Salut !
Eh oui, enfin de retour
Avec beaucoup beaucoup, ou plutôt EnOrmement de retard devrais-je dire…
Mais pourquoi vous me regardez méchamment ?? Hein ? Non, ne me lancez pas de pierres, siouplé !!
Je rigoleuh, vous z'êtes pas méchant, n'est-ce pas ? Enfin j'espère 'déglutit'.
Bon, en tout cas voilà le tout nouveau chapitre et bonne nouvelle, Danishgirl à fini cette fic
Donc encore deux chapitres et vous saurez toute la fin ! Cool, hein ?
Alors, je tenais a vous remercier pour toute l'attention que vous portez à 'Liée à toi', merci d'être fidèle, et Merci pour toutes vos reviews
Allez, je ne vais pas vous ennuyer trop longtemps, et Bonne Lecture !!!
xxx
Linoa2112
Chapitre 4 - Mudblood
Hermione attendait Draco dans la bibliothèque. Il lui avait dit qu'ils devaient parler et franchement, elle ne pouvait qu'approuver sa décision. Elle était liée à lui, et ignorer ce fait serait de la pure stupidité de sa part. Le bracelet le prouvait.
Elle leva les yeux quand elle entendit des bruits de pas qui se rapprochaient de sa table. Draco marchait de façon rapide et confiante, comme si il avait une mission à accomplir. Hermione lui adressa un faible sourire, ne sachant pas exactement ce qu'elle devait faire. Quelques heures auparavant, elle avait embrassé Malefoy, et depuis ce baiser, des papillons chatouillaient son estomac dés qu'elle pensait à lui.
Quand Draco arriva prés d'elle, il se pencha et l'embrassa sur la bouche, de la même façon d'un garçon embrassant sa petite amie. Cette douce marque d'affection fit rougir Hermione, et Draco la regarda avec effarement, comme si il n'avait pas prévu de l'embrasser. Le bracelet les rendait peut-être maladroits dés qu'ils se trouvaient proche l'un de l'autre ? Hermione ne savait que penser. Les derniers événements lui semblaient tellement surréalistes que si Voldemort revenait soudainement à la vie, cela ne l'aurait même pas étonnée. Ah oui, c'était vrai. Voldemort avait été vaincu, depuis que Harry et lui s'étaient affrontés l'année précédente. Harry avait naturellement fait ce qui été nécessaire en débarrassant de la surface de la terre l'horrible magicien.
-Euh, marmonna Draco, le regard un peu confus après ce qu'il venait de faire. 'Nous devons sérieusement nous débarrasser de ce bracelet', dit-il finalement se forçant a ricaner de façon pathétique. 'Il m'a forcé à t'embrasser, comme si j'étais...Comme si on était ensem...'Il manqua s'étrangler. Draco et Hermione se dévisagèrent en silence.
-Alors, tu as des idées ?demanda Hermione, dés que le silence devint trop pesant.
Il hocha lentement la tête, et puis, après quelques secondes sans répondre, il dit 'J'ai pas mal d'idées.'
-Très bien, j'aimerai les entendre, dit Hermione en essayant de sourire avec gentillesse, ce qui se termina par un tremblement nerveux de la lèvre supérieure. Pourquoi essayait-elle de sourire gentiment, cela elle l'ignorait, elle avait juste senti qu'elle devait se comporter de cette manière. Elle avait besoin...de l'aide magique du blond ce qui la fit gémir intérieurement.
-On pourrait essayer quelques uns des sorts les plus avancés de l'Alohomora ?'
Hermione secoua la tête. 'Non, j'ai déjà essayé ceux-là. Aucun ne fonctionne.'
-Ouais, bon, je m'en doutais, alors j'ai pensé qu'on pourrait peut-être écrire à mon père pour lui demander ce qu'il sait de ce sort. Je me demande comment j'ai pu le trouver dans...l'autre réalité...Je ne sais-'
-Tu penses que c'est sage ?
-Ne m'interromps plus jamais, dit-il dans un ricanement effrayant.
-Oui, mais...
-Ne m'interromps plus jamais, répéta le Serpentard, soulignant avec force chaque mot, comme si elle était une gamine de deux ans, ne connaissant rien à la vie.
-Tu es tellement désagréable ! Hurla Hermione en levant les mains au ciel, comme si elle ne savait plus quoi faire du garçon qui se tenait devant elle.
-Pas du tout, siffla Draco.
-Eh bien, si ! Hermione roula des yeux.
-Non, Granger ; Je ne suis pas d'humeur à me disputer pour le moment. Nous avons besoin de trouver ce qu'il faut faire à propos de toi et de ce foutu bracelet.
-Très bien, continue. Hermione avait dit cela en lui adressant un geste de la main signifiant qu'il pouvait reprendre là où elle l'avait interrompu.
