Coucou mes choupinets !

Voici le chapitre tant attendu !

J'espère que la fic vous plaît toujours !

Bonne lecture !


Chapitre 04 : Confrontation

En ouvrant les yeux le lendemain matin, Remus grimace. Il doit être tard, le soleil passe par les fenêtres. Se redressant sur le lit, le loup garou met un peu de temps à émerger avant de se rendre compte qu'il est à l'infirmerie. Tournant brusquement la tête en entendant un gémissement étouffé, Remus écarquille les yeux en voyant Sirius roulé en boule sur son lit. Ce dernier à ses mains plaqués sur ses oreilles et halète rapidement.

D'un bond, Remus sort de son lit pour venir sur celui de Sirius. Avec douceur, il lui retire ses mains des oreilles et lui murmure :

- Patmol, ce n'est qu'un cauchemar, ouvre les yeux.

Secouant l'adolescent doucement, Remus le voit ouvrir les yeux subitement. Dès qu'il le voit, Sirius s'écarte précipitamment de lui, ce qui le fait grimacer quand il sent des douleurs dans tout son corps.

- Sirius, souffle-t-il en voyant le regard affolé de ce dernier se poser tout autour de lui.

Se figeant sur son lit en s'apercevant qu'il est à l'infirmerie, Sirius commence à trembler. Il déteste cet endroit. Jamais il ne l'a apprécié. Écarquillant les yeux, Sirius se remémore les événements de la veille. Les cauchemars qui l'ont réveillé, la salle de bain, puis des bribes de souvenirs éparses. Tout le monde savait ! Remus est maintenant au courant qu'il n'est qu'un …

Secouant la tête vivement, Sirius laisse ses larmes couler sur ses joues tout en prenant sa tête entre ses mains. Toutes ses mauvaises pensées reviennent à la charge et lui font mal. Il est tellement pris par ses idées noires qu'il ne sent pas Remus le prendre dans ses bras alors que Poppy les rejoints. En constatant ce qu'il se passe, elle se pince les lèvres et tend une fiole à Remus.

- Qu'est-ce que c'est ?

- D'après ce que j'ai compris, Sirius est Occlumens, répond Poppy en observant ce dernier. Cette potion va l'aider à retrouver un semblant de barrière mentale jusqu'à ce qu'il soit stable pour les remettre en place.

N'hésitant pas un instant, Remus fait avaler la potion à Sirius qui se laisse faire docilement à sa surprise.

- Même avec l'Occlumencie, poursuit Poppy en fronçant les sourcils. Je ne suis pas sur que Sirius parviendra à garder ses souvenirs à distance. Il va avoir besoin d'en parler et je pense qu'un Psychomage lui…

- Il n'ira pas, Poppy, la coupe sombrement Remus. Je le connais depuis le temps, il n'ira jamais en voir un, je peux te l'assurer, surtout si c'est pour vider ce qu'il a sur le cœur.

- Alors, il faudra qu'un de vous, ses amis, soit son réceptacle, explique Poppy avec douceur. Et au vu de votre groupe, celui qui va le devenir c'est toi, Remus. Pas que je t'y oblige, mais j'ai remarqué que tu tiens beaucoup à lui.

- C'est mon meilleur ami, souffle Remus en serrant Sirius dans ses bras. Et je ne le laisserais jamais tomber. Peu importe ce qu'il peut se passer.

Ravie de la réponse de l'adolescent, Poppy lui sourit avant de faire apparaître un plateau de petit-déjeuner sur la table basse. Elle dépose également une potion de nutrition pour Sirius et retourne dans son bureau pour prévenir leur directrice de maison qu'ils n'iront pas en cours le jour même.

Remus la regarde partir et laisse un soupir lui échapper. Jamais Sirius n'ira voir une tierce personne pour ses problèmes. S'il n'en a déjà pas parler avec eux, ses amis, alors avec un inconnu, c'est peu probable.

Le loup garou reste un petit moment à cogiter, avant de sentir Sirius se redresser lentement.

