Disclaimer : Teen wolf pas à moi, story si.Raiting : MNDA : DESOLEW ! DESOLEW pour cette immense attente, mais le one shot c'est transformé en fic de 79 pages xD, maintenant que je suis bien dans la merde je vous poste quand même ce chapitre, et je continue l'histoire ! J'alternerais entre les deux fictions ( je sais que AIPAD est plus ''lue'' que MJ mais j'adore vraiment Moody Jenny et j'avais envie de la continuer ce soir alors voilà. Normalement demain je poste un autre chapitre de 6 pages pour AIPAD, donc si vous suivez cette fiction aussi, vous avez l'info. Sinon, allez checker je l'aime bien xd. Allez bonne lecture !PS : Désolé pour les fautes je n'ai plus de béta:c et je suis une merde en orthographe voilà voilà... Jeanna.
Je ne vois pas Derek de la semaine. Après avoir déjeuné à la cantine avec Alison et Scott, la journée s'est déroulée sans accroc. Bien sûr, ce jour là je ne m'inquiètes pas de ne pas croiser Derek dans les couloirs -ni même en classe- je veux dire, je suis en colère contre ce taré de cabot, ça me paraît évident que je ne vais pas chercher à le revoir de quelque manière que ce soit.
D'ailleurs, retrouver Scott n'a pas été aussi bien que je l'aurais espéré. Ce n'était même pas satisfaisant, pour être tout à fait honnête, j'étais même plutôt mal-à-l'aise.
C'était comme revoir un ami qu'on avait perdu de vu il y a longtemps, sauf que plus qu'un ami, nous étions inséparables.
C'est à moi qu'il aurait dû raconter sa première fois, en fait, j'aurais dû être là au moment où il a rencontré Alison, j'aurais dû vivre tous cela avec lui. J'aurais dû apprendre à connaître ce nouveau Scott qui s'était assis en face de moi. A la place, je me retrouvais avec un parfait inconnu, à qui je ne savais pas quoi dire.
Pire encore, j'avais en face de moi, non pas Scotty, mais Scott Maccall, joueur vedette de l'équipe de Lacrosse de Beacon Hills, qui avait perdu sa virginité avec la belle Alison Argent, amie de Lydia Martin, autrefois l'amour de ma vie.
Plus que déstabilisant, le moment 'cantine' avait été assez maussade, si je puis dire.
Mais revenons en à Derek.
Ce n'est pas que j'ai envie de le revoir, mais je suis curieux.
J'ai eu le temps de réfléchir – et de faire des recherches – durant la semaine, entre chaque dose d'Aderall.
Des loups-garou putain de merde, des foutus loups garous qui hurlent à la lune, se transforment en portugais et grognent comme un alcoolique à qui on aurait cacher sa bouteille de gnole.
Le pire c'est sans doute les yeux bioniques On aurait dit un gosse des années 1920's qui se serait un peu trop amusé avec son kit d'uranium*. Ce bordel pourrait probablement vous éclairez la voie jusque 20 mètres. Non mais vous imaginez si on s'en servait pour le bien de tous ? Comme par exemple, éclairer les routes le soir, on en posterait un tous les 20 mètres et ils regarderaient la route fixement pour qu'on y voit clair.
Ou alors on pourrait aider toutes les gourdasses dans les films d'horreurs à moins trébucher – surtout qu'on éviterait le truc du '' la lampe torche ne fonctionne plus, oh mazette ! '' Non mais tu parles d'une facilité scénaristique, j'te jure-.
Bien que toutes ces idées soient fortement intéressantes et pertinentes, je ne pense pas que Derek ou quelque loup-garou que ce soit – pense d'elles qu'elles soient valables.
Ça vaudrait bien la peine d'essayer, c'est sur, mais impossible de lui mettre la main dessus ! C'est clair que je n'ai pas vraiment cherché à retrouver ce petit connard, mais j'avoue que je trouve ça étrange qu'il ne vienne même plus en cours.
Et c'est à cause de mes idées brillantes que je me retrouves, encore une fois, dans cette putain de forêt. De jour. Perdu.
Ça et je suis quand même un peu inquiet.
