Bonjour tout le monde ! Je sais que c'est le dimanche, mais je ne chôme pas ! Je profite du week-end pour me reposer et écrire un peu avant de commencer un dur laveur (c'est-à-dire... Mes cours).
J'espère simplement que vous continuez d'aimer cette fanfiction, et j'espère avoir des commentaires sur ce que vous en pensez, parce que comme je le disais, je modèle mes fanfictions par rapport à ce que vous voulez, ce que vous conseillez, etc... Par exemple, une des fans de cette fanfiction (la version anglaise je précise) m'a demandé en privé quelque chose et voici le chapitre qui en découle !
Je fais aussi une dédicace à Chef Popo qui adooooooooore cette fanfiction et qui a le droit à quelques spoilers à chaque fois (car elle commente :D)
En tout cas, j'espère que vous allez apprécier ce chapitre et continuer de me suivre dans cette aventure ! Bonne lecture
CHAPITRE 4 : stop
Hermann était en train de descendre par le trou qu'il avait fait avec Severide qui tentait de l'épauler quand plus de débris tombèrent sur eux et sur la dalle au-dessus de Casey. Kelly soupira de soulagement.
"Heureusement que je n'y étais plus sur cette dalle."
Au moment où il finit sa phrase, la dalle en question s'effondra un peu plus. Cela réveilla Matt, qui grogna de douleur.
"Matt reste calme et immobile! On arrive d'accord?"
Il ne put qu'émettre un autre grognement et ouvrit les yeux. Il les fit cligner plusieurs fois avant de s'adapter presque pleinement au peu de lumière de l'espace. Il tenta de prendre une grande inspiration, mais il fut stoppé par une intense douleur dans la poitrine et une grosse toux qui lui fit cracher du sang.
"Matt! De petites et rapides inspirations."
Il obéit et la toux disparut après plusieurs secondes interminables. Hermann passa finalement totalement par le trou et atteignit Matt.
"Lieutenant?"
Matt rouvrit les yeux et ceux-ci rencontrèrent ceux d'Hermann.
"Hermann... Stop."
"Quoi?!"
Hermann fronça des sourcils, ne comprenant pas ce que Casey voulait dire.
"Mal... Stop... Douleur."
Il toussa encore, cette fois soutenu par Hermann.
"Désolé mon lieutenant, je ne peux pas arrêter la douleur, on doit attendre les secours."
Matt referma les yeux et tenta d'acquiescer mais cette fois encore la douleur lui lacéra le cou.
"Ne force pas. Tu vas aggraver tes blessures."
"Radio..."
Matt bougea un peu son bras droit et agrippa légèrement sa radio.
"Vous voulez qu'on essaie?"
"Mh."
Hermann la prit, se leva un peu et tenta le canal principal d'utilisation des pompiers du 51.
"Chef, ici Hermann, vous me recevez?"
La radio se remplit de friture, puis...
"Ici Tony Ferraris. Hermann c'est bien toi?"
"Bon sang Tony, où tu es?"
"Sans doute pas loin de toi car je te reçois."
"Je suis avec Severide et Casey. Mais on est pas mal amoché."
"Casey est en vie?"
"Toujours là", dit Casey presque en murmurant.
Une seule phrase et il eut une nouvelle quinte de toux.
"Ne force pas Casey."
Matt acquiesça légèrement.
"Et toi Tony, ça va?"
"Je ne sais pas trop. Pour le moment j'essaie de vous rejoindre et ensuite je m'inquiéterais pour mes blessures."
"D'accord. On reste en contact toutes les cinq minutes."
"Compris."
Severide soupira de soulagement.
"Au moins, on est tous en vie."
"Grâce à Casey. S'il n'avait pas couru vers nous et prévenu de nous mettre à l'abri, on serait tous mort."
Hermann se tourna vers Casey et examina ses blessures une par une avec Severide qui était parvenu à passer par le trou lui aussi. Il tâta toutes les zones visibles de son corps.
"La jambe droite est cassée, le ventre est souple et distendu, plusieurs côtes cassées."
Severide fronça des sourcils et attrapa le bras d'Hermann.
"Attends Hermann... Matt? Tu 'écoutes?"
Il semblait inquiet. Il avait remarqué quelque chose qui n'était pas normal.
"Tu sens ça?"
Severide mit sa main sur la cuisse de Matt et palpa la zone.
"Sentir quoi?"
Hermann fit les gros yeux et se tourna urgemment vers Kelly.
"Qu'est-ce qu'il y a? Qu'est-ce qui se passe?"
Matt commençait à paniquer à cause de ses deux camarades.
"Matt, écoute-moi. Tu es sous le choc, c'est normal d'accord?"
Kelly tentait de convaincre Matt que tout allait bien et essayait de se convaincre lui-même. Mais au fond de lui, il savait que c'était grave. Hermann se releva et essaya un autre canal sur la radio.
"Chef, ici Hermann, vous me recevez?"
Il retenta l'opération plusieurs fois sur tous les autres canaux, en vain.
"Tony, tu es toujours là?"
