Auteur : Drag
Disclamer : Tout est à Tite Kubo, pas à moi (et c'est dommage !)
Warning : Relations homosexuelles explicites, très explicites, ainsi qu'au moins une relation hétéro, ma première. Langage assez cru et vulgaire par moment, léger viol, même si ça n'a pas l'air de déplaire au concerné. Prudes, mineurs et homophobes quitter cette page s'il vous plaît.
Résumé : UA mais fantastique. Alors qu'Ichigo se promène en forêt, il rencontre un immense loup gris. Il ne se doute pas qu'il vient de faire une rencontre extraordinaire, ni que cela va complètement changer sa vie. Couples yaoi multiples, un ou deux couples hétéros. Je laisse la surprise des couples, il faut lire.
Je remercie tous les revieweurs et ceux qui ont mis l'histoire en Alert ou favoris :
Xiara, Takaba Akihito, Crazyitachi-la-malade-de-Shaka (long à écrire le pseudo !), fanfics-mangas62, Skyra7 et Bad08yume.
« Paroles »
'Pensées'
Voilà bonne lecture à toutes (et tous)
Chapitre 4
Du côté de Hyô, il s'était dépêché de se laver de toute trace de sperme, avant l'arrivée de son Hitsu. Celui-ci sonna à la porte cinq minutes après qu'il fut fin prêt à le recevoir.
« 'Soir, Hyô. »
« Bonsoir, Hi-chan. »
Les deux garçons s'embrassèrent à la porte, avant que le plus grand ne fasse entrer son petit-ami. Et là, ce qui devait fatalement arriver arriva. Le jeune garçon renifla l'air et sentit une odeur caractéristique.
« Hyô ? Je peux savoir pourquoi je sens l'odeur du sperme sur ton canapé ? » Les yeux d'Hitsugaya se plissèrent désagréablement, toisant son homme avec son regard de tueur.
« Heu… Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à toi et de fil en aiguille, comme souvent, je… Je me suis touché. »
« Rinmaru, je suis un loup, dois-je te le rappeler ? Je ne pense pas ! Alors soit tu me dis ce que tu caches, soit je repousse cette soirée en jurant abstinence jusqu'à ce que tu me dises tout. » menaça le garçon.
« En même temps on l'a pas encore fait, alors je ne prends pas ça trop mal. Mais ça à assez duré, je n'en peux plus. »
« Dis ce que tu as fais tout de suite. » commanda Toshirô.
« Techniquement rien du tout. Mais un homme me téléphone depuis près de trois semaines maintenant. Et il me dit des choses érotiques qui me font pas mal d'effet. Mais, ne t'énerves pas, je ne pense qu'à toi dans ces cas-là. C'est pour ça que j'ai tant de mal à me contrôler. Et je suis persuadé que tu ne m'en voudras pas quand je te dirais que c'est un maudit vampire, à la voix suave, qui m'a fait ce coup. »
« Grr ! Maudit Gin ! Je vais le tuer, celui-là ! Et toi, pourquoi tu ne m'as rien dit avant ? » hurla le blanc.
« Mais parce que j'avais honte, et j'avais peur de te décevoir. » plaida l'autre.
« Bon, d'accord. De toute manière, avec ce salopard d'Ichimaru, tu n'avais pas vraiment le choix, je me trompe ? »
« Il a menacé de te faire du mal, si je te parlais, ou si je lui raccrochais au nez. » avoua Hyô.
« Ok. Alors, je me calme. Ouf ! Et il faut que je prévienne les autres. Avec ce gars, je suis sûr qu'il y a une action en cours, et qu'on a intérêt à se méfier. »
Sans plus attendre, Hitsu téléphona à ses trois amis pour les mettre en garde. Byakuya et Kyôraku avouèrent avoir eu une légère altercation avec un vampire. Seul Grimmjow, fanfaron comme d'habitude, se targua de dire qu'aucun suceur de sang n'oserait sans prendre à lui ou à son petit copain. Une fois, toutes ses conversations finies, Toshirô soupira et s'affala sur le canapé, épuisé mais ravi que rien ne se soit révélé aussi grave qu'il l'avait imaginé. Rinmaru se rappela alors à lui.
« To-chan, je suis désolé. Mais comprends-moi, il me susurrait tant de cochonneries affolantes, et moi, si faible, qui ne pouvait m'empêcher de penser à toi. C'était pas mal, mais je me sens si sale maintenant. »
« Chut ! Ca suffit, Hyô. Je ne t'en veux pas. Gin et moi, on s'hait mutuellement, pas surprenant que ce soit toi qu'il ait visé. Ne culpabilise pas, ce n'est pas si grave, et puis, c'est à moi que tu pensais, ça me flatte un peu, même si c'est dégoûtant ses putains de manière à celui-là. »
« C'est vrai tu me pardonnes ? » demanda timidement l'homme aux longs cheveux.
