Voici le troisième chap ! Il contient un p'tit peu plus d'action, j'espère que ça vous plaira ! Je vous souhaite une bonne lecture, régalez-vous bien !

Chapitre 3 : Quand mémoire défaillante, situation encombrante.

L'aurore pointe à peine le bout de son nez que déjà le lycée Deimon est en mouvement. L'un des membres des DevilBats arrive tout juste sur le terrain. Son allure est quelque peu imposante et sa bouille enfantine en fait sourire plus d'un. Avec son éternel sourire innocent, Kurita – le plus costaud de la bande – dépose ses petits sachets de chips dans le local puis presse le pas pour installer le matériel. Le jeune lycéen est un ferré de ces aliments savoureux, sa devise étant « il n'y pas d'heure pour une petite gâterie ». En clair, il raffole de ça encore et toujours. Pourtant, ce n'est pas la nourriture sa première passion même si elle a une place prépondérante dans son cœur. Le football américain est la passion du joueur. Toute son énergie, toute sa joie, toute sa force passe dans ce loisir qui le fait vivre à cent à l'heure et il adore ça. C'est en pratiquant ce sport – et en dégustant de fins et succulents mets – qu'il se sent véritablement heureux, y'a pas de doute. C'est donc d'une humeur pleine d'entrain et de gaieté que Kurita commence à s'entraîner aussi sérieusement que possible. Quelques minutes après son arrivée, un certain brun au corps maigrelet s'avance à son tour sur le terrain. A côté du corpulent Kurita, Sena semble tout petit. Il est vrai qu'avec ses jambes certes élancées mais amaigries, cette taille pas vraiment musclé et cette moue assez infantile, le coureur paraît pour le moins fragile. Et pourtant, il cache bien son jeu. C'est un rapide, il égale presque la vitesse de la lumière c'est Eyeshield 21, le pur, le dur, le vrai ! Mais c'est aussi l'une des cartes maîtresses de cette équipe. Sa venue dans le club a changé beaucoup de chose et surtout, elle a permis au DevilBats de se construire. C'est d'une allure posée que le jeune brun se dirige dans les vestiaires pour se changer. Il ne lui faut pas plus d'une minute pour rejoindre son partenaire et d'ainsi commencer à s'exercer – tout en papotant cela va de soi. Ils ont beau être des mâles à part entière, il n'en reste pas moins qu'ils jacassent comme des poules. Très vite, ils sont rejoins par le Wide Receiver de l'équipe, Monta. C'est une vraie pile électrique à l'allure d'un singe. Bien que petit, il saute aussi haut qu'un kangourou et manie l'art d'attraper les passes avec brio. C'est un bon. Au fil des minutes, le reste de la bande se presse d'arriver et de disposer l'équipement pour ainsi commencer leur activité favorite. Même si il n'est pas plus de sept heure du matin, les joueurs sont tous présents et s'activent à faire leur exercices. Les DevilBats ont pris l'habitude de venir s'exercer à l'aurore, du moins, leur capitaine les a gentiment incité à se présenter sur le terrain de si bonne heure. A force, cela ne les embête plus, ils trouvent cela assez agréable car il n'y a personne pour les interrompre. Le calme qui plane sur l'établissement leur permet d'être plus concentré et donc d'être plus performant. Tout compte fait, il y a plus d'avantages que d'inconvénients, sauf pour un certain Monta qui, lui, aime paresser au lit. C'est un art qu'il a toujours maîtrisé jusqu'à ce qu'il rentre dans cette équipe. Il est loin le temps des ronflements et des grasses matinées. C'est une époque que le Wide Receiver aime se souvenir.

