Coucou tout le monde !

Me revoilà « Enfin » pour ce 3ème chapitre !

L'attente à été longue et je m'en excuse, mais j'espère que ce chapitre saura me faire pardonner.

Je vous embrasse tous :)

Merci à :

Twilight007 : Moi aussi je trouve cet Edward trop chouchou ! Je dois avouer que ce n'est pas comme cela que je l'ai imaginé à la base, mais je pense que ce personnage là est encore mieux que celui que j'avais imaginer. La suite la voilà, bonne lecture !; kinoum : Et oui on en apprend beaucoup sur lui, et aujourd'hui on en apprend beaucoup sur Bella ! Le titre « Libère moi de ma douleur » doit venir de quelque chose qui fait mal. Au début j'avais imaginé un Edward Torturé et c'est lui qui devait être sauvé, mais voilà, finalement c'est tout le contraire qu'il se passe. C'est Bella qui souffre et c'est lui qui la sauvera. J'espère que tu aimeras ! Virgiiiiiiiiinie : Oui, ne t'inquiète pas, elle le trouvera, il ne faudrait pas que sa se passe mal dès les premiers chapitres ! Voici le chapitre que tu attendais avec impatience, de gros bisous à toi; Tinga Bella : Oui, c'est une vrai salope, je la deteste tout autant que toi. Je ne voulait pas mettre Tanya comme méchante, les Tanya méchante y'en à trop, et j'ai eu pitié d'elle, alors j'ai crée Kate ! Gros bisous :); Calimero59 : Merci à toi, j'espère que tu suivras régulièrement cette fiction. Edalice :Merci beaucoup, ne t'en fais pas pour Bella, tout vas bien pour elle. Je te laisse le découvrir par toi même. Lamue12 : Merci ton com's me touche, ne t'en fais pas, tout vas bien, bon chapitre ^^; Alice'n'Tom : Merci de ton com's, la suite est là, j'espère qu'elle te plaira; Sinzancana : Merci, j'espère que tu aimeras cette suite tout autant que les précédents chapitres, Bisous. Doudounord2 :Merci beaucoup, j'apprécie que tu sois fidèle à cette storie qui viens a peine de débuter. Gros bisous à toi et j'espère que tu apprécieras ce chapitre après avoir autant attendus. Grazie :Merci beaucoup, je vais en avoir besoin ! Gros Bisous ! Lea228: Merci, voici le chapitre que tu attend ! Bella'Stewart : Je sais, je sais... Les mamans ont toujours raisons ! Mais voilà, le chapitre est quand même là et j'espère que tu l'aimeras ! Ousna : Ah, je pense absolument comme toi. Lili est vraiment une petite fille géniale -en tout cas j'ai essayer de la faire devenir comme telle- et Kate une vrai salope -j'en avais marre de faire passer Tanya pour la méchante-. Enfin bon, je ne peux pas te raconter trop de chose sur la suite sinon, il n'y aurais plus de surprise ! Bonne lecture ^^. Tonie : Merci beaucoup, j'espère que ce chapitre te plaira. SLGI Moony : Hihihi, Merci !Non ne t'inquiète pas je vais tout faire pour que ça se la coule douce au début mais je ne t'en dis pas plus ! Bisous !

Je dédis ce chapitre à ma superbe correctrice qui va faire de véritable miracles en apportant sa touche personnel à mon texte. Plus de fautes de conjugaison et de ponctuation, un énorme Merci à Odrey010 ! :)

Chapitre 3 :

Il a envahis mes pensés et ne veux plus en sortir, moi non plus, je ne veux pas qu'il en sorte.

« Je revoyais ce moment horrible, le plus atroce de ma vie, encore.

J'étais enfermée dans cette pièce étroite et noire, recroquevillée sous moi même. J'entendais ses pas dans le couloir au dessus. Depuis le jour où je me suis fait enlever dans ma propre maison, je n'ai plus vus le jour. Juste cet homme horrible au sourire carnassier.

Je ne savais pas ce qu'on me voulait. Je n'avais que 19 ans merde ! Je vivais dans un coin pommé dans l'État de Washington, et avec ma chance habituelle, ce psychopathe a voulus se trouver une nouvelle victime, et c'est tombé sur moi.

Je ne savais même pas où je me trouvais. Mais il faisait froid et c'était humide. Je mourrais de faim, il ne me donnait rien.

Il est rentré dans la pièce, cet horrible sourire toujours sur ses lèvres. Il s'est posté devant moi et m'a relevé avec force avant de s'approcher brutalement de moi.

-On va bien s'amuser petite Bella... »

Je me réveillais en sursaut. Toujours ce même cauchemars... Je regardais la pièce...

-Edward ?

Il n'était pas ici... Le lit était froid à sa place... Il n'était pas resté... Je soupirais tristement... Je m'y attendais de toute façon. Je me levais un peu chancelante et me dirigeais vers la salle de bain. L'air était encore un peu embué et lourd. Il avait dus l'utiliser aussi.

Étant nue, je me mis sous l'eau et me lavais doucement. J'avais une envie incroyable de pleurer. J'avais passé la plus belle nuit de ma vie, et j'aurais voulus me réveiller avec lui. Mais ce n'est pas comme si nous étions ensemble...

Après avoir fini ma douche, je m'entourais d'une serviette de bain et revins dans la chambre. Je cherchais mes vêtements du regard par terre. Ils n'y étaient pas... Je regardais un peu autour de moi, et je les aperçus sur la table de chevet. Tiens ?

Une lettre...

Je la pris, tremblotante, et l'ouvris afin d'y lire les lignes.

« Chère et Douce Bella,

Mon Tendre Ange,
Je suis désoler de ne pas être là à ton réveil, malgré que je t'en ai fais la promesse, je n'ai pus rester près de toi que jusqu'à ce matin, le devoir m'appelait.
Dire que je ne voulais pas te quitter est un euphémisme.

Pourtant il le fallait...

Sache que je n'ai pas perdus espoir et j'aimerais beaucoup te revoir.

Mon numéro est le 09 000 001.

Appelle-moi quand tu veux, à toutes heures du soir et de la nuit.

Je n'ai pas pus avoir le tiens car malheureusement, tu n'avais pas ton sac avec toi...

La chambre est déjà payer et je te pris de bien vouloir utilisé ces 50$ comme bon te semble, pour prendre un taxi et aller jusqu'à chez toi ou te prendre un bon petit déjeuner... Je te fais confiance, fais en bon usage.

Sache que je n'ai jamais passé une aussi belle nuit et que tu hantes maintenant mon esprit.

A très vite,

Je l'espère de tout cœur,

Edward. »

Je me suis mise à sourire comme une folle. Il avait tenu parole... Il était resté près de moi toute la nuit. Il m'avait laissé son numéro, et il voulait me revoir. Il m'avait même laissé de l'argent pour que je puisse rentrer chez moi... Il était merveilleux.

« Tu hantes maintenant mon esprit »

Il hantait le mien tout autant. Je déposais la lettre, tout sourire sur la table de chevet et remis mes vêtements de la veille. Je repris ma lettre et avec un dernier regard pour cette pièce où nous nous étions unis, je quittais la chambre.

Dans l'ascenseur je relus encore et encore sa lettre. Il avait été adorable avec moi. Sincère, Gentleman, Merveilleux, tout simplement Parfait... Je sortis alors de cet hôtel le sourire aux lèvres. Arrivée sur la voie publique j'hélais un taxi.

Un taxi aux couleurs jaunes s'arrêta devant moi et je montais à bord.

