Bonsoir les gens du Québec! Bon matin à nos amis les Français!

Et oui, c'est un nouveau chapitre, j'espère de tout cœur qu'il vous plaira. Dans le prochain chapitre, un autre personnage ira les retrouver, essayez de deviner qui! ;)

Sur ce, comme toujours, bonne lecture et laissez vos reviews!

Fairya


Chapter Three

«Bienvenue dans la famille, Alexander Corvus Black» murmura doucement Sirius en regardant son nouveau fils. Louve sourit tendrement à cet enfant qui était maintenant le leur. Au fil des années, elle s'était toujours fiée à son intuition, à ce don qui caractérisait sa vie et elle était heureuse de l'avoir fait encore une fois.

«Griphook, je voudrais aussi, avant que nous partions, acheter l'orphelinat Ste-Augustine. Il a énormément besoin de travaux, de nouveaux matériels et biens d'autres choses. Puis-je vous laissez entre vos mains les démarches pour rendre cet endroit entièrement remis à neuf et que les enfants aient tout ce dont ils ont besoin?» demanda la jeune femme en se tournant vers le gobelin.

«Bien sûre Lady Black-Slytherin. Je me charge de tout, n'ayez crainte, désirez-vous aussi que je m'occupe du paiement des employés muggles?» demanda le conseiller.

«Oui, merci. Nous vous souhaitons une bonne fin de journée, puisse la richesse être vôtre.» répondit Sirius en entraînant à sa suite sa petite famille en dehors de la banque.

Une fois à l'extérieur, Sirius décida de les emmener manger dans un restaurant du coin assez réputé pour sa bonne gastronomie. La journée avait été éprouvante pour tous et ils méritaient de se reposer et surtout, de reprendre des forces. Padfoot n'avait jamais imaginé en ce levant ce matin que cette journée allait entièrement changer son existence. Il avait maintenant Harry… enfin Alexander sous les yeux, il était rassuré sur le bien-être de ce petit extraordinaire. Il était libéré du mal qui était à l'intérieur de lui. Mais quel imbécile ses Potter de s'être débarrasser de l'un des leur comme d'un vulgaire paquet non sans l'avoir fait examiner et soigner par quelqu'un. C'était cruel, il devait bien l'admettre. Alors qu'il était perdu dans ses pensées, sa femme le regardait doucement en souriant tout en donnant à manger à son fils sur ses genoux. Puis, quelque chose lui vint à l'esprit.

«Sirius, tu m'as dis que Petunia, la sœur de Lilianne, vous avait traité de monstres pour avoir abandonné un enfant et que même elle, elle ne ferait jamais cela à un enfant, qu'il soit magique ou non.» dit la jeune femme.

«Oui, c'est ça. Elle était furieuse au-delà du possible, à un tel point qu'elle m'a claqué la porte au nez.» répondit Sirius en ce demandant où elle voulait en venir.

«Et bien, je crois qu'elle ne déteste pas autant la magie que nous le croyons. Connaissant sa sœur, qui profite des gens à tord et à travers, elle a du vivre une enfance recluse en quelque sorte. Lilianne, étant une sorcière avec son caractère actuel, a du attiré autant que possible l'attention de leurs parents sur elle. Elle a sûrement tout fait pour paraître merveilleuse à leurs parents et faire paraître Petunia comme banale. Et si j'ai raison, alors elle a aussi du faire porté le chapeau à Petunia pour bon nombres de ses gaffes et dire aux parents que sa jeune sœur n'arrêtait pas de l'insulter et de l'embêter. Malheureuse d'être ainsi mit de côté, Petunia a du développer un dégoût face à la magie pour cette raison, mais malgré cela, elle n'a pas pu faire du mal à son neveu, même s'il était sorcier. Elle aurait pu le garder chez elle et le laissez souffrir aux mains de son mari, mais elle ne la pas fait.» expliqua Louve à son mari son raisonnement.

«Tu as peut-être raison, je me rappelle que Lilianne n'arrêtait pas de se plaindre de sa sœur à l'école, comme quoi elle était jalouse qu'elle soit une sorcière et elle non et qu'à cause de cela, elle n'arrêtait pas de l'insulter et de lui faire les pires coups. Maintenant que j'y pense, Petunia était toujours en retrait derrière ses parents lorsqu'ils venaient la chercher à la gare. Comme si aux yeux de ses parents, elle n'existait pas et que seule Lilianne avait de l'importance.» dit le jeune homme en se remémorant ses souvenirs.

