Salut chers lecteurs, me revoici avec un nouveau chapitre, toujours non corrigé, car je suis à la bourre. Quoi qu'il en soit je vais demander à Timothe s'il peut me corriger les deux chapitres non corrigés, vu qu'il m'avait proposé l'idée. Quant à Agamemnon aucune nouvelles, donc pour le moment Timothe reste mon lecteur bêta. Je tiens d'ailleurs à m'excuser auprès de lui, car il attend mon chapitre, mais il n'était pas encore fini à cause de petits soucis à mon travail, donc désolé...
Pour les reviews : Lamisselodie merci de ton avis, ça fait super plaisir, et les confrontations père fils, et le sarcasme ne sont pas près de finir, tu le verras dans ce chapitre. Ensuite Les trois filles merci de ton avis, et je suis assez fier de moi, la fic doit vraiment t'avoir ébranlée pour avoir mis OMG, quoi qu'il en soit merci ! Vicky03 ravis que le dernier chapitre t'ai plu, il se peut qu'il y en ait d'autres... Bon voilà allez bonne lecture !
Chapitre 3 : Voyage mouvementé
Les commandos couraient à travers les couloirs bondés. Alors qu'une alarme jaune se déclenchait, les professeurs qui enseignaient à ce moment sortaient avec leurs classes rapidement afin de se rendre sur une zone d'évacuation. Le groupe plus leurs dragons serpentaient entre les étudiants et les dragons tentant de s'échapper de l'académie. Harold soupirait de joie, il n'aurait pas besoin de mettre en œuvre une autre excuse pour eux et le groupe après tout. Très rapidement ils avaient réussi à sortir de l'établissement, au prix de quelques surveillants malencontreusement assommés.
Une fois à l'extérieur de l'académie un spectacle de chaos s'offrait à leurs yeux. Il y avait des accidents de partout, des dragons tombaient du ciel en masse pour rejoindre beaucoup d'entre eux étant à terre souffrant de maladie. Des médecins, des infirmières, et bien évidement des militaires étaient déjà présents avec des tenues de protection bactériologiques essayant de faire régner l'ordre face aux gredins qui profitaient de l'occasion :
« C'est le chaos ! Pas étonnant qu'on nous ait appelés, c'est sûrement un coup des Last Luck... », murmurait avec venin Cami voyant le désastre devant elle. Thugorry et Tueur serraient les dents dans la colère, alors que Shimmer était du même avis que sa dresseuse vu sa tête. Quant à Julian... Et bien il était au paradis voyant tous ces clash , et tout ça le faisait sourire, mais ceux qui le connaissaient savaient pertinemment que ça lui déplaisait :
« Bon changement de plan, on pourra pas rejoindre le QG par là. On passe par les égouts... Julian rattrape Carnage vite ! », termina Harold avec empressement voyant le terreur vert tomber de l'épaule de son dresseur, pour s'étaler inconscient sur la route d'un camion militaire. Heureusement Julian le rattrapa juste à temps avant qu'il ne se fasse écraser. Ses écailles devenaient grises, et ses yeux reflétaient la douleur :
« Carnage ! Tu es malade comme eux... Tiens bon on va te soigner ! En avant ! », cria précipitamment Julian tenant son terreur dans ses bras comme un bébé, courant vers la bouche d'égout la plus proche. Comprenant la situation les autres le suivirent jusqu'à la première bouche d'égout assez grande pour un dragon. Il ne faut pas oublier qu'il y a des murmures mortels vivants sous la ville. Une fois arrivés, ils firent sauter la dite bouche grâce à Tueur et Shimmer, et s'enfoncèrent dans les égouts en direction de leur QG.
Sous terre, les différentes espèces de dragons nocturnes et souterrains connaissaient le même spectacle, des malades dans tous les coins, agonisants. Et des médecins et des soldats les aidant du mieux qu'ils pouvaient. Ils ont dû également faire très attention en se déplaçant pour éviter de se faire repérer par les différentes personnes et dragons des tunnels. Au cours du chemin Shimmer devenait de plus en plus faible à tel point qu'elle a fini par se faire aider de Tueur qui faiblissait également.
