Hey ! Welcome et bienvenue pour ce chapitre 4 ! Comme vous le savez, je ne sais pas anticiper le nombre de mes chapitres. Donc le prochain (le 5) sera sûre et certaine le dernier. Je suis absolument désolée pour cette attente, j'ai eu du mal à me dire d'écrire la suite. Donc bref, voilà. J'ai eu du mal à trouver le titre, donc pardonnez-moi s'il est pourri.

J'en profite pour faire une petite pub pour vous demander de lire - si vous n'avez pas encore lu - Passé, présent, avenir de Mystwalker25. Oui miss, tu as le droit à un petit hommage de ma part. L'histoire s'est terminée aujourd'hui après 74 chapitres, et... c'est émouvant, prenant. Si vous aimez le mystwalker, allez le lire. Voilà.

Je vous aime et je vous embrasse. Profitez bien et à la prochaine !


Réponses aux reviews :

Xelynna : des bonhommes sourires ? Merci beaucoup. Petite chorégraphie pour la peine : \o/ ^o^ /o_ /o\ ! Celle qui découvrira cette chanson d'où est tirée cette danse aura un bisou !

Moirice : J'avais cette scène dans la tête depuis le début, je voulais Jellal soit poussé à bout ^^. La conversation aura bien lieu, en effet, mais dans le chapitre suivant. Un peu de patience encore, donc. Merci pour l'avoir mise dans tes favoris, ça me touche énormément (comme les autres d'ailleurs, hein).

Mystwalker25 : Oui, je préfère les boxers aux caleçons (plus moulant, donc plus plaisant ^^), donc mon Jellal à moi met ce type de sous-vêtements. Je pense que pour lui, régler ceci manuellement est presque honteux pour lui. Avec sa condition de criminel, il en oublie presque sa condition d'homme xD. Heureusement qu'Erza est là pour le lui rappeler.

GreyFullbuster2a : Ravie que ça te plaise. J'ai toujours eu peur de faire un truc gnangnan. Toi aussi tu as respiré la fumée orange magique ? ^^

Lola : Elle est là, elle est là, elle est là, elle est là… Bon j'arrête, c'est assez long à écrire en fait :D En fait, ils connaissent parfaitement les sentiments que l'autre à pour l'un, mais en face ils ne l'avoueront pas (ou peut-être que si, cf chapitre 5). Bienvenue dans la Team « Douche avec Jellal ».

kuronoluxus : Merci beaucoup, tu as fait une heureuse !


4. Colère et Sentiments

Elle était là, juste devant lui. La raison de sa colère se tenait debout à dix mètres de lui, sans qu'elle puisse le voir. A elle seule, cette personne brisait tout ce que Jellal essayait de préserver : la paix, et son amour pour la belle rousse guerrière. Le bleu ferma les yeux et inspira longuement : pour régler cette affaire, il devait rester calme. Meldy se tenait toujours derrière lui, analysant également ce qu'il se passait devant eux.

« Ca va aller, Jellal, on va régler cette histoire », le rassura la rose, sentant qu'il commençait à s'énerver, même s'il faisait tout pour ne pas le montrer.

Il la regarda en souriant. Heureusement qu'elle était toujours avec lui. Cette petite n'était que joie de vivre, et même si elle se battait comme lui, elle semblait toujours légère, à profiter de tout. Elle semblait vivre son bonheur pour eux deux, lui étant incapable de vivre le sien.

Pour la suite des opérations, ils établirent un plan ensemble, afin de mettre un terme à tout ça.

La rose commença par utiliser son pouvoir pour déstabiliser les criminels. Cela eut l'effet escompté, puisqu'ils entendirent des exclamations dans la pièce où étaient les deux bandits.

« - Mais, mais, c'est quoi ce truc brillant ? demanda l'homme de l'ombre.

- Ne vous inquiétez pas, monsieur Rayas, s'inclina le faiseur de potions, il doit y avoir un souci. »

Il semblait calme mais était totalement paniqué. Quel était ce bracelet rose autour du poignet de son employeur ? Il n'eut pas le temps de faire le moindre geste qu'un homme apparut dans le chambranle de la porte d'entrée. Il était plutôt grand, et avait les cheveux bleus. Hé oui, Jellal, profitant de la surprise des malfaiteurs, était entré dans la pièce, avec une aura noire autour de lui. Le bleu leur suggéra poliment d'arrêter ce qu'ils faisaient, c'est-à-dire créer des potions dans le but de prendre la place des guildes officielles. Comme il s'y attendait, ils refusèrent. Ils étaient choqués, et ce n'était pas un simple homme comme lui qui allaient les arrêter, il ne serait pas compliqué de le battre.

