Bonjour ! je suis encore en avance sur la date prévu mais la semaine prochaine se sera vraiment jeudi et pas avant !
voilà la suite. Bonne lecture ;)
Attention RATING M pour tout un tas de raisons, langage, violence, sexe…
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Résumons les récents événements, voulez-vous ? Lucius, Amerion, Narcissa et Diomère ressentent de la joie et chacun pour une raison différente, puis sont plutôt surpris et choqués, également pour diverses raisons. Draco, Astoria et Daphnée sont très bruyants dans leur placard et Potter est à la porte des Malfoy… Ah oui, et Flubber sautille sur place car de toute façon il ne sait pas se tenir tranquille. Reprenons donc le fil avant de louper quoique ce soit.
- « Oh…. Hmmmm… Oui, ahhhh, continue… Comme ça…. Non, attends…. Ooohhh…. Là ? » trois voix différentes composaient cette litanie de soupirs et de gémissements lascifs. Quatre des cinq personnes présentes avaient les yeux écarquillé et fixé sur la porte dont filtrait les bruits humides mais également de déplacement d'objet. La cinquième personne cependant avait les yeux réduit à deux fentes et une expression revêche sur le visage que personne ne remarqua, trop absorbé par autre chose.
- « Flubber doit-il continuer de tenir la porte ouverte ou monsieur va-t-il enfin rentrer ? » Lucius fut encore une fois surpris par l'audace et le manque de respect dont faisait preuve son nouvel elfe de maison. Mais les propos de Flubber eurent pour effet de ramener l'attention de tous sur Harry. Ce dernier se contenta de sourire à l'ensemble de la maisonnée, la mine aimable, puis se dirigea d'un pas décidé vers la porte du débarras. Le reste des adultes présents toujours paralysé de stupeur et ayant peur de ce qu'ils pourraient découvrir dans ce placard ne firent pas un mouvement pour empêcher la façon si cavalière de Potter de s'introduire chez eux.
D'un grand mouvement de bras, Potter ouvrit la porte du débarras pour exposer à la vue de tous une Astoria Greengrass à genoux, la bouche pleine. Une Daphnée Greengrass, seins à l'air et jupe retroussée haut par une des mains de Malfoy se perdant loin dans les zones cachées de cette dernière. Et pour finir, un Malfoy qui avait enfouie son visage dans l'opulente poitrine de Daphnée, léchant et suçant tout ce qui était à sa portée, et sa main libre dans les cheveux d'Astoria qui était face à sa braguette ouverte. La soudaine lumière vive et les exclamations parentales : « Oh par merlin ! Ciel ! Foutre Dieu… » et autres, les firent sursautés et un vent de panique s'abattit dans le placard, les trois se bousculant pour se relever, se rhabiller et se cacher. Puis Draco vit qui avait ouvert la porte et se tenait droit devant eux. Il vit et il sut. Et ce n'était plus de la panique et de l'embarras qu'il ressentit à cet instant mais de la terreur. Une terreur froide qui le fit débander direct. Quand son regard accrocha celui de Potter… De son Maître. Il crut que son cœur battait tellement rapidement qu'il allait tout bonnement s'arrêter ou l'abandonner pour se barrer ailleurs en sécurité. Potter afficha un sourire en coin mauvais et ses iris arboraient la lueur rouge. Il détailla Draco de haut en bas, l'évaluant, et fit de même avec les filles Greengrass, clairement dédaigneux.
- « Qu'est-ce que c'est que ce… Ce… Ce Bordel !? » Amerion, rouge écrevisse par la colère, descendit le reste des marches qui le séparait du rez de chaussée, chargeant d'un pas lourd comme un rhinocéros en rage, le placard. « Vous... Vous… Toi ! » hurla-t-il en pointant finalement Draco du doigt. Il s'avança d'un pas le bras tendu près à saisir Malfoy, le corrupteur de ses filles ! Pour lui faire passer un sale quart d'heure. Potter s'intercala entre eux, tout en fluidité, comme si ce n'était pas intentionnel, et avec une voix polie et un sourire courtois mais glacial il attrapa le bras d'Amerion pour le dévier de sa trajectoire.
- « Je crois qu'il est temps pour vous et vos filles de rentrer chez vous, n'est-ce pas Lucius ? » Potter n'avait pas quitté Amerion des yeux en s'adressant au patriarche Malfoy et sa poigne sur ce dernier semblait douloureuse au vue de la crispation de son visage.
