Chapitre 4 ! Angleterre le retour et France qui sert enfin à quelque chose (enfin pas vraiment !)


Les jours passaient et les nations étaient toujours emprisonnés dans ce maudit pénitencier au grand regret d'Angleterre. Malgré l'aide de Canada, aucun citoyen ne souhaitait aider les nations malgré les nombreux problèmes apparut à l'extérieur.

Après l'euphorie générales de l'arrestation des nations qu'il tenaient responsables pour tous les maux de l'humanité, les humains décidèrent de supprimer la nationalité et installèrent l'internationalité, tous étaient Terriens dorénavant. Ils accueillirent cette internationalité avec joies et bonheur, unifier la Terre en une seule et unique nation était une bénédiction pour tous. Cependant cette unité ne dura pas longtemps, quand des points importants pour l'union fut abordé. La première fut le problème de la langue, quel serait la langue de cette nouvelle nation ? Personne ne fut d'accord, les Terriens du continent nord américain voulait que se soit l'anglais, ceux du continents sud américain n'étaient pas même d'accord entre eux et chaque référendum réalisés se soldaient par un échec, l'espagnol et le portugais arrivant toujours ex-æquo. Les Terriens du continent européen pensait que l'espéranto serait la meilleure solution langue et laisser les autres langues en tant que langues régionales. Les Terriens du continent asiatiques étaient plus partagés que les autres et chacun ne voulaient pas perdre leur langue. Chaque réunions ne résolvaient rien du tout, la situation fut tel que certains personnes eut l'étrange idée d'imposer le latin ou l'araméen en langue officielle. Le problème ne s'arrêta pas seulement à la langue mais sur tous les sujets: Le choix de la devise comme monnaie unique, un système juridique unique, une culture unique, une religion unique. Tous le monde étaient d'accord pour dire qu'il n'étaient d'accord sur rien. Angleterre savait que cette allait conduire aux retour de toutes les nations, le problème était de savoir quand et si les nations tiendraient jusqu'aux bout.

Pour Angleterre la réponse était évidemment non. La situation à l'intérieur du pénitencier était plus que préoccupante, les nations perdaient espoir et semblaient devenir folles. La liste des nations encore saine d'esprit était ridiculement petite. Il ne restait plus que France et lui. France répétait sans cesse en rigolant qu'il préférait mourir plutôt que de laisser ses citoyens d'être un seul et unique peuple avec les rosbifs. A chaque fois, Angleterre lui rappelait que ça ne le gênait pas tant que ça quand il l'avait demandé en mariage. Avant d'ajouter qu'il ne laisserait jamais ce désastre ce produire, ne souhaitant pas que son peuple deviennent aussi pervers que le sien. France comme les autres nations avait changé, lui qui avait l'habitude d'harceler toutes les nations ne faisait rien, il gardait ses mains habituellement baladeuse pour lui, le seul contact qu'ils eurent datait du jour de leurs arrivés ici. Angleterre pensait que la prison avait tous de même eût un effet bénéfique sur France, si seulement c'était le cas pour toute les autre nations. Amérique était toujours en isolement impossible d'avoir des nouvelles de lui sans Canada, lui aussi avait changé. Il s'était investit dans son rôle de gardien et agissait comme un vrai gardien et commencer à punir les autres nations, quand Angleterre lui demandait des nouvelles d'Amérique il se contentait de répondre qu'il allait bien, ce qui était visiblement un mensonge. France et lui avaient remarqué qu'après chaque visite dans la cellule d'Amérique de nouvelles taches sombres apparaissait sur son uniforme. Japon pensait qu'il était dans un jeu de simulation de prison, avec plusieurs fins disponible, pour avoir la meilleure fin, il était convaincu qu'il fallait être un bon prisonnier afin de bénéficier d'une réduction de peine. A chaque fois qu'il finissait quoi que ce soit, il demandait à tous le monde si il avait battu le meilleur score. Russie avait reprit sous son aile tous les nations des pays de l'Europe de l'est et faisait office de boss de la prison. Les nations qui refusait de lui obéir, risquait gros. Prusse prit par un sentiment de solitude parlait toujours tous seul pendant qu'Autriche jouait sur un piano invisible un air qu'il était le seul à Entendre. Quant à Espagne et Allemagne, il valait mieux ne pas se retrouver dans les douches seul avec eux comme le prouvait les deux italiens qui revenait toujours en pleurs des douches tous les matins.

