Traduction française de « My Whole Existence Is Flawed » - One-Shots lemonés de « You Get Me Closer To God » - par BaaBby-x3. Cette histoire appartient à americnxidiot

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[Mentionné dans le Chapitre 12 – Avant l'histoire]

« […] Mon cerveau revit immédiatement en mémoire toutes les fois où nous « sortions ensemble ». Dans la chambre fermée, sur le plan de travail dans ma cuisine, cette fois-là dans ses escaliers*… Non, Bella ! Mauvaises pensées. J'écrivis ma réponse et la glissai vers lui. »

Te défoncer.

Edward

Huit jours.

Putain.

Je n'avais pas été en elle depuis huit jours.

Merde.

Avec la combinaison de neige inattendue sur les routes et Thanksgiving, Alice n'avait pas eu cours de danse. Et parce que je-ne-sais-qui là-haut montait un complot contre moi, Rosalie et sa famille étaient partis visiter leurs grands-parents pendant toutes les vacances, alors Emmett m'avait appelé pour sortir presque tous les jours. Je n'avais jamais été aussi frustré sexuellement de toute ma vie.

Et Bella était une telle allumeuse. Elle savait que nous n'avions aucune opportunité d'être seule, et faisait tout son possible pour me le rappeler. Elle m'envoyait des textos coquins, m'envoyant même une fois une photo de ses seins. Elle faisait des insinuations et mentionnait des choses qui auraient paru innocentes pour un observateur extérieur, mais qui, elle le savait très bien, me tourmentaient. Je ne l'avais jamais autant voulu que la semaine dernière. Et elle le savait.

Je pouvais voir ses yeux briller quand elle voyait que je l'observais pendant l'heure du déjeuner, ou quand elle frôla « accidentellement » mon cul en Biologie. Elle était tellement fière d'elle quand elle me savait exciter. J'aurai été en rogne si je ne savais pas qu'elle était aussi frustrée que moi. Elle le cachait juste mieux.

Pendant huit jours, Bella me faisait mal à la tête et à la bite chaque fois qu'elle le pouvait, et parfois sans même le vouloir. Je veux dire, c'était elle. Tout ce qu'elle avait à faire était de mordiller sa lèvre distraitement ou balancer ses cheveux en arrière, et elle avait toute mon attention, j'étais prêt à y aller. Pendant huit jours, je me retenais et j'étais insatisfait.

Mais pas aujourd'hui. J'allais en finir aujourd'hui même si c'était la dernière chose que je ferai.

Mon visage était dur et déterminé quand je me faufilais à la cafétéria. Je pouvais voir Bella à quelques pas de moi, et j'avais besoin de l'approcher avant qu'elle ne s'asseye à notre table avec nos amis. Je passai devant trois jeunes garçons, en écrasant presque la pauvre Angela Weber dans ma hâte et attrapait le poignet de Bella juste avant qu'elle ne passe la porte. Ses cheveux me frappèrent presque quand elle fit demi-tour, me bombardant de son parfum à la fraise, et ses yeux marrons s'écarquillèrent et s'assombrirent quand elle me vit. Tenant sa main, je lui fis mon sourire qui, je le savais, la faisait fondre.

« Je pense que tu dois acheter un peu de nourriture aujourd'hui. »

Elle jeta un coup d'œil à son sac marron pas très appétissant dans sa main et ses putains de lèvres roses formèrent un petit sourire satisfait. « Je crois que je devrais aussi », elle répondit en fourrant son déjeuner dans son sac à dos. Je restais derrière elle dans la queue pour les sandwichs et me rapprocha le plus possible sans attirer l'attention des autres.

« Ecoute, » Je chuchotais, m'assurant qu'elle pouvait sentir mon souffle dans son oreille, « Je ne vais pas y aller par quatre chemins. J'ai vraiment besoin de te voir. » C'était à peine perceptible, mais Bella frissonna et je souris à mon succès. « S'il te plait, dis mois quand tu vas venir chez moi aujourd'hui. » Ma voix était intentionnellement désespérée, sachant très bien qu'elle adorait ça. Bella aimait me voir à genoux. Je l'aimais plus encore quand elle était sur les siens. Je veux dire, je ne l'aimais pas … Putain, je ne pouvais pas penser à ça en ce moment. C'était hors de propos de toute façon. Je savais ce que Bella se ressentait.

