Bonjour !

Merci à ma super betâ Syngali, toujours là, toujours ponctuelle, toujours nikel !

Et merci aussi au rewieuveur Lixouille et Manoirmalfoys (Les poufsouffles sont hyper négliger dans le monde JK Rowling comme dans les fanfics, c'est bien d'avoir un faible pour eux de temps en temps ! J'espère que la suite de plaira), ainsi qu'a Franc et Direct et Alexa Jools.

Au programme de se chapitre : Saint-Valentin, Match de quidditch Gryffondors contre Poufsouffle. Que vas donner un Harry versus Myrwen ? On vas tout de suite le savoir !

Ps :Le chapitre suivant est intitulé : La mort d'Albus Dumbledore, après se chapitre, les choses vont s'accélérer lègerment.

Voila, j'espère que se chapitre vous plaira.

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Partie 4 : Le ridicule de

Zacharias Smith.

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Myrwen fixa le cognard miniature qui trônait sur son porte clé, l'esprit dans le vague. Même si Harry lui avait permis de jouer, elle ne serait pas au meilleur de sa forme. Trois mois sans taper dans un seul cognard, ça se verrait obligatoirement.

Elle avait pu faire une rééducation sommaire, mais rien de plus.

- Petite-sœur, l'interpella Lavande en sautillant jusqu'à la table des Poufsouffles, encore déserte à cette heure.

A la différence des Gryffondors et des Serpentards qui s'entrainaient le soir, les Serdaigles s'entrainaient à la pause de midi, et les Poufsouffles le matin. Aussi n'y avait-t-il à la table que le Poufsouffle de l'équipe de quidditch, et quelques autres élèves mais très peu.

- Bonjour Lavande, répondit Myrwen en regardant la Gryffondor s'installer à côté d'elle.

- Tu sais qu'aujourd'hui c'est la Saint-Valentin ? Tu comptes offrir quelque chose à Harry pour t'avoir arrangée ?

- Euh... C'est la fête des amoureux Lavande, pas celle des remerciements.

- Quelle rabat-joie ! Depuis cette histoire vous ne vous parlez quasiment plus, tu devrais faire attention, Ginny le veux aussi.

- Je ne suis pas amoureuse de lui, Lavande, soupira-t-elle.

- A d'autres ! Toujours est-il que tu dois agir ou tu le perdras, fanfaronna-t-elle avant de s'éloigner rapidement quand Ron entra dans la grande salle encore à moitié endormi.

La capitaine des Poufsouffles ne répondit rien, et se leva à son tour suivie par toute son équipe. Elle passa à côté du Gryffondor, et glissa son "remerciement" (parce qu'elle en avait bien prévu un malgré ce qu'elle avait put dire à sa sœur) dans la poche du brun à lunettes et poursuivit son chemin sans que personne ne remarque rien.

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Harry eut un petit sourire, et attendit que les dix Poufsouffles qui composaient l'équipe en tout et pour tout soient loin pour fouiller sa poche.

Il en sortit un vif d'or en porte-clé, et sourit légèrement alors que Lavande écarquillait les yeux face à l'objet.

- C'est Ginny qui te l'a offert ? demanda-t-elle après une hésitation.

- Non, celle que j'aime Lavande.

- Il parait qu'il y a un message dans tout les vif d'or, tu devrais peut-être essayer de l'ouvrir, proposa Ron alors que sa petite-amie s'assombrissait en songeant que sa sœur n'avait aucune chance avec le beau Gryffondor aux yeux verts.

Le capitaine des Gryffondors obtempéra, et au bout de cinq minutes il vit une écriture manuscrite s'afficher entre les deux ailes dorées du vif.

"Une fois que tu ne seras plus le survivant, mais le héros, je te dirai que je t'aime, mais, avec tout le courage dont j'aurai besoin pour le faire, tu as intérêt à être là !"

- Tu viens de le faire, sourit-il touché qu'elle ne doute pas de lui, bien qu'elle n'ait pas une confiance aveugle en sa personne. Elle ne l'envoyait pas à la mort en lui demandant d'aller se battre, seulement de gagner.

Et il aimait ça. Aussi stupide que soit la nuance.