-Le Twilight s'il vous plait.

-Tout de suite mademoiselle.

Il s'engagea dans le trafic autoroutier et mis quelques minutes avant d'arriver là où je voulais aller. Je payais ma commission et je sortis du Taxi qui s'en alla aussitôt. Le parking était presque vide. Seulement quelques voitures y stationnaient.

Ce bâtiment me fit sourire. C'est ici que j'avais rencontré cet homme au regard vert perçant. Cet homme si charmant... Je me dirigeais à pas légers vers la voiture d'Alice qui stationnait encore là. Elle avait du repartir avec sa conquête d'hier... Comme à chaque fois.

Alice et moi étions assez différentes. Quand elle va en boîte, elle sait à l'avance qu'elle va en ressortir avec quelqu'un et elle ne se gêne pas pour boire. Beaucoup... Moi étant plus posée de nature, d'habitude je buvais un peu... Seulement 2 ou 3 verres me suffisaient pour que je me lâche.

Elle, ayant l'alcool fort, elle avait toujours la gueule de bois le lendemain matin. Même en buvant peu. Ca ne lui réussissait pas, c'est sur, mais elle adorait ça ! Moi, je tenais l'alcool alors c'était tout autre chose.

Nous avions donc décidé, qu'elle se ferait ramener par son coup du soir ou par un Taxi, le lendemain de nos excursions. Donc voilà, moi, je pouvais conduire, j'avais toute ma tête. De plus, j'avais laissé mon sac dans la voiture, caché, bien évidemment, et je ne pouvais pas le laisser là alors qu'il y avait toutes mes affaires à l'intérieur.

Pour ouvrir la voiture sans clé, rien de plus simple. Il y a quelque temps, elle a prêté sa voiture à un ami à elle, Steven. Il avait rendez-vous avec son futur époux. Vous l'avez compris il était gai. Il venait à peine d'avoir son permis. Résultat, quand il a ramené la voiture d'Alice à bon port, il a bien faillit y laisser sa peau.

Tout le derrière de la voiture avait été cabossé et complètement rétamé. Elle a piqué la plus grosse crise de sa vie. Finalement, elle a fait réparer le coffre et tout ça, mais elle même qui oubliait souvent ses clés a demandé de lui faire mettre une paire dans le feu arrière droit.

Elle était tellement bien cachée que personne ne pouvait la voir, elle était déjà, à l'intérieur d'un petit trou, fin et long de l'intérieur, et d'autre part, elle faisait la taille du petit doigt d'un enfant de 8 ans. Avec la grosse vitre épaisse aux couleurs des phares normaux, tout le monde n'y voyait que du feu.

Alice était même sure et certaine que personne ne saurait jamais qu'il y avait une clé caché dans la voiture, et connaissant Alice, valait mieux pas la contrarier et puisqu'elle l'affirmait je ne pouvais que la croire.

J'enlevais alors avec le plus de force possible que je pouvais, le phare et sortis cette minuscule clé de sa cachette avant de déverrouiller la portière du conducteur qui, automatiquement, ouvrit toutes les autres portes. Je remis ensuite la clé et le phare à leurs places.

Je montais ensuite à bord et me mis à conduire vers Central Park ou je pourrais aller dans la 59th Street Bridge*, la rue où j'habitais.

Le temps était plutôt beau aujourd'hui... Le soleil était bien élevé et il n'y avait pas un nuage à l'horizon. Peut-être aurais-je le loisir de travailler dehors ? Je ne mis pas plus de 5 minutes pour arriver à destination.

La 59eavenue était très proche de Central Park. J'étais du côté de Central Park South, le côté sud de Central Park. Il y avait beaucoup de trafic routier et je remerciais Dieu de nous avoir envoyé dans un appartement bien insonorisé.

Comme ça si un jour Edward aura à passer la nuit ici, nous ne serons pas dérangés. Mais à quoi est-ce que je pense ? Ce gars m'avait complètement ensorcelé !

Je stoppais le contact après avoir trouver une place non loin de mon immeuble et descendis de l'habitacle en prenant mon sac avant de m'engager parmi la foule vers mon appartement. L'immeuble n°54 était présentable d'une couleur assez grise, terne. Je pénétrais à l'intérieur et pris l'ascenseur au bout du couloir.

J'appuyais sur le bouton d'appel et quand je fus à l'intérieur, appuyais sur la touche 4. J'attendis patiemment que l'ascenseur arrive à mon étage et quand ce fus chose faite j'en descendis pour me rendre jusqu'à la porte n°47. J'appuyais sur la poignée pour pénétrer à l'intérieur, et qu'elle ne fut pas ma surprise quand je constatais qu'elle était toujours verrouillée ?

Je saisis mes clés, déverrouillais la porte et pénétrais enfin dans l'appartement. Je fermais la porte derrière moi et ouvris les fenêtres afin d'aérer la pièce centrale. Je pris mon BlackBerry et vérifia l'heure. 8H43. Elle devrait déjà être rentrée...

Je n'avais pas d'appel manqué ni d'SMS reçus... Elle m'appellerait si elle avait un problème. Ce n'était pas le cas, mais je ne pouvais pas m'empêcher de paniquer. Elle était comme une sœur pour moi et s'il devait lui arriver quelque chose...

Je ne pouvais pas m'imaginer la perdre...

Si à 9h elle ne m'a toujours pas appelé, je l'appellerais moi. Je soupirais et partis dans la cuisine. Je mis la cafetière en marche et préparais ma tasse. Quand tout fus prêt, je fis couler le café dans ma tasse avant de prendre celle-ci et de la poser sur la table basse du salon.

Je partis dans ma chambre aux ton chocolat/doré et y pris mon ordinateur portable. Ma première histoire était bientôt achevée, et il me tardait de la terminer. L'histoire était assez basique mais si on lisait les chapitres, ont pouvait sentir à quel point les sentiments des personnages pourraient être aussi les notre, tellement ils étaient passionnels et fusionnels.

C'est l'histoire de Mia, une jeune fille de 19 ans, en première année dans une université artistique dont le rêve est de devenir peintre, et Tom, un homme de 22 ans qui avait les mêmes rêves et les mêmes ambitions qu'elle, mais que la vie va bientôt quitter.

Une rencontre hors du commun lors de l'après cours du cours de dessin. Lui qui avait eu une autorisation de sortie, voulait voir à quoi ressemblait cette école dans laquelle il n'était pas revenu depuis 6 mois, et il la rencontre, cette magnifique jeune femme aux yeux bleu.

Des sentiments passionnés les unis et malgré le peu de temps qu'il reste à vivre à Tom, ils veulent profiter de l'autre autant que possible avec cette peur, de quitter leurs moitiés.

Un amour indestructible même après la mort.

Avec cette histoire, je veux prouver aux autres que même si l'on perd un être cher, que l'on a aimé plus que notre propre vie, que nous devons vivre la notre, même avec le manque de la personne que nous aimons.

Car ce ne sont pas des Adieux, simplement des « Aux Revoir... » Nous reverrons la personne que nous aimions quand notre heure sera venue pour ne plus jamais la quitter...

Elle était triste, je l'admets, moi même je pleurais en écrivant mes chapitres. Mais les histoires ne sont pas toujours faites que de blanc, il y a aussi du noir et du gris... Rien n'est parfait, pas même une histoire d'amour...

