Bonjour ! Voici le troisième chapitre.. exclusivement pour vous :3

J'espère que le chapitre vous plaira ^.^


RAR – Anonyme.

Guest1 : Merci pour ta review ! Harry est, pour le moment, tranquille. Haha. M'enfin ça ne va pas durer :p Bonne lecture !

Serpent d'argent : Merci pour ta review flatteuse ! Ça ravit mon p'tit coeur d'auteure :D J'espère que le chapitre 3 te plaira tout autant que les précédents. Bonne lecture petit serpent ! :)

Guest2 : Merci pour ta review ! Et oui je trouve aussi, son héritage est intéressant. Il le sera encore plus après. Bonne lecture !

Lyxie : Merci pour ta jolie review ! Ça fait plaisir ! Je suis bien contente que mon chapitre t'ait plu ! Bonne lecture ! =)

Crocmou : Merci pour ta review ! Ça me fait plaisir ! =) J'espère que le chapitre te plaira ^^ Bonne lecture ! =)

Arwen Jedusor : Merciiii pour ta review ! Voilà comme convenu le chapitre ! J'espère que l'attente ne t'a pas posé de problème :p Bonne lecture à toi :)

Guest3 : Merci pour ta review ! Bonne lecture ! =)


Rappel : « et/ou - Dialogue » / (Pensée) / - Langage Elfique / •Fourchelang

Second rappel: Je répond par Message Privé aux reviews non-anonymes.


Chapitre 3.

•••

[…-Je suis là, dorénavant, nous serons tous là pour te montrer la vérité.

Tom, en signe de réconfort, lui déposa un baiser léger sur le front et continua à le bercer sous les yeux attendris des autres, stupéfaits par la tendresse que montrait le Lord]

•••

Manoir Malfoy – Trente-et-un Juillet.

Harry était toujours accroché à la robe de Tom. Il ne voulait plus ouvrir les yeux. En quelques instants, il avait vu et revu sa vie entachée par des mensonges en tout genre. Lord Voldemort n'était pas un tortionnaire mégalomane. Albus Dumbledore lui avait menti en se faisant passer pour un papy gâteau. Tous ces mensonges à propos de ses parents, comme le fait qu'ils avaient été tués par Lord Voldemort et ses Mangemorts, alors qu'en fait, c'était ces foutus Aurors qui se prenaient pour des gens du côté de la lumière. Et si... Et Sirius ? Que de mensonges et manipulations, il allait obtenir vengeance pour tout ce qu'on lui avait fait subir jusque-là.

Oh non, il ne se rabaisserait pas à tuer, mais il ferait perdre le travail de ces bons à rien d'Aurors apprentis justiciers. Et il ferait clairement renvoyer le Directeur, pour meurtre, mauvais traitement et mensonge envers la population Sorcière. La banque ! Il devait aller à la banque ! Cette information passagère lui fit « tilt » et il arrêta ses sanglots, jurant qu'il ne pleurerait plus pour ces incompétents.

Humant encore une fois l'odeur douce de Tom, il se dégagea de son emprise, se releva et défroissa ses affaires. Il se redressa et fit le plus grand des sourires.

« Merci... Pour ça, souffla-t-il. Vous n'étiez pas obligé. »

Lucius arqua un sourcil et voulut parler, mais il fut coupé pas l'initiative de son fils.

« Potter, j'aimerais t'offrir mon cadeau en premier. Mais tu n'auras que deux choix, l'un est matériel, l'autre immatériel. Lequel veux-tu ? »

Sans aucune hésitation Harry choisit l'immatériel. Drago sourit. Il l'enlaça doucement, une étreinte semblable à celles que l'on offre à un ami proche, puis se décala et lui tendit la main.

« Depuis toutes ses années, je pensais que tu te la racontais car tu étais le survivant. J'ai été vexé quand tu as refusé de me serrer la main chez Mme Guipure. Alors, aujourd'hui, je voudrais te présenter mes sincères excuses : je regrette amèrement ce que j'ai pu te faire subir. Voudras-tu me pardonner et me laisser une chance de devenir un ami en qui tu peux avoir confiance ?