« Bien sûr. Mais pour que ça ne se reproduise pas… on va tout de suite régler cette affaire. » Hitsu attira alors son petit-ami à côté de lui, et l'embrassa langoureusement. L'homme d'affaire l'attrapa à la nuque et approfondit un peu plus le baiser, échauffant leurs sens.
« Attends, on va dans la chambre, le faire là, ça va me mettre mal à l'aise. »
« D'accord. » répondit le plus jeune.
Le plus âgé attrapa son presque amant à la taille, et entama un nouveau baiser en les amenant jusqu'à la chambre à coucher. Là, il allongea lestement son petit homme et le surplomba, continuant son langoureux baiser. Une fois l'échange brisé, deux gémissements bien distincts s'extirpèrent de leurs lèvres. Hyô s'empressa de nicher son nez dans le cou de son loup, et de mordiller suffisamment fort pour y laisser ses marques. Il en lécha quelques unes pour avoir plus de soupirs à entendre. Cependant, Hitsu, bien qu'appréciant son traitement, laissa son instinct agir et retourna la situation avec une force peu commune.
Le blanc embrassa fougueusement son homme, agrippant fermement son cou de ses doigts. Une fois cet échange terminé, un filet de salive les reliant toujours, la bouche dominatrice dériva sur la gorge et la marqua profondément. Plusieurs marques virent le jour, tandis que la chaleur montait et qu'un corps descendait sur un autre. Toshirô redessina avec passion les tétons et les fins muscles saillants de son homme, déchirant la chemise au passage.
Ce dernier grogna, une chemise de perdue, il ne se lamenta guère longtemps. La pression, et surtout l'attention exacerbée, sur ses bouts de chair lui firent oublier le désagrément vestimentaire. To-chan continua son petit manège autour des pointes sensibles, et prit d'une envie subite, grignota joyeusement les petites boules.
Rin-chan cria donc longuement suite à cette torture délicieuse, le rendant fébrile quand à la suite. Bientôt, Hitsugaya abandonna les tétons à leur triste sort d'excitation intense pour descendre très lentement vers un petit trou plus au sud. Le frottement de leurs vêtements les chauffa un peu plus, ils avaient hâte de les enlever et de sentir le contact direct de la peau de l'autre. Bon, Hyô était torse nu, c'était super, particulièrement quand le blanc ne pouvait détacher ses yeux des abdos parfaits de son homme. Mais il en voulait plus, c'est fou ce qu'il pouvait devenir pervers plus leur relation avançait. Arrêtant là ses réflexions, Hi-chan se remit au travail, imprimant des vas-et-viens dans le nombril de son presque amant. L'humain ne retenait pas ses cris de son côté, sentant qu'il aurait droit à un grognement s'il essayait de les étouffer.
S'enivrant des sons et des sensations qu'ils provoquaient, les deux garçons finirent par atteindre le point du : je fais voler les fringues. Sans cérémonie, et sans plus aucune gêne, le garçon-loup dégrafa le pantalon noir et le descendit en même temps que le boxer. Les vêtements du jeune garçon finirent par trouver également le chemin du sol, quand il permit à son compagnon de les lui retirer.
Hyô se rallongea aussitôt et attrapa son petit louveteau au cou, entraînant un nouveau baiser, ce qui ne déplut aucunement au blanc, comme initiative. Toshirô revint bien vite vers ses jeux, à savoir s'emparer d'un joli sexe bien gros et de l'enfourner dans sa bouche, autant qu'il put. Il pompa dès lors l'organe, jouant de ses mains sur les boules, et faisant travailler sa langue tout le long du pénis.
Rien que la bouche qui enveloppait sa virilité aurait suffi à l'homme d'affaires, mais la vision de son Hitsu dans cette position rajoutait à la fièvre qui s'emparait de lui. La chaleur augmentant, le désir monta et l'empressement se fit plus présent. Avec une bonne dose de sa salive, et aussi du lubrifiant de la commode, le petit maître-nageur prépara soigneusement l'intimité de son petit-copain à son arrivée.
La légère douleur qu'il eut au deuxième doigt qui le pénétra se résorba vite, grâce à un petit massage de sa hampe qui occupa son esprit. Enfin, le sexe d'Hitsu se pressait contre ses fesses, très enflammé par les événements. Le garçon aux yeux verts s'enfonça d'un coup dans l'antre dilaté.
Avec bonheur aucun des deux n'eut vraiment mal. Ils avaient fort bien détendu le trou, et également parce que le petit bout d'Hitsugaya ne pouvait pas faire grand mal à un grand gaillard bien bâti. Ce fut donc tout aussi rapidement que les vas-et-viens d'abord lents et réguliers, se firent plus courts et irréguliers.