Ok, ok, je sais ce que vous allez me dire. Mais Stiles, comment as-tu bien pu trouver le moyen de paumer ta bonne poire, par une si belle après-midi, dans une forêt si dense, alors que tu sais très bien qu'il te suffirait d'avoir acheté un de ces micro-gps de tantouze de scoot au WallMart** du coin ?
Ce à quoi je vous répondrais simplement : Mais mes petits amis, Stiles ne pense pas rationnellement après 3 jours sans Aderall, sa prescription n'a pas été renouvelé et Stiles n'a rien de mieux à foutre que de se perdre.
Il faut aussi comprendre que Stiles, Oh si grand Stiles, ne fait pas tous comme les autres, nooon, lui, il ne réfléchit pas avant d'agir.
Sérieusement, ne faite pas comme Stiles, Stiles est une grosse merde.
Je pousse un long râle lorsque je trébuche pour la énième fois sur un pomme-de-pain – grand dieu j'espère que c'est une pomme-de-pain – et je décide de faire un pause et de m'asseoir sur le sol terreux et pleins de fourmis.
Ça va bientôt faire deux heures que je marche sans m'arrêter. Deux heure à zigzaguer dans la forêt, à tenter de retrouver sa putain de tanière de sauvage, mais non, rien à faire.
J'ai même essayé de marquer quelques troncs avec des cailloux, histoire de voir si je tournais en rond, mais je n'ai jamais recroisé aucunes marques.
Je pensais qu'en marchant tous droit, je finirait bien par trouver une putain de sortie, sauf que j'ai été coupé dans ma trajectoire par une falaise, et du coup, j'ai dû faire un détour.
Sauf que quand on tourne dans un endroit qui n'a ABSOLUMENT rien, mais vraiment RIEN de différent, où que vous regardiez, vous ne savez même plus où est votre droite de votre gauche.
Et me voilà ici. Assis, à même le sol, comme un petit animal fétiche et ignoble. Croisement entre un raton laveur battu par ses camarades ratons laveur, et par les castor du barrage plus haut dans la montagne, et un sanglier heurté par un 6 tonnes. Rejeté de tous, abandonné, seu-
« Seule. »
Je tourne ma tête si brusquement que j'en entends ma nuque craquer. Je me redresse, et tends l'oreille :
« Qui a dit ça ? »
C'était un voix de femme, j'en suis sure. Pourtant je n'entends rien d'autre que le sang qui bat contre mes tympans, et les quelques bruits caractéristiques de la forêt. J'avance lentement, de quelques pas seulement, vers la droite.
Rien. Pas l'ombre d'une présence.
« Ook niquez-vous tous, moi j'me casse. »
Je prend mes jambes à mon coup, et trottine dans le sens opposé – probablement en fait, parce que j'ai plus aucune foutue idée d'où se trouve la droite et la gauche depuis que je suis entré dans cette satané forêt-.
Je me dis que de toute manière, si il y avait eu quelqu'un, je me serais senti épié, là, tous de suite, et ce n'est pas le cas. C'est d'ailleurs fort de ces convictions que je continu à trottiner jusque l'inconnu.
Tout en gardant à l'esprit que ça n'était pas le bruit du vent.
Le vent n'a jamais sut parler.
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J'ai l'impression d'avoir marché pendant des heures, mais comment je pourrais le savoir, j'ai perdu mon téléphone en courant comme un vieil asthmatique à travers les bois. Sérieusement, ça n'arriverai qu'à moi de faire tomber son téléphone en courant comme une grand-mère souffrant d'arthrite. Tu parles de malchance.
« Quelle journée de merde... »
Je remonte mon pantalon qui n'arrête pas de descendre, provoquant un frottement désagréable contre mon cocci. Je grimasse, accusant le coup, et continue de marcher à pas mesurés – je commence à fatiguer là, sérieusement -.
Le chemin sous mes pieds se fait peu à peu moins terreux, laissant place à quelques graviers blancs et gris. Je trouve cela étrange, et continue de les fixer sans même me rendre compte qu'ils forment un chemin conduisant à une sorte de petite chaumière.
Je me stoppe net, contemplant la maison tout à fait normal en face de moi.