- « Potter a raison. Partez de chez nous, maintenant. » C'était Narcissa, autoritaire, qui avait répondu. Lucius semblait trop abasourdis pour faire quoi que ce soit. Ce petit con de Potter l'avait appelé par son prénom et son fils faisait une orgie dans le placard du vestibule de sa demeure ancestrale ! Et à propos de ce dernier point, il ne savait pas s'il devait être fière de son fils ou être outrée qu'il ait si peu de dignité et de pudeur qu'un placard lui suffisait ! Amerion dégagea son bras de la pression exercée par Potter d'un geste sec, récupéra ses filles par les cols de leurs robes, et se dirigea à grands pas vers la porte du manoir. Sa femme le suivit à petit pas précipités et quand elle les atteignit, elle mit une taloche à ses deux filles, les faisant sortir du manoir et les poussant dans l'allée conduisant à l'aire de transplanage au-delà des grilles du portail sous ses reproches et les balbutiement d'excuses des deux fautives. Au dernier moment, Amerion se retourna vers Lucius et déclara qu'il recevrait de ses nouvelles tout en lançant des coups d'œil furtifs à Potter, puis partit en claquant la porte du manoir derrière lui.
Toute l'attention des personnes présentes se reporta sur Draco. Il se tassa au fond du placard, n'osant en sortir de peur de passer trop près de Potter qui se tenait toujours dans l'embrasure, les lèvres pincées en une fine ligne et le visage tendu sous la colère. Il fit un pas vers Draco qui se sentit écrasé par sa présence, noire et étouffante. Il lui semblait que Potter était encore plus grand et plus large qu'avant, le dominant physiquement et magiquement. Son Maître lui attrapa le biceps, écrasant de ses doigts son faible muscle, et le tira doucement mais surement à lui alors que Draco plantait ses talons dans le sol afin d'empêcher son avancée. Il couina de peur lorsqu'ils furent face à face. Son Maître ouvrit la bouche pour parler…
- « Veuillez lâcher mon fils, Potter. » Harry tourna la tête vers l'escalier et vit Lucius Malfoy, une baguette à la main le tenant en joue tout en descendant lentement les quelques marches qui les séparaient. Narcissa semblait plus qu'étonnée d'en voire une dans les mains de son mari. Etonnement partagé par son fils. Le Lord noir avait emprunté celle de Lucius que Potter avait détruit, Potter avait volé celle de Draco lors de sa venue précédente au manoir et celle de Narcissa avait été détruite dans la salle sur demande par le Feudeymon de Crabbe quand Draco l'avait lâché. Et depuis, avec les évènements de la guerre, ils n'avaient pu s'en procurer de nouvelles.
- « Un peu de calme Lucius, je ne fais qu'aider Draco à sortir de ce placard puis lui et moi iront parler dans un endroit où nous ne serons dérangés par personnes. Nous avons quelques affaires à régler tous les deux, n'est-ce pas Draco ? » Le regard que Potter lança à Draco contenait un avertissement clair. Cependant, et à son grand soulagement, aucune voix ne s'introduisit dans sa tête pour lui dire ce qu'il devait faire comme lors de leurs deux précédentes rencontres.
- « Oui. » Draco se mordit la langue pour s'empêcher de dire Maître à Potter devant ses parents, Potter sembla s'en apercevoir ce qui fit naitre un léger sourire moqueur. « Potter et moi allons discuter dans le bu… »
- « Dans ta chambre. » le coupa sèchement Potter en recommençant à serrer son bras. Il s'empêcha de grimacer car ses parents les fixaient intensément et il ne voulait rien laisser paraitre. « D'ailleurs mènes-y-moi maintenant. » Il fut brusquement poussé en avant par son maître qui les mena au pied des escaliers. Quand ils furent à côté de son père qui avait légèrement abaissé sa baguette, Potter marqua un temps d'arrêt, « Vous feriez mieux de ranger ça Lucius. Vous n'avez actuellement aucun droit d'en posséder une et vous ne voudriez pas retourner à Azkaban je pense. » Il se fixèrent dans les yeux quelques instant et le patriarche la rangea sèchement dans ses robes en lançant un regard noir à Potter. Ce dernier se tourna vers Narcissa et lui fit un poli signe de tête qu'elle lui rendit, puis ils reprirent leur chemin.
C'était Draco qui était censé les mener à sa chambre étant donné que Potter ne connaissait pas cette partie du manoir et pourtant il avait l'impression que c'était l'inverse qui se produisait. Potter avec sa force le poussant grâce à la forte prise qu'il maintenait sur son bras. Son corps frissonnait sous le regard avide qu'il sentait posé sur lui. Il avait voulu emmener son maître ailleurs que dans sa chambre, une pièce qui ne dévoilerait pas trop son intimité et surtout qui ne contiendrait pas de lit. Les tableaux et les couloirs défilaient trop vite à ses yeux, ils seraient trop vite arrivés et Draco avait peur de ce qui l'attendait. Le regard de Potter sur lui lorsqu'il avait ouvert la porte du placard le hantait. Et finalement ils y étaient, devant la porte de sa chambre. Son maître le poussa sur le côté, ouvrit lui-même la porte puis le balança à l'intérieur. Draco eu du mal à rattraper son équilibre et s'effondra au sol, ses mèches de cheveux lui retombant devant les yeux et obstruant en partie sa vision. Potter referma la porte, dos à Malfoy, puis se retourna lentement pour le fixer.