Seulement, les deux garçons n'avaient pas encore jouis, le loup eut alors une idée. Il tendit le lubrifiant à son homme et lui présenta son entrée. Le message fut vite compris, et c'est avec un doux sourire que Rinmaru massa doucement le passage. Il fit quelques mouvements de ciseaux pour adapter la taille de l'intimité. Le temps nécessaire à détendre les muscles prit un peu de temps mais la douleur fut infime quand le plus jeune s'empala sur la bite de son partenaire.
De même, les mouvements amples et dévastateurs furent rapides à venir. Le blanc bougeant sans s'en apercevoir les hanches pour rencontrer plus vivement le gland qui tapait sa prostate à chaque coup. Bien évidemment, Hyô maintenait son petit loup et lui donnait le rythme. Ce fut au bout de longues minutes de ce ballet qu'enfin la jouissance vint à eux et qu'ils se répandirent tous les deux. Ils reprirent doucement leurs respirations avant de se nettoyer mutuellement, s'avouant avoir adoré ce moment de débauche, et s'adressant un « je t'aime » mutuel. Ils s'endormirent ainsi, faisant fi juste ce soir de ce qui pouvait se passer dehors à leur détriment, bêtement heureux de leur bonheur et de leur union.
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Revenons maintenant à Nanao qui avait eu aussi ce jour-là une mauvaise surprise. Celui qui la harcelait continuait son manège. Cela l'agaçait prodigieusement, et cette fois, peu importe les recommandations de son mari, elle allait lui dire sa façon de penser. Aussi, à son énième appel, la jeune femme se retourna et le toisa avec mépris.
« Ouh ! Y a progrès ma belle. Mon temps est bientôt écoulé, j'vais te laisser un petit souvenir avant de filer. »
Nanao ne comprit guère ce qu'il lui disait mais elle resta sur ses positions.
« Pas la peine de me faire votre numéro. J'en ai ras le bol de vous, de vos insinuations et de vos mains baladeuses ! Alors déguerpissez avant que je vous foute un coup là où je pense. »
« Hé, hé. Tentant comme programme mais c'est le mien qui sera respecté, ma grande. » se moqua le grand brun.
Il s'approcha lentement d'elle, ses yeux plantés dans les siens. Dès lors, la brune ne put plus faire un geste, comme si la simple présence de ce rustre la congelait de l'intérieur. Ses prunelles d'un rouge pur la glaçaient plus qu'autre chose, comme si ce pouvoir effrayant émanait de ses lacs de sang.
Le vampire l'attrapa alors comme une poupée de chiffon et l'emmena vers une ruelle, là où personne ne verrait son acte. L'homme plaqua le corps derechef contre le mur froid et dégrafa le chemisier de sa victime. Il savoura tout de suite la peau fraiche de la fille, gravant ici et là quelques suçons sur sa poitrine nue. Il aurait préféré une réaction de la compagne de Kyôraku. Et puis finalement, qu'est-ce qui l'empêchait, il n'était pas là pour se retenir et les autres ne le sauraient pas. Il empoigna alors les seins de sa proie et la réveilla de son hypnose, du aux pouvoirs basiques de leur condition de vampire. « Nnn. » gémit-elle. Sans hésitation, Noitra malaxa la poitrine de l'épouse de son ennemi et celle-ci grogna de plaisir inconsciemment avant de reprendre pleinement pied dans la réalité.
Elle voulut crier mais une main forte et maigre l'en empêcha. L'autre continua à caresser d'une main la peau à portée. Il approcha rapidement sa bouche du cou de la fille. Celle-ci prit pleinement compte qu'elle faisait face à un vampire ! Oh, elle n'aurait pas du le provoquer, son Kyô serait furax et elle ne le reverrait peut-être plus jamais. L'eau commença à couler de ses joues. Le vampire le vit et ricana, ce que c'était bon ! Il avait un plaisir sadique à la voir si désemparée et proche de la mort.
Jiruga lapa presque tendrement les larmes et les goûta avec extase, pleines de peur et de tristesse, il ne connaissait rien de meilleur. Mais il avait autre chose en tête, un petit cadeau pour le brun qui servait de mari à la petite. A cause de lui, il avait une cicatrice sur son corps qu'il jugeait parfait, suite d'un de leurs combats d'autrefois. Il allait rendre la pareille à ce vieux loup. Il griffa le ventre plat de la secrétaire et lécha rapidement la blessure. La plaie cicatrisa bien vite, un autre de ses pouvoirs, et il laissa choir le corps.
« Tu diras à ton petit mec qu'il aura qu'à me retrouver. Je me ferais un plaisir de lui faire une cicatrice à lui aussi. Il comprendra chérie, t'inquiètes pas. »
Là-dessus, le vampire s'immisça dans la foule avec grâce et disparut de sa vue brouillée par sa perte de sang. Elle s'évanouit un instant après cette rencontre, puis reprenant ses esprits rentra chez elle, où son homme n'était pas encore rentré.