Une fois arrivés à l'un des murs du QG, Harold alla jusqu'à un tuyau, il suivit le tuyau du regard jusqu'au plafond, et à ce moment il fixa intensément le plafond qui semblait tout à fait ordinaire. Et c'est là qu'une lumière d'identification rouge s'alluma du point où Harold regardait, cette dernière le scannait entièrement, en même temps qu'il répétait son code à la machine. A la fin la lumière est devenue verte, et une porte dérobée s'ouvrait là où il y avait un mur quelques secondes plus tôt. Sans attendre plus longtemps le groupe pénétra dans l'installation secrète en déclarant :
« Vite des médecins ! Nos dragons sont malades comme ceux de la surface ! », crièrent simultanément Camicazi, Thugory, et Julian. Pendant que les médecins arrivaient avec leurs équipements spécialisé et futuriste jusqu'aux dragons. Harold parcourait le QG afin de retrouver son propre ami à écaille. Soudain il entra à l'infirmerie, tous les dragons ou presque des Ghosts étaient à présent allongés sur des lits en train de se faire soigner par le personnel médical. En cherchant le long des lits il trouva son furie nocturne, et se précipita à son chevet, lui caressant doucement la tête, tout en murmurant au dragon fiévreux mais heureux de le voir :
« Alors mon grand t'es pas en grande forme ? Ne t'inquiète pas je suis là, je vais te soigner... Tiens le coup, je vais voir les médecins... », Et aussitôt dit, aussitôt fait, il attrapa rapidement le premier médecin à sa portée et ne le lâcherait pas avant qu'il n'ait répondu à ses questions :
« Qu'est-ce que mon dragon a ? Est-ce que vous pouvez le soigner et quand ? », termina-t-il avec hargne, le médecin un peu impressionné par le commando eut quelques frayeurs, avant de lui faire lâcher sa blouse, et qu'il ne réponde finalement aux questions du cavalier mort d'inquiétude :
« Il a attrapé un virus génétiquement modifié par les Last Luck. Il n'y a aucun traitement connu, on fait tout ce qu'on peut pour le soigner, mais presque tous les dragons de n'importe quelle espèce sont touchés... Maintenant je suis désolé pour votre furie nocturne, mais il y a plein de dragons qui attendent mon aide. », termina-t-il en se libérant de la poigne du Ghost désemparé. Il jetait un regard à la pièce, ainsi qu'aux dragons de ses camarades arrivant dans cette dernière. Puis finalement sur Krokmou.
Son regard se durcit aussitôt, et sans attendre plus longtemps il se précipita hors de l'infirmerie en marchant sauvagement. Quand il atteint finalement la salle de briefing, ses amis étaient déjà présents. Sans attendre plus longtemps il se plaça devant le général et déclara d'un ton ferme et autoritaire, en plus d'être froid comme l'espace :
« Où faut-il aller pour trouver le vaccin ! Dites-nous où, et on s'y rend tout de suite, même si on doit louer un pédalo pour s'y rendre ! », le général était pour le moins surpris par les paroles du colonel, mais il comprenait néanmoins la situation, hochant la tête avec compassion et accord. Sans perdre de temps au vu de ses hommes, et de la situation actuelle, il activa la table holographique, montrant un complexe installé dans une grande caverne sous terre, puis il commença rapidement le briefing :
« Les Last Luck ont envoyé le virus anti-dragons dans beaucoup de villes de par le monde. Ils en profitent pour nous attaquer, on est débordés, donc votre mission est de vous rendre dans ce labo souterrain d'Allemagne, et d'en ramener le vaccin. Il a été mis au point simultanément au virus. Par contre pour vous y rendre vous devrez improviser. Comme je vous l'ai dit on est débordés, donc plus aucun appareil ne peut vous y amener. En route messieurs et bonne chance ! », Les autres acquiescèrent rapidement de la tête, avec un « oui chef », avant de partir se changer en tenue de Ghost.