Je m'assis donc sur le canapé en sirotant mon café et allumais mon ordinateur. Mon dernier écrit remontait à il y a deux jours, et j'avais laissé en suspend, le moment où Tom fait une nouvelle attaque en présence de sa bien aimée alors qu'ils se baladaient tous les deux dans le parc, pas loin de chez elle. Elle apprend à ce moment là que l'homme qu'elle aime est malade et qu'il ne lui reste qu'environ un an maximum avant de décéder...

Je commençais à écrire, racontant le mieux que possible la détresse et la tristesse dans laquelle était plongée Mia. Elle qui allait perdre celui qu'elle aime. J'écrivis tout ce que Tom ressentait par rapport à celle qu'il aimait, son envie de se battre contre son cœur déjà très faible, son envie de ne jamais la quitter et de construire une famille avec elle, malgré qu'ils soient jeunes...

Mia était plongée dans le désarrois, refusant d'accepter que Tom allait mourir, que c'était inévitable, et qu'ils ne pourraient rester qu'un an maximum ensemble avant que son cœur ne lâche...

Tom, à sa naissance, eut une malformation cardiaque. Son cœur était faible, et il ne pouvait pas faire de sport ou d'autres activités qui pourraient l'essouffler... Il avait des arrêts-cardiaquesassez fréquents ce qui le forçait à attendre la mort tous les jours, enfermé dans cet hôpital.

Mais l'arrivée de Mia, lui donne enfin la force de se battre... Pour lui sauver la vie, les médecins espéraient pouvoir lui donner le cœur d'une autre personne, mais ils avaient trop peur des risques qu'il pourrait y avoir sur leur patient qui était bien trop faible...

Alors Tom s'était fait à l'idée de mourir. Il savait que ce serait à la fin de l'année ou au début de l'année prochaine et il acceptait la chose. La seule personne qui lui importait à présent était Mia, cette adorable jeune fille au regard bleu et aux cheveux chocolat.

Elle lui apportait le sourire quand ça n'allait pas et le faisait rire plus souvent qu'il n'avait ri dans sa vie. Elle lui apportait une bouffée d'air frais et il ne voyait pas sa vie sans elle. Il ne pouvait pas s'empêcher d'imaginer une vie avec elle.

D'imaginer leurs enfants courant dans leur grande maison, avec un gros chien, et leurs petits-enfants faisant la même chose alors qu'ils les regarderaient un sourire aux lèvres et les cheveux blancs et grisonnants.

Il voulait se battre...

Une histoire, triste, peut-être, mais qui était arrivée à des tas de personnes... Je soupirais tristement... Cette histoire me faisait de la peine. Parfois, je m'imaginais à la place de Mia et je n'arrivais pas à me dire que c'était vrai...

Ca me faisait peur, parce que ça pourrait très bien m'arriver à moi... à chacun d'entre nous...

J'enregistrais mon travail et déposais ma tasse vide à présent dans l'évier de la cuisine. Je partis ensuite dans ma chambre et rentrais dans la salle de bain. J'allais me relaver pour m'habiller un peu mieux. Un bon bain ne me ferait pas de mal avec toutes ses émotions...

Je partis donc me prendre un bon bain chaud. J'en ressortis quelques minutes après. Je m'habillais d'une jupe blanche et d'un top beige. Après avoir mis une paire de boucles d'oreilles longues avec quelques bagues et un collier en perles blanches arrivant au creux de mon nombril, je me maquillais légèrement en me faisant un regard charbonneux, j'appliquais ensuite une touche de gloss transparent sur les lèvres et me détachais les cheveux.

Je pris ensuite mon portable pour regarder l'heure. 9H43. J'étais restée plus occupée que prévus. Je composais le numéro d'Alice. Première sonnerie, puis la seconde, puis la troisième...

-Allo Bella !

-Alice ! Mon Dieu, tu m'as fais une peur bleue ! Pourquoi tu n'es pas à l'appart !

-Oh, Bella, si tu savais ! Je ne peux rien te dire pour le moment, mais rejoins moi au Starbucks au coin de la rue d'en face à 10h pille ! Ne sois pas en retard, je te raconterais tout ! Rosalie sera avec moi...

-Qu... Quoi ? Rosalie ? Mais pourquoi Ali...

-Bon Bella, je dois te laisser, ne sois pas en retard, Bisous !

Elle me raccrocha au nez alors que je soupirais lourdement. Cette Alice ne changera jamais... Je cherchais les clés de la maison dans mon sac pour fermer la porte une fois que j'eus enfilé mon sac et je tombais nez à nez avec la lettre d'Edward. Je la sortis de sa place et relus au moins 5 fois ses lignes en souriant.

C'était l'homme le plus adorable que j'eus rencontré de ma vie.

Je cachais la lettre dans mon soutien-gorge, je sais carrément pervers et puérile, mais pour ma défense je n'ai pas de poche et je voulais absolument la sentir sur moi. Je sortis de l'appartement, un immense sourire étalé sur les lèvres.

Je me rendis à pieds sur la rue d'en face essayant d'éviter le plus possible de voitures, mais je savais qu'avec ma maladresse légendaire, il ne fallait pas que je me réjouisse trop vite. Avec une chance qui m'étai inconnue, j'arrivais indemne sur le trottoir où pleins de gens s'agglutinaient.

Un sourire étincelant étira mes lèvres. J'étais absolument sûre que c'était grâce à la lettre d'Edward. Je m'engageais dans la foule et j'aurais juré que je volais pendant que je me dirigeais d'un pas voluptueux vers le Starbucks du coin. J'arrivais avec 2 minutes d'avance mais j'étais pratiquement sûre qu'Alice y était déjà avec Rosalie.

J'entrais dans la pièce et plusieurs regards masculins me fixèrent avec intensité. Je me sentis rougir et j'avançais dans le Starbucks. Je n'aimais pas la façon dont on me regardait. Je me suis toujours trouvée banale et je n'ai jamais rien fais pour m'embellir.

Quand on m'a ramené chez moi après... ça

J'étais tellement remplie de honte... Alice est celle qui m'a sortit de là. Elle m'a sortit de ce mutisme et je peux vivre avec cette douleur, cette honte, cette peur que personne ne devrait vivre. Elle m'a apprit à prendre soin de moi, et m'a apprit à me voir autrement qu'une femme souillée. Même si je savais, au fond de moi, que personne ne voudrait d'une femme comme moi...

Même pas Edward...

Je fermais fortement les yeux repensant à ses mains dégoûtantes sur mon corps, de mon refus, de mes cris, de mes pleurs, de ses coups, de sa violence... Mon Dieu...

J'ouvris brutalement les yeux. Non ! Il était hors de question que je le laisse gagner sur moi. J'affichais un sourire un peu crispé et commençais à rechercher mes amies parmi les consommateurs de caféine. J'aperçus enfin une superbe chevelure blonde au loin qui portait une belle robe rouge sang. Je reconnus sans mal Rosalie Hale.

Je m'avançais vers elle me ressaisissant et affichant mon plus beau sourire. Je croisais le regard d'Alice en face d'elle et un sourire éblouissant se plaqua sur ses lèvres alors que ses yeux se mirent à pétiller.

-Bella !

-Alice !

Elle me sauta dans les bras et commença à me faire tourner en parlant à une vitesse incroyable, tellement incroyable que je ne comprenais absolument rien...

-Stop Alice ! Du calme ! Laisse moi le temps d'arriver et de me poser, et aussi de dire bonjour à Rose.

-Oui, je sais, excuse moi Bella, je vole te chercher un double-expresso-caramel-nappé-chantilly, ne bouges pas, oh je suis tellement heureuse !