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La voiture roulait dans la campagne à présent. Un garçon roux était endormi sur la banquette arrière et le conducteur le zieutait parfois de son rétro. Il remarqua un mouvement imperceptible, le gamin n'allait pas tarder à se réveiller. L'argenté ricanait déjà de ses réactions, il espérait qu'il serait amusant à tourner en bourrique, comme le petit Hyô. Une main se crispa sur le cuir du siège, et les yeux papillonnèrent, deux yeux chocolats apparurent. Ichigo était encore dans le cirage mais il prit rapidement conscience qu'il n'était pas chez lui. Lentement des bribes de souvenir de sa soirée revinrent à sa mémoire. Les discussions, Halibell, la chambre, le baiser ! Et maintenant… un bruit de moteur discret.
Bon pas la peine de continuer ainsi, il fallait qu'il reprenne ses esprits tout de suite. Il s'étira comme si de rien n'était. Avec ses mouvements, il se confirma qu'il était bien enfermé. Il y avait un toit au-dessus de lui, et il sentit discrètement avec sa main gauche un élément dur. Il l'identifia comme la molette caractéristique pour descendre la vitre d'une automobile.
« Petit malin. L'air de rien tu avises ton environnement, c'est finement joué, mon grand. » Oh là ! Homme à deux heures ! Logique, sinon qui conduirait ? Mais le point important était cette voix, il ne l'avait entendu qu'une seule fois, mais il avait juré qu'il la reconnaîtrait entre mille désormais.
« Ichimaru-san. Comment se fait-il que je sois dans votre voiture ? J'avais la mienne pourtant, alors qu'est-ce que ça veut dire ? » demanda un peu froidement le rouquin.
Il n'était pas à l'aise avec cet homme, quelque chose sonnait faux en lui, son sourire perpétuel et ironique sans doute !
« Si vif, Kurosaki-kun. Tu te souviens de tout n'est-ce pas ? »
« Oui, enfin jusqu'à ce que je me fasse étouffer par la paire de seins d'Halibell-san. »
Le prof de biologie ricana. « Hé, hé. Ca a du te plaire qu'elle t'embrasse. Une si jolie fille, et si aguicheuse. »
« Suffit, ne lui manquer pas de respect et répondez à ma question au lieu de l'éluder habilement. » souffla Kurosaki.
« On ne te l'a fait pas à toi, hein ? Tu ne te demandes pas plutôt où je t'emmène ? »
« Plus tard, je veux savoir ce que je fous avec vous. » rétorqua agacé le jeune homme.
« Bon, comme tu voudras. Après ton évanouissement, j'ai convenu que dans ton état tu ne pourrais pas conduire. Et toujours d'après cela, nous avons pensé que ton père ne serait sûrement pas ravi de te revoir comme ça. Donc, Tia-chan et moi avons fait au mieux. On a prévenu ton père avec ton portable et je t'emmène te reposer chez moi. Satisfait ? Oh ! J'oubliais, évidemment c'est notre blondinette qui a récupéré ta voiture chez elle. »
« Oh ! Euh, merci. C'est gentil, mais je crois qu'on peut faire demi-tour. Je me sens bien maintenant. »
« Impossible, Ichigo-kun. Tu ne voudrais pas mentir à ton père quand même. »
Au regard interrogateur que Gin vit, toujours de son rétroviseur, il s'expliqua. « Nous avons écrit à ton père que tu passais la nuit chez moi et que tu partirais directement au travail. »
« Ah. Bon, ok. On s'en tient à votre scénario mais une dernière question. »
« Où je t'emmène, c'est ça ? » répliqua le plus âgé.
« Non. Pas vraiment, vous avez répondu à la question. Juste… votre maison elle est en pleine campagne ? Ca m'étonnerait beaucoup de vous, même si vous êtes un solitaire. »
« Juste analyse, tu es vraiment intelligent, mon grand. C'est ma maison de campagne. » déclara calmement Ichimaru.
« Hé ! Une petite minute, je suis vraiment con. On est vendredi soir ! Vous avez oublié je suppose. » s'écria le roux.
« Là, tu marques un point, tu n'es pas si futé que ça, tu ne t'en rends compte que maintenant. Je me disais juste qu'on pourrait faire mieux connaissance tous les deux. Et je n'aime pas les non, donc tu n'as pas le choix. »
« Ah vous croyez ? » rétorqua ironiquement le garçon. Le rouquin appuya alors sur le loquet de sa portière, mais rien, de l'autre côté non plus, impossible d'ouvrir ses fichues portes. « Mécanisme manuel, uniquement de mon siège. Mais c'était pas mal, et très divertissant. » « C'est du kidnapping pur et simple, laissez-moi partir ! » hurla le jeune.
« Allons, du calme, je ne te ferais pas de mal. Reste juste gentil et patiente un peu, on ne tardera pas à arriver. »
Un juste grognement de rage lui répondit. Pendant quelques secondes, le silence s'installa. Juste quelques minuscules secondes, le temps pour Ichigo de localiser le fameux bouton. De suite, il sauta de son siège, étonnant le conducteur. Il ne fallut pas une minute au jeune prof pour appuyer sur le déverrouillage des portes, ouvrir la portière la plus proche et filer hors de l'auto. Gin n'en fit que rire, excellente stratégie mais si vaine. Le vampire enclencha la marche arrière manquant de percuter sa victime.
