Chapitre 4 : "qu'est-ce que veut réellement Tom"
P.D.V Maëva Dimanche 14 décembre 2014
On fixe qui va apparaître, ce n'est d'autre que Bill :
Bill : on ne va pas tarder à manger, vous venez ?
Tom : faut qu'on parle avant.
Il vient s'assoir à côté de moi, sa main poser sur ma cuisse :
Bill : je vous écoute ?
Tom : arrête de faire tes crises de jalousies, ainsi que de te venger. Elle va te quitter si tu continues comme ça.
Bill : je ne fais rien de mal.
Tom : oui, bien sur, et Ria tu lui a rien fait peut-être ?
Bill : tu me l'as volé !
Tom : non, je l'ai juste réconforté, comme je suis en train de faire avec Maëva.
Bill : oui, pour me la voler.
Tom : non, et puis tu sais quoi ? Fais ce que tu veux, mais tu le regretteras.
Il part du van, me laissant seule avec Bill :
Bill : c'est vrai ? Si je continues à faire ça, tu vas me quitté ?
Moi : je n'en sais trop rien.
Bill : je dois m'inquiéter ?
Moi : oui, on va mangé ?
Je me lève, l'emmenant avec moi au restaurant, on s'installe à une table à l'abris des regards :
Tom : j'adore cette endroit.
Moi : c'est sympa ici.
Bill : pour couronner le tout je peux serre ma femme contre moi autant que je veux.
Moi : (en regardant le menu) oh purée avec des cuisses de poulet, j'adore !
Tom : je vais prendre pareil que toi.
Moi : Tom tu n'es pas végétarien ?
Tom : (riant) si, je veux juste la purée moi.
Moi : (explose de rire) t'es con !
Bill : (passe son bras autour de moi) et moi, tu me conseils quoi ?
Moi : je ne sais pas.
Gustav : Bill enlève vite ton bras, la serveuse.
Il s'exécute. La femme arrive à notre hauteur, une fois notre commande prise, elle repart. Bill remet son bras, en me souriant :
Georg : oh la tête de Bill !
Moi : on dirait un petit bébé. Mais il est beau.
Bill : oh qu'elle est mignonne.
Il regarde droite à gauche, pour voir si personne ne vient, pour poser ses lèvres sur les miennes, un long baiser commence. Sa main caresse ma joue. Il est tellement chou. Il arrête en me déposant un chaste baiser.
Moi : t'es beau mon coeur.
Bill : (me donne un dernier bisou) je t'aime mon amour.
Je me détache de lui en me raclant la gorge. Sa me gêne horriblement qu'il me le dise comme ça. Sa fait qu'un jour qu'on est ensemble. D'ailleurs Tom voit mon attitude, il vient poser sa main sur la mienne pour me rassurer. Sous le regard plus que noir de Bill. Il est jaloux mais ne dis rien. Il prend sur lui.
Les plats arrivent, on mange dans la joie et la bonne humeur.
Soudain je sens un pied me caresser la jambe, mon regarde se pose directement sur Tom :
Moi : je peux savoir ce que tu fais ?
Tom : (fais l'innocent) rien, je mange.
Moi : Tom !
Tom : mais quoi !?
Moi : arrête ça tout de suite !
Tom : mais je ne fais rien !
Moi : tu joues à quoi !?
Tom : bon j'arrête.
Moi : oui vaudrais mieux.
Il replonge sa tête dans son assiette. Bill me fixe :
Bill : ça va chérie ?
Moi : non ! (Pousse mon assiette) je n'ai plus faim.
Bill : Tom qu'est-ce que tu as fait ?
Tom : rien de bien méchant, je rigolais !
Bill : t'es dégueulasse ! Tu cherches quoi Bordel !?
Tom : oh mais c'est bon ! J'ai Ria !
Bill : oui, ben faut croire que ça ne te suffit pas.
Tom : dit-il ! Alors que si tu ne serais pas rentrer dans le van, on se serait déjà embrassés.
Bill : mon coeur c'est vrai ça ?
Les regards se posent sur moi, je baisse la tête, qu'est-ce que je peux dire ? Je n'ai pas envie de ça.
Moi : je vais fumer.