- Je te pardonne, mais ne regrette pas. Nous nous connaissons parfaitement maintenant, enfin c'est mon cas. Il faut savoir connaître tout chez son ennemi : qualités, points forts et faiblesses, n'est-ce pas ? »

Il lui serra fort la main tout en lui faisant un clin d'œil. Oui, il le pardonnait, ça c'était certain. Après ce simple geste, Drago lui offrit son cadeau. Il s'agissait d'une bague en or blanc surmontée d'une émeraude et d'un saphir. Il lui montra son index il avait la même. Sous la bague se tenait une petite carte.

« Parce qu'entre amis, on devrait toujours se tenir au courant du moral de l'un et de l'autre. Il s'agit d'un transmetteur d'émotions, je saurais quand tu iras mal et inversement. Merci d'avoir accepté de me laisser une chance, Harry. »

Tout le reste de la matinée se passa dans une bonne ambiance. Il avait reçu de très beaux cadeaux des personnes présentes, mais celui qu'il préférait était celui de Tom. Il s'agissait d'une chaîne en or avec pour pendentif le mot « Prince » écrit en langage Elfique. Quand il avait levé les yeux vers lui, il avait ressenti quelque chose d'étrange. Il lui avait souri, montrant son adoration pour son cadeau.

Narcissa avait été chercher un gâteau français, un « Opéra » au design moderne. Pendant qu'ils dégustaient leur part, des « toc, toc » se firent entendre. C'était le reste des cadeaux pour Harry. Même sa merveilleuse chouette était là. D'un pas décidé, le brun alla ouvrir la fenêtre et caressa les douces plumes de son animal. L'oiseau tenait dans son bec une lettre fine avec le cachet d'Albus Dumbledore.

Pris d'un frisson, il lâcha la lettre et recula de quelque pas, il ne pouvait pas, il n'y arrivait pas. Pas maintenant. Il lança un regard de détresse à Drago et celui-ci se leva de son siège et s'approcha doucement d'Harry.

« Co... Comment sait-il que je suis ici ?

- Il ne le sait pas, il a juste demandé à ta chouette de te retrouver et c'est chose faite. Veux-tu que j'ouvre le courrier ? »

D'un signe de tête, Harry l'autorisa à ouvrir la lettre. Alors que Drago allait en direction de la chouette blanche, Tom passa devant lui et prit la missive. Dès qu'elle fut dans ses mains, il l'analysa et la tendit à Drago.

« N'ouvre jamais un courrier sans l'avoir analysé avant. Tu aurais pu tomber sur un sort malveillant, Drago, fais plus attention !

- Oui, mon seigneur, mes excuses.

- Ce n'est rien, que dit-elle ? »

Malfoy junior tremblait, il avait commis une faute qui aurait pu lui coûter sa nouvelle amitié. Délicatement, il ouvrit la lettre et commença à lire.

Mon cher Harry,

J'ai appris pour ta fugue. Je trouve que ce comportement est digne d'un enfant de cinq ans. Tu vas rentrer maintenant et nous discuterons ainsi de la punition que tu encours en ayant quitté le bouclier de ta mère.

Je te rappelle, Harry, que je suis ton tuteur légal, comme l'indique le testament de tes parents. Il souligne que tu me dois obéissance.

Ce n'est que pour ton bien, Harry, crois-moi, tu es plus en sécurité chez ta famille.

C'est pour te protéger de toute menace venant de Tom et de ses partisans.

Allez rentre maintenant, j'attends de toi à ce que tu m'envoies une réponse dans l'heure qui suit. Sache que si tu ne rentres pas, je te retrouverai et te ferait comprendre qu'en dehors des murs de la maison Dursley, tu n'es pas en sécurité.

C'est pour ton bien.

A.D

La tension de la pièce fut plus lourde après cela, Harry serrait les points à en voir pair ses phalanges et sa magie crépitait. Il se prenait pour qui pour insinuer qu'il n'était qu'un enfant de dix ans. Il ne savait rien.. RIEN de ce qui c'est passé. Il fallait absolument qu'il aille à la banque, chercher le moyen de s'émanciper et de comprendre un peu plus sur ses origines.