- « Maître, je vous jure que… » tenta de supplier Draco.
- « Silence. » Il n'avait même pas crié, mais sa voix glaciale et ses poings serrés avaient fait mourir les mots dans la gorge de Draco, les empêchant de sortir. Il s'avança, dominant le blond de toute sa hauteur et le toisa. Ce dernier n'osait pas faire un seul mouvement de peur de déchainer la colère de son maître contre lui. En un instant Potter se pencha, lui saisit les cheveux et le força à se relever, face contre lui, pour pouvoir enfouir son visage dans son cou.
- « Je sens l'odeur de ses petites salopes sur toi, Draco. » Il retira son visage de son cou et le balança contre le mur le plus proche, provoquant une intense douleur dans sa tête et son bras qui cognèrent durement contre les vieilles pierres du manoir. Il n'eut pas le temps d'ouvrir les paupières qu'il avait fermées suite au choc que Potter était déjà contre lui, lui écrasant le visage au mur et lui ayant attrapé un poignet. Potter tourna sa tête dans la direction de son poignet qu'il avait mis à hauteur de son visage.
- « Sent Malfoy, sent et lèche tes doigts. » Draco obéit. C'était la main qu'il avait utilisée pour explorer à la fois Astoria et Daphnée. Potter éloigna la main de son visage d'un coup sec, écrasant toujours son poignet. « Tu es sale Draco. Et tu m'as désobéi. » Son bourreau semblait être dégouté par lui et il lui cogna violemment la tête contre le mur, le sonnant brièvement.
- « Je vais devoir te punir, Draco, et c'est uniquement ta faute. Si tu avais été un bon petit chien respectueux des ordres de son maître, je n'aurais pas eu besoin de te punir. » Potter poussa un soupir lasse. « Nous avions des choses importantes à faire aujourd'hui et je vais devoir perdre du temps à corriger ton mauvais comportement ». Draco, bien malgré lui, ressenti de la culpabilité à déranger les projets de son maître. Draco, bien malgré lui, ressenti de la culpabilité à déranger les projets de son maître.
- « Maître, pitié. Je suis désolé. Pardonnez-moi. » Des larmes de douleur et de peur s'étaient échappées des yeux de Draco. Il tremblait légèrement et seule la poigne de Potter le maintenait debout contre le mur.
- « Pourquoi as-tu fais ça Draco ? Je te l'avais pourtant interdit. Il m'avait semblé avoir été assez clair non ? » Sa voix était rendue dure par la colère bouillonnante qu'il contenait et sans lui laisser le temps de répondre il enchaina. « Etait-ce la première fois Draco ? Es-tu toujours pur pour ton Maître ? » il avait fini par susurrer dans le creux de son oreille.
- « Ou... Oui Maître, je me suis préservé pour vous. Rien que pour vous. Je vous jure que je n'ai touché personne et que personne ne m'a touché depuis que je suis à vous. Et aujourd'hui je ne voulais pas non plus. Elles m'ont coincé dans ce placard… Et puis ça fait deux semaines que le Lord noir et mort et je n'avais pas de nouvelle de vous. »
Potter le balança de nouveau par terre mais avec plus de rage que les fois précédentes. Il lui agrippa les cheveux et tira à les lui arracher pour l'entrainer dans la pièce. Draco gémit de douleur et tenta de défaire les doigts de son maître de sa chevelure tout en poussant avec ses pieds pour le suivre et alléger la pression douloureuse sur sa tête. Pendant qu'il avançait Potter grogna :
- « Comment oses-tu Malfoy… seulement deux petites semaines et tu te permets de faire n'importe quoi avec des gourgandines dans un placard. Et tu m'accuses car je ne suis pas venu assez rapidement pour satisfaire ton besoin de soumissions. » Il le souleva de nouveau et le pencha face contre son bureau. « J'aurais dû te sauter devant tes parents dans ce putain de placard Malfoy. Comme ça tout le monde aurait su à qui tu appartenais. » D'une main il lui tira la tête en arrière pendant que son autre main se faufilait sous ses robes pour défaire ses vêtements. Leurs jambes étaient collées et une partie du corps de Potter écrasait le sien. Draco poussa rapidement les objets qu'il se prenait dans la figure. Le haut de son corps plaqué contre le bois et ses mains agrippant les bords du bureau.