Qu'elle ait l'air si habité est sans doute ce qu'il y a de plus alarmant. Je veux dire, le cliché du gamin perdu dans les bois qui croise une maison hanté du cul et qui y entre, très peu pour moi.
Même si c'est vrai que je suis crevé, frigorifié et que j'ai une putain d'envie de pisser. Je pourrais pisser entre deux arbre, pour sur, mais je me sens épié.
J'ai subit un traumatisme à mon plus jeune âge, lorsque, en allant faire pipi à la cime d'un tronc, un écureuil enragé m'est tombé sur la tête me forçant à finir de me vider sur mon pantalon.
Laissez moi vous dire qu'il n'était pas content que j'ai choisi son arbre. Ce truc avait la rage, j'en ai toujours eu l'intime conviction.
Depuis, je ne pisse plus dans la forêt.
J'ai un peu faim aussi, j'avoue. En fait j'ai clairement pas envie de repartir marcher pour 3 bonnes heures.
Et si jamais ils avaient un téléphone ? Je pourrais appeler Scott et espérer qu'il vienne me chercher ?
« Et puis merde. »
Je m'avance d'un pas décidé – et possiblement téméraire – vers la petite maison, je passe la haie qui grince sinistrement malgré son état presque neuf et toc à la porte peinte de marron.
La maison est totalement clichée, c'est la baraque type des banlieues riches des années 20 aux états-unis. Toitures grises, murs mi-blanc mi-jaune, porte en carton sans serrure et marrons.
Porte qui s'ouvre toute seule d'ailleurs.
« Ok, je suis parti ! »
Je me retourne sans même y réfléchir, et rebrousse chemin. Hors de question que je rentre là-dedans, faut pas me prendre pour un con. J'ai failli me faire avoir, mais là, faut pas caillasser mamie à coup d'inhalateurs.
« Qui est-ce ? »
Je me stoppe net, me retournant très lentement en direction de la porte d'entrée.
C'est la voix d'une femme d'âge mure, une voix étrangement chaleureuse.
Je me sens con d'avoir prit peur comme ça. Après tous, il est fort probable que, vivant isolé au milieu de la forêt, la famille qui habite ici ne ferme pas la porte. Ce serait un peu un effort vain.
« Euh, j-je suis désolé, je m'appelle Stiles et je me suis perdu, du coup je sais que c'est un peu bizarre mais est-ce que ça vous dérangerai de me prêter votre téléphone ? Enfin si vous en avez un vous savez, je vais pas vous jugez si vous n'en avez pas. Vous avez l'air de vivre coupé du monde c'est pour ça que j'assume que vous n'avez pas de téléphone hein, pas parce que votre maison est un peu vieillotte ou qu-
-Entrez ! »
Je me retourne, pensant une seconde qu'elle parle à quelqu'un d'autre – ce qui est foutrement stupide mais c'est un réflexe, que voulez-vous- et ne sachant quoi répondre j'opte pour un léger « euh, oui ! Bien sur. »
J'entre dans la maisonnette, et je suis pris aux tripes par un violente odeur de moisie qui me donne des hauts le cœur. Odeur qui n'a pas lieue d'être compte tenue de la propreté qui règne dans la demeure. L'entrée est au goût de l'extérieur du lieu, vintage, limite kitch. Du bois partout, des teintes sobres, des fleurs et des chapeaux melons accrochés au porte manteau.
Je décide de ne pas m'attarder sur la décoration, et me dirige vers la cuisine, seule pièce où je peux entendre quelqu'un bouger et cuisiner – pas très bien à en juger l'odeur dans la maison -.
« Allons, allons, passez donc au salon, nous allons donner à la nature son tribut accoutumé . »***
Je sursaute, pris de court, mais reprend rapidement contenance et réplique :
« O-ouais, ok, bien sur. »
Elle a un vocabulaire aussi vieux que sa baraque, d'ailleurs j'ai pas trop compris ce qu'elle m'a dit, mais je n'y fais pas trop attention, j'veux dire, je suis qui pour la juger quand je jure sans arrêt comme un charretier.
J'arrive dans le salon, et manque de trébucher sur une sorte de petit jouet en bois – bordel ils vivent isolés depuis combien de temps sérieux ?-.