Elle partit comme une fusée vers le comptoir pour commander. Je me tournais vers Rosalie qui me regardait avec un sourire joyeux.

-Hey, Salut Rose ! Je vois que vous avez passé une bonne nuit !

Je lui fis la bise et m'assis devant elle. Elle rit à gorge déployée, à en faire se retourner certains personnages indiscrets.

-Une bonne nuit ? Pour sûr, mais tu aurais dus être là ce matin ! C'était tellement... Je ne trouve pas les mots, ironique, explosif, jouissif ? J'en sais rien mais j'en ai pleuré de rire.

Elle repartit dans un fou rire incontrôlable. Alice revint à ce moment la avec mon pêcher mignon. Un Bon Double-Expresso-Caramel-Nappé-Chantilly ! Alice avait l'air d'excellente humeur et je mourrais d'envie de savoir pourquoi...

-Bon les filles vous allez me raconter ce qu'il se passe ou quoi ?

Alice fut la première à réagir en sautillant sur sa chaise à ma droite.

-Bella c'est tellement drôle ! Je ne l'ai même pas vu arriver celle là !

-Bouges Alice !

-Et bien, à la soirée j'ai vu ce mec super canon, un blond aux yeux azur, il était si... Waouh Bella ! Et d'un coup alors que l'on dansait ensemble j'ai sentis que ton homme de ta vie était la alors je suis partis danser plus loin et le mec super canon est venue danser contre moi. Il était tellement parfait si tu savais Bella. Nous somme partis boire un verre et il m'a proposé de finir ce verre chez lui, et j'ai tout de suite accepté. Il m'a emmené chez lui et on a pas joué aux échecs... Et ce matin...

Elle partit dans un fou rire à en avoir mal au ventre alors que Rosalie un petit sourire joueur étalé sur les lèvres et un air taquin dans le regard poursuivit.

-Moi comme tu le sais j'aime un gars qui est quasi inaccessible pour moi... Enfin il n'a jamais montré qu'il voulait être avec moi, à chaque fois que je le vois je suis incapable de lui parler et il ne me parle que pour faire des blagues joueuses... Mais ce soir je l'ai vu et... Il est venu me voir. De bout en train, il a commencé à me toucher un peu et il m'a dit que j'étais belle. On est rentré chez moi et on a baisé comme des sauvages toute la nuit ! Mais ce matin... C'était tellement drôle. Mon frère et moi avons l'habitude de nous réveiller en même temps, mais ce ne fut pas le cas aujourd'hui. Jasper s'est levé quelques minutes après moi, et d'un coup, je ne m'y attendais pas du tout, mais Alice a débarqué dans la cuisine habillée d'une des chemises de mon frère et un de ses vieux boxers. J'étais si surprise et elle aussi qu'on a rien dit pendant 5 minutes avant d'éclater de rire, Emmet est arrivé pile à ce moment là quand mon frère nous demandait si nous nous connaissions ! Il a fait les yeux ronds quand il a vu l'un de ses meilleurs amis dans sa cuisine à moitié à poil ! On a tous dit le nom de quelqu'un surpris pendant au moins 5 bonnes minutes ! C'était si hilarant, tu aurais dus voir ça !

Je restais sans voix quelques secondes essayant de visualiser les têtes de mes amies et éclater de rire à mon tour.

-Non ! Je suis sûre que vous me faites marcher !

Je rigolais à en pleurer tandis ce qu'Alice et Rose me rejoignaient.

-Je te jure Bella, c'était trop drôle !

Rosalie pleurait alors qu'Alice continuait de faire plein de gestes pour me raconter leur drôle de matinée. Moi qui m'étais fait un film comme quoi Alice était tombée sur un psychopathe qui l'avait enlevé ou quoi, je me suis bien trompée !

J'aurais définitivement dus être là pour voir ça, mais rien ne vaut la superbe nuit que j'avais passé avec Edward. Un sourire rêveur étendit mes lèvres alors que j'entendis au loin Alice et Rose se calmer.

Edward... Cet homme était, comme je me tuais à le répéter, parfait. Ses yeux rieurs d'un vert si unique, sa bouche encore plus douce que je le pensais formant un sourire en coin, son nez droit qui avait parcouru d'une douce caresse mon cou, ses mains qui avaient tenues ma taille, ses bras me protégeants du danger...

Edward ne m'avait pas forcé, il ne m'avait pas manqué de respect, soit il ne m'avait rien promis, il ne m'avait pas baisé comme si je n'étais rien, il ne m'a pas délaissé pour son plaisir personnel.

Il ne m'a pas baisé.

Je n'irais pas jusqu'à dire que nous avions fait l'amour, nous ne nous connaissions pas, il ne me connaissait pas. Nous avions unis nos corps pour ne former qu'un, et j'avais eu la sensation d'être bien, à ma place...

Il a veillé à ce que je sois bien, à ce que j'éprouve autant de plaisir que lui, il a prit son temps avec moi. Il m'a fait ressentir tant d'émotion, tant de plaisir... Ca avait été si naturelle... Il avait été parfait.

J'ai adoré cette nuit et j'espérais sincèrement le voir à nouveau. Je voulais absolument le revoir.

-Et toi Bella ?

Alice qui d'autre ? Cette petite démone savait que cela avait été super, mais je suis sûre qu'elle voulait « tout savoir dans les moindres détails... »

-Il a été... parfait, c'était génial...

Je souriais comme une idiote à son souvenir.

-Et alors, comment il est ? Tu dois tout me raconter dans les moindres détails Bella ! On parle de l'homme de ta vie là !

-Oh Alice, t'es chiante avec ça ! Je te dis qu'il a été super, il est magnifique, il a été parfait avec moi, je ne fais que penser à lui, j'en deviens dingue, on a passé une superbe nuit et voilà, c'est tout, ça s'arrête la !

J'avais haussé le ton contre elle, je sais que ce n'est pas bien, mais Alice devrait se mêler de ses affaires, je savais qu'Edward et moi ne nous reverrions pas. Je mourrais d'envie de l'appeler, mais je savais que je devais mettre des distances entre lui et moi.

Je ne pouvais pas être avec lui, il était beaucoup trop bien pour une fille comme moi...

Je ne pouvais pas l'embarquer dans toute cette merde que je traînais derrière moi.

-Désolée d'avoir hausser le ton Alice. Je vais faire un tour, ne m'attendez pas pour déjeuner, je rentrerais pour dîner.

Je pris mon sac et je sortis en toute hâte de ce Starbucks où je suis entrée si heureuse et où j'en sortis dévastée. Je me mis à marcher entre tous ces gens inconnus qui agglutinaient les trottoirs.

Je savais que je ne devais pas faire ça, que je ne devais pas me replier sur moi même, mais c'était dans ma nature. Je ne sais pas combien de temps j'ai marché, mais par un heureux hasard, je suis arrivée au parc.

A ce même parc où Edward m'avait emmené.

A ce même parc où il m'avait embrassé pour la première fois.

Notre premier baiser...

J'ai souris d'un air nostalgique et je me suis assise à la même place qu'hier, regardant tendrement les enfants qui couraient partout, qui étaient plein de joie de vivre. Ils avaient de la chance d'être encore si petits.

Des petits garçons faisaient du cheval et jouaient avec leurs Spiderman tandis que des petites filles faisaient de la balançoire ou jouaient avec leurs poupées. Ils étaient tous adorables.