Je me lève, pique une clope à Georg et pars du restaurant. Je suis dehors en train de fumer, je vois Gustav arriver vers moi.
Gustav : ça va ?
Moi : non, je n'ai pas envie que les jumeaux se parle plus jamais à cause de moi.
Gustav : c'est vrai qu'ils ont les mêmes goût niveau filles, il n'y a pas à dire. C'est toujours le même cinéma, après dès que la fille à vraiment choisit, le perdant la traite comme sa meilleure amie. Ils ne se fâcheront jamais à vie, je peux te le promette. On l'habitude Georg et moi.
Moi : (souris) tu as le don de me remonter le moral.
Gustav : je sais. C'est pour ça qu'on m'aime bien. Mais tu as l'air un peu perdu.
Moi : oui, d'un côté j'ai Bill qui est romantique, doux, attentionner mais trop jaloux. Mais de l'autre j'ai Tom toujours là pour moi, qui me fait rire, et c'est vrai que quand je le regarde, j'ai cette envie de l'embrassé.
Gustav : je ne pourrais pas t'aider là-dessus.
Moi : merci, quand même.
Gustav : c'était un plaisir. Tu viens ?
Moi : oui.
On retourne dans le restaurant. Je prends Bill dans mes bras, il me regarde et me souris :
Bill : ça va mon coeur ?
Moi : oui.
Bill : faut qu'on parle.
Moi : je sais.
Tom : tous les trois ?
Bill : ben non, sans toi.
Tom : pourquoi donc ?
Bill : car ce que j'ai à lui dire, tu le sais déjà, tout simplement sa ne te regarde pas.
Georg : oh ! Ne me dis pas que tu vas lui dire ? C'est tôt.
Bill : au point où j'en suis.
Ils finissent de manger, mais une serveuse nous dit qu'il y a une fête ce soir, les garçons sont chauds patates. Mais moi je devais parlé à Bill. Je ne veux pas trop y aller à cette fête, déjà que je ne suis pas fête du tout. Je traine des pieds jusqu'au van, me dirige directe dans la chambre :
Bill : allez y les gars, on vous rejoins là-bas.
Gustav : ok, à toute.
Bill : (prend ma trousse à maquillage) tu veux que je te maquille ?
Moi : on devait parler non ?
Bill : on peut parler là ? (Il commence à me maquiller) tu aimes Tom ?
Moi : tu plaisantes ?
Bill : ou alors, tu as une attirance pour lui ?
Moi : oui, je ne te caches pas que Tom est plutôt beau.
Bill : ferme les yeux, et moi ?
Moi : mon coeur, tu sais très bien ce que je ressens pour toi.
Bill : je suis juste un peu trop jaloux.
Moi : oui.
Bill : tu peux rouvrir les yeux.
Je m'exécute, il me fixe, caressant ma joue, approche son visage du mien pour déposer un tendre baiser, j'approfondie ce dernier, je me mets sur ses genoux, ses mains sont sur mes hanches. Les miennes sont dans sa nuque.
Bill : (entre deux baisers) Maëva... Arrête.
Moi : (/) quoi ?
Bill : (/) je ne... peux pas... faire ça (j'arrête de l'embrasser) pas ici, pas maintenant (me caresse les jambes) je ne veux pas que tout aille trop vite entre nous.
Moi : c'est rien Bill. Je ne te force en rien pourquoi tu es tout le temps obligé de te justifier ?
Bill : j'en sais rien, je sais juste que je suis amoureux de toi.
Je lui souris tendrement et lui dépose plusieurs chastes baisers sur ses lèvres.
Moi : on va à la fête ?
Bill : oui, tu es magnifiques mon amour.
On se lève et allons à la fête, à peine arriver que Tom m'entraine déjà sur la piste de danse, pour danser avec lui un coller-serrer.
Tom : t'es belle ce soir. C'est Bill qui t'as maquillé ?
Moi : oui, d'habitude je suis moche ?
Tom : t'es toujours magnifique à mes yeux.
Sa tête est à quelques mètre de la mienne. Son regard m'hypophyse, je suis perdues je l'avoue :
Tom : j'ai envie de t'embrasser là, maintenant, tout de suite.
Moi : non Tom.
Tom : on est ensemble je te rappelle.
