Bonjour mes loupiots !
Me voici avec la suite ! Je suis ravie que ma fic vous plaise, Merci aux reviews ! ^^
J'ai pu constater que la réaction de Stiles n'a pas plu à l'unanimité ! Ahahah ! Je comprends tout à fait. Je vais vous expliquer rapidement comme je l'ai fait avec TeenStiles24 :
- Il vient de se faire opérer à cause des réactions et aux ordres de Scott, donc même s'il le ni, Scott commence à lui inspirer de la crainte, limite de la peur.
- Sortant juste d'une opération ,il a encore des médocs qui peuvent altérer ses émotions et ses réactions ^^
- Il vient de subir le rouleau compresseur des pouvoirs Alpha de Scott, ce qui a de quoi totalement le terrifier et le déstabiliser... surtout que Scott remet encore en question son intégration ainsi que son rôle dans la meute et tout ça...
Bref, la réaction de Stiles est relativement normale.
Mais ne vous inquiétez pas, il y aura des passages où même si Scott est horrible, il ne se laissera pas entièrement démonter, il gardera une fierté. ^^
Sur ce, Bonne lecture ! ^^
CHAPITRE 3
Certains membres de la meute étaient venus, pas tous, évidemment. Après tout, mon compagnon n'est pas apprécié de tous. Mais cette soirée lui a fait un bien fou. Cette soirée c'est terminé de façon sublime pour moi. Heureusement, le shérif ne dormait pas à la maison à cause de son travaille.
Je lèche ma Marque sur sa hanche, provoquant un gémissement de sa part. Je souris sadiquement, heureux de sa réaction, et recommence plusieurs fois, jusqu'à ce qu'il ouvre ses beaux yeux whisky. Il grogne en repoussant ma tête, se tournant ensuite de l'autre côté pour être dos à moi. Je rigole de son action. Je me glisse contre l'arrière de ses jambes et l'embrasse entre les reins. Je n'ai malheureusement plus accès à sa Marque alors j'effleure de mes lèvres le haut de ses fesses.
- D'rek ! Dodo…
Je lèche sa hanche et il grogne et se tortillant pour échapper de ma prise. Je glousse puis remonte un peu contre lui, encerclant sa taille de mes bras et posant mon visage contre son flan. Il glisse sa main dans ma nuque, se tourne sur le dos et encercle ma tête entre ses bras, mon visage au niveau de son nombril. Je mordille la peau sous ce dernier.
- Derek ! Ah. Stop. Sois un bon loup, obéis.
Je grogne doucement et mords un peu plus fortement la peau pale.
- Derek ! Stop !
La porte s'ouvre soudainement et je tourne la tête vers John. Ce dernier rougit et reste la bouche bée à nous fixer.
Je me redresse en entendant mon compagnon couiner et je me dépêche de saisir le drap roulé à nos pieds afin d'en recouvrir nos corps nus.
- S'lut P'pa.
- John.
Il reste à nous fixer. Sans rien dire. Enfin, il secoue la tête, ouvre et ferme la bouche à plusieurs reprises puis sort en fermant la porte. Quelques secondes plus tard, il rouvre la porte.
- En bas. Dans 10 minutes. Je veux que vous preniez une douche.
Il ferme de nouveau la porte et je l'entends descendre. Après quelques secondes de flottement, Stiles et moi nous mettons à glousser.
J'enroule ses cuisses autour de mes hanches et le soulève afin de l'emmener dans la douche, faisant couler l'eau chaude sur nos deux corps entremêlés. Il fait heureusement attention à ne pas mouiller son plâtre. Je fonds en voyant sa moue faussement mécontente de la situation. Je l'embrasse avec fougue et commence à me mouvoir contre son corps, hanche contre hanche. Il gémit avant de me repousser.
- Non. Mon père nous attend Sourwolf. Calme ta libido.
Je me détache de lui avec un grand sourire et nous nous lavons l'un l'autre calmement. Cet instant est plein de tendresse et d'amour. J'adore ça. Nous redescendons à la cuisine un peu plus de dix minutes plus tard.
- Les garçons. Vous savez que je n'ai rien contre votre union… couple… mais s'il vous plait. Je ne veux pas assister à ce genre de choses !