C'est étrange, l'entraînement se passe dans une ambiance beaucoup trop sereine. D'ordinaire, il y a un coup de balles par-ci, des injures par-là. Et surtout, les joueurs en bavent. Hiruma et Cerberus en font voir de toutes les couleurs aux membres de l'équipe. Pour la plus part des joueurs – dont Monta et les frères Hein Hein – ce sont tout deux de vrais malades et des monstres venus directement de l'enfer – il faut dire ce qui est. D'un côté, il y a le fils autoproclamé du diable pour avoir de l'autre côté le descendant du chien de Satan. Le démon assure la rigueur de ses équipiers avec des coups bien placés dans les fesses tandis que Cerberus, lui, parvient à faire faire un véritable marathon en moins de cinq minutes. L'endurance, ils connaissent – au grand damne des victimes, Sena et Monta. D'ailleurs, en parlant du diable, le sprinteur ne le voit pas. Sourcils froncés, il s'avance vers le dodu qui se trouve dans le local.

« Dit, Kurita-kun, sais-tu pourquoi Hiruma-san n'est pas encore arrivé ?

- Euh…...Je ne sais pas. C'est d'ailleurs bizarre car il est toujours l'un des premiers à être sur le terrain, remarque-t-il d'une moue quelque peu soucieuse.

- Il a p't'être eu un empêchement, suggère le wide receiver en les rejoignant.

- C'est possible mais jamais je ne l'ai vu en retard, cela doit être important…..

- Bah, t'en fait pas ! avance Monta. Et puis, vois le bon côté des choses : on va pouvoir s'entraîner sans que ce satané démon nous fusille l'arrière-train ! Génial max !

- Je ne sais pas si…..commence Eyeshield.

- Un super entraînement en perspective ! On devrait faire ça plus souvent !

- Monta-kun, tu ne devrais pas….chuchote Kurita.

- Quoi ? Vous n'êtes pas d'accord avec moi ?

- Bah…c'est que…..bredouille le running back.

- Vous êtes trop froussards ! C'est pas parce qu'Hiruma fait froid dans l'dos, qu'il dispose d'esclaves ainsi que d'un carnet de menace qu'il peut se trouver n'importe où, n'importe quand et tout savoir sur tout ! assure avec conviction le soi-disant singe.

- T'es si sûr de ça, fuckin'macaque ! »

Le jeune lycéen s'immobilise instantanément il sue comme un bœuf. Son regard prend refuge dans celui de ses deux amis et ce qu'il voit dans leurs yeux en dit long sur ce qui l'attend. Il déglutie alors que son esprit panique totalement. Ses doigts restent écartés et sa bouche a, en cet instant précis, la capacité de gober les mouches. Reprenant péniblement le peu de sang-froid qu'il lui reste, Monta se retourne le plus naturellement et le plus lentement possible et appréhende son terrible châtiment.

Quelques secondes s'écoulent, le silence règne en maître tandis qu'un regard dévisage, choqué, éberlué, abasourdi, tétanisé. Jamais il n'a été aussi déconcerté, et il lui faut au moins plusieurs clignement d'œil pour bien assimiler l'image qui se présente devant ses yeux.

« Ma…..Ma…..Ma….….Mamori….chan… »

Sa voix est à peine perceptible, il est sous le choc. Une peur, mélangée à de l'incrédulité, tenaille à présent ses entrailles. Il n'y comprend strictement rien, et il n'y a pas que lui d'ailleurs. Kurita ainsi que Sena fixent avec autant d'étonnement que d'incompréhension la manager. Tenu dans sa main droite, Mamori pointe avec démence et sadisme son MP-44 pile entre les deux yeux du joueur.

« Alors fuckin'singe, tu disais !

- Ma…Ma…..Ma….Mamor…..

- Hiruma-kun ! »

Tous tournèrent la tête en direction de cette voix.

Ca y est, je perds la boule…pense le maître de la réception.

Les yeux aussi globuleux que des extra-terrestres, Sena, Kurita et Monta restent paralysés, le cerveau vide. A la vue des expressions pour le moins bizarres des trois joueurs, la jeune femme analyse très rapidement la situation. Les traits de son visage se changent en une grimace de malaise. Pendant un instant, elle et Hiruma ont omis un petit détail.

