Pour ce chapitre j'ai eu une grosse envie de jouer un peu avec Thranduil et comment il est en réalités. J'espère que ça va vous plaire! Bonne lecture! :)

Tauriel mit deux mois et demi à guérir complètement. Plus que que qu'elle aurait voulu mais moins que ce qu'avaient prévu les guérisseurs.

Legolas avait essayé de venir le plus souvent possible la voir mais son père trouvait toujours un prétexte pour l'empêcher de venir ou pou écouter ses visites.

Le jeune elfe assit sur une branche regardait son amie s'entraîner au combat avec une elfe brune de la même section de la garde qu'elle. Le combat d'entraînement qui durait depuis un bon petit moment déjà prit fin.

Legolas descendit de sa branche et s'approcha de Tauriel qui était aussi essoufflée que son adversaire. Le soleil se couchait et avec ses rayons les cheveux roux de Tauriel devenaient une longue flamme.

-Comment va votre dos Tauriel ? Demanda l'elfe brune

-Bien, quelques douleurs mais rien de très douloureux.

-Tant mieux ! Fit doucement Legolas

Tauriel rangea ses dagues dans leur fourreaux. Legolas le regardait sans trop savoir quoi dire ou faire.

-Mon prince ! Appela soudain un garde

Legolas se retourna

-Oui ?

-Votre père vous demande.

Legolas inclina la tête, salua Tauriel et la seconde elfe avant de suivre le garde. Ce dernier le mena vers les hauteurs. Et lui ouvrit la porte d'une salle. Legolas y entra. Son père était là près d'une fenêtre à regardait la forêt. Une table était dressé au centre de la pièce.

-Père, vous m'avez fait demander ?

Thranduil hocha très légèrement la tête

-Il y a fort longtemps que nous n'avons pas mangé en tête à tête.

Legolas hocha la tête et enleva le baudrier où était pendu ses armes et le posa contre le mur. Une douce lumière était diffuser par la lanterne pendu au plafond.

Thranduil se retourna il s'approcha de la et s'assit. Legolas s'assit face à lui. Son père lui servit une coupe de vin puis à lui même également. Il leva sa coupe devant son fils qui l'imita. Alors que son père en buvait une longue gorgée Legolas ce contenta d'y tremper les lèvres. Thranduil reposa sa coupe et fixa son fils

-Qu'attends tu ? Sers toi. Ordonna le seigneur à son fils.

Le jeune elfe obéit puis il donna les plats à son père. Un lourd silence s'installa simplement troubler par le bruits des couverts des deux elfes.

-Où étais tu aujourd'hui ? Je ne t'ai guère vu.

-Avec les gardes et dans la forêt Père.

-C'est à cause de cette elfe rousse ?

Legolas crispa ses mains sur ses couverts

-Tauriel est mon amie Père.

-Si tu le dis. Demain tu ira à la bibliothèque royal. Il y a certains texte de lois que je veux que tu lise et d'autre que tu dois me ramener. Le bibliothécaire te donnera une liste.

Thranduil but une nouvelle coupe de vin, sa troisième. Legolas prit le pichet presque vide et le posa près de lui. Il n'avait même pas finit sa première coupe.

-Vous buvez trop Père. Déclara-t-il

Thranduil haussa un sourcils

-Je pense avoir le droit de boire vu mes soucis.

Legolas fronça les sourcils

-Quels sont vos soucis Père ?

-Cela t'intéresse donc ? Un royaume à gérer, aucune aide de la part de mon fils pour cette tâche ardu, ni de mon épouse, la tristesse...

Legolas se leva et s'approcha de la fenêtre. Le vin rendait son père bavard . Il voulait en profiter.

-Décrivez la moi père s'il vous plait. Je ne m'en souviens guère.

Le silence lui répondit. Il entendit son père se levait puis le bruit caractéristique d'un liquide qui coulais dans un verre. La quatrième coupe du seigneur des elfes de Vertbois. De nouveau les bruits de pas puis Thranduil commença enfin à parler.

-Tu n'étais qu'un petit elfe quand elle est morte. Tant d'années et de siècle sont passés, tu ne peux te souvenir d'elle.

-Je me souviens de votre tristesse Père. La seule et unique fois où je vous ais vu pleurer et supplier les Valars de vous la rendre. L'interrompit Legolas.

-C'était tout à fait normal, j'aimais et j'aimerais toujours ta mère...

-Vous n'avez pas répondus Père. Comment était elle ?

Un long silence s'abattit jusqu'à que Thranduil ne le brise de nouveau.

-Belle comme une étoile, Elle avait... une longue rivière d'or pâle...comme chevelure, tu les as hérité, elle avait des yeux d'émeraude scintillant et brillant comme un joyaux à la lumière d'un soleil d'été. Elle était aussi grande que toi. Et quand elle chantait...Même les oiseaux se taisaient et l'écoutaient...La plus belle des haut-elfe que cette terre maudite est porté.

-Et son caractère ?

Legolas écoutait les yeux perdus dans la nuit. Une nouvelle coupe de vin coula dans la coupe de son père.

-C'était une guerrière, farouche , opiniâtre tu l'es autant qu'elle... Curieuse, vive d'esprit, parfois glacial et elle ce m'était vite en colère...Mais elle adorait rire...
Thranduil ferma les yeux. Il la revoyait parfaitement avant son départ pour la mort. Et dire qu'il n'avait même pas réussit à retrouver son corps.. Un cercueil vide, enterrait sous les branches d'un des plus beaux arbres de la forêt. . Il la revoyait juste avant son départ, son dernier sourire -Ne t'inquiète pas Thranduil ! Je reviendrais ! Il faut bien que je combatte avec mes hommes. » Il avait sourit et ils avaient échangé un long baisé...Le dernier... Legolas interrompit le cour des pensées de son père

-Père comment ce nommait-elle ?

Thranduil se leva et s'approcha de la carafe

-Lindorië...

-Tauriel lui ressemble un peu...

La carafe vient ce fracasser contre le mur tout près de la tête de Legolas qui se retourna surpris. Son père fous de rage le toisait

-Ne compare plus jamais de ta vie ta mère à cette elfe sylvestre de pacotille ! Vas t-en !

Legolas se raidit

-Père...

-Vas t-en ! File et reviens me voir que lorsque tu aura les textes que je te demande !

Legolas s'inclina et sortit de la pièce en ramassant se armes au passage. Thranduil fixa le mur dégoulinant de vin et les débris de cristal de la carafe. Il s'approcha de la chaise la plus proche et s'y assit lourdement. Il ce prit le front de sa main gauche la droite tenant sa coupe de vin. Ses épaules se voûtèrent et le grand seigneur se voûta. Des larmes se mirent à couler longuement le long de ses joues.

-Lindorië...Gémit-il.