- « Mais c'est peut-être exactement ce que tu aurais voulu ? Après tout pour être allé dans le placard de l'entrée c'est que vous vouliez être surpris. Tu espérais que je l'apprenne pour que je te punisse, hein, petite salope ? » le souffle chaud de Potter dans sa nuque et sa main caressant son sexe à travers son boxer excitèrent Draco qui se sentit durcir. Il se frotta contre la main de son maître, réclamant plus. L'autre main lâcha ses cheveux et entrepris de relever ses robes haut sur son dos puis d'enlever son pantalon. D'un côté il continua à lui caresser son sexe grossissant et suintant à travers son boxer et de l'autre il lui caressa les fesses, doucement, passant et repassant entre ses globes de chairs, poussant un peu parfois du bout des doigts pour aller à la rencontre de son entrée. Draco gémit de frustration, il voulait plus et il voulait que son maître qui s'était reculé pour le déshabiller se recolle contre lui. Il voulait le sentir, il voulait sentir que son maître le désirait également. Ce dernier mordilla la zone de peau découverte entre le haut des reins de Draco et l'élastique de son boxer. Il sentit Potter se mettre à genoux derrière lui et des dents lui mordirent fort une fesse. Il couina et son mouvement du bassin pour tenter d'échapper à la douleur ne le fit que se frotter davantage à la main de son tourmenteur. Puis les deux mains de Potter se posèrent sur ses hanches et lui retirèrent doucement la dernière barrière qui conservait sa pudeur, celle-ci retombant avec son pantalon sur ses chevilles. Son maître caressa ses cuisses puis une main repassa sur le devant de son corps, effleurant du bout des doigts sa peau nue, son pubis, évitant son sexe puis descendant par l'intérieur de ses cuisses et en remontant tout aussi doucement pour lui frôler les testicules. Il en eut la chair de poule, il haleter et de son autre main son maître suivait la fente de ses fesses, puis titilla son trou tout déposant de petit baiser un peu partout sur la peau à proximité de sa bouche.
- « Maître, s'il vous plait… » la supplique de Draco ne sortit que dans un souffle chuchoté mais Potter sembla l'entendre puisqu'il prit son sexe et commença à le branler. Les doigts proches de son entrée se firent plus insistant, massant son anneau et le pénétrant du bout de la pulpe des doigts. Le blond était en train de perdre la tête. Ce que lui faisait son maître était trop bon, meilleure que la bouche d'Astoria. « Oohh Maître, oui. » la cadence de la main de Potter venait d'accélérer. Il le sentit se relever mais ce dernier ne cessa pas ses caresses. D'un coup la main sur son sexe agrippa ses couilles et les serrèrent à lui en faire pleurer de douleur tandis que son autre main se posa sur son dos pour le maintenir face contre le bureau. Draco se débattit en chouinant pour tenter d'échapper à la poigne de son maître.
- « Tu pensais vraiment t'en tirer aussi facilement Draco ? Arrête de bouger et reste tranquille. » Potter le relâcha et ses mains caressèrent ses hanches et ses fesses. Draco ne comprenait plus. Son maître était doux, puis lui faisait mal et était de nouveau doux. Son érection toujours tendue demandait de nouveau l'attention de l'homme derrière lui.
- « Tu as une si belle peau, Draco, si blanche, si pur, sans aucune marque… » Il caressait ses fesses doucement tout en disant cela. Une des mains se posa sur sa hanche et n'en bougea plus, le maintenant immobile pour qu'il arrête de se trémousser sous les caresses qu'il lui prodiguait. Une énorme claque s'abattit sur les fesses de Draco qui couina de surprise et de douleur. Comme si de rien n'était son maître avait repris ses caresses sur la zone maltraitée, descendit entre ses cuisses pour lui faire écarter, puis sa main s'abattit à nouveau sur le blond qui ne put empêcher des petits bruits de sortir de sa bouche à chaque nouvelle claque.
- « En me désobéissant pour d'aussi stupide raisons Draco, tu as agi comme un enfant. Tu mérites donc une fessée. » Il continua la punition, alternant d'une fesse à l'autre pour qu'elles soient uniformément rouges tout en caressant la peau après chacune d'elles. Parfois il allait caresser les testicules, d'autres fois effleurer son pénis toujours aussi tendu. Draco se surpris à aimer ça, la fessée, les caresses et le fait qu'il soit puni pour avoir désobéi. Il n'avait pas à prendre de décision, son maître lui avait dit comment se conduire et il n'avait pas su respecter ça. Alors il était puni pour qu'il apprenne à tenir sa place.