« Où tu comptais aller ? Il fait noir et tu ne sais même pas où tu te trouves. Allons remonte dans ce véhicule. »
« Pas question, et je n'ai pas d'ordre à recevoir de vous, biologiste détraqué ! » s'époumona Ichi-kun. Et ce qu'il pouvait être énervant à ricaner bêtement.
« Ah, je me suis bien amusé, tu es vraiment intéressant, Ichi-chan. Mais ça suffit maintenant, tu as assez joué. » Pour la première fois, Kurosaki vit les yeux rouges d'Ichimaru Gin et un frisson de terreur parcourut son échine.
Leurs yeux se croisèrent, juste un bref instant et le corps du garçon bascula, vite rattrapé par l'homme terrifiant qui avait ouvert sa portière à temps. Il déposa délicatement le jeune homme à sa place initiale et redémarra. Il conserva son sourire amusé tout le reste du trajet. Oui, finalement, il était bien une proie de choix ce petit, et ils allaient prendre plaisir à le torturer un peu. Bientôt, la grande maison blanche se profila à l'horizon, et il appuya sur l'accélérateur.
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« Nanao-chan. Tadaima. » cria Kyôraku, comme à son habitude.
« Okaeri, Kyô-san. »
Elle avait dit… Kyô-san ? « Nanao-chan, qu'est-ce qui s'est passé ? Tu ne m'appelles pas comme ça d'habitude quand je rentre. Ce petit nom c'est pour des occasions spéciales, enfin. » Il avait raison, mais elle ne voulait pas le cacher à son mari, elle l'avait dit dans un but précis.
« C'est une occasion Kyôraku. Je suis tellement désolée. »
Le pauvre homme était perdu, il y avait un gros problème. Il ne pouvait être plus proche de la vérité quand elle poursuivit.
« J'ai voulu respecter ma parole, je te le jure. Mais, il a continué et je ne l'ai vraiment plus supporté. Il… j'ai voulu me défendre, il m'a dit qu'il n'en avait plus pour longtemps et qu'il allait en finir. Je ne sais pas comment il a fait mais je me suis retrouvée coincée et il m'a touchée. Il m'a même blessée en disant qu'il tenait sa revanche contre toi, je n'ai pas tout compris sur l'instant. »
« Jiruga ! Sale suceur de sang de fils de pute ! » La jeune femme se fit plus petite encore, ne voulant pas énervé plus son mari. Sans qu'elle ne le veuille des larmes la firent sangloter, son homme lui faisait peur dans sa rage. Le petit bruit eut le mérite de stopper l'élan de colère du loup. « C'est fini Nanao. N'aies pas peur, je ne suis pas en colère contre toi, c'est ce maudit vampire que je veux tuer. Là, allez sèche tes larmes ma belle. » A force de pleurer la brune s'endormit, épuisée de sa journée. Doucement, Shunsui la conduisit dans leur chambre et la soigna puis la coucha.
Il la regarda un instant, puis sortit de la pièce. Toujours énervé, il sortit rapidement son portable et téléphona à ses amis, tout ça ne sentait pas bon. Jiruga ne sortait jamais de sa cachette sauf pour des opérations de grande ampleur, et généralement, là où il était, Ichimaru n'était pas loin. Et qui dit ce vieux renard, dit le Boss des vampires, ça se résumait à une très mauvaise surprise pour eux d'habitude.
« Byakuya ? J'ai de très mauvaises nouvelles. Ton petit copain a bien été attaqué par un vampire n'est-ce pas ? Ma petite Nanao aussi. Je crois bien qu'ils préparent un plan d'envergure. A l'heure où nous parlons, ils sont peut-être déjà en train de tuer quelqu'un. Il faut qu'on prévienne les autres. »
« Toi aussi, tu le penses ? Hitsugaya m'a déjà sonné que son copain aussi avait été harcelé. » répondit Bya-san.
« Oui, Tôshiro m'a appelé aussi, je me doutais qu'Ichimaru viendrait, mais tu sais ce que ça veut dire. »
« Evidemment Kyôraku, Il est là aussi, et ça sent mauvais pour nous. Ils nous ont berné jusqu'au cou. »
« Oui, malheureusement il nous faudra un temps infini avant de mettre la main sur eux. Mais si on n'agit pas vite, l'un de nos compagnons risque un peu plus tous les jours d'être pris. Je préviens le petit. Tu te charges de Grimm, réunion d'ici une heure à la clairière. »
Là-dessus, le grand brun joignit son ami aux cheveux blancs.
« Allo ? Oh, Shunsui, qu'y a-t-il ?»