- Dis-moi Lavande, qui vas-tu encourager ? Les Gryffondors ou les Poufsouffles ? lui demanda Ron.

- Les deux. Je vais encourager Myrwen pour qu'elle frappe un cognard qui percutera ta sœur, répondit Lavande qui ne cachait pas qu'elle n'aimait pas Ginny. Toi pour que tu arrêtes tout les souaffles, et... après je ne sais pas, répondit-elle avec un regard brillant qui indiquait bien qu'elle y pensait depuis un moment.

- Ta sœur ne sera pas au mieux de ses capacités avec son poignet, tu devrais l'encourager un peu plus pour qu'elle tacle Ginny, répondit Harry avec un sourire.

- Tu as raison, répondit-elle comme libérée d'un poids. J'aimerais vraiment que tu deviennes mon beau-frère.

- Hey ! grogna Ron, Harry est mon frère de toute manière !

- Pas comme ça, soupira la Gryffondor en levant les yeux au ciel.

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Myrwen hurla littéralement à son attrapeur de s'arrêter, mais l'idiot ne l'écouta pas et fonça vers les gradins, avant de tomber entre deux bancs en bois, évanoui.

Pourtant le match ne s'arrêta pas. Il était lancé depuis près de deux heures, et les Gryffondors dominaient malgré tous leurs efforts.

- C'est pas possible, murmura-t-elle en s'interposa entre son gardien et un souaffle qui allait passer dans les buts. Elle donna un énorme coup dans le souaffle qui atterrit dans les bras de sa poursuiveuse, qui, à son tour, entama aussitôt une course.

La capitaine jeta un œil à Harry tranquillement en train de poursuivre le vif d'or sans l'ombre d'un ennemi, puisque Smith ne bougeait toujours pas des gradins où il était tombé.

- Remuez-vous ! hurla-t-elle de nouveau en tapant cette fois, dans le cognard qui fonçait sur sa poursuiveuse après qu'elle ait marqué les points. La balle, très molle, fut renvoyé par Weasley qui adressa un regard conquérant à Myrwen ce qui énerva la capitaine des Poufsouffles au plus haut point.

Elle amorti le cognard, avant d'armer ses deux bras sur la batte, tout en tuant littéralement la Gryffondor du regard. Cette dernière, confiante, attendit le tir.

Weasley-muscle-d'homme n'aurait pas dû.

Myrwen tira un véritable boulet de canon, malgré la douleur lancinante qui la prenait. Non seulement elle dégomma la batte de la rouquine qui souriait beaucoup moins quand celle-ci se brisa par terre, mais le cognard traversa la barrière en bois de l'un des gradins des professeurs.

- Les gars, dépêchez-vous, hurla-t-elle en donnant un coup d'accélérateur pour frapper Smith afin de le réveiller.

- On ne fait que ça Myrw'.

- Alors obstinez-vous, brailla-t-elle en apercevant brusquement le vif d'or. Si elle pouvait l'attraper elle aurait une chance. Elle fit une piqué et passa devant Harry dans l'espaces entre les gradins des Serpentards et celui du dessus.

Elle ressortit de l'autre côté, et sourit en sentant la balle se débattre. Il n'y avait que les attrapeurs qui mettaient fin au jeu en attrapant le vif d'or et vu l'état de Smith, Myrwen ne pouvait pas lui donner. Mais il étaient dominés de cent points, et, si elle le relâchait, ils perdraient de deux cent cinquante points, aussi le garda-t-elle en main, avec sa batte dans l'autre.

- Je veux les deux capitaines ! hurla Bibine après avoir donné un gros coup de sifflet quand elle comprit que Myrwen avait le vif d'or, mais plus d'attrapeur à qui le donner.

Docilement ils s'arrêtèrent devant l'arbitre qui les fixait, indécise.

- Miss Brown, le match ne s'arrêtera pas tant que Monsieur Potter n'aura pas le vif d'or, Smith ne se réveillera pas avant un moment d'après Pomfresh.

- Si je lui donne, je perds, je préfère encore que le match dure jusqu'à ce que le score soit en notre faveur, même si ça n'arrive que demain, répondit la Poufsouffle, butée.