« Euh…Je veux dire….fu…..fuckin'manager, se reprend-t-elle en prenant une voix encore plus grave, rend-moi to….mon arme. »

La tête de la rouquine se tourne légèrement, ses yeux fixant d'un air menaçant le corps du capitaine. Emporté dans son déluge du diable, Hiruma a complètement oublié que son corps n'est plus le sien. Et c'est avec la plus mauvaise foi du monde et avec un regret sans fin qu'il abaisse son arme.

« Ma…Mamori-neechan…Pourq…

- La ferme fuckin'nabot. »

Une incompréhension total s'affiche sur le visage de Sena. Soudain, la manager est entraînée à l'extérieur du local. Aucun des trois joueurs ne prononcent de mots ils se contentent de tiquer plusieurs fois des paupières, s'assurant de ne pas être en plein rêve.

Après s'être éloignée le plus loin possible, Mamori relâche avec irritation son corps. Furieuse, elle se tourne vers lui et commence à le réprimander.

« La prochaine fois tu te contrôles Hiruma-kun !

- Pas la peine de beugler fuckin'manager…

- Arrête de prendre toujours les choses avec tant de simplicité ! As-tu oublié que tu n'étais plus toi, mais moi !

- Ah ça pour sûr, je ne suis pas prêt(e) de l'oublier…souffle-t-il fatigué.

- A présent, il va falloir se conduire comme si nous étions les véritables Hiruma Yoichi et Mamori Anezaki, et j'entends par là à ce que l'on se comporte comme l'autre le faisait. Donc, plus d'arme. »

Cela fait un petit moment que le quaterback ne l'écoute plus. Il se contente de buller avec ses chewing-gums. Cependant, l'évocation de ces quelques syllabes « plus d'armes » captive son attention alors que la bulle de son bonbon s'éclate.

« Plus de carnet de menace, plus de « fuckin' », plus de chantage, plus… »

Les yeux d'Hiruma restent braqués sur la manager. Plus ses dires défilent, plus de veines se forment sur la crinière rousse de la lycéenne.

« …et pour finir, plus de chewing-gum. » conclue-t-elle tranchante.

Avant même que le démon n'ait le temps d'assimiler toutes les interdictions, la lycéenne plonge sa main dans les poches du blond pour en retirer un bon paquet de chewing-gum qu'elle déchire sans hésitation.

« Voilà qui est fait. »

Mon dieu qu'il a envie de la tuer… Ses jointures se serrent avec une telle férocité, ça donne quelques frissons. Ses dents grincent durement et bien qu'il semble impassible, une profonde irritation coule dans les veines du démon. La lueur qui brille à cet instant dans ses yeux est des plus meurtrière, jamais il n'a éprouvé une telle envie de tirer à tout va, d'hurler un ou deux jurons sur cette fuckin'manager de malheur ! Sentant sa colère monter, le sportif se mord la lèvre et essaye du mieux qu'il le peut de se retenir car si jamais il laisse libre court à sa pulsion destructrice, il ne restera plus grand chose de potable de son corps. Si il y a bien une raison suffisante pour retenir sa frénésie c'est bien le fait que ce n'est non pas Mamori qu'il massacrera mais son propre corps. Mais jamais personne n'a osé détruire ainsi sa gourmandise. Personne, sauf elle, toujours elle. Il y a quelque chose qui ne va pas avec cette foutue manager ! Elle fait vraiment tout pour l'enfumer, le contrarier, l'irriter. Cette façon de constamment s'opposer à lui a le don de lui faire perdre le contrôle de ses gestes et de ses réactions. Une pure et vraie emmerdeuse ! Toutefois, il y a bien une chose qu'elle ne parvient pas à ébranler : son esprit démoniaque.

