Oui, je fais des fautes d'orthographe, beaucoup moins que mes premiers textes, une horreur…malgré mon bac littéraire, j'étais plutôt doué en art plastique et langues étrangères, (surtout pour les parler xD ) qu'en littérature ou philosophie…mais on m'a toujours dit que j'avais l'art d'exprimer les sentiments par les mots et l'humour. Merci pour les coms et favoris.
Maura était une boule de nerf, elle installa ses affaires sur son bureau puis s'assit, elle se remémora de la position douteuse qu'avait eu sa meilleure amie avec son assistant. Si elle n'était pas intervenue à temps, est-ce qu'ils allaient s'embrasser ? Elle grimaça à cette pensée et serra fortement le bord en bois de son plan de travail. Elle soupira quand elle réalisa qu'un de ses ongles était cassé face à sa colère. Elle chercha dans son tiroir un nécessaire de manucure, elle commença à ses couper tous les ongles, afin qu'ils aient tous la même taille puis elle les lima. Une manière de soulager physiquement et mentalement.
Jane disait ouvertement qu'elle n'aimait pas cet homme…était-ce vrai ? Pourquoi cela la mettait dans un tel état de contrariété ? Elle poussa un crissement lorsqu'elle se coupa la peau, le sang coula le long de son pouce…elle prit sa trousse de secours pansa sa blessure, ce n'était pas son genre d'être aussi étourdit…
Était-ce à cause de la théine dans son organisme ? Pourtant elle faisait attention à la proportion à prendre quotidiennement, contrairement à sa collègue accroc au café…elle prit son pouls, il était rapide…plus que la normal, elle se mit à inspirer profondément, et ferma les yeux, elle pensa à une prairie…les images de Jane et elle dans un parc se matérialisa, sa camarade de jeu la poussait avec sa hanche afin de l'empêcher de se concentrer sur sa course, elle lui tira même la langue afin qu'elles fassent une course, la gagnante pouvait demander ce qu'elle souhaitait à la perdante. Isles se mit à sourire puis elle secoua la tête. Non, cela ne fonctionnait pas, son esprit ne cessait de cogiter sur ce qui s'était passé la vieille, son baiser avec Jane, l'emportement de celle-ci. La légiste se toucha les lèvres, oui, elle avait ressenti quelque chose en embrassant la belle italienne ? Amour ? Affection ? Désir ? Tout cela.
Elle devait se clamer. Du yoga ? Rizzoli s'en était moquée mais peut-être était-ce la véritable solution ? La scientifique se mit derrière un paravent près de son bureau, elle retira ses talons haut, et prit un pantalon de sport qu'elle garda en cas de besoin. Prête, la protagoniste aux jades mit la tête au niveau du sol où il y avait un tapi bleu, elle leva les pieds en l'air contre le mur de son bureau, elle se concentra, trente secondes, une minute, cela ne dénouait pas du tout son stress. Elle fit des inspirations et expirations, mais en vain. Non, cela lui donnait simplement une plus forte migraine.
« Maura ! » La nommée allait chuter lourdement lorsqu'une tornade italienne l'interpella. Jane vit que son amie était en difficulté, elle se précipita pour la protéger d'un potentiel danger. Elle parvient à l'attraper à temps par la taille avec ses bras fermes et musclé.
« N'ai pas peur, je te tiens Maur, je vais te faire descendre doucement. » La dite déglutit péniblement et acquiesça, c'était terriblement embarrassant.
« Merci. » La brunette secoua simplement la tête.
Jane s'abaissa doucement en ramenant avec elle son amie, elle la posa doucement sur le sol.
« Est-ce que ça va ? » Questionna Rizzoli alors que son interlocutrice reprit son calme, elle sentit une main contre son épaule, à la rassurer. Maura semblait allait mieux en présence de sa collègue. Elle se mit à sourire.
« Oui, plus de peur que de mal. »
« Je te l'avais dit que le Yoga était dangereux, tu t'étais moquée de moi. Tu vois, tu n'as pas toujours raison. J'aurai dû te filmer pour matérialiser ce moment historique ! » Isles claqua le bras de son amie.
« Qu'est-ce que tu fais ici ? »
« Je suis venue voir si tu avais le rapport pour la Jane Doe que l'on a trouvée hier dans le lac. »
« Non, je n'ai pas encore fini de l'écrire, je te l'apporterai en main propre dans quelques temps. »
« Cinq minutes ? » Insista la fan des Red Sox.