Moi : ne profite pas de ce plan.
Tom : il y a des groupies.
Moi : et alors ?
Je me détache de lui et retourne vers le reste du groupe :
Bill : qu'est-ce qui ce passe ?
Moi : rien, ton frère me saoule.
Bill : je suis désolé qu'il se comporte comme ça.
Moi : on peut aller se coucher ?
Bill : déjà ?
Gustav : on n'a pas arrêter de courir aujourd'hui c'est normal qu'elle soit fatiguait.
Bill : t'es fatiguée ?
Moi : non, j'ai juste besoin de ne pas voir ton frère dans les parages.
Georg : ignore le. Eclate-toi de ton côté.
Tom : (prend une bière) sympa de me laisser seul sur la piste.
Gustav : arrête de boire.
Tom : je ne suis pas bourré.
Georg : non à peine.
Bill : c'est son combien ?
Tom : deux.
Gustav : sixième verres ouais !
Bill : arrête de boire, Tom.
Tom : je suis bien là !
Gustav : tu vas passer ta soirée aux toilettes !
Moi : il a bu quoi ?
Georg : Tequila et bière, c'est un bon mélange !
Je soupire, je suis désespérée.
Tom : Maëva, j'ai mal !
Moi : où ?
Tom : (me montrant sa bouche) là.
Il explose de rire, sa y est, on a perdu Tom. Le reste de la soirée se passe tranquillement, pendant que les bourrés dansent, moi je pars avec Bill dans van, qui commence à être dans un état second. Je commence à me démaquiller.
Bill qui est allongé sur le lit me fixe :
Bill : elle était bien cette fête.
Moi : oui.
Bill : (se lève et me coiffe) à part Tom, tout c'est bien passé.
Moi : il est fatiguant.
Bill : tout le temps.
Je me retourne vers lui, il pose ma brosse et me fixe, il me sourit.
Bill : (me tire sous la couette) je t'aime.
Moi : bonne nuit mon coeur.
Il fronce les sourcils, mais finit par m'embrasser tendrement. Il approfondit notre baiser, posant ses mains vers mon bas ventre :
Moi : (retire ses mains) on va s'arrêter là pour ce soir.
Bill : t'es fatiguée ?
Moi : oui.
Je me retourne et essaye de dormir, mais Bill on a décidé autrement.
Il commence à m'embrasser mon cou.
Bill : mon coeur ?
Moi : bébé laisse-moi dormir !
Bill: non.
Moi : t'es chiant !
Bill: plus!
Il continue ses baisers, sa main se dirige vers mon bas ventre, il la faufile vers mon intimité et me caresse :
Moi : Bill ?
Bill: mhh?
Moi : arrête.
Il enfonce un doigt me laissant échapper un gémissement, il m'embrasse amoureusement continuant ses vas et viens romantiquement, il en met un deuxième, je soupir de plaisir, sous le sourire de Bill qui continue de m'embrasser.
Il descend me déposant des baisers un peu de partout, arrivant à mon intimité, il enlève mon sous-vêtement, une fois le vêtement par terre, il approche son visage coquin vers le bas de mon ventre, lui faisant un bisou.
Moi : Bill... Je...
Bill : (remonte vers mon visage) chut... Mon coeur détends-toi, on ne fait rien de mal.
Moi : les autres ?
Bill : sa te gène ?
Moi : ben... Un peu.
Bill : ils ne rentreront pas.
Il embrasse tendrement laissant nos langues commencer une danse endiablée, sa main caresse mon intimité, mettant des doigts quelques fois, une gémissent s'échappe de la barrière de mes lèvres, mais cela ne l'arrête pas. Il commence à descendre sous la couette, caressant du bout de sa langue mon entre, caressant mon point G à l'aide de son index. me faisant échapper des gémissement en continue.
Moi : Bill... S'il te plaît.
Bill : (remonte, se couchant à mes côtés) c'est bon ! J'ai comprit !
Moi : tu m'en veux ?
Bill : bonne nuit.
Ellipse
Bill dort, moi je n'arrive pas à trouver le sommeil, je décide de me lever, pour me diriger dans la pièce principal, où Tom s'y trouve. Je me sers un verre d'eau.