«Voilà et elle s'est tellement sentie insignifiante et ignorée, qu'elle s'est dit que jamais elle ne serait comme sa sœur et que la normalité était ce qu'il y avait de mieux. Elle était la plus jeune et pourtant, leurs parents, face à la magie de leur ainée, ont usés de favoritisme.» continua la jeune mariée.

«Je comprends, mais où veux-tu en venir je te pris?» demanda son mari.

«Je veux en venir que malgré le changement de sang, Alexander était et est toujours dans son cœur, son neveu. Elle a agit pour son bien malgré la magie, et j'ose croire qu'une partie d'elle regrette de ne pas pouvoir apprendre à le connaître. J'aimerais donc, avant que nous quittions pour le Canada, et oui Sirius je veux y retourner si possible, que nous allions voir Petunia et que nous lui donnions la possibilité de nous contacter si un jour elle veut faire sa connaissance, elle n'est peut-être plus sa tante de sang, mais elle l'est de cœur et puis, si son fils s'avère être sorcier à son tour, elle aura besoin d'un contact dans le monde sorcier pour l'aider. Il se peut que nous n'ayons jamais de nouvelles, mais pourquoi pas?» plaida Louve tout en essuyant la bouche d'Alexander.

«D'accord, et pour le Canada et pour Petunia. Je voulais de toute façon quitter l'Angleterre un bon moment. Et tu as raison aussi sur le fait que si le fils de celle-ci est sorcier, elle aura besoin de quelqu'un et je ne crois pas un seul instant qu'elle se tournerait vers la sainte Lily Potter. Elle préfèrerait sûrement déménager à l'autre bout du monde que de devoir demander de l'aide à sa sœur, si tant est que Lilianne lui accorde ne serait-ce qu'un regard. Aller, allons voir Petunia, ensuite nous prendrons un portauloin international en direction du Canada.» termina Sirius alors qu'ils se préparaient à quitter le restaurant. Lorsque la famille Black-Slytherin débarqua au 4 Privet Drive, ils entendirent des cris et des hurlements venant de la maison. Sous le choc, ils s'approchèrent de la maison rapidement, Sirius gardant quand même sa femme et son fils derrière lui pour les protéger.

«NOTRE FILS EST UN MONSTRE!» hurla Vernon Dursley qui avait été témoin d'un accident magique par son fils.

«Vernon, s'il te plaît, c'est un bébé, il…» plaida en pleurant Petunia en tentant de protéger son fils.

«JE NE VEUX RIEN ENTENDRE, IL EST UNE ANORMALITÉ ET AUCUN MONSTRE NE VIVRA SOUS MON TOIT! TA SŒUR ET SON BON À RIEN DE MARI SONT PAREILS!» continua de beugler l'énorme baleine.

«Il n'est pas comme eux, il…» tenta à nouveau la jeune femme en pleurant, elle ne savait pas quoi faire, elle avait peur pour la vie de son fils et la sienne.

«C'EST DE TA FAUTE AUSSI ET CELLE DE TES FOUTUS GÊNES, QU'EST-CE QUI M'A PRIT DE T'ÉPOUSER?! TU N'ES BONNE QU'À ENGENDRER DES MONSTRES, TU VAS VOIR, TU VAS ME LE PAYER ET TON REJETON AUSSI, ON NE SE MOQUE PAS DE VERNON DURSLEY IMPUNÉMENT!» poursuivit le véritable monstre qui gifla Petunia fortement au point qu'elle tomba au sol. Cela en fut assez pour Sirius qui débarqua comme un boulet de canon dans la maison et lança un stupefy sur le gros balourd. Celui-ci tomba au sol figé dans un grand bruit sourd. Sirius qui avait demandé à sa femme de rester dehors, s'approcha doucement de la jeune femme.

«Tout va bien Petunia, il ne te fera plus rien, ni à ton fils ni à toi.» dit doucement Sirius en l'aidant à se relever.

«Vous êtes celui qui est venu me demander des informations sur mon neveu.» répondit la jeune femme sous le choc.

«Oui, je me nomme Sirius Black et j'ai retrouvé votre neveu, avec ma femme, nous l'avons adopté aujourd'hui même pour le sortir de l'orphelinat et nous nous apprêtons à quitter l'Angleterre. Ma femme tenait à ce que nous vous donnions nos coordonnées afin que vous puissiez nous contacter si vous désiriez connaître votre neveu ou en cas de besoin, s'il s'avérait que votre fils soit sorcier, ce qui, au vu des circonstances, est le cas. Alors, je vous propose de venir avec nous, notre maison est grande et il y a assez de place pour nous tous, qu'en dites-vous?» proposa le jeune homme.

