Désolé pour le retard, je vient juste de finir de l'écrire, j'ai perdu toutes mes données il y a pas longtemps et j'ai du tout réécrire... N'hésitez pas à me dire si je me suis trompée quelque part. Et désolé pour ceux à qui j'avais promis l'apparition de Giotto. Plus j'écrivais, plus son apparition s'éloignait pour finalement se placer dans le prochain chapitre T_T
Bref, voici mes remerciements pour les gentils lecteurs qui ont pensé à moi, je vous aime ! (Je suis un peu trop hyper aujourd'hui V_V) Sans rire, sa me motive vraiment de savoir que vous prenez le temps de commenter ou que vous suivez mon histoire.
Merci à Rebornx3 pour avoir mis mon histoire en Story Alert et favoris. Sa me fait vraiment plaisir, merci.
Merci à arala87, Miare C. Nuvela et KHR-G27FaN pour avoir mis mon histoire en Story Alert
Audragon, Merci ! Je suis heureuse de voir que l'atmosphère te plait, j'espère que ce chapitre tiendra tes expectations !
inukag9, Qu'est-ce que je ferais sans toi ? Heureusement que tu est là sinon il faudrait que je t'invente !
Merci à Xnekochix pour avoir non seulement mis mon histoire favoris mais aussi mon profil O_O C'est la première fois que sa m'arrive... Merciii~
Et bonne lecture !
Dans le ''Repaire''
« -Donc je récapitule, en première ligne nous avons Lambo, Hayato-nii et Onii-san. Faites le plus de dégâts possibles mais ne vous faites pas attraper.
-Bien Judaime !
-EXTRÊMEMENT COMPRIT TSUNA !
-PAS LA PEINE DE BEUGLER COMME CELA IMBÉCILE !
-C'est toi le plus bruyant des deux Déra-brutit.
-QU'EST-CE QUE TU AS DIT FICHU BOVINE !
-Stop. » La voix était étrangement calme et posée mais suffit à clouer le bec aux garçons, Tsuna, satisfait du silence continua comme si de rien n'était
« -Takeshi, je veut que tu t'occupes de les distraire avec Bianchi-nee et Mukuro-nii. Kyoya-nii je compte sur toi pour faire le guet, ceci dit si tu a l'occasion d'ajouter du grabuge, n'hésite pas.
-Hahaha, Ok !
-Ne t'en fait pas mon petit Tsunayoshi, je connais mon rôle.
-Mnh
-Je les garderais à l'œil, ne t'inquiète pas Tsuna.
-Ensuite Chrome ira avec moi pour récupérer Haru alors que les plus jeunes s'occuperont de l'arrière et des soins d'urgence au cas où. Kyoko tu est responsable de 'l'arrière-garde'
-Bien, Tsu-kun !
-Compte sur nous Tsuna-nii, pas vrai I-Pin, Uni ?
-Oui !
-Hahi, le prince charmant sauvant sa princesse des griffes d'une bande de malfrats, c'est si romantique...
-Pfft, une bande de malfrats que tu as volontairement infiltré, de plus tu n'as rien d'une princesse.
-Pourquoi est-tu si cruel Hayato, Haru ne te le pardonnera pas !
-Comme si ça m'intéresse, tien !
-Hahi ! Haru ne te parle plus maintenant.
-Sa me fait une belle jambe, stupide femme.
-Hayato. » Le garçon concerné se figea alors que Tsuna déclara.
« -Tu n'est pas obligé d'être aussi dur avec elle, tu devrais t'excuser tu sait. Elle n'as rien dit de mal. »
Un marmonnement inaudible pour les oreilles non entraînées aux excuses d'Hayato se fit entendre alors que le plus jeune continuait en se tournant vers Haru.
« - Haru, Je veux que tu soit très prudente sur se coup là. Ils risquent d'être suspicieux et si tu as le moindre doute n'hésite pas et reviens-nous, d'accord ?
-Ne t'inquiète pas Tsuna-kun ! Haru fera de son mieux ! Ils ne comprendront pas ce qui leurs tombera dessus !
-Je te fait confiance Haru, bon, tout le monde sait ce qu'il as à faire. Nous commenceront l'opération entre chien et loup. Haru, tu lancera le signal quand tu sera en position le départ sera annoncé par Hayato, au fait tu as bien des 'bombes plein-la-vue' en réserve.