- C'est toi qui est entré dans ma chambre sans prévenir papa !
- J'estime avoir encore le droit de rentrer dans la chambre de mon fils à peine majeur, qui vit encore sous mon toit, sans avoir besoin d'autorisation !
- Oui, John. Désolé. Ca ne se reproduira plus.
Stiles grogne à côté de moi, me faisant rire.
Après un petit déjeuner en règle, nous remontons tous les deux et nous asseyons sur son lit.
Je le regarde prendre son ordinateur et pianoter dessus avec entrain.
- Tu veux qu'on aille voir le louveteau ?
Je le vois se figer, crisper son poing valide et baisser la tête.
- Stiles ?
- Je ne peux pas. Scott ne veut pas que j'y retourne.
- Stiles. Tu n'as pas à écouter ce que cet abruti dit. Fais ce dont tu as envie, ne cesse pas de vivre à cause de lui. S'il t'avait ordonner de me quitter, l'aurais-tu fait ?
- NON ! JAMAIS !
Je souris face à la spontanéité de sa réponse.
- Bien. Alors ? Veux-tu aller le voir ?
- Oui…
J'embrasse soudainement sa joue et saisi son ordinateur pour le poser sur son bureau, ne prêtant pas attention à son exclamation de mécontentement. Je prends ensuite son poignet et l'entraîne à ma suite dans les escaliers.
Sans même lui laisser le temps de comprendre, je le force à monter dans ma voiture puis prends la route de la clinique vétérinaire. Le trajet ne dure que quelques instants et lorsque je me gare, je remarque tout de suite le petit cœur battant à tout rompre du môme, qui est en train de nous fixer de ses grands yeux luisants par la fenêtre. J'aperçois Deaton s'approcher du petit pour l'emmener plus loin mais il se dégage rapidement et pose ses petites mains griffues sur la vitre. Je l'entends couiner d'impatience et dès que Stiles sort de la voiture -il n'a toujours pas remarqué l'enfant-, le gamin disparaît en courant. Je devine qu'il attend derrière la porte.
Stiles avance rapidement vers la-dite porte et lorsqu'il entre et passe la limite de sorbier, le louveteau lui saute dessus et lèche son visage avec entrain, ses doigts agrippés à ses épaules et ses jambes enroulées autour de son torse. Et les bras de Stiles autour du sien.
- Hey ! Coucou toi !
Le petit pousse de frénétiques jappements de joie, pressant son nez contre la mâchoire de mon compagnon.
- Bonjour petit loup.
Au son de ma voix, l'enfant se fige et reste prostré contre Stiles. Je fronce les sourcils face à son comportement.
- Ne t'inquiètes pas Derek, ce n'est pas à cause de toi. Il est ainsi avec tout le monde. Seul Stiles paraît avec un peu de clémence à ses yeux. Seul ton compagnon bénéficie d'un tel accueil. Il est craintif avec tous. Même moi je n'arrives pas à l'approcher de trop près.
- Il n'était pourtant pas aussi craintif l'autre jour…
- L'intervention de Scott n'a pas aidé va-t-on dire. Puis c'était ta première rencontre avec lui, il était curieux. Surtout qu'il sentait l'odeur de Stiles partout sur toi et que lui donnais des « conseils » pour interagir avec lui sans le blesser.
Je regarde avec attention le petit qui se blottit un peu plus contre mon humain, qui glousse en aplatissant les cheveux blancs en arrière.
- Tu ne veux pas te retransformer mon petit loup ? Qu'on puisse voir la couleur de tes beaux yeux brillants ?
Un petit grognement adorable sort d'entre les canines du gosse.
- Tant pis, un autre jour alors. Et ton prénom alors ?
Un nouveau grognement, mon compagnon passe donc de nouveau à autre chose. Je me tourne de nouveau vers l'émissaire, écoutant d'une oreille distraite les babillages de l'amour de ma vie.
- Isaac n'a pas réussi à l'approcher ?
- Le petit tolère sa présence près de lui mais pas beaucoup le contact. Ils restent souvent l'un à côté de l'autre, Isaac travaille ses cours pendant que le môme l'observe attentivement ou dessine à côté de lui.
- Vous non plus alors ?