« Si tu veux la guerre fuckin'manager, tu l'auras. »

Des mots toujours aussi menaçants, un timbre toujours aussi sévère. Et son regard, tout aussi noir que déterminé. Au contact de cette lueur provocatrice, un certain frisson parcourt l'échine de l'ancienne rouquine. Tout d'un coup, elle regrette son geste, ses paroles et se maudit d'être aussi impulsive. Là, on ne peut pas dire qu'elle a fait preuve d'intelligence. Elle va chèrement le payer, elle le sent. Ces quelques mots ne sont pas une simple intimidation, c'est bien plus que ça. C'est un démon et elle sait qu'un démon tel que lui ne dit pas de telles paroles au hasard. Elle va souffrir, c'est une certitude. Petit à petit, le visage musclé et raide du blond se décompose au fil des secondes qui passent.

D'une arrogance démesurée, Hiruma sourit fièrement. Il adore voir cette lueur de désespoir et de peur briller dans les yeux de ses pauvres victimes, ké ké ké ké. Il aime dominer ce qui l'entoure. C'est un meneur et non un dominé. Cette fuckin'manager a trop tendance à vouloir s'imposer à lui ainsi qu'à lui dicter ses convictions ou sa façon de penser. Elle non plus ne veut pas être dirigée, elle cherche à mener le jeu, tout comme lui. Mais il ne peut y avoir deux meneurs et elle va très vite le comprendre.

Qu'est-ce j'ai fait pour mériter ça…

Ké ké ké ké ké ké

Mamori se maudie et Hiruma savoure.

« Mamo-nee ! »

Une voix stridente résonne dans les tympans alors qu'une fine silhouette de pom-pom girl s'avance rapidement.

« C'est vrai que ce que Monta-kun m'a ra…conté… »

Quelque peu surprise, la jeune brunette dévisage tour à tour le démon et la rouquine. Mais qu'est-ce qui se passe ici ?

Il est vrai que quand on voit une Mamori sourire diaboliquement ainsi qu'un Hiruma frémir, il y a de quoi se poser des questions. Ce n'est pas dans la « nature des choses » comme on dit.

« Vous…..vous allez bien tous les deux ? demande les sourcils froncés Suzuna en se rapprochant d'eux.

- Euh…..oui, pourquoi ? répond la Anezaki.

- Simple question….. »

Quelque chose cloche, ça ne fait aucun doute. Y'a qu'à entendre cette voix pour le moins gentillée de Hiruma. Où est donc passé ce timbre si grave et autoritaire du démon ? Pas ici en tout cas. Et puis, il y a le regard de Mamori qui semble…diabolique ? Soit c'est elle qui débloque quelque peu, soit y'a véritable un problème – et un gros.

« Vous êtes sûrs que ça va ?

- T'es sourdre ou quoi fuck'…. »

Il s'interrompt brutalement. Les dires de la fuckin'manager lui reviennent : « […] se conduire comme si nous étions les véritables Hiruma Yoichi et Mamori Anezaki. » « […] plus de fuckin'[…] »

Quelle merde…

Ah ça pour sûr, ils y sont jusqu'au cou. Le plus discrètement possible, il sert les dents. Alors qu'il se maudit lui et l'autre emmerdeuse, il tente du mieux qu'il le peut d'imiter l'agent du comité de discipline.

« Si on te dit que tout va bien, tu n'as pas à t'en faire Suzuna. »

Son ton est beaucoup moins menacent et semble d'ailleurs quelque peu exagéré. C'est pas vraiment naturel tout ça. Mamori, quant à elle, se retient pour ne pas éclater de rire. Hiruma n'est vraiment pas un très bon acteur. Il est bien évident qu'avec un tel sourire forcé, qu'avec cette voix sur jouée et cet air un chouilla trop agressif, on reste pour le moins septique. Mais c'est tellement drôle et distrayant de voir ce démon ne rien contrôler. Alors que Suzuna fronce encore plus les sourcils, la jeune femme aux yeux émeraudes sourit jusqu'aux joues. Sans qu'elle ne sache pourquoi, la lycéenne se sent épris d'une soudaine envie de se prêter au personnage du footballeur. Elle veut tester une nouvelle fois cette personnalité luciférienne.