-Bien sur ! Tu n'as pas à t'en faire Judaime, tout est sous contrôle !
-D'accord, c'est bon pour tout le monde ? Pas de questions ? Bien, alors maintenant les positions...
Plus loin dans la rue
« -Ça n'as pas tellement changé par ici » Grommela la figure sortant des ruelles pour se diriger vers la rue principale. Une fois arrivé, le jeune homme fit une légère pause pour observer les alentours avant de repartir.
Il marchait tranquillement regardant les différents stands emplis de nourriture et d'objets du quotidien placés à présent devant les boutiques. Il était encore tôt, et bien que le soleil se soit déjà levé on pouvait encore voir une légère rosée sur les plantes environnantes. Il faisait encore un peu frais et certains magasins n'étaient pas encore ouverts. La ville commençait tout juste à se lever.
Les rares personnes déjà sorties de chez eux faisaient leurs achats de la matinée, se préparant à la journée naissante et en profitaient pour papoter tranquillement des dernières nouvelles locales devant les magasins.
Lorsqu'il passa à coté d'une boulangerie, le fumet se dégageant de la boutique rappela à son estomac qu'il n'avait toujours pas pris de petit déjeuner et celui-ci rappela à l'ordre son propriétaire en protestant vigoureusement à coup de gargouillement furieux.
Le jeune homme se décida donc de mettre fin aux protestations de son ventre en entrant dans l'échoppe.
Il ouvrit doucement la porte puis jeta un rapide coup d'œil à l'intérieur.
Le magasin était plutôt grand et agréable. Quelques habitants faisaient la queue pour acheter leurs pain alors que le boulanger servait ses clients avec le sourire tout en prenant part à la discussion animée d'une bande de commères qui attendaient tranquillement leurs tour.
Se décidant finalement à entrer, l'inconnu s'avança discrètement vers la file d'attente remontant son col pour cacher légèrement quelque chose de rouge sur la droite de son visage. Inutile de se faire remarquer.
Il s'approcha prudemment sans se faire repérer puis se plaça à la fin de la file pour finalement attendre patiemment son tour.
Alors qu'il observait la ligne de clients s'amenuiser il tendit distraitement l'oreille aux racontars que s'échangeaient les pipelettes. Écouter les ragots locaux peut parfois s'avérer utile...
« -...Et mon fils m'a envoyé cette robe de la capitale !
-Elle est superbe ! J'en suis jalouse !
-Mais vous avez entendu les rumeurs sur M. Medici et Mlle Rotolo ? Le médecin aurait rendu visite à celle-ci après qu'elle ait fermé sa bouquinerie. Et ils auraient passé la soirée ensemble.
-Vraiment ? Vous pensez qu'ils...
-Pourquoi pas ? Je l'ai entendu d'une amie de la sœur de ma voisine de palier pas plus tard que tout à l'heure ! »
Parfois.
« -Au fait M. Panini, j'ai entendu dire que vous avez été dévalisé il y a peu... »
Le jeune homme sembla se tendre soudainement alors que son attention était maintenant pleinement concentrée sur la conversation en face de lui.
« -C'est un peu fort vous savez, cependant c'est vrai qu'on m'as volé et pas plus tard qu'hier.
-Que c'est-il donc passé ?
-Et bien, c'était durant la matinée, je venais de sortir une fournée de pains et de les placer sur l'étalage avant de commencer à servir mes clients lorsque j'ai remarqué deux marmots, une gamine et un petiot qui devaient avoir dans les sept-huit ans à tout casser. Ils n'avaient pas l'air de pouvoir faire de mal à une mouche alors je les ai laissé faire ce qu'ils voulaient tandis que je m'occupais de mon commerce.
-Et, alors ? Qu'ont-ils fait ?
-Absolument rien, ils se sont contenté de se placer devant ma vitrine, du côté des pâtisseries. Ils ont ensuite observé les gâteaux avec l'air gourmand de n'importe quelle marmaille. J'ai seulement remarqué qu'ils zieutaient un gâteau en particulier, un de bonne taille, mais pas le plus gros ni le plus voyant et pas le plus cher non plus.
-Mais comment vous êtes vous fait volé ?