- « Personne d'autre que moi n'a le droit de te toucher Draco. Jamais. Personne ne te fera du bien… » une caresse, « et personne ne te fera du mal. » Une claque. « Pas même ce stupide Amerion Greengrass et ses stupides filles. » La claque suivante fut bien plus forte que les autres. Ses fesses étaient extrêmement douloureuses, Draco ne pensait pas pouvoir en supporter plus tant en caresses qu'en douleur ses jambes allaient céder et il glisserait au sol au pied de Potter. Mais ce n'était clairement pas ce que voulait ce dernier. Il le déshabilla entièrement, le prit par la taille et le souleva jusqu'au lit à baldaquin du blond en prenant soin de ne pas toucher sa peau sensible. Pour la première fois Potter sortit sa baguette et lança un sort d'entrave à Draco. Il lui attacha les mains ensembles avec une chaine puis fixa cette dernière au plafond, face au pied du lit. Il tira pour que Draco soit suspendu et lui s'assit sur le lit, le regardant se balancer au bout de sa chaine, la bite suintante à force d'avoir été proche à plusieurs reprises de la délivrance et le cul rouge, marqué et chaud de sa punition et les genoux frottant contre les draps en soie. Ses pieds touchants à peine le sol et ses poignets le tiraillant.
- « Tu ne recommenceras plus Draco ? » demanda Potter, nonchalamment appuyé contre un des poteaux du lit et le fixant sérieusement. La douleur dans ses poignets, bras et épaules plus celle de ses fesses, mélangés au plaisir que son maître lui avait procuré, obscurcissait le cerveau de Draco. Mais celui-ci ne commis pas l'erreur de ne pas répondre.
- « Non Maître, jamais je vous le jure ».
- « Pourquoi Draco ? »
- « Parce que je vous appartiens maître. Je suis à vous. »
- « Oui, à moi, tu es à moi Malfoy, rien qu'à moi. » Le ton de Potter le fit frissonner. C'était tellement avide et possessif que ça l'excitait et l'effrayait en même temps. Potter se décala pour être face à Draco. Ses propres jambes encadrant celle du blond et son souffle chaud s'égarant sur la bite de ce dernier. Une main sur les testicules de Draco, les massant doucement, l'autre lui écartant les lèvres pour insérer deux doigt dedans. « Suce bien Draco, mets toute la salive que tu peux. » Le blond s'exécuta, suçant les doigts comme si sa vie en dépendait et en regardant son maître dans les yeux. Ce dernier ne pouvait détourner le regard de sa petite salope pompeuse qui était en train de l'allumer.
- « Une vrai petite chienne avide Malfoy, tu me donnes envie de te remplir la bouche avec autre choses que mes doigts. » Draco gémit d'approbation quand l'autre main de Potter se remit à lui branler la queue. Son maître retira ses doigts de sa bouche et les descendit le long de son corps, caressant un téton au passage, ses abdos tendus par l'effort de la suspension, l'intérieur de son nombril, jouant un peu avec ses boucles blondes et soyeuses frôlant les testicules puis jouant avec son anus. Il poussa plus loin qu'il ne l'avait fait jusqu'à présent, insérant une phalange complète dans l'anneau inexploré de Draco. Elle rentra facilement, Potter l'ayant tellement excité qu'il s'était quelque peu détendu. Il poussa plus loin, pour que son doigt entier entre. Il variait les cadences avec son autre main, alternant un coup rapide, un coup lent. S'attardant parfois sur le gland, ou arrêtant tout mouvement, juste enserrant la base. Draco gémit, c'était bon et il en voulait plus. Plus de mouvements sur son sexe et plus de caresses à l'intérieur de lui. Potter poussa un second doigt en lui et là ça devint inconfortable, voir douloureux. Il se tortilla, cherchant à modifier l'angle, s'habituant petit à petit à la présence en lui qui faisait des petits mouvements et semblant chercher quelque chose. Il était obnubilé par son plaisir et le fait que son maître lui prenait quelque chose qu'il ne pourrait jamais plus donner à personne. Quand un troisième doigt poussa en lui, il grogna de de douleur, ça l'écartait beaucoup trop.
- « Oh, Maître ! » Potter venait de prendre en bouche son sexe, le détournant de ce qui se passait dans son cul. La bouche était si chaude et si humide… Il ne put s'empêcher de bouger ses hanches pour essayer d'aller et venir entre les lèvres de son maître. La main qui ne le branlait plus lui tint fermement les hanches pour qu'il ne puisse plus bouger. Les trois doigts se mirent à entrer et sortir de son cul tout en se recourbant à l'intérieur. C'était bon. Draco voulait venir, il n'en pouvait plus. La cadence des doigts dans son trou augmenta ainsi que celle de la bouche autour de son sexe. Draco ne pouvait s'empêcher de gémir sans arrêt, sa tête se balançant d'une épaule à l'autre. Il était en train de devenir fou de plaisir. Il ne pensait pas que des doigts à l'intérieur de lui, pourrait lui faire autant de bien. Il écarta plus largement les cuisses afin de faciliter les mouvements en lui ce qui fit sourire son maître autour de sa verge. Puis Potter trouva ce qu'il cherchait.