- Pour… quoi ? Murmure Sirius en se tournant dos à Remus. Pourquoi m'as-tu amené ici, Moony ?

- J'ai eu peur, répond Remus après avoir hésité. Surtout vu dans quel état tu étais… Moony aussi s'est affolé. La pleine lune n'est prévue que le mois prochain et pourtant j'ai l'impression qu'elle est pour demain. Sa présence se fait ressentir comme les soirs où je me transforme, ses sentiments me parcourent aussi. Il a … Non, nous avons eu peur pour toi, Sirius !

- Tu serais bien l'un des seuls à te préoccuper de moi, murmure Sirius chagriné.

- Que veux-tu dire ? Demande Remus soucieux avant de voir son ami secouer la tête. Sirius ! Ne me laisse pas sans comprendre, s'il-te-plaît ! Laisse-moi t'aider !

- À quoi bon ? L'interroge Sirius d'un ton las. À quoi ça va servir ? Maintenant que tout le monde le sait, ça va empirer.

- De quoi tu parles ?

- Cette fois, mon père va me tuer ou me le faire regretter, déclare Sirius fermement. Si je n'ai rien dit, c'est parce que je ne voulais pas qu'il puisse faire du mal à Regulus où à l'un des elfes qui m'apprécient. Maintenant, il va avoir le champ libre et fera ce qu'il lui plaira.

- Il ne te touchera plus jamais, Sirius, je peux te l'assurer ! Gronde Remus.

Silencieux, l'adolescent pose son regard sur ses mains avec tristesse. Jamais, il ne sera libre, sa famille sera toujours une chaîne présente autour de son cou et Sirius le sait.

Le reste de la matinée passe trop lentement au goût de Remus. Il ne peut qu'observer son ami se refermer sur lui-même, au fur et à mesure que le temps passe.

Le loup garou a déjà remarqué comment Sirius s'échappe de ce qui l'entoure. L'adolescent se mure dans le silence et fixe un point précis puis ne réagit plus à rien faisant abstraction de tout ce qui se trouve à ses côtés. Grimaçant en le voyant faire, Remus ne peut qu'assister à l'isolement volontaire de Sirius.

Ce n'est que lorsque Poppy vient les voir, vers midi, qu'elle aperçoit ce qu'il se passe. Venue leur apporter un plateau repas, l'infirmière fronce les sourcils en posant son regard sur son patient. Il n'a pas touché à son petit-déjeuner, ni à sa potion de nutrition. Elle n'entend pas la porte de l'infirmerie s'ouvrir et se refermer pour laisser passer le directeur. Ce dernier s'avance sans faire de bruits et fait un signe de tête à Remus qui le lui rend.

En l'apercevant faire, Poppy se retourne et sursaute en remarquant Albus devant elle. Cette dernière observe le directeur avec un regard noir et Albus finit par esquisser un sourire d'excuse.

- Bonjour Pompom, dit-il en s'avançant pour voir Sirius. Comment va-t-il ?

- Pas très bien, avoue l'infirmière inquiète.

Se tassant sur lui-même, le loup garou baisse les yeux quand il voit le directeur le regarder. Il apprécie beaucoup Dumbledore, parce qu'il est le seul à lui avoir redonné l'espoir d'une scolarité normale, mais il ne veut pas trahir Sirius.

- Remus, dit Albus d'un ton doux en venant s'asseoir à ses côtés. Je te suis reconnaissant d'avoir amener Sirius ici. Tu as bien fait de ne pas essayer de t'en charger seul comme certains autres élèves le font.

- J'espère juste ne pas regretter mon choix, avoue Remus amèrement en jetant un œil sur son ami.

- Que veux-tu dire par là ? Demande Albus en fronçant les sourcils. Sirius t'a-t-il dit quelque chose qui te le fait regretter ?

- Peut-être, répond l'adolescent en se pinçant les lèvres.

- Je vois, soupir le directeur. Pompom, est-ce que Sirius peut sortir de l'infirmerie ?

Plissant les yeux avec soupçon, l'infirmière échange un regard avec Albus et prend un air sombre.