Une fois le changement effectué le groupe d'humain sortit de la base vitesse grand V, simultanément au moment où d'autres dragons infectés étaient amenés à la base. Une fois dans les égouts ils évitèrent facilement tous les soldats et dragons se dirigeant vers une plaque d'égout pour humains. Une fois arrivés ils sortirent au chaos qu'était la surface à ce moment précis. Les rues étaient bloquées, aucun moyen de sortir de la ville, et les soldats bloquaient les aéroport, et ports :
« Harold c'est quoi le plan car là on est bloqué ! », s'écriait Cami depuis l'angle d'une rue regardant par-dessus l'épaule de son chef, voyant la situation actuelle. Harold était en train d'imaginer comment se sortir de là afin de remplir leur mission. Puis soudain son regard se tourna vers une jeep blindée américaine surveillée par plusieurs soldats armés. Il souriait sous son foulard, comme il se retournait vers ses compagnons, et déclara alors :
« Ça vous dit qu'on « emprunte » quelques petites affaires aux Américains ? », Maintenant tout le groupe souriait sadiquement, comprenant où il voulait en venir. Deux minutes plus tard le groupe de soldat gardant le véhicule disparaissait les uns après les autres, tirés dans les rares ombres autour du véhicule garé en pleine rue. Deux minutes plus tard, Thuggory était au volant de la jeep, alors que Cami était à la mitrailleuse principale. Et Harold surveillait les arrières, et Julian :
« Allez Thug ils sont peut-être débile, mais ils finiront par comprendre au bout d'un moment ! », criait Harold tout en veillant à ce que le pilote surdoué reste dans le véhicule. Thug après avoir trafiqué les commandes de démarrages faisait partir le véhicule à pleine vitesse. Évitant la plupart des obstacles, mais en écrasant beaucoup d'autres. Pendant ce temps les soldats avait enfin comprit qu'un de leur véhicule avait été volé, et commençait à tenter de le récupérer, en lui tirant dessus :
« Ah, les américains, on tire d'abords et on pose les question après ! Cami si on leur rendait la politesse ? Avec leurs armes bien sûr, on veut pas les couper en deux, on est pas totalement fous d'après le rapport du psy. », Camicazi rigolait de la tourelle, comme elle enclenchait cette dernière et commençait à ouvrir le feu sur les nombreux véhicules de l'armée essayant de leur couper la route sans grande réussite. Pendant ce temps Harold avec un fusil de sniper trouver par hasard dans le véhicule neutralisait toute les armes anti-véhicules :
« Artilleur tourne à droite au prochain char, puis à gauche après le prochain bazooka. », criait Harold au conducteur, qui s'exécutait aux commandes tout en zigzagant dans la rue afin d'éviter la plupart des tirs ennemis. Julian avait finalement trouvé un revolver abandonné dans la jeep, et avec l'approbation d'Harold il ouvrait également le feu, mais comme ses collègues il essayait de seulement blesser les gens. Ils n'étaient pas des Last Lucks, pas la peine d'en arriver aux extrêmes ! Après plusieurs virages particulièrement serrés et dangereux, le quatuor dans le véhicule en piteux état arrivait enfin à leur destination :
« L'aéroport est gardé ? Thug on va prendre les tickets en vitesse Julian prépare toi! Je vois un magnifique avion-cargo militaire, à hélices prêt à décoller ! », ses amis acquiescèrent, alors que Thug arrivait au barrage devant le bâtiment de l'aéroport, où les chaos était également présent. Les soldats leurs faisaient signe de s'arrêter pour ne pas s'empaler sur les défenses de route devant eux. Mais ils n'en firent rien. Ils ont même accéléré, tournant à la dernière minute afin de passer à travers les murs du bâtiment non sans encombres. Oui Cami a dû baisser la tête !