- « Ahhhh ! » son dos s'arqua et il vient en de long jet épais dans la bouche de son maître. Il était étourdi par l'orgasme, uniquement supporté par ses bras douloureux encore attachés au plafond. Il ne s'aperçu que Potter s'était redressé que quand ce dernier lui tira la tête en arrière puis posa ses lèvres sur les siennes. Draco ouvrit la bouche et son maître inséra sa langue dedans ainsi que tout le sperme de Draco. Leurs langues se caressaient dans le mélange de leurs salives et de l'abondant produit de son éjaculation. Goûtant pour la première fois de sa vie une tel chose, épaisse et salé. Il était toujours dans le brouillard quand Potter se recula finalement, lui ordonna de tout avaler en lui caressant la mâchoire, pour le détacher et l'étendre doucement sur le lit. Draco était aux anges, son maître lui avait fait une fellation et surtout c'était la première fois qu'il l'embrassait. La tête enfoncé dans les coussins et prêt à s'endormir suite à la fatigue de tout ce qu'il avait vécu, Potter lui toucha doucement l'épaule et lui demanda d'appeler son elfe. Draco marmonna qu'il était trop fatigué mais un pincement sur ses fesses malmenées le fit obéir.
- « Maître Draco a appelé Flubber ? » Toujours la tête dans les oreillers et sans se préoccupé de la tenue dans laquelle il apparaissait devant son elfe.
- « Obéit à Maître Potter et fait ce qu'il te dit comme si c'était moi. Ou plutôt obéit lui mieux que tu n'obéis à ma mère. »
- « Très bien maître Draco. » il fit une petite courbette en direction du lit que Malfoy ne vit pas puis se tourna vers Potter. « Que désire monsieur Potter ? »
- « Appelle moi Harry, Flubber » Draco étouffa une plainte dans ses oreillers. Ce n'était pas juste ! Potter l'ignora et continua « Et va me chercher du baume apaisant, s'il te plait. »
- « Très bien monsieur Harry, Flubber va tout de suite chercher le baume pour les fesses de maître Draco ! »
- « Quoi ! » Draco s'était redressé sur ses coudes, toutes traces de somnolence envolées. Potter ricana.
- « Calme toi et rallonge toi. Ça n'as pas d'importance qu'il t'ai vu et qu'il ait compris. »
- « Parle pour toi Potter… Aoutch ! » Une nouvelle claque s'était abattu sur ses fesses. Potter pris une voix doucereuse.
- « Il me semble avoir mal entendu Draco ? » ce dernier se mordit la lèvre inferieur de rage et de douleur.
- « Maître, si Flubber parle à mes parents… »
- « Ne t'ai-je pas déjà dit de ne t'inquiéter de rien ? Je m'occupe de tout Draco, ce sont mes affaires et c'est mon rôle de prendre soin de mon fragile petit esclave » Draco se vexa, il n'était pas si petit que ça, il était même plutôt grand avec son mètre soixante-dix-huit et il n'avait pas fini sa croissance ! Ce n'était pas sa faute si Potter était déjà aussi grand que son père.
- « En outre, ton père est venu écouter à la porte pendant que je m'occupais de toi. » Le brun le regarda avec un sourire goguenard alors que le visage de Draco prenait une teinte cramoisie. Oh par Mordred, Salazard et tous les puissants sorciers que les âges aient portés, faite que Potter mente. Pitié. « Pop ! »
- « Tenez monsieur Harry, le baume. »
- « Flubber, tu n'as pas croisé mes parents par hasard ? » demanda précipitamment Draco.
- « Non, Flubber prépare le diner mais maître Draco souhaite-il que Flubber aille voir Maîtresse Narcissa ? » Le petit elfe regardait avidement Draco. Harry ne comprendrais jamais l'influence que les femmes Black pouvaient avoir sur les elfes de maison. Ça avait été pareil avec Kreattur et la mère de Sirius.
- « Non, non c'est bon retourne faire le repas. » Harry leva les yeux au ciel alors que Flubber disparaissait. Il ouvrit le baume et s'assit à coté de Draco dans le lit.
- « Allonges toi et profites. Je ne te soigne que parce que c'est ta première punition, s'il doit y avoir des prochaines fois, et te connaissant il y en aura, » on pouvait presque croire que Potter était impatient qu'il y ait des punitions dans le futur. « Tu devras guérir de manière naturelle, afin que tu t'en souviennes longtemps. » Il commença à étaler doucement le baume sur les fesses de Draco, massant en cercles la peau fine et maltraité pour que tout le produit pénètre bien. Le blond commença à se détendre sous ces douces attentions. Une fois que les fesses eurent retrouvé leurs couleurs d'origines, Potter remonta ses mains pour masser le dos et les épaules de Draco pour soulager les muscles mit à mal par la suspension. C'était doux, relaxant et agréable, les paumes calleuses des grandes mains de son maître étaient vraiment rassurantes et excitante. Il commença à s'agiter, sentant son pénis reprendre vie. Les mains de son maître étaient chaudes sur sa peau nue, lui provoquant des frissons.