-J'y arrive, je rendais la monnaie quand j'ai entendu un bruit pas croyable venant de dehors. Je suis donc sortit en catastrophe avec le reste de mes clients qui devaient aussi se demander ce qu'il se passait.
-Oh ! Vous parlez de ce boucan de se matin ? Je l'ai entendu de l'autre bout de la rue mais il y avait tellement de monde que je n'ai pas pu voir ce qu'il c'était passé.
-Et bien il s'agissait d'un gaminot d'un dizaine d'années qui faisait des pompes, des flexions, des étirements et tout autre échauffements sportifs.
-C'est donc un gamin de dix ans qui faisait de l'exercice qui était aussi bruyant ? J'ai du mal à vous croire.
-Et pourtant. Toujours est-il que peu après le marmot à commencé à demander s'il y avait parmi les gens qui l'entourait des volontaires pour être son partenaire et échanger quelques coups dans un match de boxe amical. Des adultes ont joué le jeux et c'était un spectacle amusant à regarder, surtout que le p'tiot avait une sacré force pour son âge.
-Que c'est-il passé ensuite ?
-Il à disparu aussi brusquement qu'il était apparu. Personne ne c'est vraiment rendu compte quand il est partit et pourtant il était le centre d'attraction. Enfin, je suis donc rentré dans ma boutique pour m'apercevoir que des pains manquaient.
-Et les coupables étaient les enfants dont vous aviez parlé ?
-Yep.
-Comment pouvez vous le savoir ?
-A mon retour ils s'étaient volatilisés, mais ce n'est pas ça qui m'as mis la puce à l'oreille. La pâtisserie qu'ils avaient fixé depuis qu'ils étaient arrivés avait disparue elle aussi.
-Avez vous porté plainte ? Comme M. Macellaro ?
-Non.
-Oh ? Pourquoi donc ?
-Ça n'en vaut pas la peine. Ce n'est pas comme s'ils avaient volé ma recette. L'argent avait été laissé in-touché. Ils se sont contenté de prendre du pain qui leurs sera certainement bien plus utile qu'à moi. Ce genre de gosse, on en voit crever de faim dans la rue, moi les affaires marchent bien. C'est pas quelques miches qui vont me conduire à la ruine. Et pour le gâteau, je doute que durant leurs vie ils aient souvent l'occasion d'en manger...
-Vous êtes un homme vraiment généreux M. Panini.
-Si j'étais vraiment généreux les gamins n'auraient pas besoin de voler mes pains... »
Il y eut un silence un peu gêné alors que l'homme tendit la baguette à sa dernière cliente qui le quitta avec un dernier salut un peu mal à l'aise.
C'était au tour du jeune homme qui acheta de quoi satisfaire sa faim avant de quitter la boutique et de continuer son chemin à travers la ville.
Bien plus tard, dans les rues
« -Magne toi, idiot ! Ils vont nous rattraper à ce rythme !
-Hahaha ! Désolé.
-Vite dit. Et puis c'est ta faute tout ça crétin sans cervelle !
-Tu devrais garder ton souffle Hayato, tu ne crois pas ?
-Grmpf. »
Les deux enfants couraient à toute vitesse à travers les ruelles sautant par dessus les poubelles, passant sous les planches et évitant les cul-de-sac.
Un parfait parcours de santé. Surtout que la motivation était de mise, comment ne pas l'être lorsqu'une bande de voyous mécontents et armés vous poursuivent tout en envoyant d'encourageantes insultes et promesses de morts plus sanglante les unes que les autres.
Oui, charmant.
Bref, c'était une situation assez délicate pour les deux enfants car malgré leurs connaissance du terrain, leurs condition physique de gamins de huit ans les plaçaient en difficulté. Ils commençaient à fatiguer et leurs planque la plus proche était encore loin.
Ils étaient vraiment mal partit.
A l'intersection d'une rue Takeshi attrapa Hayato par la manche faisant un léger signe de tête, celui-ci comprit le message et s'engouffrèrent dans la venelle un pari risqué mais qui pourrait les sortir d'affaire.
Continuant de courir ils arrivèrent au bout de la rue, puis tournèrent à droite quand...
Bam !