D'un autre « boum » à la fenêtre fit redescendre la tension et la colère d'Harry pour laisser place à la joie. En effet la chouette de la famille Weasley venait de s'écraser contre la vitre avec plusieurs paquets. Avec précipitation Harry percha l'oiseau sur une chaise et lui donna un bonbon ainsi qu'à la sienne qui piaillait comme une enfant. Ceci étant fait, le Gryffondor ouvrit ses cadeaux, il en était ravis. Des livres d'Hermione, une paire de gants en peau de dragon de la part de Ron, des farces de la part des Jumeaux, un pull et une écharpe pour cet hiver de la part d'Arthur et Molly et un étui pour sa baguette de la part de Ginny. Ils avaient pensé à lui, Harry les aimait comme une seconde famille, il avait hâte de les retrouver.

Se tournant vers ses hôtes, il fronça les sourcils.

« Il faut que je me rende à Gringott's, aujourd'hui. J'ai un sujet à régler au plus vite. Après j'aimerai entendre vos explications Mon Roi. »

Tom le jaugea et fit de même, fronça les sourcils.

« Tu n'iras pas seul, Severus guide le. Et met un sort de Glamour, je ne désire pas qu'on te saute dessus. Après oui je te donnerai des informations, je serai dans mon bureau de mon manoir, transplanez après votre rendez vous. -Joyeux anniversaire Mon Prince. Vous pouvez tous disposer. »

Dès que le Lord fut parti, Harry remercia Les Malfoy et le maître des potions. Rien qu'hier, ils avaient fait beaucoup de chose à fin de l'aider. Pourquoi l'avaient-ils fait ? Pourtant il ne valait rien, à part être un pantin orphelin, il n'était personne, il ne méritait personne encore moins Tom. (Oh Tom, pourquoi quand je te regarde, mon cœur rate un battement.)

Après avoir salué Harry et Severus, Narcissa et son mari quittèrent la pièce sans se soucier de Drago qui finissait sa part de gâteau. L'instant d'après il avait trouvé l'excuse d'aller lire à la bibliothèque du manoir. Harry informa Severus qu'il allait s'habiller plus dignement. Quand se fut terminé et le sort Glamour posé, ils transplanèrent au Chaudron-Baveur et se dirigèrent vers la banque non loin de là.

Arrivé à destination, Harry remit sa chevalière de la famille Potter et entra d'un pas sûr et rapide. La banque l'avait toujours fascinée, grande à s'en perdre de vue. Debout devant un comptoir il énonça le nom de Gripsec et leur montra le bijou sur son dos. D'un maigre sourire, le Gobelin grogna et envoya un subordonné chercher la personne en question.

Après dix minutes d'attente dans la fraîcheur de la banque, Gripsec apparut fièrement dressé.

« Suivez-moi. »

Sans plus d'informations, Harry et Severus suivirent le banquier et entrèrent dans une pièce protégée par plusieurs sorts.

« Mon Prince. J'en déduis de votre présence que vous venez comprendre et acquérir votre dû ?

- Oui, j'ai reçu un courrier de ma mère, Lily Potter, disant que je devais vous voir. Juste vous. J'aimerais comprendre mes origines et surtout revoir le testament de mes parents ainsi que le contrat de tutorat.

- Bien sûr, mon Prince, acquiesça le gobelin, commençons par quelques explications. Lady Potter est venu accompagnée de Lord Potter pour nous confier ce précieux testament que voici. Il n'en existe aucune copie, lisez-le. »

D'un air concentré, Harry s'empara doucement du parchemin scellé. Son cœur battait la chamade, il pouvait voir encore une fois quelques mots de ses parents. Sans hésitation, il l'ouvrit.

Nous, Lord et Lady Potter, léguons toute notre fortune à notre héritier, Harry James Potter. Les biens comprendront plusieurs villas situées dans divers pays tels que le Brésil, l'Espagne, l'Australie et cetera. Dès que le testament sera signé de la main de notre héritier, les clefs des domaines apparaîtront dans un coffret dans l'une de nos voûtes.