- « Calme toi Draco, il faut que tu te reposes et que tu récupère, je m'occuperais de toi après ta sieste. Il faudra que tu sois en pleine forme. Et ne t'inquiète pas, à partir de maintenant je ne serais jamais plus loin de toi. »
Il continua en remontant le long des bras de Draco, puis massa les poignets bleuis. Et quand enfin il termina en caressant le front de Malfoy pour enlever les petites bosses et égratignures, ce dernier c'était endormis. Il l'enveloppa dans la couverture pour ne pas qu'il prenne froid puis se dirigea à pas tranquille vers une porte dans le fond de la chambre. Derrière il découvrit une magnifique salle de bain privative qui contenait une baignoire de la taille d'un lit King size, une douche et des lavabos. Les poignées étaient en or et toutes sculptés de diverses formes, allant des boutons de roses pour les robinets de lavabo en passant par des têtes de serpents pour les pieds de la baignoire et ainsi de suite. Un sourire en coin fleurit sur ses lèvres. Les Malfoy aimaient les décorations ostentatoires leurs rappelant leur immense fortune. Il alla se laver les mains et s'observa dans le miroir. Depuis sa sixième année il voyait parfois une lueur rouge dans ses yeux verts et il ne comprenait pas toujours ses réactions. Au début il avait pensé que le médaillon de Voldemort était en cause, mais maintenant que tous les Horcruxes avaient été détruits ça ne tenait plus debout. Même celui accroché à son âme avait été détruit.
Alors quoi ? Il avait repoussé Ginny encore une fois en sixième, n'était sorti avec aucune fille, n'en avait regardé aucune. Et puis durant son bref séjour au terrier, un peu avant le mariage de Bill et Fleur, il avait baisé Charlie. Il avait honte de le dire ainsi mais c'est ce qu'il avait fait. La première fois dans la remise à balais, il ne savait pas ce qui lui avait pris, il n'avait jamais fantasmé sur un homme avant mais il avait remarqué les coups d'œil du dresseur de dragon. Et là dans la remise il avait eu un coup de sang inexplicable, il avait retourné Charlie, l'avait à peine préparé puis l'avait baisé aussi fort qu'il le pouvait. Ce dernier n'avait pas eu l'air de s'en plaindre mais Harry ne comprenait pas. Ce n'était pas lui, aussi insensible, brutale et se servant des gens pour son plaisir. Et il avait recommencé plusieurs fois avant le mariage. Uniquement avec Charlie, Il ne s'en était pris à personne d'autre et s'était tenu aussi loin des jumeaux qu'il avait pu, sentant enflé une boule d'envie dès qu'il les voyaient ensembles à l'écart de tous les autres. A un moment il avait pensé que ça allait être des proies faciles puis s'était léché les lèvres comme un animal affamé et c'est là qu'il avait paniqué. Il craignait même de s'en prendre à Ron…
Heureusement ce n'était jamais arrivé, pas même une seule petite pensée déplacée envers son presque frère. Puis pendant la chasse il n'avait plus eu de problème de ce genre, seulement des sautes d'humeur et un caractère plus violent et méchant qu'avant. Mais comme Ron et Hermione aussi en avait ils avaient blâmé le médaillon. Puis quand il avait revu Malfoy, la tempête dans son corps avait était mille fois pire que le faible coup de sang qu'il avait eu pour Charlie. Un véritable incendie. Et il pensait se souvenir de lui avoir parlé directement d'esprit à esprit. Ce qui était impensable. D'une il ne savait pas si c'était même possible, et de deux il était nul en legilimancie. Et tous ses souvenirs ne remontaient à la surface que maintenant. Créant un maelstrom confus d'image et de sons. Et puis plus fort que beaucoup d'autre souvenirs il y en avait un. De Malfoy et lui dans les toilettes de Mimi Geignarde juste avant qu'il ne le blesse.
Ça aussi c'était étrange. Il ne s'en souvenait pas du tout avant maintenant. Ce matin il avait juste voulu aller au manoir mettre deux trois choses aux clairs, et il avait la sensation depuis la fin de la guerre qu'il devait vraiment y aller, le protéger. Il s'était d'abord occupé de les défendre face à la justice et de s'assurer qu'il n'arriverait rien à aucun des trois. Qu'ils seraient rapidement innocentés et qu'on les laisserait tranquilles. Puis il avait enfin cédé à cette étrange sensation et était venu. Il s'était déchainé contre Malfoy, avait était pire qu'avec aucun autre, son esprit lui hurlant que Malfoy devait être puni, qu'il lui avait désobéi. Harry n'avait pas pu lutter contre lui-même plus longtemps et c'était laissé consumé par le brasier qui brulait en lui. Il avait frappé Malfoy et avait trouvé ça normal, excitant même. Un haut le cœur le pris. Comment pouvait-il être un tel sadique ? Mais le pire c'est qu'il savait qu'il ne s'arrêterait pas. Il ne pouvait pas, pas si Malfoy ne le repoussait pas et de toute façon Malfoy était à lui. Rien qu'à lui, il pouvait en faire ce qu'il voulait, il lui appartenait. Le blond le reconnaissait lui-même !