Tom : tu n'arrives pas à dormir ? (Je me retourne vers lui) ça va ma puce ?
Moi : oui.
Tom : tu veux venir en parler ?
Moi : au point où j'en suis.
Je rentre dans sa chambre avec lui, on est assis sur le lit, on se fixe.
Moi : est-ce que Bill est puceau ?
Tom : je n'en sais rien, je ne regarde pas ce qu'il fait.
Moi : ne me fais avaler ça, vous vous dîtes tout.
Tom : mais même ! S'il était ça fait quoi !?
Moi : rien je veux savoir c'est tout !
Tom : oh ! Je vois !
Moi : quoi ?
Tom : dès que vous êtes sur le point de le faire, il stop tout net.
Moi : oui, c'est ça.
Tom : après ça, t'oses encore me demander si mon petit frère est encore puceau ? C'est facile à voir quand même !
Moi : je n'y crois pas !
Tom : dans un sens c'est un bon signe non ?
Moi : si je l'aurais jamais fait, ça ne m'aurais pas déranger tant que ça.
Tom : Maëva ?
Moi : quoi !?
Tom : t'es plus vierge ?
Moi : cela à l'air de te surprendre ?
Tom : on pensait tous que tu l'étais.
Moi : pourquoi ?
Tom : tu es tellement... Prude que...
Moi : oui, comme quoi, je cache bien mon jeu.
Un silence s'installe, je sens le regarde de Tom peser sur moi.
Il approche lentement sa main vers ma joue, la caresse doucement à l'aide de son pouce, il la dirige ensuite lentement derrière ma nuque. Moi je suis totalement hypnotiser dans son regard.
Il approche nos visages, sa mâchoire se crispe, il hésite par peur de ma réaction sans doute.
Il finit par poser ses lèvres sur les miennes, je ne le repousse pas, au contraire, j'approfondie notre baiser.
Il m'allonge sans être brusque sur le lit, il se met en califourchon sur moi, j'adore le contacte de ses lèvres. Il caresse mon cou tendrement, ce qui me provoque des frissons qui me parcourt tout le long de mon corps, ce qui décroche un sourire à Tom à travers notre baiser.
Tom : (me fixe) tu me rends fou !
Il me dépose un tendre baiser sur mes lèvres, il quitte son haut, pour le balancer à l'opposé de la pièce. Il enlève mon sous-vêtement, le jette aussi dans la chambre.
Il descend petit à petit vers mon bas ventre, et joue avec ma partie intime à l'aide de sa langue.
Moi: mhh?
Tom : quoi ?
Moi : (il revient vers ma tête) et Bill ?
Tom goût ...
Il m'embrasse tendrement, il ouvre un tiroir de sa table de nuit, sortant ce qu'il a besoin. Il le met et rentre doucement en moi, j'en grimace d'ailleurs.
Tom : ma puce ça va ?
Moi : oui, c'est rien.
Il pose ses lèvres sur les mienne et commence ses vas et viens lentement. Sa langue dans avec la mienne.
Il accélère un peu le mouvement, des gémissements s'échappe de ma bouche.
Tom : chut... Bill va t'entendre.
Il continue, pour l'instant moi, j'essaye de retenir mes cries autant bien que mal.
Tom : oh non pas déjà !?
Je me réveille en sursaut, poussant un gros soupir.
Bill : (me prend dans ses bras) hey, chérie ce n'est rien, c'était un cauchemar.
Ma respiration est saccadée, je transpire. Bill me regarde inquiet. Il resserre encore plus son étreinte, nous allongeant sur le lit. Il me donne un baiser sur le front, qui est encore plein de sueur.
Bill : tu veux me raconter ?
Moi : c'est passé ça va.
Bill : tu veux un verre d'eau ? Tu as l'air toute déboussolé.
Moi : je veux bien.
Bill : (m'embrasse) je vais te chercher ça.
Il se lève, va dans notre salle de bain, me sert de l'eau, il me l'apporte, d'ailleurs je l'ai bu en une gorgée.
Bill : sa t'arrive souvent ?
Moi : tout le monde en fait des cauchemars.
Bill : tu ne veux toujours pas me raconter ?
Moi : non.