Par ailleurs, nous souhaitons qu'Harry, si nous venions à disparaître, soit gardé par Severus Rogue, fils d'Eileen Prince épouse de Tobias Rogue. Nous avons pleinement confiance en lui pour lui donner le statut de Tuteur.

Mot de Lily : Severus, prend soin de mon bébé, il ne doit jamais aller chez ma sœur. JAMAIS. Elle n'aime pas la magie et encore moins le fait que je sois avec James. Sois un bon parent pour lui, il mérite beaucoup d'amour. Nous voudrions aussi que Tom soit au courant de ceci, qu'il assure sa protection. Tu sais pourquoi. Je m'en remets à toi, mon très cher ami.

Harry, mon bébé. James et moi t'aimons très fort. Sois fort et aie confiance en toi. Je t'aime, mon tout petit.

Mot de James : Severus, je n'ai que deux mots pour toi : pardonne-moi.

Harry, je vais te révéler une information à garder secrète. Je suis né d'une famille de Haut-Elfe. Mon père était le grand Seigneur, jusqu'à ce qu'il ne disparaisse. Malgré mon rang d'héritier, j'ai cédé la place à Tom Jedusor. Il est comme un frère pour moi et je ne me sentais pas capable d'assumer ce rôle. Tu es donc un Prince Harry, même si je n'ai pas été sur le trône, tu le restes. Je t'aime mon fils et je suis fier de toi.

En ce qui concerne l'héritage familial, il revient de droit à notre Héritier, ce qui l'élève au rang de Lord Potter. Toutes les personnes au service des Potter obéiront à notre héritier, quel que soit le chemin qu'il prendra.

Et pour finir, en aucun cas Albus Dumbledore ne doit toucher à la fortune de notre héritier. Il ne doit pas non plus se déclarer tuteur, nous refusons.

Dès à présent Harry James Potter, nous Lord et Lady Potter, te déclarons Lord Potter.

Nous t'aimerons à jamais.

•••

Suite à la lecture du testament, Severus soupira. James lui demandait son pardon, si il avait vu ces quelques mots avant, il aurait été directement lui dire qu'effectivement il le pardonnait pour Harry et pour Lily sa meilleure amie. Quant à Harry, il en était resté bouche-bée. Dumbledore n'était pas son tuteur et il l'avait placé chez son horrible oncle et tante. Il avait été battu alors qu'il aurait dû être chez le meilleur ami de sa mère. Angoissé par cette nouvelle il ramena ses genoux contre son torse et se balança d'avant en arrière sous l'œil inquiet du maître des potions.

« Harry, je suis là ne t'en fais pas, il ne t'arrivera rien.

- Sev'... Il m'a placé chez des tortionnaires alors que ma mère l'avait formellement interdit. Comment ose-t-il se déclarer tuteur ? Sous quel prétexte ? »

Le Potionniste ne savait que répondre, il était dans une impasse. Par quel moyen ce vieux fou avait-il eu les droits sur Harry ? Est-ce aussi un mensonge ? Par Merlin il savait.

« Harry, te souviens-tu quand il t'a demandé tes empreintes et ton sang ?

- Oui, mais c'était pour de simple analyse de santé, non ?

- Et bien je ne sais pas par quel moyen il a réussi cela, mais il a écrit un faux testament le désignant comme tuteur légal. Je ne vois que ça. »

Ces paroles choquèrent Harry, comment pouvait-il lui faire ça... Il avait toujours été obéissant... C'était fini, maintenant il ferait ses propres choix peu importe le prix à payer. Plus jamais il ne serait un pantin. Jamais. L'aura du Gryffondor s'alourdit, il voulait rentrer au manoir Jedusor mais il avait une dernière chose à faire.

« Sev', acceptes-tu ?

- Sans aucune hésitation.

- Bien, dans ce cas, Gripsec, je voudrais que tu déclares Severus Rogue comme mon tuteur légal jusqu'à ma majorité. Seul lui et moi serions autorisés à effectuer des transactions avec mon accord. Cela restera entre nous, je ne veux en aucun cas qu'Albus Dumbledore le sache, si cela doit être annoncé, ça sera de ma propre initiative.