- Pour quoi faire ? Demande Poppy soucieuse.

- J'aimerais que Sirius m'accompagne jusqu'à mon bureau et que l'on discute, seul à seul, de ce qu'il convient de faire avec Orion.

Remus, qui garde un œil sur son ami, remarque immédiatement ce dernier se crisper suite aux paroles du directeur. Même s'il semble ailleurs, Sirius est capable de tout entendre ce qui à l'air d'échapper à tout le monde.

- J'ai pas envie d'en parler, souffle Sirius d'un ton acide qui fait sursauter les occupants de la pièce.

Observant quelques secondes le jeune sorcier devant lui, le directeur soupire. Il sait que cela ne sera pas facile de lui faire entendre raison.

- Tu en as cruellement besoin, Sirius, lui assure Albus. Ce que Orion t'a fait est inacceptable et inexcusable, il faut que cela sorte. Je sais que tu maîtrises l'Occlumencie, mais ce ne sera pas assez pour te protéger …

- Je n'en parlerais pas, le coupe froidement l'adolescent en jetant un regard glacial aux deux adultes.

Intrigué par le comportement défensif de Sirius, Albus et Poppy prennent un air interrogateur. Qu'est-ce que le jeune garçon cherche à cacher où à protéger ? Pourquoi s'entête-t-il à ce point ?

- Je sais que c'est difficile pour toi, Sirius, intervient Poppy d'une voix blanche. Mais …

- En quoi est-ce difficile ? L'interroge Sirius sceptique. Ça a toujours été comme ça, mon père m'a juste corrigé parce qu'il n'apprécie pas que j'ai des amis et …

S'arrêtant subitement, l'adolescent écarquille les yeux en se rendant compte de ce qu'il vient de dire et ferme précipitamment la bouche tout en ramenant ses genoux contre lui.

- Et pourquoi tu n'as pas le droit d'avoir des amis ? Gronde Remus avec colère.

Détournant les yeux après avoir jeter un regard noir aux deux adultes, Sirius refuse de dire quoique ce soit de plus. Remus laisse alors un grognement menaçant lui échapper ce qui fait frémir Poppy.

- Sirius, je te conseille de parler et tout de suite, déclare le loup garou d'un ton ferme. Sinon, je vais moi-même demander des comptes à ton père et je ne suis pas sûr qu'il apprécie de voir un loup-garou déchaîné sur le pas de sa porte.

Redressant la tête pour fixer Remus qui le menace, Sirius lui lance un regard perçant et rempli de doutes. Doit-il en parler ou pas ? A-t-il le droit ? Il a confiance en Remus pour ne pas le trahir, mais les adultes … Eux, ce sont une autre histoire. Jamais, il ne leur a fait confiance.

Remus se pince les lèvres en remarquant le regard de Sirius passer de lui à Albus, puis à Poppy. Il sait très bien ce qui peut se dérouler dans l'esprit de son ami. Sirius est très réfléchit quand il le veut et sait très bien faire marcher sa tête.

- Je sais que tu n'as pas confiance Sirius, souffle Remus en se levant pour venir à ses côtés. Mais, il va falloir que tu acceptes de le faire, même contre ton gré.

- Tu peux me demander beaucoup de choses Remus, mais pas ça, répond Sirius en secouant la tête.

- Tu ne vas pas avoir le choix, Sirius, intervient Albus, qui fait tressaillir ce dernier. Si tu ne te décides pas, il va falloir que je te fasse aller à St Mangouste. Je sais que c'est une décision rapide, mais je ne peux pas te laisser dans un tel état à Poudlard.

Sur le point de répondre, Sirius devient blême en regardant derrière le directeur. En le voyant faire, Remus observe ce qui peut bien l'agiter et écarquille les yeux alors que Poppy et Albus se retournent.

- Regulus, souffle Sirius en voyant son cadet s'avancer timidement sous le regard des adultes présents. Qu'est-ce que tu fais là ?

Intimidé par le directeur et l'infirmière, Regulus semble mal à l'aise en les voyants le dévisager, mais, finalement, il rejoint le lit de son frère et s'assoit au bout.