« Ne nous fait pas répéter fuckin'popon, tu sais que j'n'aime pas ça…Je veux discuter avec la fuckin'manager alors du ballet. »

Elle tente du mieux qu'elle le peut de prendre un air effrayant et sévère. Ce qui à l'air de plutôt bien fonctionner puisque la jeune lycéenne, après un dernier regard suspicieux, se dirige vers l'équipe. Jouer les démones n'est pas si désagréable que ça enfin de compte.

« Que veux-tu me dire, Hiruma-kun ? »

Au son de cette voix bien trop aiguë pour paraître naturelle, la jeune femme se retourne et peut distinctement voir un sourire satanique plaquer sur cette ancienne « gueule d'ange ». Elle ne peut s'empêcher de lui sourire à son tour. Cette situation bien que loufoque peut paraître à certain moment assez amusante.

« Que tu es une piètre comédienne ma chère fuckin'manager. » souligne fièrement Mamori de cette voix qu'elle prend plaisir à jouer.

C'est qu'elle y prendrait goût. Les dents du démon s'élèvent encore plus haut. Il n'a pas souvenir d'avoir vu cette férue des choux à la crème aussi diabolique.

« Retournons sur le terrain fuckin'manager et tâche de ne pas ternir à mon image car, si tel est le cas, tu peux être sûre que j'en ferais de même avec la tienne. » souffle le démon au creux de son oreille.

Elle frissonne et frémit. Ce simple mais délicat contact au creux de son oreille a éveillé en elle une montée de chaleur. Les battements de son cœur se sont légèrement accélérés et ses joues se sont doucement chauffées. Il n'y a rien de sensuel dans ces paroles ni dans ce geste, mais sa voix, elle, la fait palpiter et ce sans qu'elle sache pourquoi. Son attitude est toujours aussi désinvolte, son regard est déterminé, sa voix garde inlassablement ce timbre démoniaque. Il est tel qu'il est et cela peu importe le corps dans lequel il se trouve. Elle aussi d'ailleurs. Mais là…elle a été quelque peu déstabilisée. C'est l'une des rares fois où elle s'est sentie aussi proche du démon. Elle se sent à la fois anxieuse et désireuse. Ce sentiment enflammant et vibrant, elle ne l'a pas ressenti depuis longtemps, très longtemps. Simple bouffée de chaleur Mamori. Oui mais bien sûr…. Il est difficile d'affronter quelque chose qu'on redoute, qu'on ne maîtrise pas. Pourtant, elle le sait, elle le sent, c'est bien plus que de « simples bouffées de chaleur » mais elle préfère, pour l'instant, nier, feinter cette sensation jusque là inconnue. Elle n'est pas encore prête pour l'affronter, c'est trop soudain, trop gros, trop impensable.

Mais alors, si c'est si « inconcevable » Mamo, pourquoi te sens-tu aussi fiévreuse, aussi enivrée ?

Tout ceci n'a pas de sens.

Qui y a-t-il d'aussi insensé là-dedans ?

C'est un démon, elle est une manager, rien de plus. Ce genre de sentiments n'a pas sa place dans cette relation.

Tu as peur, peur de ce sentiment nouveau, de ce qu'il peut signifier pour toi. Tu crains de perdre cette relation que tu affectes particulièrement et qui n'est réservée qu'à toi. Tu ne veux pas arpenter ce chemin qui te semble si périlleux pour ton cœur. Mais l'amour n'est pas quelque chose que tu peux contrôler ou même anticiper Mamori. Il est imprévisible, prenant mais surtout, passionnant. Tu pourras toujours le nier, le fuir, le rejeter, il sera de toute façon toujours présent.

Ca ne la réussie pas d'être dans le corps incarné de Satan ! Voilà que sa conscience fait une véritable introspection de ses pensées et de son ressentie…Vivement que tout ça s'arrête car là, elle perd peu à peu la boule….