Tous les jours Angleterre se demandait pourquoi France et lui ne devenaient pas fou. La réponse fut donné quelque temps plus tard, quand Canada oublia son journal dans la cours. La une du journal parlait de manifestation en Angleterre et en France, les deux peuples expliquait qu'ils avait acceptés d'enfermer leurs nations pour qu'il n'aient plus d'effet néfaste sur eux mais ils refusaient de perdre leurs nationalités, pour les deux peuples, la nationalité faisait partie de leurs identités individuelles au même titre qu'un nom de famille. Ils avaient amèrement constaté que même sans nation, les conflits existaient toujours, le nombre de lois liberticide avait augmentés au nom de l'uniformisation des peuples.

Les français et anglais souhaitaient donc leur retour, France et Angleterre retournèrent dans leur pour discuter en privé. Le plan initial d'Angleterre était de trouver quelqu'un de l'extérieur pour faire appel de leur condamnation via Canada, mais ce plan était tombé à l'eau, cette nouvelle lui donna une nouvelle idée pour un nouveau plan. Seul France et lui seraient impliqués, les autres nations n'étaient plus fiable du tout.

"France, nous avons le soutien de nos peuple, je pense que nous devrions nous échapper d'ici, rejoindre nos pays et tous faire pour faire renaître le sentiment d'appartenance à une patrie dans le coeur de chaque humain."

"Pour une fois je suis d'accord avec toi, Angleterre, mais par quel miracle veux-tu que nous nous échappions d'ici. Je n'ai pas envie de finir comme Amérique ! "

"A l'inverse de cet idiot d'Amérique, nous n'allons pas foncer dans le tas et espérer que ça nous permette de sortir d'ici, nous trouverons certainement un plan d'évasion infaillible.

"Admettons que nous parvenons à nous échapper comment rejoindrions-nous les côtes, à la nage ? Impossible ! Tu nages comme un fer à repasser !"

"Et le personnel, tu crois qu'il vient comment, à la nage ? Réfléchis un peu il y a sûrement des embarcations que l'on pourra emprunter."

"Bien, j'espère que sa majesté trouvera un plan meilleur que le précédent, alors !"

Angleterre énervé sauta sur le français et le frappa au visage.

"Qui appelle-tu majesté, bouffeur de grenouilles ?" France ne laissa pas faire et rendit la pareille au britannique.

"Ah bouffeur de grenouilles, tu es juste jaloux parce que moi au moins je sais cuisiner !" La dispute continua et se fit de plus en plus violente, les gardes n'intervint pas, ils avaient entendu parler de leurs disputes qui étaient aussi spectaculaires que divertissantes. Après quelques minutes d'intense disputes, Angleterre se mit à rire, France arrêta immédiatement de le frapper, était-il aussi devenu fou ? Les gardes voyant qu'Angleterre était prit d'un fou rire, s'éloignèrent sachant que le spectacle était finit. Une fois tous partis, France prit le britannique hilare dans bras. Le britannique en question ne repoussa pas ses avances.

"Ça y est, tu as perdus le peu de raison qu'il te restait, Angleterre." Murmura France à l'oreille d'Angleterre. Le britannique entouré par le français se calma et se colla contre le torse du français. Sa présence, sa chaleur, son odeur lui permettait de tenir, sans lui il aurait sûrement abandonner comme les autres.

"Non, j'ai encore toute ma tête, je me disais juste que ça juste longtemps que nous n'étions pas disputés, ça fait vraiment un bien fou." murmura le britannique.

"Je sais que les disputes et les insultes son ta façon de montrer ton amour envers moi." Dit France un grand sourire au lèvres.

"Dans tes rêves peut-être." répondit Angleterre avant que ses lèvres effleurent celle de France.


C'est marrant quand ça concerne France et Angleterre, l'inspiration arrive plus vite ! Vive la guimauve de fin pour achever le chapitre !