Ses doigts s'étaient crispé sur les bords du lavabo, ses jointures blanchirent, il sentait la colère monter en lui en repensant à Draco et aux filles Greengrass et en imaginant Malfoy loin de lui. Impossible. Il tuerait quiconque essayant de l'empêcher de l'avoir ou voulant eux même le toucher. La lueur rouge était beaucoup plus présente que cinq minutes auparavant.
- « Flubber ! »
- « Oui monsieur Harry ? Flubber peut-il faire quelque chose pour monsieur Harry ? »
- « Va dire à Lucius et Narcissa que je veux les voir immédiatement, s'il te plait. » Il s'était efforcé de rester poli avec l'elfe, il n'avait rien à voir avec ses tourments.
L'elfe le regarda avec désapprobation, comment osait il donner des ordres à ses maîtres sous leur propre toit ! Mais cet homme était le maître de maître Draco et ce dernier lui avait ordonné d'obéir à Harry. Les elfes, peuple asservi depuis des siècles, voyaient toujours la relation maître/esclave qui liait les êtres entre eux. Et clairement son propre maître avait un maître. Après une petite courbette il disparut.
- « Ils vous invitent à les rejoindre dans le salon d'affaire de maître Lucius au premier étage, monsieur Harry. » Il avait fait vite. Certainement que Lucius l'attendait de pied ferme depuis qu'il avait écouté à la porte de son fils. Potter ricana. « Dois-je vous y mener ? »
- « Oui merci mais fait bien attention à ne pas réveiller Draco. » C'était une menace, il voulait que tout soit réglé avant que son blond ne se réveille. Ce serait plus simple à gérer si jamais les Malfoy venaient à se montrer récalcitrants.
Le trajet avait été rapide, un étage plus bas que la chambre de Draco. Il frappa à la porte en bois sombre et entra sans même attendre de réponse. Il s'y attendait, Lucius tentait de l'intimider dans une pièce à la décoration ostentatoire et aux photo du patriarche le mettant en scène avec des personnalités importantes du monde sorcier. Potter sourit, piètre tentative pour l'impressionner, il attendait mieux de Lucius. Ce dernier était assis dans un fauteuil au dossier droit et ressemblant plus à un trône qu'à un fauteuil. Il avait un verre dans la main et le regard noir. Narcissa, assise près de lui, était pâle et serrait durement ses accoudoirs.
- « Où est mon fils et que lui avait vous fait Potter ? » Le brun s'installa dans un fauteuil et sous le regard éberlué des deux autres, ordonna à Flubber de lui servir un whisky Purfeu et ce dernier obéir.
- « Draco est dans sa chambre, il dort » et avec un sourire malsain « et je ne lui ai fait que du bien comme vous avez pu l'entendre à travers la porte Lucius. »
Malfoy lâcha son verre qui éclata sur le parquet et dégaina sa baguette. Narcissa était passé de pâle à livide.
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Merci à ma béta Bichtouille !
Alors ? le piti lemon vous a plu ? vous en voulez d'autres ? j'espère que ça vous plait de plus en plus mais si ce n'est pas le cas et que des choses vous dérange n'hésitez pas à le dire. Si ça vous plait aussi n'hésitez pas à le dire !
Je remercie tous ceux qui laisse une petite trace de leurs passages et du fait qu'ils ont aimés avec l'ajout en follow toussa toussa mais surtout je remercie mes revieweurs, revivers…. Allez-y moquez-vous mais moi je suis passé chez Sosh sans aucun souci :p ! Et rigolez pas trop si vous ne voulez pas que je vous dise quelle chanson j'avais en tête au début de ce chapitre !
Ok, c'est bon ! tant pis pour vous !
Je veux qu'on soit comme avant, qu'on ait les mains qui trembles. Je ne veux plus attendre
Oh, ce soir tu vas prendre. Oui tu vas prendre !
Comme si je sortais de prison après vingt ans de réclusion. Oh tu vas prendre !
Et cetera, et cetera. C'était Ce soir tu vas prendre de Max Boublil pour ceux et celles qui ne connaissent pas.
Je venais seulement de m'en débarrasser… :'(
Donc ! Merci à : Florence Baker, Guets, Lola-la-folle-Potter, Paprika Star, Taqasim et Lyxiie.
