Titre : Enfin une vraie famille ! Enfin…

Auteur : Iroko

Base : Harry Potter

Genre : amour

Couple : Sirius x Harry

Disclamer : l'univers et les persos appartiennent à J. K. Rowling.

Blabla de l'auteur : Les hormones se réveillent. Actuellement la fic est prévue en 11 chapitres. Les chapitres 6 et 10 sont entièrement écrits, ainsi que la fin du 11. Merlin seul sait quand j'écrirais les autres.

Note : murmures et « pensées »

Enfin une vraie famille ! Enfin…

Chapitre 4

Le mois d'août vit s'abattre une très grande canicule. C'est à cette occasion qu'Harry et Sirius s'aperçurent qu'ils ne connaissaient pas de sorts pour rafraîchir l'air de la maison. Harry se dépêcha d'envoyer une lettre à Hermione, mais la réponse tardait et les deux hommes passaient la majeure partie de leur temps à somnoler, en short et torse nu. Harry se surprit plusieurs fois à détailler la fine musculature qui remplaçait peu à peu les côtes saillantes de Sirius.

Un matin qu'Harry – s'étant levé en premier il avait préparé le déjeuner – s'apprêtait à réveiller son parrain, il découvrit un Sirius qui n'avait pas enfilé de caleçon après sa douche rafraîchissante du soir. Il avait d'ailleurs aussi négligé de ranger sa serviette, celle-ci traînant au pied du lit avec les draps, mais Harry n'y fit guère attention. Il était un peu gêné de surprendre son parrain dans une « tenue » aussi intime, mais la curiosité le poussa à aller voir de plus près à quoi ça ressemblait chez un adulte ayant depuis longtemps terminé sa croissance. Aussi silencieux qu'une souris, il se déplaça jusqu'au lit et détailla l'objet de sa curiosité. Par rapport à la sienne celle de Sirius avait une bonne longueur de plus et sans doute un doigt d'épaisseur également. Harry suivi du regard la ligne sinueuse que formait une veine apparente tout le long de la hampe. C'était le même organe que le sien, et en même temps il en était aussi différent qu'un homme peut l'être d'un autre. Il se demandait ce que ça donnait au toucher.

À peine cette idée lui était-elle venue qu'Harry se releva prestement, manquant de trébucher, complètement stupéfait par la hardiesse de ses propres pensées. Il se dépêcha de quitter la chambre, cachant ses joues rouges d'une main tandis que l'autre refermait en tremblant l'accès de cette vision interdite. Une bonne douche froide fut nécessaire à calmer le tourbillon de ses émotions et faire disparaître l'écarlate de ses joues. Après quoi il alla frapper à la porte de Sirius, criant joyeusement que le petit-déjeuner était servi. Sirius ne sembla pas s'apercevoir de la gêne qui restait dans ses yeux et Harry se détendit progressivement. Après tout c'était bien normal à son âge de se poser ce genre de question. Même si son principal intérêt était d'avoir une vie de famille avec Sirius, les baisers échangés avec Ginny avaient été plutôt agréables. Mais partir à la recherche du grand amour ou acquérir des compétences en matière de sexe ne faisaient pas parti de ses objectifs actuels. Harry laissa donc de côté ce genre de préoccupation. Cependant son inconscient ne semblait pas de son avis et ne tarda pas à se manifester.

Du temps de sa dernière année à Poudlard, Harry avait expérimenté quelques érections matinales, et s'était même masturbé quelquefois. Il avait trouvé cela agréable mais la guerre et les plans de Voldemort et Dumbledore occupaient son esprit, et ces plaisants intermèdes avaient complètement disparus lors de son année en cavale, tout comme l'attirance qu'il avait connu pour Ginny. Raison pour laquelle il ne désirait pas reprendre son histoire avec elle, jugeant qu'elle méritait – et qu'il voulait – mieux qu'un simple désir charnel. C'est vrai qu'il l'aimait bien mais au final pas plus que ses autres amis. La fin de la guerre l'avait laissé épuisé et sa libido avait continué son coma jusque-là. Mais le spectacle qu'il avait surpris sembla donner le signal du réveil.

Ce ne fut tout d'abord que le retour des érections matinales. Harry redécouvrit le plaisir de s'en donner – avec un bon sort de silence, au moins une chose apprise pour la guerre et utile dans la vie de tous les jours. Mais au fil des jours Harry se rendit compte que ses rêves devaient être quelques peu coquins vu qu'il se réveillait de temps en temps sur le point de jouir. Parfois il réussissait à retenir quelques impressions fugaces de ses rêves. Rien de très concret, juste des images de caresses entre des corps anonymes – des mains qui caressaient un torse et le membre qui y était attaché, le reste restant dans le brouillard – accompagné de gémissements de plaisir. Pour un peu il pouvait supposer qu'il rêvait juste qu'il se masturbait. Ou que quelqu'un le masturbait ce qui était un peu plus excitant à imaginer quand il se laissait aller sous la douche. Là où commença à se poser des questions, c'est le jour où il se réveilla d'un rêve où des mains et une bouche prenaient soin d'un pénis qui ressemblait énormément à celui de Sirius.

A SUIVRE