¤ BonjOur à tOus ¤
Voilà ! ça faisait si longtemps ! Et je m'excuse de ne pas débarquer avec un Os que vous attendiez (James & Lily) mais l'inspiration m'étant venu sur un autre couple... j'ai pensé que vous ne refuseriez pas de lire sous pretexte que ce n'était pas ce que vous vouliez ! lOl Je n'arrivais pas à écrire Inexistence et Résistance et me suis donc remise à cet Os dont j'avais écris la plus grande partie il y'a plus d'un mois.
Etrangement... Je l'aime beaucoup... Il est plus étrange que jamais... Et concerne un réel passage d'Harry Potter. Disons qu'il s'agit plus ou moins du bal de Noel du tournoi des trois sorciers, mais vu par Drago Malefoy. Il est ici plus spectateur qu'autre chose et je ne déforme en rien ce qu'a écrit JKR. Je me contente simplement d'y apporter un éclairage complètement imaginaire et assez... bizarre sur les sentiments de nOt' blond préféré lors de cette soirée. Je ne sais pas si ça a déjà été fait mais je pensais à ça depuis longtemps... Harry et Ron ayant réalisé qu'Hermione était une fille durant ce bal, pourquoi d'autres ne l'auraient-ils pas aussi remarqué ?
Il est assez... fOu ! Je vous jure que je n'ai pas prit quelque substance illicite en l'écrivant -hors coca j'entends... xD
Bonne lecture !
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"Celui qui veut unir dans un accOrd mystique, L'Ombre avec la chaleur, la nuit avec le jOur, Ne chauffera jamais sOn cOrps paralytique, A ce rOuge sOleil que l'On nOmme amOur."
Charles Baudelaire
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OS Numéro 4: DragO Malefoy & HermiOne Granger.
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La fille en bleu.
Installé dans la Grande Salle, j'observais -Pansy accrochée à mon bras- les autres élèves entrant en pépiant et gloussant. Ma cavalière posa ses lèvres sur ma joue pour me tirer de ma torpeur et je me tournais vers elle, glissant un charmant sourire sur mes lèvres, prêt à la conquérir alors qu'elle me dévisageait déjà avec une moue mièvre.
Une magnifique française, aussi blonde que les blés, passa devant moi, et mon regard défila sur ses reins. Sa robe dévoilait sa peau pâle et j'eus brusquement envie de lui retirer le peu de tissus qui la recouvraient. Pansy ronchonna à mes côtés et j'esquissai un demi sourire. Je me moquais cruellement de la brunette. Elle n'était pas aussi belle que ce que j'aurais voulu. Je méritais plus. On m'avait appris à quémander toujours davantage et je savais que n'importe quelle fille de ce château se serait retrouvée à mes pieds en moins de deux. Mais non… Mon père m'avait demandé -ou plutôt ordonné- d'inviter Pansy au bal. Il était ami avec son père… Je devais donc subir la fille.
Les portes de la Grande Salle s'ouvrirent brusquement et tels des imbéciles commandés, tous les élèves se tournèrent vers elles, attendant l'arriver des Champions du Tournoi des Trois sorciers et de leurs cavalières et cavaliers. Enfin, des Quatre Sorciers. Je ne me retournais pas. N'en avais aucune envie. Voir Potter se pavaner avec une idiote de Gryffondor à son bras ne me plaisait pas particulièrement.
La musique résonna rapidement dans la grande salle et Pansy serra mon bras, manquant presque de me l'arracher en me tirant vers la piste de danse où la plupart des couples évoluaient déjà avec plus ou moins de grâce. Sans doute pas avec autant de classe que moi. J'obligeais Pansy à se coller à mon torse d'un geste d'une violence qui la désarçonna un instant. Je plaçais ma main dans le bas de ses reins et elle me lança un sourire d'une niaiserie à vomir. Nous nous mines à danser, parcourant la piste. Mon regard se posa sur d'autres filles. Les Françaises étaient de loin les plus éblouissantes personnes présentes dans la pièce.