Bella demanda son sandwich habituel, jambon et fromage américain avec une moutarde légère, et me regarda brièvement. « Je te retrouverais là-bas. Emmett nous a emmené ce matin, mais je suis pratiquement sure qu'il retournera à la maison avec Rose. » Elle sortit un billet de cinq dollars de sa poche et se concentra dessus au lieu de me faire face. Je remarquai la manière dont ses joues et sa nuque rougissaient légèrement, sa poitrine se levant et retombant plus rapidement à chaque inspiration. Elle était excitée, elle était belle, et elle me voulait. Je devais être un putain d'idiot de me plaindre de notre situation.

Le déjeuner se passa comme prévu, et Bella grimaçait vers moi quand Emmett lui demanda si elle pouvait conduire la voiture à la maison. La tension sexuelle était palpable, même si personne d'autre ne pouvait la sentir. J'étais hyper concentré sur tout ce qu'elle faisait, chaque gorgée de sa boisson, chaque mouvement de son nez quand Emmett disait quelque chose de crade. Je remarquais aussi chaque fois qu'elle me lançait un regard, et ça me rendait encore plus fou. J'allais bien m'amuser avec elle tout à l'heure.

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« Mais où est-ce qu'elle est, bordel ? » Je grommelai à moi-même. Les cours étaient finis depuis une heure, j'étais à la maison depuis quarante minutes et Bella n'était toujours pas là. Ma bite était douloureuse et palpitée depuis que j'avais passé la porte. Chaque fois qu'il allait se calmer, je pensais à son cul ou ses yeux ou même ses putains de coude, et j'étais, à nouveau, aussi dur que le roc. Bella, sans même vraiment le vouloir, m'avait complètement capturé, de toutes les manières possibles. Mais même avec ça, j'en avais marre de l'attendre.

Juste quand j'allais récupérer mon portable pour l'appeler, j'entendis un toc toc rythmé à ma porte d'entrée. Je l'avais pratiquement ouverte quand Bella me sauta dessus, sa bouche frappant la mienne de façon tellement brutale que j'en tombais presque. Quelque part dans ma tête, j'entendis le bruit de la porte qui se fermait et le tintement de ses clefs sur le sol en bois, mais je n'en avais rien à faire. Mes mains, presque immédiatement, abaissèrent la fermeture éclair du gilet de Bella et commencèrent à tirer sur son tee-shirt. Nos bouches se séparèrent quand je fis passer la barrière en coton au dessus de sa tête.

« Qu'est-ce qui t'as pris autant de temps ? »

Bella fit la même chose, enlevant mon tee-shirt précipitamment, « Est-ce que ça t'importe vraiment, Eddie ? Je suis là maintenant. » Ses lèvres trouvèrent les miennes, dents et langue travaillant agressivement pendant que ses mains arrivèrent à ma braguette. Nous n'avions pas encore quitté l'entrée. Ses doigts étaient étonnamment plein de dextérité, ce qui surprenant venant de sa nature maladroite, ou peut être qu'elle était juste vraiment très excitée, mais Bella mit mon jean à terre en deux secondes et le sien le rejoignit un court moment après. Elle essayait de se séparer de ma bouche, mais je n'en avais rien à foutre.

« Ne fais plus aucun putain de geste, Jellybean, » Je souris pratiquement avec mépris, « tu ne vas nulle part. » Ma langue chercha la sienne pendant que mes doigts se dirigèrent vers son soutien-gorge, détachèrent l'armature et le fit tomber sur le sol, mes mains empoignèrent impatiemment ses magnifiques seins. Elle était parfaite pour moi, juste avec la bonne taille pour tenir dans mes paumes. Les hanches de Bella bougèrent contre mon érection et je gémis bruyamment contre sa bouche. Ses lents mouvements me poussèrent en arrière vers les marches. Un frisson me secouait chaque fois que nos corps à demi nus se touchèrent et mon contrôle sur elle retombait rapidement.

« Montons à l'étage, » elle marmonna essoufflée une fois que l'arrière de mes jambes se cognèrent contre la première marche. Sa langue commença son chemin vers mon cou, et je savais qu'elle se dirigeait vers cet endroit ultra sensible derrière mon oreille, la dernière chose qui achevait mon peu de puissance et volonté.

Non. Elle n'allait pas avoir le pouvoir cette fois ci.