« Réunion d'ici une heure à l'endroit habituel, c'est au sujet des vampires. »
Il n'en fallut pas plus, Hitsu-chan se rhabilla en vitesse, embrassant son petit-ami et courut jusqu'au bois, où il prit sa forme de loup pour se déplacer plus vite, ce que firent les autres également.
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Une fois dans la clairière, ils reprirent forme humaine, s'étant transformés pour se rejoindre plus vite, et tinrent leur conseil. « Récapitulons, les gars. Trois de nos quatre compagnons ont été attaqués. Et par là, je n'efface pas le risque qu'il leur resterait des séquelles. Nanao a été blessée, Renji abusé, et Hyô torturé psychiquement. » résuma le grand brun.
« Oui. Selon nos informations mises en commun, ta femme a eu affaire à Jiruga, Rinmaru s'est retrouvé piéger par Ichimaru. Enfin, mon compagnon personnel a été berné par ce maudit fainéant de Starck ! » poursuivit Byakuya. Les trois autres hochèrent la tête mais l'incitèrent au calme. Pas la peine de s'énerver, ça n'aidait en rien pour réfléchir.
« En bref, seul Ichigo Kurosaki aurait vraisemblablement été épargné. C'est trop étrange de leur part. » remarqua judicieusement Toshirô.
« Qu'est-ce que t'insinues là ? Ichi-chan est fort et c'est mon compagnon ! Ils savent que s'ils le touchent je les réduirais en charpie ! » s'écria le bleuté.
« Justement Grimm, et ne hurle pas ! Tu ne comprends pas ? As-tu seulement passé plus de dix minutes avec lui ? T'es-tu informé de ses faits et gestes pour être aussi sûr de toi ? On parle des vampires, ils sont vicieux, cruels et manipulateurs. Si tu n'as fait que le voir quelques minutes, et comme je te connais tu ne lui as pas parlé de la pluie et du beau temps, ils l'ont probablement piégé. » argumenta avec sagesse le plus jeune du groupe.
L'officier parut gêné, effectivement il n'avait jamais fait autre chose que courtiser son compagnon. Et alors c'était normal non ? Son instinct et son caractère possessif et fonceur prédominaient sur toute autre chose chez lui.
« Bon, j'admets que tu as raison. Mais on n'a aucune preuve qu'ils s'en sont vraiment pris à mon Ichi. » céda Grimmjow.
« Peut-être mais c'est plus que probable. Ichimaru est dans le coup, ce n'est pas bon signe. Tu sais que ça veut dire, que l'autre salaud est derrière tout ça. Et je te rappelle également que vous vous détestez plus que tout. Compréhensible vu qui il est, mais là on a tout intérêt à se montrer prudent et bien organisé. » rajouta le garçon aux cheveux blancs.
« Vous feriez mieux en effet. » Un homme s'était approché sans bruit et les avait surpris, tant ils étaient absorbés dans leur conversation. Un jeune homme sortit de l'ombre, bientôt suivi par une ombre imposante. Les quatre loups sentirent leurs cheveux s'hérisser sur leur nuque, des vampires, pas de doute possible. Mais que faisaient-ils ici ? Et surtout pourquoi ne sentaient-ils aucune animosité de leurs parts ?
« Calmez-vous. Nous ne sommes pas du même genre que ceux que vous connaissez. » parla l'homme dans l'ombre.
Chacun nota sa voix rauque et basse, un vieux. Il sortit de l'obscurité et se dévoila tout à fait, montrant son visage au groupe de loups. Seul Kyoraku, le plus âgé des quatre hommes le reconnut, mais les autres avaient sans aucun doute entendu parler de lui. Le seul et unique vampire… Barragan Luisenbarne, la créature de la nuit célèbre pour se comporter en humain, depuis qu'il avait rencontré une femme capable de l'aimer. Aujourd'hui elle n'était plus, mais ses principes ne l'avaient pas quitté. Plus de sang inutile, plus de pouvoirs surnaturels. Juste un homme qui avait connaissance de secrets colossaux et dangereux.
« Que voulez-vous, Barragan ? Pourquoi venir vers nous ainsi ? Il me semblait pourtant que vous aviez coupé tout contact avec les autres vampires. » déclara calmement Shunsui. Les deux hommes qui leur faisaient face étaient calmes, et pacifiques. Pas vraiment étrange de Luisenbarne, mais l'autre leur était inconnu, pouvait-il lui faire confiance ?
« Ne nous regardez pas ainsi. Vous pouvez être sûr que nous ne trahissons personne. Dès le début, je n'étais dans aucun camp, tout comme mon neveu ici présent, Ulquiorra Schiffer. Vous devez nous croire, nous venons vous informer d'un sujet capital : Kurosaki-kun. » répondit le directeur.