Hayato, tombé à la renverse n'eut pas vraiment le temps de se remettre. Takeshi quand à lui c'était arrête lorsqu'il avait entendu le bruit de chute s'apercevant que son 'frère' ne le suivait plus.
La seule chose qu'ils eurent le temps de comprendre est que Hayato avait rentré dans un homme d'une vingtaine d'année qui les observaient à présent avant d'entendre les cris de leurs poursuivants.
Tout deux sentirent la panique monter, ils n'auraient pas le temps de s'échapper, ils allaient se faire prendre !
L'homme poussa un léger soupir avant d'attraper les gamins par le bras et de les pousser derrière la porte encore ouverte et de la fermer rapidement.
Les enfants trop surpris pour réagir se laissèrent faire sans protester.
Lorsque leurs poursuivants atteignirent l'homme l'un d'entre eux lui lança :
« -Hey, toi ! T'aurait pas vu deux moutards qui couraient vers là ?
-Si, Ils ont tourné dans cette ruelle.
-Ok, aller les gars, on va leurs faire la peau à ces morveux ! »
Le groupe partit dans la direction indiquée par l'étranger et une fois qu'il fut certain qu'ils ne reviendraient pas l'homme ouvrit aux deux enfants qui étaient restés silencieux durant tout ce temps.
« Bien les mômes, la voie est libre.
-Hahaha ! Merci m'sieur !
-Mouais, j'dois avouer qu'on vous en doit une belle.
-T'en fait pas pour sa gamin. »
Il y eut quelques secondes de silence durant lequel les deux parties s'observaient.
« -En tout cas, on passera le mot à notre groupe, si vous êtes en galère ou perdu on vous aidera, cherchez la 'génération X' la plupart des gars d'ici sauront de quoi vous parlez. »
L'homme parut surprit mais se contenta de sourire acceptant leur volonté de ne pas avoir de dettes.
« -Vous n'êtes pas d'ici, n'est-ce pas ?
-Non, et je doit dire que je cherche un endroit, vous sauriez ou se trouve...»
De l'autre côté de la ville plus tard.
Le jeune homme était finalement arrivé à destination. Il aurait certainement trouvé sans aide mais cela avait été bien plus pratique avec ses guides improvisés. Lesquels l'avaient quitté un peu plus tôt déclarant qu'ils 'avaient à faire' et il ne leurs avait pas posé de question, se contentant de leurs dire au revoir avant de continuer son chemin. Il était à présent immobile face à la battisse ou il avait sonné.
Le bâtiment était...Grand, on aurait put l'appeler splendide si la richesse employée pour le construire n'était pas exagérément étalée rendant la résidence principalement tape à l'œil et pompeuse. Il donnait l'impression de superficialité clinquante qui, il faut l'avouer représentait parfaitement ses habitants.
Les gigantesques grilles s'ouvrirent cérémonieusement afin de laisser passer l'invité. Un serviteur accompagna le jeune homme au travers des immanences couloirs déserts afin de le conduire à un salon pédantesque s'alliant parfaitement aux trois occupants confortablement installés alors autour d'une table installée au centre de la salle.
Et jurant affreusement face à la simplicité du nouveau venu.
Tout en lui criait que ce n'était pas sa place, ses vêtements simples et poussiéreux, son sac de voyage tout à fait quelconque, même sa corpulence le différenciait de ceux en face de lui :
Alors qu'il était quelqu'un de taille légèrement plus élevée que la moyenne avec une silhouette relativement fine malgré la présence de muscles attestant d'une activité physique régulière ceux en face de lui possédaient un certain embonpoint, pas au point d'être obèse mais montrant simplement que leurs affaires se portaient bien sans qu'ils aient à sortir souvent.
Ses cheveux presque rouge s'alliant à son tatouage ne faisait que le distinguer encore plus des hommes qui c'étaient maintenant approchés de lui.
L'un d'entre eux c'était approché tout en cachant mal son dégoût face à l'apparence de son hôte et déclara d'un ton affreusement faux
« -C'est un honneur d'accueillir quelqu'un de si important dans notre demeure »
L'interpellé ne fit aucuns commentaires et se contenta de retirer son manteau tout en se dépoussiérant puis s'avança à son tour prenant la main tendue avec une légère récalcitrance par son voisin.