Finalement le groupe arriva enfin devant l'avion, un A400M plutôt récent . A toute vitesse le groupe sortit du véhicule en ruines, et se dirigèrent vers la soute de l'appareil actuellement ouverte. A l'intérieur il y avait trois mécaniciens qui faisaient les dernières vérifications de bord, juste à côté d'un char Abraham attaché dans l'avion. Le groupe montait calmement, quoique Cami dut pousser un peu Thug qui avait peur de voler avec Julian aux commandes. Pendant ce temps Harold expliquait la situation aux mécanos :
« Bien le bonjour, est-ce que l'un d'entre vous est recherché par le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique ? », les trois mécaniciens secouaient la tête avec confusion ne comprenant pas le but de la question. Harold cependant souriait comme un fou sous son foulard. Il s'appuyait donc contre le char, puis continuait ses propos, plutôt étranges... :
« Bien parce que nous le sommes tous ! Donc... », termina-t-il en remuant ses bras dans une optique qu'ils devaient répondre à la question. Les autres étaient toujours aussi confus, jusqu'à ce qu'Harold ne sorte son revolver et ne joue avec. A ce moment les mécaniciens avaient un visage remplie d'incrédulité, secouant la tête ne pensant pas cela possible. Le plus proche d'Harold demanda alors prudemment :
« Donc... Vous vous emparez de l'avion ? », A ce moment Harold basculait légèrement la tête sur le côté avec un regard moqueur. Il tapota alors l'épaule du mécanicien en compassion , puis avec un regard rempli d'humour, il déclara à ces derniers :
« C'est ce que j'aime dans l'armée, ils comprennent vite ! Maintenant dehors on doit décoller. », termina-t-il en pointant le canon de son revolver sur les mécanos qui prirent la poudre d'escampette aussitôt. Entendant les chars et camions de l'armée, Harold ferma la soute arrière grâce au bouton prévu à cet effet sur le mur. Avant de rejoindre le cockpit où ses amis se trouvaient déjà. Julian était déjà en train de préparer l'avion au décollage. Et alors qu'Harold s'asseyait sur le siège du copilote, Thug s'égosillait avec terreur se cramponnant à son colonel avec acharnement et un regard suppliant :
« Non... J'irai en Allemagne à pied ! Même en pédalo comme tu le proposais, mais tout sauf avec lui ! », C'était drôle pour les autres de voir ça. Thuggory l'adolescent qui n'hésiterait pas une seconde à combattre deux AMT à mains nues, cavalier de dragons sans peur. Pleurnichait aux genoux d'Harold pour éviter de prendre l'avion piloté par Julian. Harold soupirait légèrement il savait que ça arriverait, donc il avait prévu le coup, il sortit une seringue de sa poche et en injecta rapidement le contenu à Thuggory maintenant détendu, mais encore conscient :
« Je fais bien de toujours avoir de la morphine allégée sur moi. On ne sait jamais quand on doit prendre un avion piloté par Julian... D'ailleurs, faudrait penser à y aller l'Imprévisible ! Ça urge là ! », dit Harold avec autorité, alors que Cami attachait bien Thug qui était à peine conscient de ce qu'il faisait. Soudain un char Abraham se plaça sur la piste devant l'avion, avançant vers ce dernier. A ce moment précis Julian démarra enfin les moteurs et mit les gaz, fonçant sur le char en disant de façon folle :