-Comme si j'avais besoin de ta permission, ricana t-il, avant d'ajouter dans un murmure : 'sang de bourbe'.
-Arghh, je te hais ! Hermione se leva de sa chaise, attrapa son sac avant de se diriger vers la sortie de la bibliothèque.
-Attends Granger ! s'écria Draco, tout en marchant d'un pas rapide vers elle. Quand il parvint à sa hauteur, il saisit son épaule et la força à se retourner vers lui. 'Si tu sors de cette bibliothèque, tu te débrouilleras toute seule.'
-Ah ah ah,' dit Hermione sur un ton sec, dégageant son épaule loin de son emprise. 'Comme si j'avais besoin de TOI...'
'Eh bien, tu sais, je te déteste aussi. Je ne t'ai jamais aimé et je ne t'aimerai jamais, Granger ! Tu es juste une pale imitation d'une sorcière, une sang de bourbe déguisée en magicienne ! Et j'ai vraiment hâte que l'on se débarrasse de ce foutu bracelet !'
Hermione se détourna de lui, sentant soudainement des larmes brûlantes lui piquer les yeux. Le Serpentard l'avait évidemment remarqué puisqu'il se mit à sourire d'une façon toute malveillante, avant de se rapprocher d'elle. Hermione resta complètement immobile pendant quelques instants, n'osant même pas respirer. Les mots qu'il avait prononcé l'avait rendue … tellement triste ! Elle se força à retenir ses larmes. Elle préférait mourir, plutôt que de lui donner la satisfaction de la faire sans cesse pleurer.
'Melle Granger, vous vous sentez bien ?'
'Hein ?'
'Allez-vous…'
'Oui, je vais très bien, merci Madame Pince.'
La Gryffondor se précipita hors de la bibliothèque, se dirigeant vers la tour des Gryffondors. Elle marchait d'un pas rapide, ne prenant pas la peine de dire bonjour, quand Neville et Luna la saluèrent. Elle jeta simplement un coup d'œil à leurs mains enlacées, pensant aussitôt à quel point les gens étaient mauvais.
Elle détestait les gens, elle détestait les couples, elle détestait l'amour… et elle détestait Draco parce qu'il ne l'aimait pas.
Hermione s'arrêta brusquement. Amour ?
Elle reprit sa marche tout en pensant à Draco. Ce sale gosse se comportait comme un monstre fétide et corrompu la plupart du temps, mais il n'était pas aussi cruel et méchant qu'il l'avait été par le passé, bien que ce soir il était retourné à ses anciens amours. Il l'avait appelé sang de bourbe, bien que cela faisait un bail qu'il ne l'avait pas nommée ainsi. Mais ce n'était pas le mot sang de bourbe qu'il l'avait affectée, mais plutôt le fait qu'il lui avait dit qu'il ne l'aimait pas et surtout qu'il ne l'aimerait jamais.
Hermione entra dans la salle commune de Gryffondor, et fut saluée par ses deux meilleurs amis.
'Hermione, où étais-tu passée ?' demanda Harry.
'Ouais. Mione, t'étais où ?' demanda Ron en souriant d'un air suffisant.
'La bibliothèque.'
'Ahhh, je vois', dit Ron en déplaçant une pièce d'échecs. Hermione n'avait jamais aimé les échecs magiques et encore moins ceux des Moldus.
'Dés que j'aurai gagné la partie-'commença Ron, mais fut aussitôt coupé par Harry hurlant 'Quoi ?!'
'Regarde la vérité en face Harry, tu vas finir dernier…comme toujours.'
'Pas du tout'
'Echec'
'Hein ?'
'Echec et Mat'
'Donc comme je le disais, veux-tu jouer contre le gagnant qui se trouve être… moi ?'
Hermione mima un bâillement, marmonna qu'elle était fatiguée et qu'il était temps qu'elle monte se coucher. La dernière phrase qu'elle entendit quand elle montait l'escalier fut celle de Harry 'Mais il n'est qu'une heure de l'après-midi !'.
Elle décida d'ignorer ce commentaire et grimpa le reste des escaliers. La porte claqua contre le mur quand elle l'ouvrit. Lavande et Parvati, qui se reposaient sur le lit de Lavande, sursautèrent quand la porte rencontra brutalement le mur de pierre.
'Mon Dieu, Hermione, qu'est-ce qui ne vas pas ?'
Hermione décida également d'ignorer les deux filles, sachant de son expérience antérieure que c'était la meilleure chose à faire. Ils la regardèrent fixement, et Hermione pouvait sentir leur regard brûlant rempli d'interrogations posés sur elle.
'Voulez-vous arrêter de me fixer de la sorte !' dit-elle d'un ton sec, se retournant sur les deux filles. 'Je ne suis pas particulièrement passionnante, n'est-ce pas ?'