Une fois les présentations et courtoisies d'usage échangées tous les quatre c'étaient installés autour de la table et après un court flottement l'étranger se présenta :
« Je suis venu à la demande de Primo, je suis chargé de faire un tour en ville et d'évaluer la situation. C'est pourquoi j'aurais besoin de votre coopération.
-Mais absolument ! Nous attendions le messager de notre cher Primo de pied ferme, mais maintenant que vous êtes là, pourquoi ne pas commencer à parler du sujet qui nous préoccupe ?
-Vous parlez de la violence montante parmi les gangs que vous avez rapporté ?
-Exactement, alors si les Vongolas pouvaient...
-Je ne suis en aucun cas autorisé à parler au nom de mon chef, je ne suis ici qu'en simple spectateur. Une fois mes observations terminées je repartirais faire mon rapport au Vongola Primo qui, lui, prendra la décision appropriée.
-Mais bien sur, bien sur, je ne voulais en aucuns cas vous forcer la main. Je voudrais cependant que vous rappeliez à monsieur Primo que nous soutenons son organisation financièrement car la paix à été apportée dans la ville. Or si nos commerces se retrouvent entravés par quelques causes que se soit vous comprendrez que nous serons dans la regrettable obligeance de cesser nos transactions... »
Un léger tic apparut sur le visage du tatoué alors que son corps se crispait mais celui-ci retrouva rapidement le contrôle avant de déclarer d'une voix impeccablement maîtrisée malgré la flamme brûlant dans ses yeux :
« -Comme je l'ai dit plus tôt je n'ai aucune intention d'agir sans l'accord de mon supérieur et je suis certain que vous ne venez pas de menacer la Famiglia qui est en total contrôle de la zone et son parrain dont la puissance est maintenant parfaitement reconnue en Italie, n'est-ce pas ? »
Sa voix était devenue glacée au fur et à mesure que les mots sortaient de ses lèvres et le dégoût avait depuis bien longtemps été remplacé par de la peur. Cette voix qui ne semblait laisser sortir aucune violence était bien plus effrayante que n'importe quelle explosion de colère. L'homme était dangereux. Et fâché.
« -M-m-mais certainement ! Nous n'oserions même pas avoir une telle pensée ! »
Terrifié était un bien faible mot pour exprimer ce qu'ils ressentaient. Évidemment les trois hommes avaient eut à faire à des types louches voire dangereux durant leurs 'affaires' mais ils furent capable de sentir que la personne devant eux, malgré ses vêtements de seconde main était d'un tout autre niveau.
C'est pourquoi ils battirent immédiatement en retraite et se contentèrent de répondre aux questions de leurs invité.
Plus loin, dans la rue.
« -Déra-brutit, tu est en retard !
-C'est la faute de l'autre idiot.
-Désolé, désolé. On est tombé sur un gang.
-Vous n'avez rien au moins.
-Nan, y a un gars qui nous as caché d'ailleurs. On l'as ensuite guidé dans la ville, il à dit avoir un rendez-vous important.
-Ah ? Il faudra qu'on le remercie. N'est-ce pas les gars ?
-Hahi ! C'est quelqu'un de gentil, Haru veut le rencontrer, à quoi ressemblait-il ?
-On parlera de cela plus tard, il ne faut pas que Haru reste trop longtemps avec nous, ils finiront par suspecter quelque chose. On commencera l'intervention dans deux heures. Tout le monde est prêt ?... »
Deux heures plus tard avec notre cher inconnu.
« -...Ainsi nous avons obtenu les droits de la propriété et selon l'accord passé lors de... »
BOUM !
Les occupants de la pièce sursautèrent pour se précipiter vers la fenêtre. Seul le jeune homme ne bougea pas de son siège se contentant de demander :
« -Que ce passe-t-il ?
-Il semblerait que le gang s'étant installé à côté soit attaqué.
-Et qu'allez vous faire ?
-Faire régler cette affaire et partir dans l'autre résidence en attendant que tout ceci se calme. »
L'homme fut surprit de la réponse mais ne dit rien. Ses trois hôtes s'excusèrent de leurs départ promettant de terminer leurs discussion plus tard laissant ainsi leur invité seul dans la pièce.
Le temps passait lentement et le jeune homme se décida à sortir un moment voir ce qu'il se passait.