J'ai toujours rêvé d'une famille nombreuse. Quand j'étais plus jeune, je voulais avoir un bébé le plus vite possible. Je me suis toujours dis que je ferais ma première fois avec le garçon que j'aimais et que je ferais tout pour rester avec lui pour pouvoir fonder une famille.

C'étaient de beaux rêves de petite fille. Rien ne s'est passé comme cela. Rien n'est tout beau et tout rose, il y a toujours un danger, à chaque coin de rue il peut vous arriver quelque chose...

J'en ai fais les frais...

Mon rêve d'être mère était gâché. Il avait été rayé de ma vie il y a 5 ans. Je ne pourrais jamais être mère, je ne le méritais pas. Je ne pourrais jamais me marier et vivre la conscience tranquille avec un homme que j'aimerais de tout mon cœur.

Je m'étonnais de penser de quoi serais faite la vie avec Edward. Je suis sûre qu'elle aurait été merveilleuse. Même encore plus ! Elle aurait été sublime, magique. Magique comme tout ce qu'il me faisait ressentir.

Ce ne fut que lorsque je voyais les parents et les enfants s'en aller que je me décidais à partir à mon tour. Il n'était que 13h30 mais je mourrais de faim. Je passais donc devant un snack à emporter et me pris un petit sandwich saucisson/beurre. De toute façon je n'avais pas faim.

Je passais donc tout mon après midi à flâner dans la ville, regardant à travers les vitrines des magasins de quoi m'occuper. Je ne trouvais rien... Je soupirais après avoir constaté que je me trouvais très loin de chez moi.

Je repris donc mon chemin dans le sens inverse. Je m'arrêtais dans une librairie et je décidais de m'acheter un livre. Je me rendis au rayon adulte et après avoir regardé quelques ouvrages, je me décidais à prendre Cauchemars, une histoire qui ressemblait très fortement à la mienne.

La jeune fille était une femme battue, et elle se voyait comme souillée. Elle pensait qu'elle ne pouvait jamais recommencer une nouvelle vie mais...

Je ne connaissais pas la suite.

Il me faudra lire pour savoir ce qu'il se passera. Je me permis d'acheter ce bouquin et pris la direction de chez moi. Il était un peu plus de 19h et Alice devait surement être à la maison.

En effet, elle y était. A peine ais-je eu le temps de franchir le seuil de l'entrée qu'elle s'était littéralement jetée sur moi.

-Oh Bella, si tu savais, je suis tellement désolée, je n'aurais pas du te forcer la main, quelle meilleure amie nul je fais, je suis vraiment désolée, je ne t'en parlerais plus, je sais que c'est difficile pour toi après ce qu'il s'est passé mais je voulais juste te voir sourire c'est tout, pardonnes moi je t'en pris !

Je la pris par les épaules pour qu'elle me lâche, me laissant respirer un peu d'air frais.

-Ca va Alice, calme toi. Je vais bien... Enfin mieux. Je suis désolée de t'avoir crié dessus, je n'aurais pas dus, pardon.

-Non Bella, c'est de ma faute, tu n'as pas à t'excuser...

-Je te pardonne Alice, ce n'est rien, tu es comme ça on y peut rien !

-Je suis si désolée Bella !

Elle me reprit dans ses bras, m'enlaçant tendrement. Elle me relâcha ensuite brutalement encrant ses yeux dans les miens.

-Par contre tu n'y échapperas pas ! Tu dois absolument tout me raconter !

Je soufflais d'exaspération et repartis vers ma chambre alors qu'elle scandait mon nom.

-Mais aller Bellaaaa !

Je déposais mes affaires sur le lit et revins au salon où elle m'attendait, avec une moue triste assise boudeuse sur le canapé.

Je m'assis bruyamment à ses côtés et ne lui posais qu'une seule question.

-On mange chinois ce soir ?

Elle me sourit malicieuse et voilà comment quelques minutes plus tard à à peine 19h45, nous étions

avachis sur notre petit canapé couleur crème devant un téléfilm à l'eau de rose.

-Allez Bella, crache le morceau maintenant !

Alice égale à elle même se tourna vers moi une mine curieuse étendue sur le visage.

-Très bien tu as gagné...

Elle cria d'une voix suraiguë avant de se rapprocher dangereusement de moi.

-Bella...

-Ca va, ça va Alice ! Il s'appelle Edward, il est beau... comme un Dieu, il est magnifique, il m'a fait me sentir si bien Alice si tu savais... Il était tellement doux et si attentif envers ma personne. Je n'ai jamais ressentis ça, c'était magique...

Alice me souriait doucement. Elle prit ma main dans la sienne et m'offrit un sourire encore plus éblouissant que le dernier.

-Je suis heureuse pour toi Bella. Tu mérites d'être heureuse... Je suis sûre que vous êtes fait pour être ensemble... Après tout je sais qu'il est l'homme de ta vie.

-Alice vas-tu arrêter avec ça ! Edward et moi c'était génial, c'était même inoubliable, mais c'est fini maintenant ! Je dois sortir de sa vie, je ne dois ni le revoir, ni le rappeler, il ne doit pas s'attacher à une personne comme moi... Qui voudrait d'une femme souillée de toute façon !

Je retirais ma main de la sienne, blessée. Je savais que mes paroles avaient dus lui faire mal, mais j'avais raison. Quelqu'un comme moi ne devrait pas être avec un homme comme lui. Je ne le méritais pas, et lui, il méritait mieux.

-Bella...

Alice soupira tristement et semblait chercher ses mots en son fort intérieur vus le pli qui s'était formé entre ses deux sourcils.

-Bella.. Tu... Tu n'es pas comme cela... On en a déjà parlé des centaines voir même des milliers de fois. Tu n'es pas souillée Bella. Tu es une jeune femme merveilleuse. Regardes tout le parcours que tu as fait depuis cette époque là, regardes où tu en es ! Beaucoup de femmes n'arrivent pas à remonter la pente, toi, tu as réussi Bella...

-Tu parles ! Je n'ai pas avancé Alice ! Je suis à New York, sans argent, sans voiture, sans travail fixe... Je n'ai jamais voulus être comme ça... Je rêvais de finir mes études, je rêvais d'être écrivain. Je rêvais d'une belle et grande famille et je me retrouve sans rien... Sans rien Alice...

Elle ouvrait et fermait sa bouche frénétiquement cherchant quoi me dire, quoi me répondre, mais je savais d'avance qu'elle ne trouverait pas les mots pour répondre à cette vérité. Elle soupira tristement et repris sa main avant de se lever lentement du canapé, fuyant mon regard.

-Tu as raison Bella... Tu as tout à fait raison. Tu n'as rien, et tu t'en morfonds alors que tu as le pouvoir de changer tous cela Bella ! Tu sais quoi ! J'abandonne.. J'ai vraiment essayé de te sortir de toute cette merde, mais si tu ne te donnes pas les moyens de réussir, tu n'y arriveras jamais !

Elle me fixa durement, et cette expression sur son visage me fit peur. Alice en colère, ce n'est jamais bon. Cela voulait aussi dire que nous venions de nous disputer et je savais que c'était pour un bon moment.

-Il est tard... Je bosse toute la journée demain pour rattraper mon retard de ce matin. Bonne nuit Bella.

Et elle partit sans un mot, me laissant là sur ce canapé, seule. Je l'avais vexé et blessé, je le savais. Je soupirais et éteignis la télé. Je m'enfermais alors dans ma chambre, triste, frustrée et dégoutée de moi même...

Je m'enfonçais dans ma couette et finalement, je fini par m'endormir, pour une nuit pleine du beau visage d'Edward.