- Quelques rare fois lorsqu'il est fatigué, pour le soigner. Il a encore quelques marques récentes sur le dos. Elles cicatrisent un peu trop lentement pour que ce soit normal.
- Vous allez le garder ici jusqu'à ce que sa meute vienne le chercher ?
- Sa meute ne viendra pas. Je voulais te demander, enfin, vous demander à toi et Stiles si vous souhaitiez garder le petit avec vous. Cela implique de grandes responsabilité, j'en ai conscience, mais je ne vois que vous pour le moment. Ou je le garde ici mais ce n'est pas l'idéal avec les clients qui passent à longueur de journée. Je t'en parle en premier car je ne me fais pas d'idées sur la réponse de Stiles.
Je ris avec lui.
- Je pense que c'est en effet une bonne idée. Quand ?
- Ce soir ? Je ne peux rien faire de plus pour le soigner pour le moment. Tout va se faire seul à présent.
- Stiles ! Viens par là.
Mon compagnon arrive en se dandinant dans tous les sens, le gosse pendu à son cou.
- Oui ?
- Ca te va si on le ramène chez toi ce soir ?
Je vois ses yeux s'illuminer alors qu'il me regarde, la bouche ouverte dans un « O » parfait.
- Vraiment ?
- Oui.
- Vraiment, vraiment ? Comme dans VRAIMENT ?!
- Oui, Stiles. Le petit peut venir vivre chez toi, vraiment.
Ses yeux pétillent de bonheur et mon cœur se sert face à son émotion.
- Tu vois j'avais raison de dire qu'on pouvait le garder ! C'est trop bien ! Tu vas rester avec nous, bébé ! C'est génial.
Trépignant de joie, il se hisse sur la pointe des pieds pour poser ses lèvres contre les miennes. Tout de suite après, il embrasse Deaton sur la joue. Ce dernier rit et secoue la tête alors que je grogne de mécontentement. Possessivement, j'attire mon compagnon, un bras autour de ses hanches. Il ne s'en rend même pas compte, pris tel qu'il l'est dans son monologue à l'encontre du môme qui le regarde avec des yeux grands ouverts d'émerveillement.
-… Tu vas rencontrer papi John ! C'est fantastique ! Der', on y va. Vite. On doit être à la maison avant que papa ne parte bosser ! Allez, qu'est ce que tu attends ?! À plus tard Deaton ! Bébé, dis au revoir !
Le gamin renifle avec un grondement vers le vétérinaire alors que je lui serre la main et me précipite vers mon homme. J'ai un sourire attendrit lorsque je le vois attacher le petit à l'arrière, qui se laisse faire docilement, continuant de l'observer avec adoration. Alors que mon compagnon allait se relever, le gosse lève les bras et crochète ses mains dans sa nuque. Il attire Stiles vers lui et frotte son nez contre sa gorge avant d'y frotter son front, puis il lâche l'humain, qui embrasse les cheveux blancs puis ferme la porte pour ensuite monter à mes côtés.
- Papa ! Nous revoilà ! On a un enfant Der' et moi !
Je grogne de consternation alors que j'entends le shérif s'étouffer avec le verre qu'il buvait. Stiles sautille joyeusement dans la maison, le môme toujours aussi silencieux dans le dos. Il s'amuse à mordiller gentiment le creux entre l'épaule et la nuque de mon compagnon. S'il n'avait pas été un enfant, je l'aurais disséqué sur place. J'entre dans la cuisine à la suite de mon amour, rencontrant le père de ce dernier, figé telle une statue, de l'eau dégoulinant sur son menton jusqu'à sa chemise, nous fixant tous les deux avant que ses yeux ne se posent sur les cheveux blancs qui dépassent du dos gigotant de Stiles.
- Viens devant, bébé ! Vite. Je vais te présenter papi John.
- WOW WOW ! Stiles ! Ne m'appelle pas ainsi !
- Bah…
- Stiles, mon ange, laisse moi faire s'il te plait. John, comme vous le savez, nous avons trouvé un louveteau l'autre soir. Deaton nous a demandé s'il nous était possible de nous occuper de lui étant donné que Stiles est le seul dont il accepte le contact sans rechigner. Votre insupportable fils a accepté.
- Yeux de chiots battus ?
- Pire. Yeux éperdument heureux.