Je souffle un coup, contractant mes paumes de mains moites, et prend place sur le divan fleuris duquel émane une drôle d'odeur.
De là où je suis j'aperçois seulement une planche à repasser, quelques vêtements – de très mauvais goûts – éparpillés dans un panier en osier et une cheminée ornée de quelques bibelots sans grande valeur.
Ce qui attire mon attention ce trouve sur la petite table basse qui me fait face. C'est une boîte tous ce qu'il y a de plus simple, taillée à la main et semblant ancienne - comme le reste de la maison en fait -. Elle n'as pas de serrure, seulement une sorte de petit crochet qui la maintient close.
Je tente de réprimer ma curiosité et de me remémorer les bonnes manières, seulement, ça devient extrêmement difficile lorsque ma dernière prise d'Aderall remonte à plus de 3 jours.
Oui, c'est la seule excuse que j'ai trouvé, oui.
Je tends l'oreille, entendants une sorte de fredonnement en provenance de la cuisine allié au bruit de l'huile sur le feu.
J'humidifie mes lèvres – que je ne savais même pas sèches – et tend lentement le bras vers la boîte. Je l'installe sur mes genoux, ses quatre pieds frottant maladroitement mon jean.
Je lance un dernier regard en direction de l'entrée, puis ouvre la boîte.
J'ai toujours servi sans répliq-
Je sursaute et manque de lancer ladite boîte au travers de la pièces lorsque j'entends les premières notes de la comptine.
Je tente une œillade discrète, feignant l'innocence, cachant l'objet derrière moi.
N'entendant aucun bruits suspect pouvant démontrer que je me sois fait prendre, je l'ouvre une fois de plus.
J'ai toujours servi sans réplique
Ceux qui gouvernèrent jadis
Napoléon, la République,
Louis-Philippe et Charles X
J'ai même, il m'en souvient encore
Conduit Bonaparte en prison
Brigadier, répondit Pandore,
Brigadier, vous avez raison.
Je fronce les sourcils, cette hymne m'étant étrangement familière. Je n'approfondis pas ma pensée et choisi de me fixer sur le contenue de la boîte.
Quelques dés-à-coudre, un peu de fil de soie, une sorte de coton grisâtre et filandreux, quelques grillons séchés et ce qui ressemble fort à des pâtes d'insectes – mais ça pourrait tout aussi bien être des résidus de bois au vus de l'odeur usé que me renvois le machin-.
Plongé dans ma contemplation des babioles sinistres présentes dans la boîte je n'entends pas le silence qui a pris place dans la maison, ni même l'odeur de pourrie qui se fait de plus en plus forte.
« Pandore ! C'est la chanson du vieux Nadaud !**** »
Je relève la tête, euphorique, un sourire stupide collé aux lèvres, ayant idée d'aller parler à la maîtresse de maison et de partager sur cette petite merveille que je tiens entre mes mains.
Seulement la scène qui se déroule sous mes yeux me tétanise.
La maison chaleureuse il y a seulement quelque minute viens tous juste de vieillir d'un siècle. Les murs sont tous bourrés de champignons et de lierres, des cafards et autres joyeuseté grouillants un peu partout.
Sentant le canapé se mouvoir sous moi, je me relève brusquement pour y découvrir des fourmis et punaises pullulant dans le duvet du meuble.
L'odeur est encore plus forte qu'il y a quelques minutes, tant et si bien que je me demande comment j'ai bien put faire pour ne pas remarquer plus tôt que quelque chose n'allait pas.
La peur me prend aux tripes et me serre les boyaux lorsque je sens deux antennes me chatouiller le dos de la main. Je constate en reportant mon regard sur la boîte que les insectes autrefois morts y habitant, remontent maintenant le long de mon bras. Pris de sueur froide je jette la boîte au sol, non sans crier d'effrois. Je me précipite vers l'entrée de la maison en ruine, mais la porte semble condamné.
J'empoigne le porte manteau toujours collé au murs dans le couloir, le secouant afin de déloger les vermines qui y ont fait leurs nid et frappe violemment contre le bois de cèdre autrefois marron.
