collectionneur de psychologue ! Avais-je dit en passant rapidement ma langue autour de ses lèvres.

- Je ne suis que de passage. Je suis venu afin de m'assurer qu'une des stagiaire sera susceptible de vous prendre.

Une stagiaire ? Voilà qui est intéressant. Je lui adressa un sourire noir avant d'éclater de rire.

- Je vois que cela vous amuse…

Je lui adressa un autre de mes sourires mesquins. Le nouveau médecin crispa sa mâchoire un peu et me regardai dans les yeux, un sourcil levé. J'avais conscience que mon sourire était très subtil. Il analysait le comportement de ma victime. Il prit une simple respiration par le nez et se détendit calmant son esprit qui commençait à devenir nerveux. Je baissa un peu la tête et le regardai droit dans les yeux. Je l'observai. Mon regard se posa sur celui du médecin puis éclata de rire.

- Pourquoi cet air si sérieux ?

Il leva les yeux au ciel puis s'adossa un peu plus sur sa chaise. Celui-ci me dévisagea longuement, comme ci que cela était un réel privilège d'être en face de moi, moi, le plus grand criminel que Gotham ne connaîtra jamais !

Mon maquillage avait pour lui, et pour tout le monde d'ailleurs, quelque chose de dérangeant, il comprenait, à présent, la peur des citoyens de Gotham . Dans mon regard, Il pouvait voir la folie briller, la malice et de la méchanceté à l'état pur. Mes cheveux verdâtres qui tombaient lamentablement sur mes épaules était très gras salésiens empestaient l'essence, le tabas et le renfermé. Je voulais lui montrer toute mon aspect obscure et vis avec bonheur qu'il en avait presque peur.

- Bon, je crois qu'elle va pouvoir vous gérer. Sur ses mots il quitta ma cellule, me laissant presque perplexe et triste. « Déjà ? Mais, on s'amusait si bien ‼ »

OoO

Avant même qu'il ne quitte ma cellule qu'une voix féminine raisonna dans toute la pièce. Mon médecin précédent referma la grille avant de me prévenir que mon nouveau médecin se trouve de l'autre côté de la vitre teintée. Elle pouvait me voir, tandis que moi, non.

Des bruits de pas et le grincement d'une chaise se faisait entendre. Elle était là et m'observait j'en était certain !

- Bonjour. Avant toute chose, des présentations s'imposent. Je suis le docteur Moon et je serai votre nouvelle psychologue durant ces deux semaines à venir. Avez vous des questions à me poser ?

Hummm, joli timbre de voix. Ni trop dans les aigüe, ni dans les graves. Je passa un bref coup de langue sur mes lèvres puis pencha la tête sur le côté comme pour essayer de la voir. Tout ce que je pouvais voir était m'on reflet dans le miroir.

- Tu es bien différente, comparaît aux autres médecins. Avais-je dit en élargissant un de mes sourire qui normalement suffirait à la faire glousser.

Loin de là, elle répondit à ma question sans même changer l'intonation dans sa voix.

- Et en quoi suis-je différente ?

Ah, me voilà obligé de répondre. Je ne pensais pas à ce qu'elle se montrerai curieuse. Tant mieux, la séance serai bien plus en ennuyeuse si javais à faire avec un de ces médecins robotisé.

- Tu me demandes si j'ai des questions à poser, or, d'habitude ce sont les médecins qui en posent, pas les patients.

- Je le sais, libre à moi de choisir ma méthode pour parvenir à vous soigner. Répondit-elle sans hésitation dans sa voix.

Elle semblait si sur d'elle. Ce calme dans le timbre dans sa voix en été presque énervant. Je claqua ma langue contre mon palais puis m'affala sur la table en chantonnant. Essayant de l'énerver. En vain. Elle était toujours aussi sereine, et patiente avec moi.

- Tu n'écris pas ? Remarquais-je en fronçant les sourcils.

- Quel utilité ? Je n'ai las besoin de bloc note pour retenir tout ce que vous faites monsieur J.

- Ahahaha ‼! Mais tu connais mon nom ⁈ Tu es décidément très différente des autres médecins. Pourquoi ne te montre tu pas pour que je puisse voir ton minois hein ?

Si elle était si sereine que cela, c'était sans doute le fait que je ne puisse pas la voir. Mais elle aurai déjà du craindre ma présence rien qu'en me voyant. Aucune réaction de crainte était visible dans sa voix.

- Et pourquoi ferais-je cela alors que je suis pertinemment que vous essayerai de me manipuler ?

Mon fameux sourire dément se dessina sur mes lèvres. Un sourire plein de dents jaunes. J'appuya mes coudes sur la table, levant les sourcils, provoquant à maquillage blanc des plis au niveau du front. Je pouvais voir mon visage à travers le miroir. Mes yeux noirs et entourés d'un maquillage tout aussi noir mit de façon grotesque, semblait enjoués par la situation. « Bien plus intelligente que je ne le pensais. »

- Je ne vais pas essayé, petite. Je vais te manipuler. Un rire éclata. Un rire loufoque qui n'effraya en rien mon médecin. Déçu j'arrêta mon euphorie puis pris un air boudeur. « Pourquoi cet air si sérieux ?! pourquoi pourquoi pourquoi cet air si sérieux ‼? »

- Au moins, vous êtes honnête. C'est une bonne qualité.

Honnête mais avant tout un manipulateur et un sadique, ma belle.

- Voulez-vous savoir comment j'ai eu ces cicatrices ? Lui questionnais-je faisant allusion à mon éternel sourire .

- Je ne vais pas rentrer dans votre jeux, monsieur J. Je vous demande de vous rassoir et de vous calmer.

Je leva simplement la tête et relâcha un rire trop fort et exagéré pour la situation. En voilà une femme avec du caractère ‼ Hahahaha.

- On fait preuve de résistance ? J'adore ça. Allez, montre moi ton visage que je sache que je parle réellement avec un médecin et non avec un vulgaire miroir. Insistais-je en appuyant sur mon sourire machiavélique.

- Je suis navrée, mais vous allez devoir y faire avec. Comme je l'ai si bien dit, mes méthodes sont très strictes, et je compte bien vous soigner. Et j'y arriverai.

Un autre fou rire éclata. Décidément elle était coriace. Et déterminée.

Un petit silence se passa avant qu'elle ne reprenne.

- Nous allons jouer à un jeu. Rien de plus simple.

Cette phrase éveilla en moi de la curiosité. Un jeu ? Avais-je bien entendu le mot jeu ? Hahaha cela fait un long moment que je n'ai pas joué ! Elle tombe pile poile !

-Ça dépend en quoi consiste le jeu humm ?

-Les règles sont assez simples, je pose des questions, vous devez me répondre en toute honnêteté, et vis versa.

Intéressant. Jamais on ne m'avais proposé de jeu. Elle était définitivement différente des autres psychologie.

- D'accord. Mais c'est moi qui commence !

- Vous semblez motivé et content. C'est bien.

Un large sourire étira mon visage.

- Je suis toujours partant lorsqu'il jouer doc. Surtout quand le jeu s'avère dangereux.

- Ce n'est pas le cas dans celui-ci, monsieur J.

À suivre …