- Outch. Désolé d'avoir enduré ça seul mon garçon.
- Hé ! Ne faites pas comme si je n'étais pas ici ! Bébé aussi est là en plus ! Regarde papa comme mon fils est adorable.
- Stiles. Ce n'est pas ton fils et je ne suis pas son « papi » !
- Regarde sa bouille et ose refuser ensuite.
- Ne vous laissez pas faire John. Résistez.
Stiles sort le petit de son dos. Il va directement s'accrocher contre son torse, sa joue sur le cœur battant la chamade de Stiles, ses yeux luisants posés sur le plus âgé. Ses canines dépassent légèrement de ses lèvres roses, roses au même titre que ses joues sur sa peau aussi pâle que ses cheveux ébouriffés.
- Ok. Va pour papi John.
Stiles pousse un cri de victoire avant d'écarter le petit de son torse pour prendre ses mains dans les siennes et entamer une danse de la victoire, les jambes du gamin toujours autour de ses hanches. Je frappe mon front du plat de la main en m'avachissant contre l'encadrement de la porte.
Je me redresse lorsque Stiles s'arrête brutalement. Il me regarde comme s'il venait d'avoir eu une révélation.
- Oh. Mon. Dieu !
- Mais encore, Foy ?
- Si je suis le papa de bébé… que mon père est le papi de bébé… TOI ! Tu es aussi le papa de bébé !
Sa voix est presque hystérique à la fin de la phrase.
- OH MON DIEU ! BEBE ! DIS BONJOUR A PAPA BIS !
- Stiles ! Je t'en supplie ! Calme toi mon amour !
Doucement, je saisi les mains de mon compagnon, qui me tend le petit à bout de bras, à seulement quelques centimètres de mon visage. Le gamin se débat pour être éloigné de moi le plus vite possible. Cela me vexe un peu mais je décide de ne pas trop en faire cas, sachant qu'il n'est qu'un enfant.
Je parviens à le faire poser le petit au sol puis je prends son visage rougi par l'excitation entre mes mains. J'aperçois le môme qui se cache derrière les jambes de mon humain, il nous observe attentivement de ses grandes prunelles dorées.
Stiles a du mal à rester immobile, je me concentre donc sur lui.
- Oui, Stiles, on peut dire d'une certaine façon que je suis son second père mais il est hors de question qu'il me nome ainsi, ok ? On trouvera autre chose. Maintenant, j'aimerais énormément que tu te calmes un peu, Foxy. Tu peux faire ça pour moi ?
Je le vois prendre une grande inspiration en fermant les yeux pour se calmer.
- Voilà. C'est bien mon ange. Je t'aime.
Un raclement de gorge nous interrompt. Je me redresse pour voir John nous fixer avec lassitude.
- Il va falloir trouver un lit pour le gosse. Stiles, c'est le tiens, tu t'en occupes.
Avec un grand sourire, mon compagnon se précipite dans les étages, une touffe blanche le suivant à toute vitesse.
- Le gamin est bloqué ?
- Oui, il ne reprend pas forme humaine totalement. Je pense que tant qu'il ne se sentira pas pleinement en sécurité, on ne saura pas quelle est sa réelle apparence. Vous verrez, ils sont absolument adorables ensemble.
Quelques minutes plus tard, je monte pour aider mon Foxy qui n'a pas l'air de s'en sortir au vu du boucan qu'il fait… quoique… c'est plutôt une habitude pour lui de faire du boucan.
Je le retrouve perdu dans une housse de couette, essayant en vain de l'enfiler. Le petit est assis en tailleur sur le lit, triturant une mèche de cheveux tout en fixant avidement son aîné. Il se tourne doucement vers moi et baisse vivement les yeux.
- Ne baisse pas les yeux, petit.
Stiles sursaute au son de ma voix et tombe à la renverse. Je ris puis m'engouffre dans le drap, à quatre patte. Son visage est rouge de chaleur et d'effort. Tous deux à l'intérieur du drap clair au travers duquel la lumière perce, je me sens comme seul au monde avec lui. Il se tourne sur le dos alors que je m'approche de lui et me couche contre son flan. J'embrasse délicatement ses lèvres, fou d'amour pour lui.
- Un problème, Foxy ?