Mais ce qu'ils ne savaient pas, c'est que Jellal n'était pas un homme comme les autres – mais ça mes chères lectrices, vous le saviez déjà –. Meldy arriva derrière lui et se tint prête à se battre. Les quatre personnes se toisèrent un moment. Il n'y avait aucun bruit, aucun son. Rayas profita de ce temps pour chercher une façon de s'échapper ou de se sortir de ce pétrin, tandis que Jellal et Meldy attendirent patiemment que quelqu'un daigne bouger.

Et tout d'un coup, tout alla très vite : Rayas passa par une fenêtre, la cassant au passage, et courut. Il laissa sur place son subordonné, qui n'était qu'un pion pour lui. Il pouvait toujours trouver une autre personne capable de réaliser ce type de potion autre part. Jellal, réagissant très vite, se mit à la poursuite de l'homme, laissant le sorcier aux mains de la rose. Cette dernière eut juste le temps d'entendre le bleu lui demander l'antidote et lui donner carte blanche pour ça.

Carte blanche ? Donc elle pouvait faire ce qu'elle voulait pour libérer Erza de la malédiction et la pousser dans les bras du maitre de sa guilde ? Parfait. Elle jubila intérieurement et regarda le sorcier en face d'elle.

« - Alors, on fait comment ? On se bat puis vous me donnez l'antidote, ou on fait l'inverse ? Sourit-elle.

- Je… Hum… Je ne peux pas… J'ai… des ordres, marmonna le sorcier, intimidé.

- Mauvaise réponse. Maguilty Sodom ! »

Des épées sensorielles apparurent dans toute la pièce, de couleur bleutée. La rose les lança sur le sorcier, qui ne put esquiver. Un bruit d'explosion retentit, et après que la fumée due à la déflagration se soit dissipée, Meldy aperçut le créateur de potions étendu par terre, presque assommé. Il n'avait pas cherché à se défendre. Ou alors il ne le pouvait pas. Cela expliquerait pourquoi son patron l'ait laissé ici. Bref. Elle s'approcha de lui afin de lui demander l'antidote.

« - Où est-il ? Le secoua-t-elle.

- Il n'y en a pas, répondit le sorcier.

- Et comment annule-t-on l'envoutement ?

- Je… Je ne sais pas… Je n'ai pas… été appelé pour ça. »

Puis il fut inconscient. Bon. Il y avait un problème. Comment l'antidote allait-il être crée ? et elle allait devoir de débrouiller toute seule car Jellal était en train de combattre contre le chef de la guilde noire, Rayas. Meldy s'assit donc en tailleur dans la pièce afin de réfléchir à une façon de s'en sortir.


Pendant ce temps, le bleu poursuivait le mage noir. La course-poursuite eut lieu dans toute la ville de Magnolia pour se terminer dans le parc. Rayas s'arrêta de courir et regarda autour de lui, il était visiblement perdu. Une chance que la nuit était tomba, il y avait moins de gens en ville, ils rentraient chez eux. Jellal arriva après lui et l'observa.

« - Tu abandonnes ? demanda Jellal.

- Tu rêves en couleurs, mon pote. »

Mon pote ? Et en plus, ça se permettait des familiarités. Un criminel de bas-étage, sûrement. Manifestement, cela allait se régler par un combat. L'homme en face de Jellal sortit des lames d'ombre de ses mains, tel le Wolverine d'Heartland. Le bleu se prépara à agir. L'homme commença à courir vers Jellal.

« Meteor ! »

Le bleu se dirigea – avec la vitesse de son attaque astrale –, vers l'homme également. De loin, l'on aurait pu entendre des bruits de choc. Il y eut une danse de poings, de coups de pieds et de magie. Le malfaiteur eut droit à une explosion et une paume célestes notamment. Le combat dura un long moment durant lequel Jellal faisant tout pour éviter d'être coupé en rondelles. Avant de donner son coup fatal, ce dernier reçut un coup sur le flanc. Il eut tout de même le temps d'achever l'homme d'ombre. De toute façon, il n'aurait rien craché. Il s'avouait quand même qu'il s'était un peu défoulé sur lui. Cela lui avait faut du bien. Mais on ne touche pas aux principes de Jellal sans en payer le prix, n'est-ce pas ? S'essuyant la bouche où du sang coulait un peu, il pensa à Meldy, en espérant qu'elle avait obtenu ce qu'ils désiraient. Il revint d'ailleurs la voir. Elle le regarda, un peu gênée.