Je sais, je suis en train de lui mentir. Mais vous me voyez vraiment lui dire que j'ai rêvé de coucher avec son frère ? Moi non en tout cas. Il m'embrasse une dernière fois et on finit par s'endormir.
Lundi 15 décembre 2014
Je me réveille doucement, Bill n'est plus là. Je vois Timon et Lexa coucher dans le lit en train de dormir dans les pattes l'un de l'autre. Je décide de me lever, je me prépare tranquillement, je vais dans la pièce principale où le groupe y est.
Bill : ça va mon coeur. Tu veux ton thé ?
Moi : oui, je veux bien.
Il me le prépare, pour l'instant moi je m'installe, pas encore réveiller.
Georg : alors comment il est Bill au lit ?
Moi : de quoi tu parles ?
Tom : quand on est rentrés, on a entendu un petit bruit... Comment dire suspect.
Bill : (fixe son frère) Tom non...
Tom : tu veux dire que... Juste ça ? Et...
Bill : oui !
Gustav : laissez-les !
Bill : (me met le thé sur ta table) ça va toi ?
Moi : j'ai mal dormit.
Bill : tu n'as pas arrêté de te réveiller c'est normal. T'es sûre que tu ne veux pas me raconter ?
Moi : non, c'est rien mon coeur, je t'assure.
Bill : on va faire un tour les gars ?
Gustav et Georg :oui.
Tom : je vais rester là moi.
Bill : ok, comme tu veux.
Ils s'en vont me laissant seule avec Tom, je bois tranquillement mon thé, je débarrasse, commence à faire la vaisselle, je sens des bras emprisonner ma taille, j'en sursaute d'ailleurs, je me retourne et tombe nez à nez avec Tom.
Tom : (me regard inquiet) ça va ma puce ?
Moi : oui, mais retire tes mains s'il te plaît ?
Tom : j'ai fait quelque chose de mal ?
Moi : je préfère garder mes distances, pendant quelques temps.
Tom : c'est (retire ses mains) quoi le problème !?
Moi : rien !
Je me retourne et continue de faire la vaisselle, Tom lui retourne s'assoir à sa place.
Soudain les garçons reviennent en rigolant, Bill me prend dans ses bras, et m'embrasse la joue. Ce qui me redonne le sourire.
Bill : tu voudras aller te promener ?
Moi : faut qu'on emmène Tom, car aux yeux des autres je sors avec lui.
Bill : je ne vais pas tenir !
Moi : qu'est-ce que tu es bête toi aussi !
Bill : non, je suis intelligent, je veux te protéger !
Moi : en faisant croire à tout le monde que je sors avec Tom !? Drôle de manière de me protéger dit donc !
Bill : bébé, qu'est-ce qui ce passe ? Dis-moi ?
Moi : je vais fumer.
Je prends ma veste, prends une clope et monte en haut.
Bill : (me suit) n'évites pas la question !
Moi : il se passe rien !
Bill : t'es une très bonne comédienne pour les autres, mais ça ne marche pas avec moi ! (Il me retourne face à lui) Maëva ! T'es bizarre depuis hier soir. Tu ne me confie rien ! De quoi as-tu rêvé pour être dans cet état !?
Mon regard se perd en fixant le parquet, ma mâchoire se crispe. Je ne veux pas lui faire du mal, il ne mérite pas ça. Sa main emprisonne toujours mon bras.
Moi: ta loi principale.
Bill : je ne te lâcherai pas tant que tu me diras pas ce que tu as !
Moi : tu n'en sauras rien de toute manière !
En disant cela j'ai tiré d'un coup sec sur mon bras pour me délivrer de son emprise. Il me regarde stupéfait, j'allume ma clope énerver, tirant comme une folle dessus.
Bill : c'est Tom ?
Moi : ...
Bill : c'est de Tom que tu as rêvé c'est ça ?
Je ferme les yeux laissant échapper une larme.
Bill : tu ne voulais pas me le dire, pour ne pas me faire du mal ?
Moi : j'avais surtout peur que tu crois que j'aime Tom.
Bill : je suis désolé (me serre contre lui) tu penses à mon bonheur et moi je gâche tout. C'est dommage qu'il y est des gens, j'ai l'une de ses envies de t'embrassé.