- Au retour des vacances, nous ne sommes pas partis ensembles et je ne t'ai pas vu dans le train, dit Regulus nerveux. Et puis, hier, tu avais l'air malade au déjeuner et je me suis inquiété quand je ne t'ai pas vu ce matin. J'ai été voir deux de tes amis qui m'ont dit que tu n'étais pas dans le dortoir et je suis venu voir si tu été là. Est-ce que c'est à cause de ce que t'as fait p…

- Regulus, le coupe Sirius en plantant son regard dans celui de son frère, le dissuadant de continuer sa phrase.

Mettant une main devant sa bouche, Regulus remarque que tout le monde le regarde et devient rouge écarlate, surtout quand le directeur l'observe.

- Parle mon garçon, lui conseille Albus d'un ton doux. Tu n'as rien à craindre ici. Tout ce que tu diras ne sortira en aucun cas de cette pièce.

Cherchant le soutien de son aîné, Regulus voit Sirius secouer lentement la tête et grimace quand Remus met une tape à l'arrière du crâne de son frère.

- Sirius, je t'interdis de lui dire quoi faire, dit-il fermement. Tu ne veux pas parler, soit, mais laisse ton frère faire son choix.

Laissant sa colère parler pour lui, Sirius laisse sa magie s'écouler librement autour de lui ce qui étonne Albus et Poppy.

- Et qui va en payer le prix ? Demande Sirius amèrement.

Devant le ton acide qu'emploi son frère, Regulus déglutit difficilement et lui prend doucement la main.

- Père ne peut rien te faire ici, Siri, souffle Regulus avec douceur. Fais confiance à quelqu'un pour t'aider pour …

- Je ne peux pas, le coupe Sirius en frissonnant.

- Pourquoi ? Lui demande Regulus avec un regard implorant.

Incertain de la réponse à lui donner, Sirius baisse les yeux en réfléchissant. Il sent alors Regulus serrer doucement sa main dans la sienne. Croisant les yeux larmoyants de son cadet, Sirius déglutit de travers puis lui dit :

- Parce qu'il se vengerait sur toi et je ne le supporterais pas s'il t'arrivait malheur par ma faute.

Surpris, les occupants de la pièce échangent tous un regard quand ils comprennent que Sirius cherche à protéger son frère. Regulus devient alors livide en se rendant compte que son frère est prêt à risquer sa vie pour lui.

- C'est à cause de moi que tu ne dis rien, bredouille Regulus en laissant ses larmes couler sur ses joues. Mais, ils n'ont jamais cherché à me faire du mal, comparé à toi, Siri. Ils …

- Si je ne suis plus là, alors ils se vengeront sur toi ou sur Toby, déclare fermement Sirius en détournant le regard. Comme Père l'a déjà fait quand j'étais enfant.

Horrifié par ce qu'annonce Sirius, Regulus éclate en sanglots sous les regards attristés de Remus et des adultes. N'aimant pas faire pleurer son frère, Sirius l'attire vers lui et le serre dans ses bras.

- Tu ne dois plus rentrer à la maison, Siri, pleure Regulus. Père va finir par te tuer. Tu ne pourras pas toujours résister à ce qu'il te fait subir, c'est impossible.

- Je ne lui donnerais pas cette satisfaction, déclare Sirius d'un ton froid.

- Tu as vu dans quel état Toby t'a ramené avant la rentrée ! S'exclame Regulus angoissé, ignorant les autres occupants de la pièce. Sirius ! Par Merlin ! Tu n'arrivais même pas à te relever ! Ta magie échappait à ton contrôle et je ne parle pas de …

Le regard furieux que lui lance Sirius arrête Regulus et il manque de s'étrangler avec sa salive. Pourtant, il finit par regarder son aîné avec un air de défi.

- Ne me demande pas de ne rien dire, dit-il avec colère. Tu penses vraiment que je serais heureux de te retrouver mort dans ta chambre parce que Père n'aura pas réussi à retenir ses coups ? Penses-tu que je le supporterais ?

