Coucou mes loulous ! Voici le chapitre 4 j'espère ne pas avoir été trop longue (en tout j'ai été plus vite que pour le chapitre 3 XD) Je voulais vous le publier pour la nouvelle année alors voila c'est fait ^^ ! J'espère que le chapitre vous plaira. Bonne lecture à vous !
Chapitre 4 :
Une coccinelle hypnotisée par le regard perçant d'un ultime prédateur.
Telle une faible proie, la belle Ladybug était littéralement envoûtée par le regard intense du chat noir face à elle. Pendant un temps qui lui semblait infinie, elle plongea tête la première dans son beau regard émeraude ne songeant pas une seconde à revenir à la surface, les deux pieds sur terre. Elle restait là, lèvres légèrement entrouvertes, à l'observer, alors qu'autour d'eux c'est le chaos total. Les gens se pressaient ça et là pour aller vers le buffet ou bien pour rencontrer des personnes qu'ils reconnaissaient, certains levaient même les bras en l'air tels des possédés, heureux de se retrouver là, au beau milieu de tout se brouhaha. Mais Ladybug n'en avais que faire de tout cela. Tout ce qui l'importait réellement, c'était le bel homme déguisé en chat noir dressé devant elle.
L'insistance de la rouge fit naître un doux sourire satisfait sur les fines lèvres de la noble tête blonde. Ne détachant pas son regard émeraude de son regard bleu profond, il attrapa sa douce main et se pencha pour lui faire un baisemain. Les lèvres à peine posées sur sa peau, presque en suspension, il huma profondément le délicat parfum que portait sa peau. Il se redressa gracieusement, le sourire plus grand que jamais, fixant toujours son regard, et finit par la lâcher.
- Au plaisir de vous revoir Gente Dame. Sur cette dernier phrase, il l'a laissa seule et parti vers un autre côté de la salle. Le suivant du regard jusqu'à ce qu'il disparaisse totalement de son champ de vision, la rouge s'en alla à son tour et se dirigea vers l'immense buffet dressé en l'honneur des nobles invités d'Alya.
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Que venait-il de se passer ? Même Ladybug était incapable de répondre à cette simple question. Enfin si ! Elle avait bien une petite idée de la réponse mais elle en était pas sur.
Elle sourie à l'idée qu'un homme aussi beau qu'un ange et aussi fort qu'un dieu venait de danser avec elle, de la tenir tout contre lui et surtout... oui, cela lui semblait le plus important... il l'avait regardé droit des les yeux et venait de lui faire un baisemain. Haaa ! Rien que d'y penser elle se sentait rougir !
Elle caressait le dos de sa main et les images du regard émeraude de son prince lui revinrent à l'esprit. Elle revoyait très bien son doux sourire et ses yeux brillants, tel deux petites émeraudes que l'on aurait volé au plus grand des bijoutiers de Paris, qui la fixaient d'un air attentionné (ou peut-être était-ce elle qui se l'imaginait, mais n'y pensons pas...), son grain de peau sans un seul défaut ; pas une seule rougeur ni brillance en trop, un teint à en faire pâlir de jalousie. Mais mon dieu que ses yeux étaient beaux ! Son sourire s'étira de plus belle et elle sentit le poids des regards tournés vers elle à la dévisager tel une bête de cirque. Mais Ladybug n'en avait cure, elle se fichait bien de tout ces visages qui l'a fixaient comme si elle devenait folle, comme si elle était possédée. Tout ce qui la préoccupait en ce moment c'était le doux sourire de son beau prince.
Que venait-il de se passer ? Non, vraiment ? Vous ne voyez pas ? Pourtant, la réponse à cette question paraissait foudroyante pour notre jeune amie, foudroyant tel un coup de foudre. Elle savait parfaitement que la réponse à cette question n'était que l'amour pur. Le vrai, le grand, l'unique.