Quand je me réveillais ce matin l'appartement semblait vide. Tout était silencieux alors je devinais qu'Alice avait déjà dut partir travailler. Je retirais furtivement la couette chaude qui recouvrait mon corps et m'extirpais de mon lit.

Quand j'arrivais au salon, je vis un Post-it d'Alice : Parti au travail – A, qui me confirma mon impression de solitude. Dans un silence quasi-complet, je me saisis d'une tasse de café et remis le café qu'Alice avait préparé ce matin à chauffer.

J'allumais la télé et quand mon café fut prêt, je le posais sur la table basse du salon alors qu'un épisode de Gossip Girl se jouait devant moi.

7h30, Je pris un petit déjeuner rapide appréciant le téléfilm pour jeunes que j'avais regardé. Je mis ma tasse dans le lave vaisselle et repartis dans ma chambre. Je pris une douche rapide, et m'habillais d'un jean moulant et d'un T-shirt un peu transparent beige sous lequel on pouvait distinguer la couleur noire de mon sous-vêtement.

Je me maquillais légèrement les yeux d'un trait d'eye-liner noir et de mascara avant d'appliquer un gloss transparent sur mes lèvres. Je pris mon sac et mon téléphone portable sur lequel j'avais enregistré le numéro d'Edward.

Je savais pertinemment que je ne m'en servirais pas, mais je ne sais pas, c'était comme si j'en avais besoin, comme si s'était vitale...

J'ai aussi pris mes clés de la maison et mon portefeuille. Je fermais ensuite la maison et je commençais à marcher le long des routes englouties par la population.

Je savais que j'avais mal agis hier... Alice devait beaucoup m'en vouloir, mais j'avais dis le fond de ma pensée qui s'est révélée être vraie. Bien qu'elle ai aussi raison...

« J'ai vraiment essayé de te sortir de toute cette merde, mais si tu ne te donnes pas les moyens de réussir, tu n'y arrivera jamais ! »

Elle avait raison... Pendant cette année là, elle avait toujours été avec moi pour m'épauler... Elle avait été là quand je faisais des cauchemars ou encore quand j'essayais de remonter la pente. Elle ne m'avais jamais lâché...

Et moi, comme une idiote je lui dis que je n'ai rien... C'est faux.

Je l'ai elle...

Il n'empêche que mes rêves ne pourront jamais se réaliser... J'avais pris l'habitude de me faire à l'idée de finir mes jours seule, comme une vieille femme... Sans mari, sans enfants... Seule.

Je savais depuis ce fameux 3 Février, que ma vie ne serait plus jamais pareille.

Sans m'en rendre compte, j'atterris devant une grande Bibliothèque. Je ne me fis pas prié pour rentrer à l'intérieur. Je suivis les écriteaux accrochés au plafond pour trouver les étalages de Dramas.

Il n'y avait presque personne dans les couloirs pleins de livres, les gens étaient plutôt assis à des tables pour travailler ou simplement pour lire, d'autre étaient assis sur des canapés.

Adolescente, j'avais toujours adoré les livres. J'aimais beaucoup la musique aussi... Les livres étaient vraiment ce que j'aimais le plus. On m'appelait sans arrêt la taupe au collège et au lycée, parce que je passais mon temps enfermée à la bibliothèque pour lire.

Pendant que les filles et les garçons faisaient tous un tas de chose dehors ou allaient à une fête, moi je restais chez moi entourer de mes livres ou j'allais au parc pour lire un peu.

J'étais une vraie taupe !

Attirée par l'étalage d'Anna Kleight*, je pris un de ces ouvrages au hasard. Le livre s'intitulait « Broken ». Je lis le prologue sur la dernière page de couverture :

« Lucile est une jeune femme de 26 ans poursuivie par son passé. Elle rencontre Dean, d'un an son ainé, qui deviendra son tout. Elle rêvait de pouvoir finir sa vie avec lui, mais contre une arme qui peut gagner ?

Inspiré d'une histoire vrai.

Anna.K. »

Cette histoire me parût de suite intéressante. Je m'assis comme au bon vieux temps en tailleur dans l'étalage de livres, et commença ma lecture de ce petit bijoux.

Je m'étais complètement attachée à cette histoire, si bien que je la finis quand mon ventre commençait à gargouiller. Il était 13h17. Je décidais donc de sortir manger quelque chose dehors pour ensuite commencer à repérer les environs.

Étant nouvelle à NY, je ne connaissais strictement rien d'ici. Je connaissais à moitié la rue que j'habitais et je connaissais bien heureusement Central Park que j'avais eu la chance de découvrir pendant un voyage scolaire quand j'étais encore lycéenne.

Je voulais absolument visiter le centre étant donné qu'Alice et moi resterions ensemble longtemps ici. Je voulais découvrir le centre Apple Stores, toutes les fabuleuses boutiques dont Alice m'avait parlé même si je ne raffolais pas de shopping...

Depuis toute petite je rêvais de venir ici, dans cette ville merveilleuse. A peine arrivée qu'il m'était déjà arrivé des tonnes de choses. J'avais passé une nuit inoubliable dans les bras d'un homme merveilleux, je me suis faite une nouvelle amie, j'ai un petit appartement que je partage avec ma meilleure amie, j'ai trouvé un petit boulot et mon roman avance.

Que du bonheur si on passe outre ma dispute avec Alice, le fait que je n'ai pas un rond, pas de voiture et pas de diplôme en poche.

J'avais été si près du but... J'étais tellement proche de mon rêve... A tous justes 17 ans, j'avais intégré la Seattle University. J'avais sauté plusieurs classes étant très intelligente et à 19 ans, je me suis retrouvé en dernière année.

Cela s'est passé 5 Mois avant les examens finaux pour pouvoir avoir mon diplôme.

Je ne l'ai jamais eu.

A force de marcher je trouvais enfin un petit snack à emporter et comme la veille, je me pris un sandwich avant de repartir m'enfonçant encore plus dans la foule.

J'avais pour plan de visiter Midtown, un quartier près de chez moi bourré de culture et de monuments qui seraient j'en suis sure, une merveille pour les yeux humains.

J'arrivais à destination quelques minutes plus tard et c'est avec émerveillement que je visitais ce lieu incroyable. Je commençais par visiter le Chrysler Building, cette gigantesque tour de 319 Mètres, puis j'enchainais avec la Cathédrale Saint-Patrick, la plus grande église de New York construite dans un style néogothique, et le Grand Central Terminal, une grande gare ferroviaire.

Plus loin, il y avait le Rockefeller Center, ce grand centre plein de boutique de luxe qui me donnait envie de tout acheté. Je me mis donc à regarder les vitrines, appréciant leur contenu... Je n'ai jamais eu de choses luxueuses...

Mon père est le Shérif de la petite bourgade Forks, une petite ville de l'État de Washington. Il n'était pas riche, il gagnait seulement assez pour pouvoir payer son loyer et se nourrir. Ma mère, n'en parlons pas... C'est une femme égoïste qui ne pense qu'à elle. Le jour où j'ai eu le plus besoin d'elle, elle m'a rejeté, me traitant comme une moins que rien comme si j'avais attrapé un virus qui pourrait la contaminer si je la touchais ou même la voyais.

Elle m'a laissé dans mes problèmes sans même me soutenir après ce que j'avais dus endurer... Depuis j'avais coupé les ponts. Je n'avais pas de mère, je me suis rendus compte trop tard que je n'en avais jamais eu...