« A400M contre char Abraham qui va gagner ! », s'écriait-il avec joie prenant de plus en plus de vitesse en direction du char, qui dans un moment de lucidité faisait marche arrière le plus rapidement possible. Julian au passage brisait le plus de cockpits d'avion de chasse sur le bord la piste, faisant l'avion zigzaguer :
« Julian sort nous de là ! AAAAAAAAh ! », criait Harold de peur voyant le tank se rapprocher de plus en plus, et l'avion toujours à terre. Cependant Julian souriait comme un fou, tout en chantant une étrange chanson parlant de char, et d'explosion ? Cami s'accrochait comme une puce à son siège en criant également, puis au moment de rencontrer le char, Julian tira sur le manche à balai, et ils décollèrent. Perdant néanmoins un train atterrissage à cause du tank :
« Bravo Julian... Direction l'Allemagne... Maintenant je vais vomir... », terminait Harold en tapotant l'épaule de Julian, avant de partir vers les toilette de bord mettant une de ses mains sur sa bouche pour essayer de ne pas vomir. Il était bientôt suivi par Camicazi qui était également sur le point de vomir. Julian ricanait légèrement donnant un coup d'œil à Thugorry toujours dans les vapes en déclarant en riant :
« Ils sont pas costauds nos compagnons ! »
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Stoick entrait dans la tour de contrôle visiblement furieux, accompagné de son fidèle bras droit, et ami Gueulefort. Un homme dans la quarantaine aussi grand et costaud que Stoick, aux différences, qu'il a les cheveux blonds, et porte une petite moustache blonde. Ses cheveux sont courts et rasés à la façon militaire. Et une autre grosse différence est qu'il est manchot unijambiste, portant deux prothèse high-tech grâce à son salaire élevé, vue qu'il est colonel. Ils entraient dans leurs uniformes dans la pièce recouverte d'écrans d'ordinateur montrant le ciel et les nuages, Stoick grondait alors :
« Qui sont-ils ? Les avez-vous retrouvés, car vous avez déjà eu sept heures ! Et si vous le faites abattez-les ! », ordonnait-il aux nombreux techniciens devant les écrans, qui étaient tout de suite effrayés par l'homme. Deux des techniciens étaient en train de contrôler une sorte de joystick devant un mur d'ordinateur dans un coin. Ils étaient tellement concentrés, qu'ils prenaient à peine le fait que leur général venait de les enguirlander, mais avant que ce dernier ne puisse dire autre chose, l'un des deux techniciens l'informait sans perdre le contrôle de son joystick :
« C'est en cours mon général ! Faute de dragons, et d'avions de chasse, on pilote des drones, pour les abattre, ils sont actuellement au-dessus de l'Allemagne. En tout cas ils sont doués, ils ont réussi à brouiller le signal radar de leur appareil, si on ne le suivait pas en visuel, on les aurait déjà perdu ! En tout cas nous les avons en visuel, devons-nous ouvrir le feu ? », Stoick étant très énervé par le fait qu'on lui ait volé du matériel, endommagé énormément d'équipements, et envoyé plusieurs hommes à l'hôpital, donna une réponse directe :
« Feu à volonté, tuez ces salauds ! », Gueulefort à côté de lui était choqué par la réaction de son vieil ami, et commença alors un combat afin de le résonner. Parce que si ces quatre personnes avaient réussi tout cela, ils seraient une aubaine pour l'armée américaine. Donc il ne laisserait pas Stoick sacrifier un potentiel atout sur un coup de tête.