« Comme le petit l'a dit, Gin et les autres sont cruels et de fins manipulateurs. Contrairement à Ulquiorra et moi qui avons fait serment de ne plus toucher aux humains pour des raisons personnelles. Enfin bref ! Kurosaki-kun est en grand danger. Ils l'ont savamment piégé, ils avaient prévu de lui faire intégrer l'école spéciale que j'ai fondée, en tant qu'enseignant. J'ai dû malgré moi collaborer, menace sur mes petits enfants oblige. J'ai appris de source sûre que le gamin s'est rendu à une fête, pleine à craquer de vampires. Ichimaru y était, et avec l'aide de Tia Hallibel, ils l'ont endormi. Ils sont sur la route en ce moment même. »
« Nom de Dieu, Ichi ! » murmura désormais inquiet Jaggerjack.
« Peut-on faire confiance à votre contact. N'est-il pas avec eux ? » interrogea Kuchiki.
« Aucun risque, c'est un ancien vampire, un ami à moi qui a les mêmes principes et convictions. Il est même prêt à vous aider. Ce ne serait pas négligeable, il est aussi fort que Lui, si ce n'est plus quand il se donne vraiment à fond. »
« Bien ! Fini les blablas ! Mon compagnon est en danger, on y va ! Quitte à faire confiance au diable. » s'écria le bleuté.
« Il ne sert à rien de se précipiter, et nous sommes tous inquiets pour Ichigo-kun, Jaggerjack-san. » Schiffer le toisait du regard, jaugeant le loup qu'il désignait comme rival pour l'amour du petit roux. Grimm serra les dents, pourquoi ce crétin de vampire se permettait d'être familier avec SON homme, hein ?
« Pas la peine de vous énerver, souligna le jeune vampire, ça ne le fera pas revenir. Avec votre accord et celui de mon oncle, je viens vous aider. » Trois des loups acquiescèrent, mais le bleuté fit évidemment la grimace. Il sentait que ce gars-là pouvait être dangereux, autant comme combattant que pour l'amour de son rouquin préféré. Il n'était donc pas du tout content ! Non mais c'est vrai quoi, il risquait d'essayer de lui prendre la vedette devant Son Ichi-chan !
« D'accord, mais je te préviens, il est à moi ! » grogna le policier. Le surveillant le toisa l'air de dire « tu ne me fais pas peur, sale clebs ».
Schiffer hocha simplement la tête en lui répliquant. « Soit, je vous le laisse, mais on verra bien qui se retrouva devant Ichigo en premier. » Il le provoquait en plus ! Bien, puisque c'était comme ça, il allait lui montrer à qui appartenait Kurosaki.
« Mettez votre rivalité de côté, le temps qu'on localise nos ennemis. Vous jouerez aux gamins après, quand on l'aura sauvé. » déclara Barragan.
« Vous nous aidez aussi pour ça ? » s'étonna Shunsui. Le vieillard acquiesça et leur expliqua que la détection était un jeu d'enfant pour lui. De toute manière, l'autre avait du organiser bons nombres de pièges et de protections contre les loups. Ils devraient la jouer fine pour pénétrer dans le domaine, dès qu'il l'aurait trouvé.
Les six hommes s'employèrent donc aux préparatifs. Les loups devaient se dérouiller, leur dernière bataille contre leurs ennemis datait depuis un moment maintenant. Les deux alliés, quand à eux, sortirent une carte de leur poche et l'étalèrent devant eux. Le vieil homme posa ses mains à plat sur le plan et se concentra, fermant les yeux pour mieux discerner les auras.
Dans deux maisons de la ville cependant, et tout le monde l'ignorait, deux garçons préparaient une expédition. Renji empaquetait de la nourriture dans un sac à dos, ainsi que diverses petites armes qu'il collectionnait par plaisir. Il fourra un petit poignard dans une poche intérieure de son veston et sortit de l'appartement. Hyô avait fait de même chez lui, à l'exception qu'il n'emmena pas de poignard, mais une poêle, arme simple et efficace quoi qu'on en dise. Il avait beau être contre la violence, on s'en était pris à son petit-ami, ainsi qu'à un innocent, et il ne supportait pas cela du tout.
Comment en savaient-ils autant alors que leurs âmes sœurs avaient cherché à les préserver ? Tout simplement par leur lien, pas qu'ils soient devenus télépathes ou capable de lire les esprits. Non, simplement en consommant leur relation, les essences des loups et des humains se mélangeaient, et les deux compagnons pouvaient plus ou moins ressentir leurs émotions. Pas besoin d'être devin pour comprendre la logique ennemie. Ils avaient tous été pris pour cible pour dissimuler un enlèvement planifié depuis le début. Ils ignoraient seulement qui avait été pris.
Les deux hommes sortirent donc de chez eux et se rendirent dans le bois qui avait vu naître leur rencontre avec leurs compagnons. Ils se rencontrèrent tous les deux au début du chemin boisé, n'échangèrent qu'un regard avant de comprendre, et continuèrent ensemble leur chemin.