Mon regard se posa sur un dos recouvert d'une robe bleue assez moulante. La jeune fille dansait dans les bras de Viktor Krum, mais je n'eus pas le loisir d'observer son visage. Je me contentais donc de son dos.
Elle avait un grain de beauté en haut de sa colonne vertébrale. Sa peau halée donnait envie de la toucher, de la goûter même tant elle me rappelait du miel. Ses cheveux d'un brun légèrement touché de doré effleuraient ses épaules rondes en des boucles somptueuses et aussi voluptueuses que le reste de ses formes. La cambrure de ses reins me donnait envie de la posséder sur le champ. Ses fesses étaient parfaitement recouvertes par le tissu léger, épousant à la perfection leur galbe -véritable appel à la nudité complète. Lorsqu'elle tournoyait, sa robe suivait ses mouvements et se soulevait légèrement. Ses chevilles m'apparaissaient alors comme des merveilles de la nature, fines et aux muscles tendues par les pas de danse qu'elle accomplissait avec excellence. Tout -jusqu'à la pointe de ses ongles vernis d'une couleur assez naturelle pour passer inaperçu- semblait m'interpeller. Je la désirais avec tant de force que mon estomac se tordait sous cette pression animale.
Je passais toute la danse à scruter ce dos. J'eus envie de l'effleurer à de multiples reprises mais finissait toujours par me dégonfler aussi sûrement qu'un poisson-hérisson une fois le danger écarté.
Finalement, Pansy me prit la main et m'obligea à aller vers une petite table où Blaise, Théodore, Grégory et Vincent étaient assis avec leurs cavalières. Ou du moins, avec celles de Théo et Blaise. Mes deux gardes du corps n'avaient trouvé personne. Je comprenais les filles qui avaient refusé leurs invitations. Blaise sortait avec Daphné Greengrass, Théo avec une Serdaigle dont je ne connaissais pas le nom.
Je m'assis, l'attention peu accaparé par mes condisciples. Mon regard se reporta sur la foule à la recherche de la fille en bleu. Je ne la trouvais plus. La frustration qui s'empara de moi m'étonna moi-même. Je détestais ne pas avoir ce que je voulais à l'instant où je le voulais. J'aurais même pu faire un caprice. Pansy s'installa sur mes genoux, n'arrivant pas à chasser la fille en bleu de mon esprit. Blaise glissa un liquide doré dans mon verre d'eau, m'adressant un clin d'œil. Je le remerciais d'un signe de tête et me mit à boire l'alcool à grandes gorgées. Théo observait la piste, sa main sous le menton comme lorsqu'il réfléchissait habituellement.
« C'est Granger ? » haleta-t-il finalement, un sourire d'une grande franchise s'inscrivant sur ses traits.
Je me tournais vers l'endroit qu'il désigna d'un signe de tête et mon cœur cessa brusquement de battre. Sous le choc. Granger… La Granger, petite sang de bourbe, miss-je-sais-tout, insupportable copine de Potter, celle qui l'ouvrait un peu trop à chaque occasion… J'avais toujours eu envie de la massacrer, en avait même rêvé plus d'une fois. Et voilà qu'elle m'apparaissait ce soir comme la plus merveilleuse des créatures présentes sur Terre.
Elle s'était à peine maquillée mais le noir posé sous ses yeux rendait son regard aussi profond que le chocolat d'une tarte sortant tout juste du four. Je réalisais que chaque partie de son être me donnait faim et me jurais de cesser de la comparer à toute sorte de nourriture sucrée ou non. Hélas pour moi, je n'y parvins pas car à l'instant où je me tentais à une bonne résolution, mon regard se posa sur ses lèvres, fruit défendu aux attraits de fraises -par leur couleur- et de pêches -par leur texture.