Petunia n'arrivait pas à y croire, alors que quelques jours plus tôt, elle insultait cet homme et lui claquait violemment la porte au nez, celui-ci lui proposait de l'aider, de lui offrir un toit et protection. Jamais personne n'avait fait cela pour elle. Elle avait toujours été insignifiante. Toujours moins jolie que Lily, moins intelligente que Lily, moins douée que Lily, toujours Lily encore et encore. Jamais elle ne s'était sentie à la hauteur. Et pour la première fois de sa vie, quelqu'un la voyait en tant que personne et lui tendait la main.

«Euh…je…» bégaya la tante d'Alexander.

«Ma femme et moi serions plus qu'heureux de vous accueillir dans notre famille, vous en faites partie au même titre que votre fils.» insista le nouveau père de famille.

«D'accord, merci infiniment monsieur Black, je vous serai éternellement reconnaissante.» remercia la jeune femme qui se releva doucement avec l'aide de Sirius puis prit son si merveilleux petit garçon qui pleurait à chaudes larmes.

«Vous n'avez pas à me remercier, c'est ce que l'on fait pour la famille.» Sirius se tourna vers le corps immobile au sol. «Et vous, priez pour ne jamais recroiser notre route, car si jamais tel est le cas et que vous tentez quoique se soit contre nous, je vous montrerai ce que veut réellement dire le mot souffrance.» termina sèchement le jeune homme en emmenant avec lui Petunia et son fils.

Tous trois sortirent sans un regard en arrière. Sirius rejoignit rapidement sa femme pour la rassurer. Petunia, elle, se figea un instant en regardant l'enfant dans les bras de la jeune femme. Il ne ressemblait en rien à l'enfant qu'elle avait laissez à l'orphelinat quelques jours auparavant. Voyant son regard interrogateur, Louve lui expliqua brièvement.

«C'est bien Harry, enfin, maintenant il s'appelle Alexander. C'est une longue histoire, que diriez-vous si nous en discutions en prenant le chemin du ministère de la magie pour prendre notre portauloin?» proposa Louve en souriant à Petunia.

«D'accord, allons-y.» répondit Petunia. Ils prirent un taxi tous les cinq en direction du Leaky Cauldron. Durant le trajet, s'assurant que le chauffeur n'entendait rien, Louve en profita pour raconter à la jeune mère tout ce qui était arrivé depuis le moment où Voldychou était mort, jusqu'à l'adoption d'Alexander. Petunia était révoltée, non, dans une fureur noire contre sa soi-disant sœur. Elle qui n'arrêtait pas de faire croire à tout le monde qu'elle était la mère parfaite et qui aimait ses deux enfants, n'avait pas hésité une seule seconde pour abandonner l'un de ses fils comme d'un vulgaire déchet. Finalement, sorcier ou muggle, il n'y avait pas de différence autre celle des intentions. Sirius et Louve étaient sorciers, mais ils étaient loin d'être des monstres.

Ils n'avaient pas hésité une seule seconde à leur porter secours à son fils et à elle. Ils leur offraient une maison, une nouvelle vie et leur amitié sans rien demandé en retour. Ils étaient des gens bien à bien des égards. Les véritables monstres étaient les Potter et son bientôt ex-mari. La monstruosité avait bien des visages, mais elle ne l'avait nullement dans cette nouvelle famille parmi laquelle elle était accueillie et acceptée. Elle faisait enfin partie d'un tout, d'une famille unie que rien ne pourrait briser. Après un long trajet, ils arrivèrent finalement au ministère de la magie, dans le département des transports internationaux. Le sorcier qui s'occupait des départs fut surprit de trouver une muggle parmi eu. Sirius expliqua qu'elle était de la famille et ainsi que son fils et qu'ils prendraient tous les 5 se portauloin.

Ne pouvant rien contre un Lord et une Lady, il les laissa prendre le prochain portauloin en direction du Canada. Louve donna les cordonnées précisent où ils devaient atterrir non loin de sa demeure. Le gardien programma le portauloin et le tendit au groupe. Petunia tint son fils contre elle, aidée par une écharpe qui le tenait serré contre elle, même chose pour Louve et Alexander. Ils prirent en main l'objet et le décompte commença. Tout d'un coup ils furent emportés. Petunia s'accrochait comme si sa vie en dépendait… euh… sa vie en dépendait vraiment. C'était une nouvelle aventure, une nouvelle vie, un nouveau départ. Aucun d'eux ne s'attendaient aux années de bonheur qui allaient suivre.