- Je ne trouve plus la sortie, gémit-il.
Je ris avant de nous faire sortir de là. Je l'aide ensuite à faire le lit deux places de la chambre d'amis. Il a l'air infiniment douillet, avec sa grosse couette et ses oreillers tous moelleux. Stiles court dans sa chambre pour en revenir quelques secondes plus tard, avec un vêtement à lui tout propre qu'il déplie pour mettre dans le lit du petit ainsi qu'une énorme peluche qui est habituellement sur son lit. Un gros panda.
- J'ai toujours entendu dire que ça aidait les enfants à s'endormir d'avoir l'odeur d'un proche avec eux. Bon, en général c'est la maman. Mais… j'espère que ça fera l'affaire. Hein mon ange ?
Il se tourne vers le petit qui a son visage enfoui dans le maillot vert. Il grogne d'approbation envers nous avant de rouler dans le lit, le tissu contre son cœur, un morceau près de son nez. Il ronronne doucement.
- Il va être l'heure de manger. Je prépare quoi ? Un steak ?! Il va aimer à ton avis ? Ou c'est un loup végétarien ? Je dois lui faire du lait comme seul repas ? Ou baigner sa viande dedans ?
- Stiles. Que ce soit un loup-garou ou un humain lambda, à 9 ans, tu manges normalement. Tu ne bois plus de lait mis à part au petit déjeuner ou lorsque tu es malade !
- Hum… Vrai. C'était pour voir si tu suivais ! J'ai parfois l'impression que tu n'écoutes pas un mot que je sors !
- Mon ange. Assumes.
- Ok, ok. Surveille le, je vais nous faire cuire de la bouffe.
Il descend sans même attendre de réponse de ma part.
J'entends le bruit des casseroles, du beurre qui fond puis de la viande qu'il pose dessus. Mes narines frémisses à l'odeur délicieuse qui remonte de la cuisine. L'enfant se redresse vivement, geignant.
Je le regarde avec amusement, puis lui tends la main, incertain quant à sa réaction.
- Viens, on va voir ce qu'il nous prépare de bon.
Il approche doucement, renifle ma main avant de glisser timidement le bout de ses doigts le long de ma paume. Il frissonne au contact mais ne retire pas sa main. Je resserre mes doigts autour de sa main minuscule et l'entraîne vers la cuisine.
Il me suit docilement et dès qu'il voit Stiles, il me lâche pour courir vers lui. Mon humain a cependant eu le temps de voir le contact entre moi et le gamin; il me sourit tendrement, ce qui me serre le cœur de bonheur.
- Tiens, mets-toi ici, bébé.
Tout en dansant, mon compagnon termine de préparer la nourriture alors que je mets la table.
- Ce soir, c'est moi qui cuisine. Ça fait deux jours que tu te tapes tous les repas.
- Tu sais bien que ça ne me gêne pas.
- Oui, mais moi si. Alors ce soir c'est moi. Je vous ferai des fraises en dessert.
- Ce soir tu cuisines mon amour.
Je vois le gamin me fixer avec intérêt. Bon… peut être un second amateur de fraises. Ou alors c'est l'intérêt de Stiles pour le fruit qui l'intrigue. Je penche pour la seconde étant donné son obsession pour mon humain.
Lorsque le gamin mange la première bouchée de viande avec les pommes de terres, il couine de contentement et dévore son assiette. Un gloussement sort des lèvre rouges de mon âme sœur, que je fixe avec une débordement d'amour tout à fait guimauve.
- Bon. Je suis au moins fixé qu'il n'est pas végétarien. Ça aurait été un comble pour un loup-garou tu me diras ! Mais bon, que veux-tu ! Ça aurait pu arriver. Oh ! Isaac mange là ce soir, pense à prévoir pour lui aussi. Lydia vient peut être aussi. Il faut que je lui redemande la confirmation. Tu m'y feras penser. On se mate un dessin-animé cet après-midi ? Mulan. Je suis persuadé que bébé ne connaît pas. Il DOIT connaître Mulan.
Je continue d'écouter son babillage tout en mangeant avec gourmandise, à l'instar du petit qui fixe avec dévotion mon partenaire.
NDA : ALOOOOOOOORS ? 'Tite review ? ^^