« Voilà, c'est derrière ses fourrés. » déclara simplement le garçon aux cheveux rouges. L'autre acquiesça et ils s'avancèrent doucement.
« Renji ! Il me semblait t'avoir interdit de me suivre. » La voix glaciale venait de derrière eux ! Ils auraient du s'en douter, avec leurs odorats ils étaient repérés d'office par leurs amis.
« Fallait contrôler tes pensées alors ! On a tous les deux sentis que vous étiez angoissés. Alors soit tu m'expliques la situation clairement ou je me débrouillerais tout seul ! A toi de voir ! » répliqua Renji de mauvaise humeur, il se doutait que la suite n'allait pas du tout lui plaire. Byakuya souffla d'exaspération, mais pensa qu'effectivement, ils avaient le droit de savoir ce qui arrivait, surtout Renji. C'était tout de même son meilleur ami qui était concerné.
« Très bien, je vais te dire ce qui se passe, mais ne compte pas sur moi, pour te ramasser à la petite cuillère, c'est toi qui l'a voulu. Les vampires ont capturé l'un des nôtres, un des compagnons, tu devines de qui je parle ? »
« Ichigo ! Comment ils ont fait pour l'avoir, il est ceinture noire de karaté ! »
« Nani ? » Le rouge se tourna et fit face à Grimmjow. Les deux vampires qui continuaient leur besogne, se retournèrent également à l'exclamation de leur allié.
« Quoi tu ne savais pas ? Il a participé à quelques tournois même, c'était notre champion départemental. Et puis avec son caractère c'est eux qui vont pleurer, quand il veut Ichi peut être super énervant. »
« Ne ris pas crétin fini ! S'il les énervait il y passerait plus vite que tu ne le crois, ils ne sont pas du genre patients avec leur prisonnier, même s'il peut leur être utile. » rétorqua Hitsugaya.
« Quoi qu'il en soit, nous ne pouvons rien faire tant qu'on ne l'a pas localisé, alors un peu de silence. Ca a beau être facile, je dois rester concentrer alors la ferme les jeunes ! » s'agaça Luisenbarne.
« Oui, papy ! » s'écrièrent presque en cœur la bande, Byakuya et Hitsugaya restant égaux à eux-mêmes, avec Rinmaru.
'Ah ! Seigneur, les jeunes d'aujourd'hui !' ne put-il s'empêcher de penser à leur exclamation. Après cet intermède, chacun se prépara mentalement et physiquement à la prochaine bataille. Enfin, les deux compagnons, curieux comme de juste, vinrent enquiquiner Ulquiorra, pourtant occupé à aider son oncle dans sa tâche avec une deuxième carte.
« Dites, vous êtes un vampire vous aussi ? Vous pouvez me montrer ce que vous avez de différents des humains normaux ? » demanda de but en blanc le petit-ami de Kuchiki. Pour mettre les pieds dans le plat c'était un champion ! Est-ce qu'on lui demandait pourquoi il avait les cheveux rouges ? Quoique ça lui allait très bien, et qu'on aurait du mal à l'imaginer autrement.
Schiffer-san n'était pas bavard, et préféra montrer ce que l'autre voulait plutôt que l'ignorer ou lui dire d'aller se faire foutre. Ce n'était pas vraiment le moment de s'embrouiller avec ses nouveaux alliés. Aussi, le brun fit juste pousser légèrement ses canines, et effleura la poitrine du garçon. Ce dernier fut envoyé à quelques mètres par ce simple geste.
« Ouah ! C'est cool ! » lança Renji depuis les buissons qui avaient amorti son atterrissage.
« Puis-je savoir ce que tu fabriques Renji ? » demanda Bya-san, en foudroyant discrètement le jeune vampire.
« Mmm, j'étais juste curieux de savoir ce que les vampires peuvent faire. » sourit-il. Le noble en fit la conclusion logique, Schiffer n'avait pas voulu le froisser, ou faire du mal à son amant. C'était bêtement son petit copain qui jouait au fouineur, comme il savait si bien le faire.
Le brun repartit donc à son entraînement, en soupirant sur la bêtise de son amant, en lui laissant quand même une bosse en cadeau. Hyô restait, lui, calme comme toujours et observait les quatre loups et les deux vampires s'affairés.
« Mmm ! » Un grognement rauque s'échappa d'un Barragan agacé. « Hé ! Le gamin aux cheveux rouges ! Au lieu de faire du bruit, rends-toi utile ! Tu es le meilleur ami de Kurosaki-kun non ? Viens ici, et pense fort à lui, ça va accélérer les choses, ce sera plus facile de le détecter comme ça. Sinon on va y passer dix ans ! »
« Ok, papy ! » cria Renji, enjoué de participer un peu à cet affrontement. Abaraï suivit alors les directives de Barragan et s'assit entre Ulquiorra et son grand-père, posant une main sur leurs épaules et se concentrant sur Ichigo.
Okaeri : Bon retour (à la maison)
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