'N'importe qui sortant avec Malefoy est très Passionnant !'
'Attendez, je ne sors pas avec ce gars stupide, et comme si j'aimerais sortir avec un furet !'
'Ouais, eh bien, il est peut-être un peu…mais admet que c'est un très beau furet'. Lavande et Parvati rirent nerveusement.
Hermione renifla. Malefoy…beau ? D'accord, il a une classe d'aristocrates, une peau impeccable, des yeux fascinants, des cheveux de soie…
'Non, il ne l'est pas.'
'Allez Hermione, tu ne vas quand même pas nous dire que Malefoy est Laid !'
Hermione baissa ses yeux sur le livre qu'elle venait juste d'ouvrir.
'Arrêtez ces bêtises ! Je n'ai pas envie de parler de ce FURET !'
Elle tira brutalement sur les rideaux de son lit, se retrouvant ainsi dans le noir, et murmura l'incantation de Silencio. Puis, elle fit celui de Lumos en plaçant sa baguette magique au dessus du livre qu'elle illumina en quelques instants pour qu'elle puisse le lire.
Une heure ou un peu plus passa, où personne n'osa l'interrompre, ce dont elle était reconnaissante. Bien qu'elle avait vraiment envie de lire, son esprit ne lui permettait pas. Tout ce qu'elle était capable de faire se résumait à penser à un certain Draco Malefoy.
Elle tira lentement le rideau de son lit sur le côté. La chambre était vide. Elle quitta son lit et s'empara de son sac. Elle devait essayer de retrouver cet endroit spécial où elle se rendait dans l'autre 'monde'. Il était tellement tranquille et elle pourrait s'y cacher, coupée du reste du monde. Hermione espérait juste que personne d'autre ne le connaissait. Dans l'autre univers, cela avait été son endroit mais peut-être qu'ici, quelqu'un d'autre se l'était approprié. Elle était certaine que cet endroit lui redonnerait le moral et pourrait lui apporter la paix qu'elle désirait avoir. Et elle avait désespérément besoin de cette tranquillité.
Elle descendit les escaliers et se dirigea vers la sortie de la salle commune, ignorant les visages interrogatifs de Ron et Harry pointées vers elle, jouant toujours aux échecs.
Hermione franchit les portes principales du château et marcha sous un temps nuageux. Après avoir flâné pendant quelques minutes, essayant de trouver son endroit, elle y parvint finalement. L'environnement était toujours aussi beau. L'endroit était spacieux, ouvert mais cependant fermé à tous les regards. Elle pouvait être tranquille et en même temps écouter les conversations de ceux qui se trouvaient à quelques mètres de la. C'était stupéfiant. C'était magnifique. C'était tout simplement…parfait !
Elle inhala le parfum entêtant de…Etait-ce une fleur ? Non, ce ne pouvait pas en être une. Elle n'avait jamais senti un tel parfum auparavant, mais elle se fit promettre de demander à Neville ce que cela pourrait être.
Un petit rayon de soleil avait trouvé son chemin parmi les cieux grisâtres. L'herbe était un beau vert foncé et si humide que l'on pouvait voir les gouttes cristallines couler le long des grandes et épaisses tiges sauvages. Le grand arbre dans le coin laissait planer son ombre sur une partie reculé de l'espace ou se trouvait un unique banc.
Hermione sourit, et marcha lentement vers l'ombre du vieil arbre où se trouvait le banc qui semblait être là depuis des années ou même des siècles. Elle aimait ce banc. Dans l'autre monde, elle y avait passé des heures à l'étudier. Elle s'assit sur ce banc, laissant peu à peu ses doigts explorer la surface de bois. Le dessous du banc était si lisse, si doux « aie ! »
Elle retira vivement sa main et gémit quand elle s'aperçut de la présence d'un petit éclat de bois rentré dans sa peau.
' Putain !' s'exclama t-elle, en essayant de retirer ce petit éclat.
'Surveille ton langage Granger', dit une voix douce.
Hermione se retourna, ses yeux se plissant pour regarder Draco Malefoy.
'Ma façon de parler ne te regarde pas Malefoy !' répondit-elle.
Il a juste souri et voulut prendre sa main. Au début, Hermione voulut l'insulter pour qu'il ne s'approche pas mais quelque chose à l'intérieur d'elle la poussa à lui donner sa main. La douce caresse de ses doigts sur sa paume l'apaisa. Quand il tira doucement sa main vers lui, elle n'eut d'autres choix que de se rapprocher. Il enroula sa main gauche sur son poignet et enleva l'éclat de bois de sa main droite.
'Voila, c'est parti, maintenant', dit-il en souriant faiblement.
'Merci'
Elle regarda son poignet, où sa main à lui se tenait toujours. Elle était exactement au dessous du bracelet.