J'avais envie de m'acheter pleins de choses, pour une fois j'avais envie d'un beau sac et de beaux vêtements, mais je ne supporte pas quand Alice dépense son argent pour moi. Je me promis donc d'essayer de gagner de l'argent le plus vite possible pour enfin pouvoir me faire plaisir.

Je devais commencer ma vie, ici, à New York.

Après avoir passé une bonne demi-heure dans Rockefeller Center, je sortis de ce quartier un beau sourire aux lèvres. Je visitais ensuite Carnegie Hal, une grande salle de concert où plusieurs groupes de musique classique s'étaient produits.

J'ai toujours aimé la musique classique. Le violon et le piano étaient mes instrument préférer. Quand j'étais jeune, mon père m'avais payé des cours de piano. J'étais plutôt douée, mais ça coutait trop cher alors j'ai arrêté de prendre des cours.

J'avais subitement envie de reprendre des cours, de voir un de ces magnifiques concerts auxquels je n'ai jamais pus assister par manque de moyens.

J'avais envie de commencer une nouvelle vie.

Je voulais me trouver un vrai travail, peut-être même finir mes études, je voulais m'acheter de quoi me faire plaisir, pour mes loisirs ou simplement parce que je le voulais. Je voulais avoir une voiture qui me plaise et je voulais pouvoir payer mon loyer dans les temps.

Alice avait raison... « Si tu ne te donnes pas les moyens de réussir, tu n'y arriveras jamais ! »

Un sourire fleurit sur mes lèvres et je regrettais amèrement de m'être comportée comme cela avec elle. Elle ne méritait pas que je la porte responsable de ce qu'il m'était arrivé. Je fus déçue de moi même de m'être chicaner avec Alice... Elle n'avait rien fait. Elle essayait juste de m'aider.

Avec un dernier soupir, je fis demi-tour sans prendre le temps d'aller visiter l'Empire State Building, et je repartis chez moi non sans éprouver une certaine culpabilité.

A mon arrivée, il était presque 17h. Comme à chaque fois quand je rentrais à la maison, je me fis chauffer une tasse de café et en déposant mes affaires dans ma chambre, je me saisis de mon ordinateur portable. Je voulais absolument que mon roman se termine aujourd'hui...

Je m'assis donc sur le canapé, ma tasse fumante de café sur la table basse et mon ordinateur sur les genoux. Je commençais donc à écrire.

J'écrivis l'envie de Tom d'être père, son envie que Mia porte son enfant alors qu'il ne serait plus là. L'envie qu'il avait de ne jamais la laisser seule, que ce serait une part de lui et qu'ils seront toujours ensemble grâce à cet enfant.

J'enchaînais sur les sentiments de Mia, son envie de le garder près d'elle alors que la maladie l'entraînait toujours plus loin. Son envie de ne jamais le quitter... De garder leur amour toujours si fort et si intact.

Tom qui devenait malade de jour en jour propose son idée à Mia, il voulait lui faire l'amour au moins une seule fois. Mia ne savait pas quoi lui répondre, elle le voulait elle aussi, mais elle ne voulait pas qu'il fatigue son cœur...

Après les tentatives de persuasion de Tom, elle accepte, avec cette peur de le perdre lors de leur premier ébat. Tom lui parle juste avant qu'ils ne commencent leur nuit d'amour, de son idée d'avoir un enfant.

Mia, désemparée sur le fait qu'il ne le verrait pas grandir, sur le fait qu'il n'aurait pas de père. Tom, lui expliquant qu'elle l'aimerait pour deux et qu'ils se retrouveront tous réunis un jour et qu'il apprendra à le connaître au paradis.

Mia ne sut pas comment gérer l'enfant et ses études. Tom lui dit qu'il avait déjà effectué toutes les démarches nécessaires pour donner un héritage à leur enfant et à elle. Mia qui se rend compte a quel point il était proche de partir loin d'elle. Qu'il était proche de la laisser toute seule...

Ils commencent alors leur nuit passionnée, leurs première nuit passionnée, à leur rythme, au rythme de Tom pour que son cœur ne subisse pas trop de dégâts et à Mia, pour qui c'était aussi une première fois et où elle espérait pouvoir porter leur enfant.

Fort heureusement tout ce passa très bien, et ils furent heureux tout les deux, de cette première fois commune qui les a encore plus rapproché.

Tom ne veut pas faire les choses à moitié. Il décide de se marier avec Mia pour ne pas qu'elle se fasse traiter de toutes sortes de choses et son enfant aussi s'il était hors mariage. Alors, il lui demande lors d'un dîner aux chandelles dans un grand restaurant sa main, et à son plus grand bonheur elle accepte.

Ils se marient une semaine plus tard avec seulement 2 témoins et les parents des jeunes concernés qui n'étaient pas enchantés de cette idée. Mais que pouvaient-ils y faire ? Ils étaient majeur maintenant...

Puis finalement, lors de leur voyage de noce, ils se remettent à explorer les chairs de l'autre. Il s'avérait enfin, après qu'ils soient revenus, que Mia était bel et bien enceinte, ce qui enchantait les parents. Ils allaient avoirs un enfant, ils étaient mariés...

Ils avaient tout pour être heureux.

Jusqu'à ce que tout ce termine brutalement.

Tom, 3 mois après l'annonce de la grossesse de Mia, succombe à la maladie, près de sa bien aimée, une main posée sur son ventre pour leur transmettre son amour.

Les cris de Mia pour son mari, ses pleurs, son désespoir... Oui tout était bel et bien fini.

Tom avait tenu beaucoup plus que ce qu'il devrait...

Mia était dévastée par le départ de son mari, mais ce souvint alors de ces paroles qui disaient que ce n'étaient pas des adieux, seulement des aux revoir, et qu'ils se reverraient un jour au paradis et qu'ils ne se quitteraient jamais...

C'est ainsi que 6 Mois plus tard, elle mit une petite fille au monde. Le fruit de l'amour entre Tom et elle... Elle est devenue son centre d'univers et à travers ses yeux, elle pouvait tellement voir son père qu'elle l'appela Hope. Espoir.

Oui, elle espérait le voir très bientôt...

Elle s'occupa alors de sa fille en l'aimant pour deux, comme elle l'avait promis à son père. Et quand le temps fus venu, elle fut inondée de bonheur de retrouver son amour perdu devant les portes de ce monde merveilleux appelé Paradis.

Et c'est ainsi que finit cette histoire. Écrire les trois lettres pour clôturer cette aventure me fit soudainement très bizarre. Je l'avais fini. Je l'avais terminé...

Je me mis à sourire, fière de moi, fière de mon travail et après avoir enregistré mon travail je fermais mon ordinateur et le posais à mon côté. Je finis mon café que j'avais jusque là, oublié, puis fini par me lever pour préparer le dîner.

Il était déjà 19h48 et Alice n'était pas rentrée, elle devait m'en vouloir à mort.. Je me décidais de l'appeler pour lui faire part de la bonne nouvelle et essayer de me faire pardonner. Les intonations sonnèrent mais il n'y eu aucune tonalité.

« Saluuut ! T'es bien sur le répondeur d'Alice Brandon donc moi, mais je suis pas là pour le moment alors rappelles moi plus tard ! Bisouus ! »

Je raccrochais légèrement perplexe... pourquoi ne répondait-elle pas ? Je réessayais une nouvelle fois mais ce fut la même chose, le répondeur. J'appelais alors Rosalie qui pourraient peut-être me renseigner.

-Allo Bella ?