Les couloirs de la résidence était maintenant en pleine activité, les serviteurs s'activaient de tout cotés pour préparer le départ de leurs patrons. Personne ne se rendit compte que leur invité partait tranquillement dehors alors que la bataille faisait rage.
Une fois à l'extérieur l'homme s'approcha de la source du bruit et observa d'assez loin le bazar créé.
Au bout de quelques minutes la police locale intervint, les nantis avaient finalement agit.
Ce n'était pas plaisant à voir mais sa lui donnais une idée de la situation. Il s'apprêta à repartir quand il sentit une présence derrière lui. Du coin de l'œil il vit une petite forme, encore un gamin. Celui-ci semblait un peu plus âgé. Deux ans de plus au maximum.
Il avait des cheveux noirs et des yeux plissés et perçant. Et se tenait à distance sans pour autant être complètement coupé du monde. Il semblait observer le monde de loin avec attention. Son attitude lui rappelait vaguement quelqu'un mais il ne mettait pas le doigt dessus.
Un agent de l'ordre se dirigea vers lui et ils sentit plus qu'il ne vit la forme se tendre à l'approche du 'flic'.
« -Monsieur, vous ne devriez pas rester par ici, c'est dangereux.
-Ne vous inquiétez pas pour moi, je comptait partir de toute façon. »
Sur ce il tourna les talons
« -Un instant, s'il vous plait !
-Mmh ?
-Auriez vous vu des enfants passer par ici ? »
Cette fois-ci il vit parfaitement la tension se propager dans le corps du gamin. Celui-ci était maintenant tendu comme un ressort et se préparait à partir en courant à tout instant.
« -Désolé mais je n'ai rien vu.
-Merci de votre coopération Monsieur.
-De rien, bonne chance pour la suite. »
Sans ajouter un mot le policier partit. L'homme se tourna vers le gamin qui n'avait pas bougé et qui maintenant s'avançait vers lui.
« -Il semblerait que nous vous devions une nouvelle faveur.
-Pardon ?
-Plus tôt aujourd'hui vous êtes venus en aide à deux membre de notre groupe. Il semblerait que nous soyons destiné à vous croiser de nouveau.
-Ah ! Tu veut parler des deux gamins qui m'ont guidé tout-à l'heure ?
-Oui.
-Ce n'était rien, disons que ça m'as rappelé ma jeunesse...
-Il n'empêche que vous nous avez aidé, et par deux fois. Il est normal que nous soyons reconnaissants.
-C'est votre groupe, 'génération X', c'est ça ? Qui a enclenché cette bataille ?
-En effet.
-Dans quel but ?
-Rétablir l'ordre. »
L'homme fut sincèrement étonné d'une telle réponse, surtout aussi simple et honnête.
Voyant l'air surprit de son interlocuteur le gamin ajouta :
« -Notre chef souhaite éviter les troubles et cette bande devenait dangereusement instable.
-Protecteurs de la ville, hein ?
-Appelez cela comme vous le voulez. »
Le jeune homme laissa un sourire teinté de nostalgie se dessiner sur son visage avant de regarder au loin. Finalement il se décida à rentrer avant que ses hôtes ne se demandent où il était passé.
L'enfant l'interpella une dernière fois lui demandant :
« -Quel est votre nom ? »
Le jeune homme resta silencieux quelques secondes avant de se décider. Il se retourna, repoussant ses cheveux presque rouge de son visage laissant apparaitre un tatouage de la même couleur représentant une flamme montante sur tout le long de la partie droite de son visage.
« -Tu peut m'appeler G. »
Dans la mansion.
« -Ah ! Monsieur le messager, nous allions...
-J'en ai assez vu et entendu. Je vais maintenant rentrer faire mon rapport à Primo.
-Mais...
-Je suis désolé de partir aussi précipitamment mais il me faut rentrer avant qu'il ne fasse complètement nuit. J'espère que vous comprendrez.
-Mais certainement ! Nous espérons avoir de vos nouvelles le plus tôt possible. »
Sans attendre plus longtemps G sortit laissant les trois riches propriétaires.
Le soir à l'entrée de la ville
« -Bon, Il est largement l'heure de rentrer. Je me demande ce que tu va faire, Gio... »
Ceci dit l'homme disparut dans les ténèbres naissantes