Elle devenait sûrement folle de penser cela, (ce qui était sûrement le cas d'ailleurs). Mais elle voulait vraiment croire que ces sensations de vertiges et de tournis n'était pas dues à la danse mais bien à lui. Elle voulait vraiment croire que cette sensation de papillon de le ventre n'était pas due au faite qu'elle ne digérait pas la nourriture qu'elle venait d'avaler (là aussi il se pouvait que se soit cela). Non ! Elle voulait réellement y croire !
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Reprenant peut à peut ses esprits, (bah oui, il était clair que les personnes présentes autour d'elle devaient commencer à prendre peur !), Ladybug fronça les légèrement les sourcils et frotta ses mains, bien qu'elles ne soient pas sales, sur sa longue robe rouge et noire. Elle tourna rapidement sur elle même, un peut trop rapidement à son goût, et changea brutalement de direction.
- "Boum !"
La voilà maintenant projetée dans les airs. Enfin... elle serait sûrement tombée les quatre pattes en l'air si seulement une personne ne lui avait pas tendue la main pour le rattraper de justesse par le bras. Se relevant avec le peu de grâce qu'elle parvient à trouver, elle tentait de remercier son "sauveur" quand elle releva la tête pour lui faire face.
- Mer... Son regard bleu nuit rencontra un regard émeraude qui ne lui était pas vraiment inconnu, elle l'avait suffisamment observé pour le reconnaître.
Figeait devant ce bel inconnu avec qui elle avait dansé il y a peu, elle se retrouvait là comme une idiote, incapable de faire le moindre mouvement, pas même un battement de cils ne lui vint. Il l'a redressa tout de même et la colla presque contre lui. Son regard envers elle était étrange se dit-elle, il restait brillant mais elle y détectait, cependant, une légère touche d'inquiétude, comme s'il se faisait du souci à son sujet. Ce devait être idiot de pensait cela, se dit-elle, d'autant plus qu'un large sourire moqueur fendait son si jolie visage en deux, lui donnant un côté enfantin.
Il fut le premier à briser le silence entre eux deux.
- Vous... murmura-t-il d'une voix douce et séduisante en resserrant son étreinte.
- Vous... lui répondit-elle dans le même ton.
"Vous"... c'est tous ce qu'elle était parvenue à lui répondre. Elle devait avoir une moue d'enfant sur le visage, une de ses moues adorables que les enfants vous font quand on leur refuse quelque chose, car le bel inconnu lui rendit un sourire des plus divins. Ce simple sourire eut le don de lui redonner confiance en elle.
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Il décida de l'éloigner du buffet et de la conduire vers la zone de danse, là où les violons avaient repris leur douce valse. Il cala sa main droite dans sa main gauche tandis que sa main gauche venait se nicher dans le creux de ses reins. Tout deux entamèrent une lente valse, tournant sur eux même, le regard toujours planté dans celui de l'autre. Ladybug était aux anges, jamais elle n'aurait imaginé pouvoir se retrouver là, au milieu de tous ces nobliaux, mais surtout dans les bras de l'un d'eux. Elle imaginait bien la tête qu'aurait du faire Alya si elle l'avait vu. Elle lui aurait certainement fait un immense sourire et lui tendant son pouce tourné vers le haut pour l'encourager.
- Je ne connais même pas votre prénom. Lui demanda-t-il avec un petit rire nerveux. À vrai dire, cette question le travaillait depuis que ses yeux ont croisé les siens.
- Et bien...Elle semblait réfléchir, devait-elle lui révéler son prénom ou bien le lui cacher ? Pour ce soir ce sera Ladybug. Lui répondit-elle confiante. Elle présentait que mentir serait la meilleure solution pour elle.
- Ladybug... Répéta-t-il d'un air songeur, lui aussi semblait réfléchir. La faisant une nouvelle fois tourner il enchaîna sa réponse. Alors disons que ce soir je serai votre noble et fidèle Chat Noir. S'arrêtant et se séparant rapidement d'elle, il fit une gracieuse courbette, lançant son bras droit devant lui. Il l'a repris bien vite dans ses bras et ils recommencèrent leur danse.