-Salut Rose ! Désolée de te déranger mais est-ce que tu aurais vus Alice aujourd'hui ?

-Tu ne me déranges pas ne t'en fais pas. Oui je l'ai vu, comme tous les jours ! Nous avons déjeuné ensemble à la vas-vite aujourd'hui. Elle est à l'atelier en ce moment. Comme on n'a pas travaillé hier matin, on doit rattraper notre retard et Alice est en quelque sorte l'élément clé de cette boîte. Je pense qu'elle rentrera tard elle doit encore finir quelques créations. Si elle n'est pas rentrée dans 2 heures rappelles moi je la ferais revenir un coup de pied au cul si tu veux !

-Ah d'accord... Si tu la vois, dis lui que son repas préféré l'attend à la maison et que j'ai quelque chose à lui dire.

-Très bien, je le ferais Bella. Allez je t'embrasse et on se voit demain ? On est samedi, on devrait sortir un peu non ?

-D'accord, on se rappelle demain pour confirmer tous ça.

-Très bien. Bonne nuit Bella, à demain !

-A demain Rose, dors bien.

-Merci toi aussi.

-Merci.

Biiiiip.

Je me mis donc aux fourneaux préparant mes délicieuses lasagnes qu'Alice aimait comme ce n'est pas permis. Quand tout fut prêt, je mis la table et allumais la Télé. Je mis la première chaîne qui me passait par la tête et ce sont des images des Frères Scott qui apparurent devant moi.

Le temps passait lentement... 1 heure... 2 heure...

Alors que l'on se rapprochait dangereusement des 3 heures, je saisis mon téléphone afin de téléphoner à Rose quand un bruit de loquet qui s'ouvre se fit entendre.

Je vis une Alice exténuée rentrer dans l'appartement, qui enleva sauvagement ses talons Dior et les jeta par terre a l'aide de ses pieds dans un coin près de l'entrée, et jeta sa veste Chanel sur le porte-manteau comme si ce n'était rien.

Mais où est passé la Alice Brandon que je connaissais ?

Je me précipitais dans ses bras et la serrais fortement contre moi.

-Alice je suis désolée ! Je n'aurais jamais dus te parler comme ça hier, pardonnes moi je t'en pris !

-Bella ? Mais de quoi tu parles ?

Je la relâchais perplexe. Elle me regardait mi-étonnée et mi-perdue.

-Et bien... Hier.. Notre dispute... A propos d'Edward et de ma condition...

-Ah ça ! Oh mais Bella, il ne fallait pas te faire du mouron pour ça ! Ca fait longtemps que je t'ai pardonné !

-Ah Oui ?

-Bien sur Bella ! Rose m'a sorti de l'atelier un coup de pied au cul, désolée de t'avoir fait attendre, mais je n'avais pas fini les œuvres ! Et en plus avec tout ce qui arrive je n'avais pas la tête à me reposer sur mes lauriers !

-Oh ma pauvre Alice... Allez viens t'assoir.. J'ai préparé ton plat préféré et j'ai une bonne nouvelle à t'annoncer !

-Ah oui ! C'est quoi !

-Assis toi d'abord, on verra tout ça après...

-Roh Bella, avec toi on fait toujours tout après !

Alice s'assit à sa place pendant que je réchauffais le plat. Quand il fut à la bonne température, je le sortis du four et servis une bonne ration à Alice et une autre pour moi.

-Miam ! Ca m'a l'air su-cu-lent !

-Manges Alice !

-Oh pour ça tu n'avais même pas besoin de me le demander.

Elle se saisit d'une grosse cuillerée de lasagnes et l'enfonça dans sa bouche avant de pousser un gémissement de plaisir.

-Oh mon Dieu, Bella c'est délicieux !

-Merci, je suis contente que sa te plaise. Je voulais me faire pardonner pour hier.

-Je t'ai déjà dit que c'était oublié ma Bella... Et oh sinon ! C'est quoi cette bonne nouvelle !

-J'ai fini mon roman Alice !

-Mon Dieu Bella ! Mais c'est formidable !

-Je sais je suis si heureuse si tu savais !

-Il faut absolument qu'on fête ça ! Mon Dieu, j'arrive pas à y croire ! Ma Bella a fini son bouquin ! Allez Champagne ! Je vais le chercher !

-Non mais Alice ce n'est...

-Tututut ! Ne dis pas un mot Bella ! Je reviens !

Elle partit en dansant légèrement et revint joyeusement avec une bouteille de champagne neuve, et deux coupes servants à cet effet.

-Voilà, voilà !

Elle nous servit toutes deux et porta un toast à mon honneur avant que nous trinquions ensemble.

-Et toi alors ? Tu as été longuement retenue aujourd'hui... Qu'est-ce qu'il se passe ?

-C'est à cause du défilé... Dans deux semaines PrinStar'sva sortir une nouvelle collection pour la saison d'automne et d'hiver. J'ai dus bosser comme une malade pour rattraper le retard d'une toute petite matinée. Ma patronne a organisé un défilé de mode qui sera présenté dans 10 jours dans une salle exprès et le magasine sortira 5 jours après. On est vraiment enthousiaste mais j'ai vraiment le trac... La plupart des œuvres viennent de moi !

-C'est vraiment un grand événement, je suis vraiment heureuse pour toi Alice.

-Merci Bella, je suis aussi très heureuse pour toi !

-On a qu'à porter un toast ! A notre futur !

-Ca me va ! A notre futur ma Bella !

-A notre futur mon Ali !

Nous trinquâmes joyeusement avant de descendre nos verres en seulement quelques gorgées. Nous parlâmes ensuite de tout et de rien, évitant un maximum de parler de nos problèmes afin de ne pas gâcher l'ambiance. Je me rappelais ensuite des paroles de Rosalie et m'empressais d'en parler à Alice.

-Oh ce serait super ! Tu peux pas savoir à quel point j'ai pensé à Jasper après que nous nous sommes quittés. J'aimerais bien tenter une nouvelle partie de jambe en l'air avec lui ! Il était tellement parfait Bella ! J'espère qu'il sera là... Oh mais... Oh mon Dieu Bella ! Tu as vus l'heure ! Il faut que j'aille me coucher sinon demain j'arriverais pas à me lever ! Allez Bonne nuit ma belle, je file.

-Bonne nuit Alice, à demain !

Elle partit d'une démarche rapide vers sa chambre et je débarrassais la table tranquillement avant de me glisser sous mes draps. Je laissais donc mon esprit voyager librement jusqu'aux pays des rêves, et malgré mes résolutions, je me mis à penser à ma prochaine rencontre avec Edward, si elle devait avoir lieu.

C'est avec un sourire que je ne connaissais que peu, que je m'endormis, pensant à la grande soirée de demain qui nous attendait Alice et moi.

Voili-voilà pour ce chapitre les filles,

désolée pour cet énorme retard !

Le chapitre n'est pas super mais j'espère qu'il vous plaira.

Merci pour toute vos review's elles sont géniales !

J'espère de tout cœur que vous apprécierez le chapitre suivant qui sera encore mieux que celui-ci.

Énormes Bisous à toutes,

April ;)

Vous pouvez maintenant me joindre par mail :

Et aussi,

Je vous conseil vivement de suivre les fictions de ma Bêta Odrey010: Imparable destin et Sombres secrets. Allez sur son profil pour voir le prologue, et bien évidemment ce sont des fictions Bella/Edward, elles sont totalement GENIALISSIME !

.net/u/2796121/odrey010

Je vous aime,

April 3