Je me souvins d'un conte pour enfants moldus qu'on m'avait un jour lu à propos d'une maison faite uniquement de bonbons et autres… Hermione Granger était devenue ma maison de pain d'épice d'Hansel et Gretel. Comparaison qui me rendit songeur… N'était-elle pas dangereuse cette maison ? Je ne m'en rappelais plus. En tout cas, ma toute nouvelle lubie -ou passion- semblait assez destructrice car tentatrice de penchants boulimiques.
Mes doigts se portèrent à toute nourriture présente dans la pièce et je me surpris à me goinfrer sans grâce aucune comme Crabbe ou Goyle auraient pu le faire, déglutissant bruyamment en songeant au goût de sa peau sous ma langue.
La fille en bleu. Je n'arrivais simplement pas à associer les deux images d'elle qui se battraient dorénavant dans mon esprit. Je la contemplais encore et encore, un désir de plus en plus malsain s'emparant de moi à mesure que des images folles gravissaient mon esprit.
Je l'imaginais seule après ce bal. Seule sans cet imbécile de Viktor Krum dont j'avais envie d'exploser le crâne contre un mur. J'imaginais la façon dont je l'attirerais. La façon dont je la charmerais… Mon esprit se bloqua à l'instant où je la déshabillais mentalement. Non… Elle ne me laisserait jamais faire ça. Ce n'était en rien son genre. Elle était si froide, si prude, si… Trop intelligente pour se laisser avoir par un type tel que moi.
Je scrutais Krum. Mon esprit forma un flot d'image d'une violence dont j'avais l'habitude. Je plaquerais mon poing contre son visage, je lèverais ma baguette et jetterais des Endoloris par dizaines…
Il la regardait. Il n'avait en aucun cas le droit de la regarder !
Pansy passa sa main devant mes yeux, me sortant de mes pensées de plus en plus morbides. Elle semblait vexée. Sans doute parce que je ne la regardais pas elle ! Mais qui avait-il à reluquer chez elle ? Sa tête de chien ? Je la repoussais violemment et elle tomba au sol. Quelques rires retentirent. Les larmes lui montèrent aux yeux. Je ne me perdis pas en excuses et me levait de mon siège avec élégance.
Je quittais la Grande Salle sans un regard pour la populace la remplissant. Mon cœur battait dans mes oreilles.
J'imaginais, j'imaginais…
La façon dont le nez de Krum se percuterait contre un mur dans un craquement sordide. Le cri de la fille en bleu. Ma violence accentuée lorsque je continuerais à frapper l'homme au sol, les morceaux de son crâne s'éparpillant autour de lui sous les hurlements de frayeur de la fille en bleu.
J'imaginais…
Ma violence se remportant sur elle… la douceur de sa peau… mes baisers parcourant son dos nu, remontant vers le grain de beauté… La manière dont elle se débattrait face à mon désir, heurtant mon torse de ses petits poings… Elle n'aurait pas sa baguette magique bien sûr -cela compliquerait trop ce fantasme abject… Elle tenterait de m'échapper comme un petit animal apeuré prit au piège du serpent que j'étais…
Lorsque je la pénétrerais -perdant le peu d'innocence qui me restait- elle cesserait alors de me résister et se laisserais faire sans soucis, me dévoilant alors son amour, cette passion qui l'avait surprise elle aussi… Elle m'aimerait. Et je la réduirais en charpie une fois mon désir assouvi… Elle disparaîtrait alors, ma passion s'effaçant d'une façon inéluctable tout comme elle. Je ferais enterrer son corps dépouillée de sa bonne fortune par mes congénères abrutis par le pouvoir. Tout reviendrait alors à la normale.
Pour la première fois de ma vie, des désirs de violence se mêlaient à d'autres. Des désirs plus sensuelles. J'avais envie d'elle. De la fille en bleu. Elle n'était pas vraiment Granger. Elle n'était pas vraiment humaine… Elle s'emparait peu à peu de mon esprit, telle une déesse succube dont je n'avais espéré l'existence jusque là.