- Alors, je suis enchantée de faire votre connaissance mon chaton !
Elle le vit légèrement rougir après cette réplique. Il ne s'y attendait vraiment pas. Il apprécier vraiment ce caractère, il l'à trouvait... Intéressante et... ENFIN il rencontrait une femme différente de toutes ces idiotes, avec aucun sens de l'humour et aucun charisme, qui ne s'intéressaient qu'à son argent et sa haute noblesse !
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La soirée était presque terminée, les douze coups de minuits approchaient et Ladybug n'avait aucunes envies de devoir quitter les puissants bras de son Chat Noir. Elle avait dansé toute la nuit avec lui et tant pis pour toutes ces autres femmes qui la fusillaient du regard et avaient voulu lui prendre son cavalier. Tant pis pour elles ! Elle se sentait incroyablement heureuse qu'il ait voulu reste danser avec elle. Il n'avait pas voulu la lâcher. Certes, elle lui avait pourtant proposé de changer de partenaire mais il avait refusé net. Son sourire ne pouvait que s'épanouir.
Les douze coups étaient de plus en plus imminents. Le «gong» final allait bientôt retentir et il serait temps pour eux d'ôter leur masque et de dévoiler au grand jour (enfin à la nuit) leur véritable identité. Seulement, Ladybug ne le savait pas.
Chat Noir s'arrêta lorsque l'horloge sonna les douze coups de minuit, au douzième coup, le gong final retentit et tout le monde stoppa ses occupations. Ladybug fixa longuement son partenaire pour trouver une réponse dans son regard émeraude, celui-ci lui sourit de nouveau.
- Il est temps d'ôter les masques. Lui murmura-t-il.
Cette réponse lui fit l'effet d'une bombe. Elle le fixait désormais avec un regard apeuré, cherchant une issus pour s'échapper. Son esprit réfléchissait à cent à l'heure, essayant de trouver quelque chose ressemblant à une issus. «Non ! Pas là, il finirait par me rattraper !» se dit-elle. Son regard fouillait chaque recoin. Elle devait trouver !
Elle finit par la trouver cette fichue issus. Au milieu de la foule, elle pouvait apercevoir qu'un trou c'était formé et menait vers les cuisines du château, en le rejoignant assez vite, elle pourrait peut-être sauver sa peau sans se faire rattraper pas le Chat Noir. Elle savait parfaitement que l'accès lui serrait refusé.
Ni une, ni deux, elle lâcha son beau prince et fonça vers sa dernière chance. Courant à en perdre haleine, elle ne se retournerait pas. Pas même lorsqu'elle l'entendra lui crier après. Elle ne remarquera même pas qu'elle perdra son loup dans sa course folle. Elle ne remarquera pas non plus qu'il l'aura ramassé et gardé avec lui. Tout ce qu'elle remarquera c'est l'horrible grincement de portes (qui admettons le venait de lui sauvait la vie) qui s'ouvraient lorsqu'elle les poussait. Tout ce qu'elle remarquera c'est ce soulagement qu'elle aura ressentit en entrant dans cette fichue cuisine, en sentant la chaleur des fourneaux mais également la bonne odeur de la nourriture à laquelle elle n'avait pas le droit de toucher, (enfin en temps normaux, ce soir était un soir exceptionnel). Du soulagement et rien d'autre. Enfin presque rien d'autre... Elle ne pourrait pas ignorer très longtemps cette pointe de culpabilité et cette sensation d'abandon qui lui envahiraient bientôt entièrement le cœur.
Voila pour ce chapitre ! J'espère vraiment qu'il vous aura plu ! En tout cas BONNE ANNEE 2017, que ces 12 prochains mois vous soit pleins de bonnes choses mais surtout pleins de nouveaux chapitres et de nouvelles fictions !
Bisous à vous tous mes loulous !