Attrapant ses épaules soudainement, je retournai Bella et la maintins en place avec ma virilité vraiment dure, pressant son bas du dos. « Je t'ai dit de ne pas faire un seul mouvement. » Ma bouche s'approcha de sa lobe d'oreille que je suçai doucement, laissant une de mes mains toucher son téton pendant que l'autre dérivait vers son ventre. « As-tu la moindre petite idée de ce qu'à ressembler cette semaine pour moi ? » J'enroulai la pointe de ses seins entre mes doigts et elle était tendue, ce qui me rendait particulièrement fier. Déposant des baisers le long de son cou, je continuai. « Avec tous tes petits allumages ? » Bella gesticula contre moi quand mon autre main descendit un peu plus bas, s'arrêtant juste avant ce qu'elle voulait le plus. « Regardant mon téléphone, observant tes merveilleux seins tout en sachant que je ne pouvais pas les toucher ? »

« Edward, » elle gémit mon nom et poussa en arrière contre moi et je la maintenais encore plus fermement. « S'il te plait, peut-on aller dans ta chambre ? Je te baiserais, te sucerais, tout ce que tu voudras juste … s'il te plait. J'ai besoin de toi. »

J'étais trop excité à ce moment pour apprécier à quel point Bella était sexy quand elle se soumettait à moi. Mon cerveau ne pouvait que ce concentrer sur une chose. Je nous tournais alors Bella faisait face à l'escalier, je bougeais encore ma bouche à son oreille. « Après cette semaine ? Je ne vais pas juste te baiser. Je vais te défoncer comme jamais, Isabella. » Elle gémit à mes mots, et je le pris pour un encouragement. « Penche toi en avant »

Bella tourna la tête légèrement, ses yeux brulants rencontrant les miens dans la confusion. « Ici ? »

« Comme ça. » Je me penchai vers elle, plaçant ses mains fermement sur la quatrième marche. J'étais plus agressif qu'en temps normal. Mais elle semblait aimer ça, et comme j'aimais cette image, le corps entier de Bella aligné au mien pendant que je la guidais là où je la voulais. Je rêvais depuis des mois de prendre Bella par derrière comme ça, mais nous ne l'avions jamais fait avant. Et peut importe combien j'étais excité, je devais quand même m'assurer qu'elle serait d'accord. Je stoppais mon rude personnage pour un moment, permettant à mon affection qu'elle paraisse dans ma voix. « Jellybean, est-ce-que ça te va ? » Je caressai sa peau, et suçai cet endroit sensible pour elle aussi sous son oreille.

« Juste … Baise moi, Eddie. Je sais que tu le veux aussi. »

Et elle n'avait pas à me le dire deux fois. Mes doigts trouvèrent le chemin de la chaleur entre ses jambes et je gémis contre sa nuque. Elle était carrément mouillée. Je voulais l'allumer encore plus longtemps, mais j'avais envie d'elle maintenant. Je ne pouvais plus attendre.

C'était un peu plus difficile de manœuvrer dans cette position. Je tapotais l'intérieur de Bella et elle comprit, écartant un peu plus ses jambes pour me faciliter la tâche. Elle était étendue devant moi, son cul en l'air et son entre-jambe était nu et ouvert, pour moi, et elle était vraiment trop bonne pour que je me retienne. J'étais le seul et unique qui ne l'avait jamais vu de cette façon. C'était dans ces moments là que mes sentiments, trop forts, pour Bella étaient difficiles à ignorer, mais heureusement pour moi, j'avais d'autres terribles problèmes immédiatement. Attrapant ma verge fermement dans ma main, je pressai contre son entrée et poussa dedans doucement, attentif au moindre bruit d'inconfort pendant que le plaisir prit le pas sur moi. Me tenant à ses hanches et usant de cet avantage, je commençai à faire des va et vient en elle. Bella poussa contre moi lentement, presque en délicatement.

« Ça va ? Ça ne fait pas mal ? » Les mots étaient rocailleux pendant que je parlais. C'était trop bon, je pouvais à peine parler et l'idée d'arrêter ça me torturait presque. Mais je l'aurai fait pour elle.

« Continue, » elle souffla doucement. « Donne moi juste quelques secondes pour m'habituer »

C'est ce que je fis pendant qu'elle parlait, plongeant en elle à plus lentement, même si chacun de mes nerfs étaient en feu et était en train de crier de la pénétrer. Putain, même quand j'essayais d'être plus dominant, elle me contrôlait. Je ne pouvais pas rien y faire.