- Tu proposes quoi, Regulus ? Demande Sirius irrité. Nous ne pouvons rien faire. Tu le sais très bien. De plus, je ne te laisserais pas seul avec eux, ni les elfes et surtout Toby qui s'est occupé de moi.

- Je pense que cela suffit, les garçons, déclare Albus d'un ton ferme. Je pense qu'à présent, nous en savons suffisamment pour pouvoir discuter calmement. Regulus, je te remercie d'être venu. Sans toi, nous n'aurions jamais pu avoir une seule phrase venant de ton frère. Quant à toi, Sirius, je suis heureux que tu aies en partie dévoilé ce que tu gardes en toi.

Hochant la tête, Regulus sèche ses larmes alors que Sirius laisse une grimace lui échapper et cela soulage Remus et Poppy.

- Bien, dit Albus en esquissant un maigre sourire. Je dois vous dire à tous les deux que j'ai rendu une petite visite à votre père ce matin … Enfin, cette nuit.

À l'entente de la révélation du directeur, Sirius se tend et agrippe le drap avec ses poings. Regulus l'observe, inquiet. Il pose alors une main sur l'une des siennes pour tenter de le rassurer, tandis que Remus fais de même avec sa jumelle.

- Sirius, ton père ne pourra plus te toucher, lui assure Albus en plantant son regard dans le sien. J'y ai veillé. Orion ne sera plus capable de te faire du mal physiquement et magiquement. Je ne dis pas que tout va devenir vivable entre vous, mais il ne pourra plus te blesser.

Abasourdis, Sirius écarquille les yeux et fixe le directeur un bon moment avant de retrouver l'usage de la parole.

- Qu'est-ce que vous lui avez fait ? Demande Sirius inquiet.

- Rien de dangereux, rassure-toi, répond Albus en souriant. Mais si jamais il en vient à vouloir te faire du mal, je serais averti, de même que le Ministère. C'est l'un des sorts les plus efficaces que je connaisse, je l'ai placé sur le Manoir.

- Mais je vais devoir y retourner, souffle Sirius en sentant un frisson le parcourir.

- Oui, soupire Albus en se levant. Sauf que Orion ne sera plus le même. Il pourra toujours être agressif en parole, je n'en doute pas, mais ça s'arrêtera là. J'ai également veillé à ce qu'il ne puisse pas toucher à Regulus non plus. À présent, Sirius, je veux que tu te reposes. Poppy ?

Faisant un signe à l'infirmière, Albus lui désigne son bureau et ils vont s'y enfermer en laissant les trois jeunes seuls. Sirius se laisse tomber sur son oreiller en laissant un soupir las lui échapper, tandis que Remus fronce les sourcils.

- Qu'y a-t-il ? Demande le loup garou inquiet.

- J'espère que, comme il le dit, tout se passera bien, dit Sirius en mettant un bras devant ses yeux. Mais j'ai du mal à le croire.

- Fais-nous confiance, Siri, souffle Regulus en se blottissant contre son frère pour le rassurer.

Au bout d'une dizaine de minutes, Poppy et Albus sortent du bureau après avoir fini leur conversation et remarque que Remus lit un livre. Les deux adultes s'approchent du lit de Sirius et sourient en voyant ce dernier dormir avec Regulus dans ses bras.

- J'ai pris ma décision Poppy, dit Remus d'un ton décidé. Ce que tu m'as conseillé, je vais le faire. Je ferais en sorte que Sirius se confie et me parle de ses problèmes. Mais je veux être sûr que vous ne m'obligerez pas à tous vous raconter. Je ne veux pas perdre le peu de confiance qu'il a en moi.

- Bien sûr, répond Poppy en souriant. Par contre, promet-nous qu'au moindre problème grave, tu nous avertiras ?

- Je le promets, jure Remus.

Poppy soulagée de voir les trois jeunes hommes ensembles, aussi sereins, décide de faire un mot d'excuse pour le plus jeune pour qu'il puisse rester auprès de Sirius l'après-midi.


Alors ? Verdict ?