- Dans ce cas, vous avez cinq minutes pour trouver une solution tous les deux. Et je ne pense pas que Miss Brown veule bien le lâcher, ajouta-t-elle à l'intention d'Harry qui avait bien comprit la situation.

- Tu as triché, dit-il enfin sur un ton faussement teinté de reproche.

- Pas vraiment, répondit-elle en haussant les épaules.

- Tu as tapé dans un souaffle, cassé la batte de Ginny, et attrapé le vif d'or.

- Ce n'est pas interdit, juste rétros. Je ne te donnerais jamais le vif d'or si ça me fait perdre Harry. Jamais. Même si je dois finir la main en sang et jouer pendant encore douze heures.

- J'avais comprit, un match nul te conviendrait ? interrogea-t-il après un silence.

- Bien sûr, répondit-elle. Mais je vois mal comment tu comptes faire sans que les Serdaigles et les Serpentards ne hurlent à la tricherie.

- Je vais demander un temps mort, et leur expliquer que c'est la seule manière si ils veulent aller manger ce soir. Et de ton côté tu vas leur dire de redoubler de volonté en leur expliquant. Si personne ne dit l'avoir fait, personne ne le saura.

- Marché conclu, murmura-t-elle.

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Myrwen donna un dernier coup de batte pour permettre à son équipe de marquer le dernier point.

Contre toute attente, personne n'avait rien remarqué, c'était la seule solution pour terminer ce match, sans y passer plus de treize heures.

La sorcière lâcha ensuite le vif d'or, et le déposa dans la main d'Harry après qu'ils aient mené de cent cinquante point pile poil.

La fin du match retendit, alors que la capitaine remercia le Gryffondor une dernière fois.

- Match nul ! hurla Madame Bibine. Sur le score de quatre cent trente points partout !

Une ovation retentit devant les tribunes, alors qu'ils descendaient vers le sol tous plus exténués les uns que les autres.

- Espèce de salle tricheuse ! vociféra brusquement Weasley-fille en fonçant droit sur Myrwen qui rassurait ses équipiers sur sa blessure au poignet. Tu es une vraie salope ! Bibine aurait du t'interdire le terrain depuis longtemps !

Les Poufsouffles dévisagèrent la Gryffondor à la démarche masculine sans bouger, alors que le capitaine de la furie courait derrière elle.

- Ginny ! hurla-t-il.

La Gryffondor arma son bras, alors que la foule hurlait en assistant à la scène. Ça faisait longtemps qu'il n'y avait pas eut de combat juste après la fin d'un match.

- Tu es au courant que j'ai une batte ? interrogea calmement la Poufsouffle. Je suis sûre que Dumbledore me pardonnera si je te casse la main en me défendant... Réfléchis-y bien.

- On doit te corriger ! Tu te prends pour qui ? Tu es dans la maison-poubelle ! Tu es moche ! Et un monstre de tricheries ! Digory serait déçu en te voyant ! Quand on pense que tu lui dédie toutes vos victoires ! Trainée !

- Ça suffit Weasley ! hurla Harry en la tirant par le bras. Il lui murmura quelque chose à l'oreille, et aussitôt elle se calma en affichant un sourire ravi.

- Tu me le payeras quand il y aura moins de témoins, mima la Gryffondor pour que son capitaine ne la voie pas.

- Pardonnez-la, elle n'aime pas perdre, leur dit le capitaine des Gryffondors en adressant un regard désolé aux Poufsouffles.

- Tu lui as dit quoi ? demanda alors la poursuiveuse de septième année.

- Que je ne voulais pas voir la femme que j'aime dans cet état, ajouta-t-il en adressant un regard légèrement appuyé à la Poufsouffle qui s'empourpra. Vous êtes très bons !

- On aurait perdu sans notre capitaine et ses contournements de règlement, répondit la seule poursuiveuse féminine.

- Alors prenez-soin d'elle, répondit Harry en tournant les talons tranquillement.

Harry afficha un sourire satisfait. Il n'avait même pas eu à dire à son équipe de les laisser gagner, ils les avaient dominés d'eux-mêmes.

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Voila, alors vous avez aimez ?