La porte ne cède tous d'abord pas, mes bras tremblants et semblant dénués de toute force.
« Contentez, s'il vous plaît, l'envie que ce siège a de vous embrasser ou Prenez figure, monsieur, s'il vous plaît. »
Je sursaute, mes yeux s'imbibant de larmes, l'adrénaline bandant mes muscles. Je tente d'ignorer le bruit de talons claquant vigoureusement sur le sol, les pas se rapprochant de l'endroit où je suis, et je frappe encore et encore, de plus en plus fort jusqu'à ce que la porte cède à suffisamment d'endroits pour que je puisse passer.
C'est étroit et j'ai du mal à m'y faufiler, sans doute me suis-je écorché dans l'action, mais je n'y prête aucune attention, et je cours aussi vite et aussi loin que je le peux.
Je refuse de regarder derrière moi ou même de m'arrêter.
Je crois bien n'avoir jamais couru aussi vite de toute ma vie. Seulement je finis par remarquer toutes les traces sur les arbres, traces présentent sur chaque tronc.
Traces qui sont de mon fait.
Exactement comme si j'avais marqué chacun de ses arbres sans remarquer ceux que j'avais déjà identifier à l'aide d'une croix.
Je déglutit difficilement, me remettant à courir aussi vite qu'il m'est possible de le faire. Lorsque j'atteins un certain point, je reconnais les environs du territoires des Hales. Je ne réfléchis pas plus que ça et me précipite vers la maison que je peux apercevoir au loin. Pendant la minute qui suit je ne cesse d'hurler son prénom dans ma tête, comme s'il pouvait m'entendre, comme s'il allait venir m'aider.
Pourquoi faire confiance à une bête, un monstre comme lui ? Probablement sera-t-il faire fuir ce qui était avec moi dans cette maison.
J'arrive à la porte, hurle et hurle encore, je tambourine jusque m'écorcher les poings, je peux sentir les larmes couler sur mes joues.
Je suis terrifié.
J'entends des bruissements de feuilles derrières moi et je me retourne, l'air hagard, le regard fou.
« Stiles ?! »
Derek se précipite vers moi, rapidement suivi de sa mère et sa sœur qui semble rentrer des courses – comment j'ai fais pour ne pas entendre la voiture arriver?-.
« Stiles, est-ce que ça v- »
Il n'a pas le temps de finir sa phrase que déjà je saute à son cou, le serrant aussi fort que je le peux, fermant les yeux jusqu'à ce que des points blancs explosent à l'arrière de mes paupières.
« Putain Stiles tu me fais peur, qu'est-ce que t'as ?! »
Il pose une de ses mains sur le bas de mon dos, l'autre tentant de me forcer à lui faire face, mais je ne bouge pas d'un cil, refusant d'ouvrir les yeux, et de me mettre, une fois de plus, en danger.
Je les entends vaguement se disputer, jusqu'à ce que, finalement, ils décident de m'emmener à l'intérieur.
Derek me traîne presque jusque la porte, avant de me murmurer gentiment :
« Ça va aller d'accord ? T'es en sécurité maintenant Stiles. »
Je fais l'erreur de le croire, et j'ouvre les yeux. Je fronce les sourcils quand la lumière me brûle la rétine de l'œil. C'est alors que je l'aperçois.
La chose qui m'a suivie.
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Côté Etoiles : VOILA ! J'espère que l'action qu'il y a eu dans ce chapitre aura le mérite de combler un peu la trèèèès longue attente ! On commence enfin à débuter l'histoire, la vraie muhéhéhé ! Commentaire appréciés comme toujours, laissez moi vos avis/idées et je vous dis à très bientôt ! Jeanna
* : Dans les années 20 tu pouvais offrir à ton gamin un kit de jeux d'uranium où on l'incitait à en trouver et il y en avait déjà de fourni dans la boîte, il avait du matériel pour la manipuler ( pas de sécurité hein, faut pas déconner non plus).** :C'est un magasin ultra connu Américain (genre carrefour quoi).***:Ca veut basiquement dire poses ton cul et viens manger on passe à table.**** : C'est l'auteur de la comptines du 19è qui a été repris par Gainsbourg.