"Toujours en vie. Cela fait déjà cinq minutes?"
"Je crois que oui. Ça va? Tu as l'air épuisé."
"Mon dos me fait souffrir et la fumée me fait respirer difficilement."
"Tu as beaucoup de fumée?"
"Là où je suis oui. J'ai trois départs de feu et le plafond s'effondre toujours. Et mon masque est brisé."
"Nous aussi le plafond s'effondre toujours. Le soucis c'est que les débris tombe sur une dalle qui peut s'effondrer à tout moment sur Casey."
"Et vous pouvez le bouger?"
"Non."
Hermann s'éloigna et chuchota.
"Il ne sent pas ses jambes. On ne peut pas risque de le bouger. Et quand il y a eu l'explosion, il lui faisait presque face. Si on le déplace, cela pourrait être pire."
Quelques secondes passèrent sans aucun bruit.
"Je comprends. J'ai entendu du bruit pas loin de moi tout à l'heure. Je vais revenir sur mes pas et voir s'il n'y aurait pas du monde venu nous chercher à travers les gravas."
"Tu es sûr d'avoir entendu quelque chose?"
"Sûr et certain. On aurait dit une K12, comme si quelqu'un tentait de percer une dalle."
"Les pompiers à l'extérieur sont aussi en train de libérer les graves."
"Mais je suis sûr que c'était sous les gravas", assura-t-il en insistant sur le 'sous'.
"Bon d'accord. Fais attention."
"Promis."
De l'autre côté, Gabby et Jimmy travaillaient toujours d'arrache-pied pour rejoindre les autres. La sueur envahissait leur visage et toutes les parties de leurs corps, leurs tenues étaient humides. Une fois la dalle sautée, ils entrèrent dans une grande pièce.
"Woah..."
Gabby attrapa une balise et l'activa, puis continua d'observer les alentours.
"Une belle grosse poche", fit remarquer Borelli.
"L'origine de l'explosion de doit pas être loin. Ce qui signifie..."
"Qu'on ne doit pas être loin des autres", continua-t-il.
Gabby se tourna vers lui et acquiesça.
"On peut essayer nos radios?"
Gabby fut étonné par autant d'intelligence de sa part.
"Et pourquoi?"
"S'ils ne sont pas loin, la couche de béton devrait être faible, et donc les ondes devraient arriver jusqu'à eux."
C'était la bonne explication, mais...
"Et si leurs radios sont HS? Ils ne pourront pas nous entendre."
"Alors autant essayer, on sera fixé."
Elle acquiesça avec un léger sourire. Elle comprenait mieux pourquoi Casey l'avait pris sous son aile. Elle agrippa sa radio et l'activa.
"Hermann tu me reçois?"
Elle attendit quelques secondes et était prête à réessayer quand quelqu'un répondit.
"Dawson?"
"Ici Dawson, à qui ai-je l'honneur?"
"Ici Ferraris. Bon sang que je suis content de t'entendre!"
"Tout va bien Tony?"
"Mon dos me tue, mais sinon ça va à peu près. Tu es dehors?"
"Non, je suis dans les gravas. On a réussi à faire un trou et Borelli et moi sommes passés dedans. On est dans une... Sorte de grosse poche."
"Ah, je vois où vous êtes. J'arrive dans quelques minutes, je préviens les autres."
"Tu... Tu es en contact avec les autres?"
"Oui, j'étais pas loin d'eux quand j'ai entendu une K12 en fonctionnement. Je leur ai dit que j'allais voir ce que c'était. J'arrive d'accord?"
"Attends Tony! Quand tu disais les autres, tu parlais de qui?"
"Des trois mousquetaires! Hermann et Severide ont l'air d'aller bien, mais Casey est dans une situation assez compliquée."
"Quoi, comment ça?"
"Et bien je n'ai pas tout compris. Mais je crois qu'il est sous une dalle qui menace de s'effondrer sur lui, ou quelque chose du genre."
Gabby retint sa respiration pendant quelques secondes et ferma les yeux.
"Bon, on t'attend dans la zone."
"Compris."
Gabby baissa son regard, s'assit et se mit à pleurer. Tout cela la dépassait. Borelli ne savait pas quoi faire.
"Gabby? Et si... Si on activait l'appel de détresse? La poche est assez grande et haute pour faire passez plusieurs personnes et le corps médical non? Et c'est en accès presque direct vers les... Trois mousquetaires commme dirait Tony."
"En accès presque direct?" demanda-t-elle étonnée.
"Tony a dit qu'il savait où nous étions. Donc il est passé par ici. Et il a aussi dit qu'il n'était pas loin d'eux quand il nous a entendu. Donc, c'est un accès presque direct vers eux. Si on déclenche l'appel de détresse, ils couperont le plafond, pourront descendre des renforts, et de quoi prodiguer les premiers soins et les sortir de là."
Gabby réfléchissait. En soi, c'était une idée de génie. Mais elle espérait que cela n'allait pas fragiliser davantage la structure.
"Ca vaut le coup d'essayer. J'active la balise."
Elle en prit une dans le sac et tourna le clip vers le haut.