« - Nous avons un léger problème, commença la rose, il n'y a pas d'antidote.

- Quoi ? S'exclama Jellal. Ce n'est pas possible, il y a forcément une solution. »

On pouvait entendre dans sa voix une pointe de panique. Sans antidote, Erza ne reviendrait pas elle-même, et il préférait son Erza à lui. Sa guerrière sauvage portant des vêtements de bunny, mais également timide quand il s'agit de sentiments. Elle lui faisait perdre tous ses moyens à chaque fois qu'il la voyait. Elle pourrait lui demander n'importe quoi qu'il le ferait. Meldy et Jellal regardèrent autour d'eux. Il y avait forcément quelque chose, un moyen de la sauver, un objet qui… Une idée lui traversa l'esprit.

« - Meldy… Tu connais le médecin de Fairy Tail ? Mirajane est partie la voir hier, quel est son nom, déjà ? Pola… Polisuca, non…

- Polyussica ? Oui, Juvia m'a déjà parlé d'elle, pourquoi ? Lui répondit la rose, se demandant qu'elle idée il avait encore en tête.

- Il est possible qu'elle sache réaliser un antidote, non ? Peut-être qu'en lui apportant la potion – il s'approcha des tables encore debout dans la pièce et prit un flacon dans sa main –, elle pourra nous aider. »

Meldy estima que cela était une très bonne idée, comparé à d'habitude pendant leurs missions à deux. Il avait toujours envie d'aller à Magnolia, même si cela impliquait de se faire griller pendant une mission d'infiltration. Il était complètement accro. Ils prirent donc quelques flacons et se rendirent chez Polyussica, qui – malgré sa mauvaise humeur habituelle –, fut d'accord pour aider les deux jeunes gens. Elle leur annonça qu'elle se rendrait elle-même à Fairy Hills quand tout sera prêt.


Erza avait passé la soirée assise au comptoir de la guilde, contemplant Jellal sans en laisser une miette, la tête posée sur ses poings, ses coudes étant sur le comptoir. Elle la dévorait des yeux. Elle l'avait admiré boire son café, discuter avec Meldy, et rêvasser. Il l'avait regardé 5 fois, et avait cligné exactement 35 643 fois des yeux. Il avait des lèvres exquises et elle mourrait d'envie d'y gouter. Mais malencontreusement, elle tombait de fatigue. Normal quand il était plus de minuit. Elle se dirigea donc vers le dortoir, accompagnée de Mirajane et des membres de Crime Sorciere – dont les chambres se trouvaient également là bas.

L'ancienne amie du Maitre de Fairy Tail était talentueuse, et quelques heures plus tard, elle arriva au dortoir, une potion en main. Elle attendait dans le hall. Elle détestait attendre. Les autres ne tardèrent pas et elle les vit arriver. La rousse ne la remarqua même pas et partit se coucher directement.

« - Merci de nous aider, la remercia Jellal.

- J'ai toujours pour habitude d'aider Fairy Tail, même si je n'aime pas les humains. »

Il fallait sûrement prendre ses paroles comme un « de rien ». Ils convinrent rapidement de la façon dont ils allaient agir, puis attendirent quelques minutes que la jolie rousse s'endorme. Polyussica s'insinua ensuite dans sa chambre, et vaporisa la potion vers Erza. Elle ressortit aussitôt.

« - C'est tout ? demanda Meldy.

- Il s'est passé la même chose quand elle a été envoutée, selon vos dires, donc, oui, c'est tout, répondit la mage guérisseuse. Maintenant, je m'en vais. »

Ils la regardèrent partir, puis il y eut un blanc pendant quelques minutes. Mirajane les salua et partit se coucher. Il ne restait désormais que Meldy et Jellal.

« - Je… Je vais aller à son chevet, murmura ce dernier, en se tournant pour ne pas montrer les rougeurs présentes sur ses joues.

- D'accord. Je vais au lit, moi », bailla Meldy

Que ne ferai-t-il pas s'il n'était pas complètement raide dingue d'Erza, celui là ? Jellal poussa la porte de la chambre de la demoiselle et la referma derrière lui. Il s'avança un peu et la contempla. Elle était magnifique, les cheveux lâchés, éparpillés sur l'oreiller. Ses cheveux rouges, splendides, brillants, qu'il aimait tant. Elle semblait si paisible et si enfantine, en dormant les poings fermés, la tête sur le côté. Sa respiration était calme et régulière, et l'écouter avait un effet apaisant sur lui. Il sourit. Il était tombé amoureux d'elle depuis le tout début, à la tour du paradis. Elle était si unique. Et aujourd'hui, il se trouvait dans sa chambre, à l'admirer, à rêver d'elle… Jellal trouva un fauteuil dans la pièce. Il le rapprocha un peu du lit de la guerrière et ne se rendit pas compte qu'il s'était directement endormi.