Je m'installais près du lac sans y réfléchir, trop accaparé par mes rêves de luxures inavoués et mêlés à ceux de meurtres. Je restais là durant des heures, ne me rendant pas compte qu'il faisait froid. Je l'imaginais… elle… Elle à la robe bleu. Puis, elle sans la robe bleu…
Je sentais que ce nouvel hobby qu'elle devenait secrètement ne s'évaporerait pas de si tôt. Non. Elle resterait mon obsession. Obsession malsaine, pernicieuse…
Je ne me doutais cependant pas que cette obsession ne se fanerait jamais, telle une fleur immortelle par laquelle je la représenterais. Car même lorsqu'elle finirait avec ce crétin de Ronald Weasley, épousant ce rouquin à l'air demeuré qui l'engrosserait à deux reprises, faisant disparaître ses formes pour celle d'une dondon à l'air de mère dépassée et fatiguée… Je garderais d'elle cette image. Cette incroyable perfection envoyée des dieux pour mon bon plaisir lors d'une soirée lorsque je n'avais que quatorze ans.
Le jour où mes yeux se fermeraient pour la toute dernière fois des décennies plus tard, ce serait cette image que je verrais. Non pas celle de mon fils ou de ma femme. Non. Juste l'image de la fille en bleu qui durant une magnifique soirée féerique avait dévoilé la part la plus humaine de tout mon être, avait fait battre mon coeur de battements frénétiques, avait fait disparaître la placidité et la froideur qui me caractérisaient. La fille en bleu m'avait fait vivre réellement juste le temps d'une nuit… Éblouissant ma vie de la lueur fortuite d'une rencontre divine impensable. Si bien que je penserais à elle éternellement, jusqu'à ma mort.
La fille en bleu…
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VOilà ! Assez cOurt c'est vrai... J'ai failli réécrire Harry Potter, Drago cédant finalement à ses pulsions mais je me suis dit que ça serait assez long... xD -et puis aussi assez gOre ! Mais j'en suis assez fier tout de même... sans doute de par son étrangeté... xD Vous allez tOus me lapider d'oser publier un tel OS sur ce couple où ils ne se touchent même pas ! Mais qu'est ce que j'y peux moi hein ? c'est de la faute à JKR tout ça ! =p En tout cas, j'ai vraiment pris plaisir à écrire tout ça... Imaginé l'obsession de drago pour Hermione dans l'oeuvre réelle est drolement plaisant ! xD -même s'ils ne finissent point ensemble (à mort JKR ! -pulsions... On croirait vraiment que j'ai fumé ce soir... xD)
Sinon, j'ai remis à jour mon profil -et j'attends vos réactions car certains d'entre vous vont vouloir me tuer... -je vois déjà les gros titres des journaux télé ! Mais s'il vous plait ! ne me tuez pas -sinon vous n'aurez jamais la fin d'Inexistence et Résistance ! D'ailleurs, je posterais la suite de ma fic dans les prochains jours... Je ne l'ai pas fini encore... aie aie aie... Comment résister à mes persOnnages qui font de moi tout ce qu'ils veulent si bien que je ne sais plus moi-même ce que je veux ? Bref, j'espèce vous le poster Vendredi au plus tard... Pour le prochain OS... Je ne dis plus rien. C'est mon cerveau qui décide, pas moi... donc, vous verrez bien ! J'espère tout de même qu'il prendra moins de temps à arriver !
SinOn, désolée pour toutes les idioties que j'ai dis là... (dans l'OS et dans les notes) mais comme dis Juliette "Il est 1h du mat' t'as des circonstances atténuantes" !
Sur ce, je vous laisse avant de dire des trucs encOr' plus stupides, BisOus bisOus, Reviews Reviews =p (pleaseuh ! là c'est vOt' cOuple favori ptits lecteurs qui m'lisent ! lâchez vOus !)
°¤ Bewitch_Tales ¤°
