Chapitre 3
La mer. Cette eau si bleue aux reflets turquoises. Cette odeur iodée. Ces petite barques où il était monté. Cette eau dans laquelle il avait apprit à nager sous ce soleil si chaud et dur. Sept ans avaient passés et il avait à présent seize printemps derrières lui. Ce jeune homme au teint halé, aux cheveux noir de jais lui arrivant jusqu'au creux des reins, élégamment attachés en catogan.
« Pourquoi un chien, Seïka ? » demanda l'énorme bête noir à ses côtés.
« Un chien, même énorme passe mieux qu'un tigre et un serpent, non ? » Sourit l'adolescent.
« $ Certes, certes, cependant, pourquoi dois-je être le collier ? $ »
« Parce que tu es souvent enroulé autour du cou de Shakti, Saës. » sourit le jeune brun.
L'homme qui vérifiait l'identité des passagers blanchit en voyant le molosse aux côtés du garçon. Comment un garçon, si fin, jeune et élégant pouvait-il avoir un chien aussi grand à ses côtés ? Jamais il n'avait vu bêtes aussi grosses. Excepté le tigre chasseur d'homme. Tout le monde ici le connaissait. Tous savaient que la bête protégeait un territoire où si l'homme y posait le pied, rien n'assurait sa revenue.
Le voyage en mer avait duré trois mois. Trois long mois où Seïka avait pu perfectionner sa légilimencie sur les passager à qui il lança ensuite un oubliette bien placé. De cette façon, personne ne soupçonna rien. Personne ? Il y avait juste cet étrange homme qui à chaque pleines lune et ses jours suivant restait dans ses cabines. Seïka avait alors émit la supposition qu'il était un loup-garou, mais il se voyait franchement mal demander à l'homme si c'était le cas. Ils avaient quelques peu discuter un soir quand Rémus Lupin – c'est ainsi qu'il se nommait – avait manqué tombé à l'eau en voyant son chien.
Angleterre, enfin. Ils y étaient. Le ciel gris, pluvieux et l'air emplis de pollution. Seïka prit sa valise et attendit le magicobus comme le lui avait dit Aragorn. Le vieil homme avait des origines anglaises mais avait refusé de rester lorsque le mage noir connu sous le nom de Voldemort avait commencer à devenir trop puissant. Il était partit, non pas par peur, mais par écœurement. Le ministère avait déclarer l'individu comme très peu dangereux et en avait subis les conséquences.
Aragorn avait aussi envoyer une lettre à l'école en déclarant que le jeune homme devait y entrer pour être au même niveau que les autres. Avant que Seïka ne parte, le vieux sorciers lui avait répéter plusieurs centaines de fois de se méfier de Albus Dumbledor. L'homme était un manipulateur et on ne s'en rendait pas toujours compte.
Alors que le brun était dans ses pensées, un énorme bus se stoppa devant lui. Un homme s'apprêtait à prendre les bagages de Seïka lorsque l'adolescent lui lança un regard noir et rapetissa ses affaires pour les faire entrer dans sa poche.
« Où voulez-vous allez, monsieur ? » demanda l'homme avec une voix montrant sa peur.
« Chaudron Baveur. »
Il venait de poser ses affaires dans sa chambre et s'apprêtait à dormir quand Shakti gronda.
« Que se passe-t-il ? » questionna-t-il fatigué.
« $ Un être portant l'odeur de la mort est ici. Un être lié aux ténèbres, cependant, nous pouvons sentir qu'il ne s'y est pas lié de bon cœur. $ »
« $ Merci Saës. Mais au lieu de nous occupé de ça, je pense que nous devrions nous reposer. En tout cas, c'est ce que je vais faire. $ »
Il était vrai que la tête de Seïka était plus qu'inquiétante. Les cernes barrant son visage et la pâleur de sa peau y étaient sûrement pour quelque chose. Le fait de changer d'environnement l'avait quelques peu perturbé et ce serait une chance si il ne tombait pas malade. Les flux magique de Londres étant bien trop modifiés, salis, le garçon aurait du mal à s'y acclimater. Mais il le devait, pour être habituer à toutes sortes de flux et pour pouvoir en tirer une plus grande force.
Quand il se réveilla le lendemain, Seïka se sentait vraiment mal. Saës et Shakti l'avaient prévenus qu'il risquait d'être malade à cause des flux magiques des villes, mais il n'avait pas pensé à ce point. Il passa toute la journée au lit, s'endormant et se réveillant toutes les heures. Finalement, après vingt-quatre heures, les nausées qui s'étaient ajoutées à son mal se calmèrent mais il fallut attendre encore quarante-huit heure pour qu'il puisse manger une soupe et encore douze heures pour qu'il se sente presque bien. Ce n'est donc que le sixième jour après son arrivée qu'il sortirait. Et il savait déjà où il irait.
« Aragorn, pourquoi avoir accepter de prendre cet enfant ? » avait demandé un vieil homme.
« Ne l'as-tu pas ressentis ? Sa puissance. »
« Elle est certes incroyable, mais ça ne m'explique pas pourquoi. »
« C'est lui. Je n'aurais jamais pensé le voir un jour. Tu le sais au fond de toi, n'est-ce pas ? » questionna Aragorn.
« Tu veux dire que cet enfant ? »
« Est celui de la légende. Notre Sauveur. La magie l'a reconnue comme tel. »