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« On est presque arrivé à destination Harold, et tu vois il n'y a pas eu un seul problème ! A part les turbulences, mais ça n'a jamais descendu un avion ! », déclara fièrement Julian à son chef, qui faisait les gros yeux à la première déclaration, il secouait un peu la tête, avant de dire :
« Comme quoi les miracles arrivent de temps en temps ! », soudain un bip sonore retentissait dans l'appareil, Julian jetait rapidement un coup d'œil sur le radar de l'avion et voyait deux points en approche rapide. Il souriait alors largement comme il prenait les commandes de l'avion bien en main, alors que Thugorry se remettait petit à petit de la piqûre. Harold demandait alors au pilote :
« C'est quoi ça Julian des turbulences inoffensives encore ? », disait-il sarcastiquement, dommage pour sa magnifique réplique car Julian la zappa totalement comme il répondait en réglant différents boutons avec ses mains, et un pied :
« Ça c'est des drones F120, eux par contre ils en descendent des avions, ils n'arrêtent pas ! », aussitôt avait-il dit cela, que les drones lançaient la plupart de leurs missiles sur eux. Un son d'approche de missile sur le radar retentissait alors. Julian activa alors des boutons au-dessus de sa tête avec sa main droite, en déclarant :
« Et dieu dit : que les contre-mesures soit lancées ! », et simultanément les contre-mesures de l'avion se déversaient derrière ce dernier, détruisant cinq des sept missiles lancés. Mais les deux derniers continuaient à suivre l'appareil, dans le cockpit, Harold donnait un ordre silencieux à Camicazi qui alla aussitôt dans la zone de stockage de l'avion, alors que Julian s'écriait comme un fou :
« Attention je pars en vrille ! », alors qu'Harold allait protester, le mal était déjà fait, et le cargo avait déjà fait un looping, clouant tous ses passagers dans leurs sièges, et détruisant un nouveau missile. Quant à Cami elle était collée contre la carlingue durant toute la manœuvre, mais une fois remise de ses émotions elle continua la mission que lui avait confiée son béguin. Malheureusement le dernier missile fit mouche droit dans le moteur droit de l'appareil l'enflammant. Grâce aux compétences de pilotage de Julian heureusement, ils n'avaient pas perdu l'aile, et était encore capable de voler. Toutefois Julian ne pouvait s'empêcher une petite réflexion complètement folle :
« Mesdames et messieurs, si vous regardez du côté droit de l'appareil, vous remarquerez que notre moteur est en feu ! », Harold se tapa alors sa main sur le front dans l'incrédulité de ce qu'il venait de se produire.
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« Monsieur nous les avons touché, devons-nous les détruire ? », demandait l'un des pilotes de drone, tout en contrôlant son appareil, et commençant à viser le dernier missile. Il était en ligne de mire, et prêt à faire feu. Quand soudain Stoick s'égosilla d'une voix autoritaire :
« Arrêtez tout ! Je les veux vivants ! », Sauf qu'en haussant le ton, il surprit légèrement le pilote du drone qui tira alors le missile. Ce dernier était suivi sur l'écran, se rapprochant de plus en plus de l'avion, pour finalement le toucher en plein dans le réservoir de carburant. L'avion ce décomposa en flammes et lambeaux, sauf une grosse pièce qui tombait lourdement vers le sol :
« Cible détruite, il n'y a pas de survivants mon général ! », Stoick serrait les poings tout comme Gueulefort, quand soudain la grosse pièce qui tombait vers le sol déploya trois énormes parachutes, juste devant les drones à court de missiles. Et désormais ils descendaient tranquillement vers le sol à basse vitesse. Tout le monde était bouche bée, seul Gueulefort put parler incrédule à ce qu'il voyait :
« Nooooon... »
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Pendant ce temps dans le char, trois personnes se relevaient avec beaucoup de difficulté ayant mal de partout. Harold prenait place difficilement aux commandes du char, alors que Cami et Julian se relevait encore plus difficilement. Se tenant à un siège du char Cami haletait tout en se redressant :
« Stratège, il y a des chances qu'ils nous croient mort ? », A peine eut-elle finit sa phrase que des tirs se firent entendre rebondissant sur le blindage du char. Harold secoua la tête négativement, tout en déclarant à cette dernière :
« N'y crois pas trop ! », Thug commençait finalement à redevenir lucide, demandant à Julian où ils étaient, ce dernier lui répondit qu'ils n'étaient plus dans l'avion avec lui aux commandes. Ce qui faisait sourire ce dernier, puis soudain une autre rafale de tir toucha le char. Cami devenait excitée comme elle demandait à son colonel :
« Eh à partir de moins de six mille mètres on peut respirer ? », à cela Harold rigola un peu, tout en lui faisant un signe exagéré pour se rendre à la tourelle antiaérienne sur le toit du char. Ouvrant la trappe, elle donnait un sourire malicieux à Thug qui était toujours couché sur le sol, comprenant petit à petit la situation tordue dans laquelle ils se trouvaient. En sortant par l'écoutille Cami arma directement la mitrailleuse en déclarant haut et fort :
« Venez bande d'enfoirés ! Venez ! Mouaaaaaah ! », Et aussitôt elle ouvrit le feu sur les drones, les touchants tous les deux dès le premier passage, mais malheureusement, pas suffisamment pour les abattre. Pendant ce temps Harold pas du tout aidé par Julian tentait de rassurer Thug dans le char. Sur le fait que ce n'était pas un malheur de faire une chute libre dans un char, surtout si Julian n'était pas aux commandes. A l'extérieur par contre ça chauffait, un des drones fonçait tout droit sur le char.