Moi : moi aussi.
Il me serre encore plus contre lui.
Moi : pendant combien de temps on sera cachés ?
Bill : j'en sais rien, le temps que tu sois prête.
Moi : je suis prête !
Bill : pas moi.
Bien tiens fallait sans douter ! Je rigole à sa réponse, me blottissant encore plus contre lui. Je jette ma clope et nous descendons rejoindre les autres.
Gustav : vous vous êtes affiché ?
Bill : (tout content) je l'ai juste prit dans mes bras.
Tom : c'est n'importe quoi, tu prends nos fans pour des débiles là !
Moi : on ne s'est pas embrassés ! Tom, t'es mal placé pour dire ça ok ?!
Bill : (Il en rajoute une couche) On s'est juste engueulés.
Tom : il te manque une part de cerveau je crois !
Bill : on a été discret !
Georg : si pour toi discret, c'est discret comme hier, ben vous êtes dans la merde.
Moi : t'essaye de nous rassuré ?
Georg : oui.
Moi : Georg, t'es peut-être beau, mais t'es un gros con.
Georg : merci, autant vous affichez car là vous allez avoir du mal à trouvé une excuse.
Moi : il y a toujours une solution !
Gustav : honnêtement, je n'en vois pas.
Moi : merci, je comptais sur toi !
Gustav : désolé.
Ellipse
Je suis dans la chambre dans les bras de Bill, il m'embrasse tendrement, toutes les deux secondes.
Bill : je t'aime.
Il vient ensuite reposer ses lèvres sur les miennes, qu'est-ce que je vous disais ? On va avoir les lèvres gercer à force.
Moi : tu es en manque d'affection toi.
Bill : un tout petit peu.
Moi : je dirais beaucoup.
Bill : ce n'est pas de ma faute.
Moi : oui, d'accord.
Tom : (derrière la porte) Bill ! Georg a besoin de toi !
Bill : (susurre) c'est possible de me laisser tranquille ?
Décidément, je vais finir par croire que Georg, ne sait pas vivre sans sa femme. Non seulement d'être con, il ne sait même pas se débrouiller sans Bill. Je rigole à la mine boudeuse de mon homme, il ouvre la porte, faisant entrer son frère.
Tom : je vous ai peut-être déranger ?
Bill : (ironise) non, penses-tu ! (Remet son t-shirt) on en a pour longtemps ?
Tom : deux heures minimum.
Il m'embrasse rapidement puis part, me laissant seule avec son double, super !
Tom : ça va ma puce ?
Moi : oui.
Tom : faut qu'on parle.
Moi : et de quoi ?
Tom : tu es distante avec moi aujourd'hui, donc je vais te reposer la question. Tu es sûre que ça va ?
Moi : en ce moment je suis perdue.
Tom : je vois ça, tu veux m'en parler ?
Moi : non, surtout pas avec toi.
Tom : je t'ai fait quoi bordel !?
Moi : rien !
Il baisse la tête, se raclant la gorge.
Tom : (s'assoit près de moi) tu me rappelles Ria, quand elle sortait avec Bill. Et vu comment tu es aujourd'hui, j'en déduis que tu as rêvé que tu as couché avec moi.
Moi : (en rajoute à côté) et que tu es précoces.
Tom : (à fond dans son récit) oui aussi mais... (Se rend compte de ce que je viens de dire) quoi ?
Moi : (me fou de lui) rien laisse tomber.
Tom : attends, tu vas voir toi.
Il me fait des chatouilles, je me tords dans tout les sens, pour me débattre, mais je n'arrête pas de rire. Soudain, il arrête tout mouvement, qu'est-ce qui lui arrive ?
Tom : je préfère te voir comme ça.
Moi : (le fixe) à quoi tu joues ?
Il s'enlève, s'asseyant sur le lit, pose ses mains sur son visage. Je m'approche de lui, le forçant à me regarder.
Moi : qu'est-ce que tu as, Tom ?
Tom : je ne veux pas faire du mal à Bill loin de là, mais je crois que je suis tombé amoureux de toi.
Quoi ? Je crois que j'ai mal entendu là. J'écarquille les yeux.
Tom : dis-moi quelque chose je t'en pris, ma puce.
A suivre