« Je ne peux te confirmer avec exactitude. Bientôt. »
« Dix minutes ? » Réitéra la brune qui maintenant se moqua de son amie perfectionniste.
« Jane, je ne peux te le promettre, quand j'aurai fini, je l'amènerai, tu sais que je ne peux prévoir par avance. »
« D'accord, d'accord. A tout de suite, dans dix minutes. Aussi, essaye de ne pas te briser ta belle petite tête. Ok ? » Jane s'en alla et Maura se laissa enfin sourire.
La protagoniste aux émeraude tenta de se distraire avec le travail. Et surtout avec son bouc émissaire Kent. Elle lui faisait faire pas mal d'aller et retour pour le bien de la science. L'homme obéissait docilement, et ne remarqua aucune hostilité de sa supérieure. C'était amusant sur le moment, mais avec le temps, Isles se considéra comme une gamine. Mais qu'avait-elle pour être dans un tel état ? Elle connaissait parfaitement la raison, une grande brune qui utilisait continuellement le sarcasme, et ça l'énervait. Pourquoi elle ne pouvait pas être sérieuse !
Elle avait vraiment cru que Jane était amoureuse d'elle quand elle lui avait fait ce coup d'éclat la vieille. Elle n'avait pas fermé l'œil de la nuit. Elle devait l'avouer que cela l'avait surprise. Elle n'avait jamais avouée à sa meilleure amie qu'elle était bisexuelle, qu'elle eût des relations sexuelles avec des femmes, et que son premier amour était aussi une femme. Une enseignante à l'école où elle étudiait lorsqu'elle était en Europe. Depuis, elle s'était seulement intéressée aux hommes. C'était beaucoup moins compliqué. Ils étaient différents des femmes, surtout en ce qui concernait l'émotionnel. Il n'avait pas besoin de dire à chaque fois leurs sentiments, quand ils voulaient du sexe, on ne les jugeait pas. Et ça lui avait retournée en plein visage avec ses précédents amants, elle les avait aimés, et ils lui avaient tous brisés le cœur. À chaque fois à ses côtés, il y avait Jane qui la réconfortée avec sa tendresse et ses mots encourageants. Et elle tombait de plus en plus amoureuse d'elle, elle avait essayé de mettre en retrait ses sentiments. Elle ne pouvait pas l'avouer à sa meilleure amie, la seule qu'elle n'avait jamais eue, qu'elle était sexuellement et émotionnellement attirés par elle. Que parfois, souvent…elle laissait ses pulsions envahirent leur relation, et que ce n'était pas seulement amicale. Pas pour elle. Pourquoi elle essaya d'initier toutes ses insinuations sur le sexe, l'homosexualité, le désir ? Pour constater ses réactions. Elle toucha son ventre où avait serrée sa forte, puissante, magnifique, attentionnée italienne.
Quand elle la complimentait sur sa beauté, qu'elle la serrait dans ses bras, qu'elle la regardait avec la plus belle merveille du monde, Jane savait pertinemment qu'elle était incapable de mentir, et cependant, elle l'avait facilement fait pendant toutes ses années. Et juste pouvoir espérer que son béguin puisse rendre son attirance, ça l'avait chamboulée. Et le lendemain, la voir s'amuser autant avec son stagiaire comme si de rien n'était, ce fut de trop ! Et elle osait lui dire qu'elle ne l'intéressait pas, ? Si c'était réellement le cas, pourquoi elle ne lui avait pas brisé la main quand il lui avait touché sa chevelure, ou pourquoi elle ne lui avait pas dit dans son langage brut de partir ? Bon, il y a eu ce coup de tête…mais qui arriva trop tard. Oui elle n'avait pas du tout apprécié de voir cette démonstration d'affection sur son lieu de travail. Et quand elle l'avait taquinée que l'homme l'aimait, c'était pour rire, comme sa camarade le faisait souvent à ses dépens. Qui aurait pu imaginer que cela se retourna contre elle ?