Assez vite, Bella bougeait avec empressement contre moi, et je augmentai le rythme, permettant à mes instincts de reprendre mes mouvements. Les murs de l'escalier renvoyaient l'écho de nos gémissements, ce qui me rendait de plus en plus chaud pendant que j'entrais et sortais de sa chaleur glissante. Depuis cet angle, je pouvais voir la sueur légère du dos de Bella. Je pouvais admirer combien son visage était beau et à quel point c'était sexy de me regarder la baiser. Ça, plus la friction pour moi dans cette position paraissait irréel. Rien ne pouvait être plus fantastique que cette sensation.

« Plus fort, Edward. » Bella était en train de pousser contre les escaliers, me rencontrant à chaque pénétration maintenant. « Plus vite. »

Et bien, merde, puisque c'est ce qu'elle voulait. Je me penchais encore plus pour qu'une de mes main pressa la sienne sur l'escalier, je poussai en elle plus rapidement, et laissa ma main libre attraper ses cheveux. Faisant attention à être tendre, je soulevai sa tête et la tournai pour que je puisse voir son visage. Bella poussai presque des cris aigus quand je fis ça et frôlait ses lèvres pour en dessiner les contours. Notre baiser était brutal et profond, nos dents se cognaient dans notre désir d'être encore plus connectés, ma queue qui poussait toujours en elle et nos respirations difficiles et fortes. Après quelques secondes encore, Bella dégagea sa bouche ailleurs.

« Encore ! Plus fort, s'il te plait. » Ses bras étaient tremblants et son visage était transformé, sa bouche était ouverte de plaisir et je n'avais plus le contrôle de moi-même. Je libérai ses cheveux et plaça mes deux mains fermement sur l'escalier, et je la baisais bien profondément, mon orgasme se rapprochant avec un signal d'alarme.

« Putain Bella, je vais venir, » Je la mis en garde dans un gémissement. Je voulais attaquer sa nuque avec ma langue, mais je bougeais trop vite derrière elle. Elle criait fortement à chaque pénétration, poussant contre moi tout aussi fort.

Ses bras flanchèrent, et ses coudes se posèrent sur les escaliers, avec sa tête abaissée. Je pouvais la sentir trembler autour de moi pendant que son orgasme la arriva finalement et c'en était trop. Avec une dernière brutal poussée, je sentis ma queue avoir des spasmes au fond d'elle et je me libérais, éjaculant comme jamais, en ne tenant presque plus debout. Et puis je ne pouvais plus, je m'écroulais, je sortis ma verge de Bella et mon corps pressa le sien sur l'escalier.

Nous avions tous les deux le souffle coupé et après avoir retrouvé ma capacité à penser, je roulai sur le côté, pris un siège et m'y écrouler pour récupérer. Un petit rire étouffé me fit ouvrir les yeux pour voir Bella se lever des marches pour se mettre sur mes genoux dans un geste presque intime. Elle se mit à califourchon sur mes jambes et fit un gransd sourire, mais je le connaissais mieux. C'était son expression « Je viens de me faire baiser» qu'elle avait sur le visage. ll n'y avait plus d'intimité ici.

« Ne me fais plus attendre huit jours encore, JellyBean. Je t'en supplie. » Je grimaçais à moitié endormi contre elle, ma main entourant sa taille.

« Je ne sais pas, Eddie. » Bella se rapprocha et pressa un baiser sur mes lèvres. « Si huit jours est aussi bon, peut être que ça sera meilleur en attendant. »

Je l'observai, pas du tout enchanté de cette idée, ce qui bien sur, la fit rire encore plus.

Les lèvres souriantes de Bella bougèrent jusqu'à mon cou. « Très bien, puisque tu n'aimes pas cette idée, qu'est ce que tu penses d'un deuxième round ? » Elle suça doucement l'arrière mon oreille et je grognai, sentant déjà le sang qui retournait à mon pénis pendant que je me raidis. Bella recula un peu et sourit à nouveau, ses yeux marrons dansaient et ses cheveux étaient désordonnés par mes doigts. Sa main bougea vers l'espace entre nos corps et j'haletais, complètement transporté, encore une fois, par cette fille merveilleusement sexy.

Mon Dieu, je l'aimais.

Putain, j'étais dans la merde.