Il devait être à peu près 9h quand la rousse ouvrit les yeux. Elle s'étira dans son lit, et se sentait parfaitement bien. Elle jeta un œil par la fenêtre et se rendit compte de l'heure. Avait-elle dormi une journée entière ? Cela expliquerait son excellente forme. Elle promena son regard sur sa droite et aperçut…

« Jellal ? »

Le susnommé sursauta. Il avait le sommeil plutôt léger. Il cligna des yeux plusieurs fois avant de se rendre compte que la rousse l'observait.

« - Qu'est-ce que tu fais ici ? Lui demanda-t-elle.

- C'est une longue histoire… Hum… Je vais chercher Mirajane. »

Erza ouvrit la bouche pour parler, puis la referma. Que se passait-il ici ? Elle ne savait pas, - ou avait peur de savoir, - ce qu'il s'était passé ici. Elle regarda ses vêtements. Elle portait une robe bleue qui était trop séduisante à ses yeux. Mais où avait-elle eu l'idée de porter ça ? C'était bon pour des midinettes qui voulaient draguer, pas elle. Elle voulu aviser de suite d'une nouvelle tenue quand on toqua à la porte. La blanche entra dans la pièce, avec un air amusé sur le visage. La rousse sortit de son lit et alla à la rencontre de la démone.

« Parfait. Maintenant tu vas pouvoir m'expliquer ce que Jellal fait ici, et pourquoi je suis dans cette tenue », s'exclama la rousse.

La blanche eut un sourire. Le sourire qui dit « je sais plein de choses sur toi, nananananèreuh », le sourire sadique typique de Mira, en fin de compte. Et cela n'était pas rassurant, mais pas du tout. Elle la connaissait assez pour savoir que cette dernière allait la faire chanter.

« - Pour faire court, tu as été envoutée. Jellal t'a sauvé, avec l'aide de Meldy et Polyussica.

- Et la version longue ? demanda Erza avec hésitaiton.

- Tu as passé deux jours à séduire Jellal sans relâche, trépigna Mira.

- Pardon, quoi ? »

Elle avait mal entendu, c'était obligé. Elle ? Séduire Jellal ? C'était à peine s'ils arrivaient à se parler en face sans être gênés alors là… Elle mit une main sur son front, elle n'avait aucun souvenir de ces derniers jours. Elle prit appui sur le lit et poursuivit :

« - Et, j'ai… Enfin, je lui ai fais quoi exactement ? » Bégaya la rousse.

Olala, c'était gênant. Elle avait dû lui faire des trucs bizarres qu'elle n'aurait jamais fait en temps normal. Le truc, c'est que… Jellal se rappellerait toujours de ce qu'elle avait fait. Elle allait devoir s'excuser. Il avait l'air troublé quand elle s'était réveillée. Mira partit dans la cuisine à côté de la chambre et prépara du thé.

« - Comment dire… Après je n'ai pas tout vu, faudra que tu lui demande expressément, mais de ce que je sais, tu t'es assise sur ses genoux, tu passais des heures à le regarder, tu… embrassais son cou, sourit Mira.

- Oh non ! »

La rousse se jeta sur son lit, cachant son visage dans ses oreillers. Ce n'était du tout dans ses habitudes d'être honteuse, habituellement, elle était forte, droite, peut-être un peu strict, mais ô grand jamais une petite timide honteuse. Seul Jellal pouvait la transformer ainsi.

« - Je ne sais pas si c'est une mauvaise chose, après tout, ça vous a un peu dévergondés tout les deux, continua la blanche en posant des sachets de thé dans des tasses.

- Hein ? »

Erza releva la tête.

« - Oui, réfléchis-y. Je sais que tu as des sentiments pour lui – Mira la regarda avec un air qui ne permettait pas Erza de nier l'évidence –, et il t'aime également, donc pour-

- Attends. La rousse fronça ses sourcils quelques secondes. Il m'aime ? »

Elle s'en doutait, elle savait qu'il avait menti ce jour là, mais… De là à ce qu'ils partagent leur sentiments. Pourquoi lui avait-il menti, au fait ? Il fallait qu'elle lui parle.

Derrière la porte, un homme déglutit. Il avait entendu toute la conversation, et savait que plus tard, il aurait un face à face avec celle dont il rêve.