La légiste se mit à jurer quand elle fait une rature sur un rapport, elle arracha la page sans réfléchir, elle haïssait les erreurs, tout devait être parfait à ses yeux, et elle recommença de nouveau. Elle aurait pu l'écrire sur l'ordinateur, mais elle avait besoin d'écrire, de se distraire, et sur son ordinateur, il y aura cette tentation d'aller sur Internet, et de s'acheter encore des chaussures. Elle en avait déjà commandé une dizaine de apire ces dernières semaines. Bien que cela ne l'empêcha de le faire sur une application qu'elle avait téléchargée sur son smartphone. Jane se moquerait bien d'elle. Et de nouveau, elle pensait à sa belle et ennuyante italienne. Et comme par hasard, elle recevait un message de celle-ci sur son téléphone.
-Maur je t'attends.
-Je n'ai pas encore fini !
-Mais tu as dit dix minutes, elles sont passées. J'ai pu prendre un beignet à la boulangerie, enfin, c'est Frankie qui est allé le chercher, je l'ai simplement mangé. Très bon. Mieux que tes galettes sans saveur au riz...
-Je n'ai rien dit, c'est toi. Aussi ce n'est pas bon pour ta santé les beignets, c'est riche en glucose et acides gras saturés.
-Ouais. Aussi, je suis encore désolée de la manière dont je me suis comportée. Je ne voulais pas te blesser. (Tu as remarqué que pour une fois je n'ai pas écris phonétique ; D au moins tu n'auras pas à me demander qu'est-ce que chaque mots veulent dire, on n'en aurait pas fini de la journée xD)
La blonde se mit à rire, oui elle détestait qu'on maltraite le langage que ce soit par l'oral ou par l'écrit. Et les premiers messages qu'envoyait sa meilleure lui étaient complètement incompréhensibles. Elle devait à chaque demandé ce que voulait dire les trois/quatre mots qui constitués le semblant de phrase.
-Ce n'est pas grave. Je me suis emportée pour rien. Et si on déjeuneait ce midi ensemble, à ce petit restaurant près du commissariat ? (tête contente)
-xD. Maura, on n'écrit pas les emoticones.
-Ça veut dire quoi xD et ;D ? Une erreur de frappe ? Aussi, tu as oublié de mettre une majuscule au début de ta phrase.
-lol ! :^), bon je te donnerai des cours particuliers pour écrire des sms parce que tu en as réellement besoin. Aussi je ne pourrais pas déjeuner avec toi. J'ai des projets. Je te laisse. +
La scientifique se mit à froncer des sourcils, c'était quoi ce + et ce :^) et lol ? Mais le plus important, quels projets avaient sa meilleure amie ? Est-ce qu'elle était en train de l'éviter volontairement ? Est-ce qu'elle lui en voulait encore ? Pourtant c'était à elle d'être fâchée. Et de nouveau, la légiste écrit une insanité sur son rapport. Jane ! Tu n'es une gamine ! Était bien écrit en gros et en rouge sur une feuille blanche, elle n'allait pas le mettre dans son rapport, qui serait la gamine ? Honteuse, Isles déchira en plusieurs morceaux son papier. Elle devait faire attention avec le papier, bien qu'il soit recyclé, il ne fallait pas le gaspiller. Tout était la faute de Jane Rizzoli ! Comme toujours.
13 heures trente. Au domicile de la légiste.
Maura se débattit avec la clé de sa porte d'entrée, elle avait oublié son portefeuille chez elle, ce n'était pas son genre. Elle préfère le chercher lorsqu'elle était en période de déjeuner. Elle commençait à ne plus supporter la situation. Mais à son plus grand étonnement, mais surtout peur, elle se rendit compte que la porte de son domicile était ouverte. Elle fouilla dans son sac à main pour trouver une arme de défense. Elle trouva un stylo plume mont blanc, qu'elle ne préféra pas abîmer. C'était un cadeau de sa mère. Elle chercha de nouveau, elle trouva sa bombe à poivre que lui avait offert sa meilleure amie. Elle ouvrit doucement la porte, et vit par l'entrebâillement une silhouette accroupie sur le sol, bien voyant en son champ de vision. Mais elle réalisa qu'elle reconnut parfaitement la personne, la silhouette ainsi que sa longue chevelure charbon.
« Jane ? » La dite sursauta, elle se retourna en se faisant glisser sur le sol d'un demi-tour. A genou, elle avait en main un écrin noir et de son autre main une bague de fiançailles.