Il ne fut pas déçu du voyage, il était abattu par Cami à deux mètre de ce dernier. Coupant les cordes de deux parachutes avant de rendre l'âme. Le char bascula alors à grande vitesse vers le sol la tête la première, éjectant presque Cami, qui réussit à se retenir au dernier moment en hurlant à Harold :
« Merde ! Harold on a un problème ! », rentrant à l'intérieur du char, elle trouvait un Harold très zen comme d'habitude, avec un Thugorry criant pour sa vie. Et Julian criant de joie au crash imminent... Harold regardait une carte de la région, sur un des écrans du char haute-technologie, avant de dire en urgence :
« Il y a un lac à six cents mètres de notre position ! Cami prend le contrôle de la tourelle principale, Julian charge là ! », Une fois les ordres donnés, Cami prit le contrôle de ladite tourelle, alors que Julian se chargeait de charger le canon, donnant un oui chef une fois sa tâche accomplie, Harold continuait alors ses ordres sans prendre compte de la futur question que Cami avait sur les lèvres :
« Tourne la tourelle à 88°... Feu ! »
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Dans la salle de contrôle des drones, les généraux regardaient le char, tirer dans les airs, se propulsant légèrement sur la droite à chaque tir. Stoick ne comprenant pas le but de la manœuvre demandait alors à haute voix, tout en continuant son analyse de la situation du char :
« Ils essayent d'abattre le second drone ? », Gueulefort secouait la tête négativement à la proposition de son ami. ET avec un ton complètement incrédule il déclara :
« Non ils essayent de faire voler un char... »
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« Youhou! On fait voler un char ! », se marrait Julian tout en s'accrochant bien à ce qu'il pouvait à l'intérieur du char ? Thugorry complètement en désaccord avec la déclaration du pilote fou secouait la tête, criant que les chars ça volait pas ! Ou un truc du genre... pendant ce temps Harold continuait de guider Cami dans son jeu de tir :
« Tourne la tourelle à 33° Fe... Attends... Feu ! », dès qu'ils avaient fait la manœuvre l'obus détruisit le dernier drone qui passa au mauvais moment devant le canon. Heureux de son plan, Harold jeta un œil sur la carte, voyant qu'ils étaient enfin au-dessus du lac, il ordonnait alors à Cami :
« Cami pointe la tourelle droit devant, et feu à volonté ! Fermez l'écoutille ! », termina Harold, Julian ferma alors l'écoutille du char le rendant complètement étanche, tout en rechargeant le canon principal . Camicazi pointait le lac du bout du canon en déclarant après l'ordre de faire feu :
« Je bombarde ! », Vu de l'extérieur, le char ralentissait progressivement, en tirant sans arrêt vers le lac. Le spectacle était à couper le souffle, surtout que chaque obus déclenchait une sorte de mini-tsunami dans le lac. Jusqu'à ce que le char ne plonge en plein dedans. Amortissant parfaitement le choc. Alors qu'ils coulaient, Harold déclara alors :
« Bon on aura dix bornes à faire avant d'attaquer le labo, mais avant il faudrait qu'on touche le fond ! », les autres se marraient à la réplique de leur colonel alors que le char sombra de plus en plus profondément dans le lac.
Et un chapitre d'action de fait, pas d'inquiétudes, il y en aura d'autres. Bon voilà à mardi prochain, et pensez aux reviews !