- Bien mon Prince. En ce qui concerne les transactions, pourrions-nous aborder ce dernier sujet ?

- Bien sûr, allez-y.

- J'ai été chercher dans les archives depuis que vous êtes enfants. Tous les mois une somme importante est retirée pour L'Ordre du Phœnix. Ce retrait est effectué par Albus Dumbledore à hauteur de cent milles Gallions. La famille Dursley bénéficie d'un traitement similaire, tous les trois mois depuis que vous êtes enfant une somme de milles livres leur est versée. Et pour finir, une somme de deux cent milles Gallions a été retirée pour le coffre personnel d'Albus Dumbledore. Monsieur Potter avez-vous autorisé que de telles sommes soient débitées de votre compte ?

- ABSOLUMENT PAS ! Cessez ceci immédiatement ! J'exige un remboursement intégral. Au risque de te déplaire Sev', dites que mon nouveau tuteur, anonyme bien sûr, a exigé sur le champ que tout ce qui m'appartient me soit rendu.

- Ne t'inquiètes pas, comme tu l'as dit, cela reste anonyme. »

Quand tous les papiers furent en ordre, Harry signa de son empreinte magique et sanguine, de même pour Severus. Il était Lord Potter, fier de son statut, il visita ses coffres et tomba des nues quand il vit l'immense fortune qu'avaient amassée ses parents avant leur mort. Il était devenu le plus fortuné des jeunes héritiers de tout l'Angleterre. Après un signe de tête au gobelin pour le remercier, ils repartirent en direction du Chaudron-Baveur puis transplanèrent au manoir Jedusor.

•••

Atterrissant dans le salon, Harry grogna et monta rapidement les escaliers pour rejoindre le bureau du Lord. Il voulait en apprendre plus sur les Elfes et surtout comprendre pourquoi Albus agissait de la sorte. Dès qu'il fut près de la porte, il toqua doucement et entendit un vague « entrez ».

- Bonsoir mon prince, te sens-tu mieux à présent ?

- Non, j'ai lu le testament de ma mère... Elle désirait me voir avec Severus au lieu de tante Pétunia. Cracha-t-il avec véhémence. Elle a aussi marqué que vous deviez assurer ma protection mais je ne suis pas...

- Je le ferai Harry, tu es important pour moi. Je ne laisserai pas ce maudit vieux fou t'approcher !

- Merci... Une petite chose, je suis Lord Potter maintenant, le plus riche Héritier de l'Angleterre, mes coffres étaient remplis, je n'en croyais pas mes yeux, je pensais que le coffre que j'avais de base était le seul, mais non j'en ai une dizaine après celui-ci. Dit-il avec une grande joie.

- Oui je le sais assieds-toi, je vais tout t'expliquer.

Harry était fasciné, tant par la beauté du personnage que par sa prestance. Il mangeait ces mots, il était obnubilé par le savoir de ce roi. Et sa gentillesse... Qui eut cru qu'un jour Harry Potter serait assis devant le Lord noir dans toute sa splendeur juste pour parler du passé. Il aurait fait interner la personne directement à St Mangouste.

Tom lui narra doucement le passé, il lui raconta son enfance, élevé par deux parents aimants. Il n'était pas un orphelin comme le prétendait Albus. Sa mère n'avait pas mis son père sous filtre d'amour, non, cela ne fonctionnait pas chez les Elfes. Tom était aussi l'héritier de son père mais il avait été nommé Haut roi grâce à son fidèle ami James Potter. Il lui en était grandement reconnaissant. Il rencontra un petit prince, Harry, lui-même joyau de la douce Lily Potter, sorcière de talent, intelligente et maline. Tom sut directement qu'il était son jumeau d'âme, son égal par la puissance, la prestance et la bonté d'âme.

Tom continua le récit tout en regardant le visage expressif de son homologue. Il passait de l'étonnement à la gêne en rougissant, ce qui réussit à faire rire le Lord. Il lui avait parlé de cette fameuse nuit ainsi que de son sacrifice et d'Élios, son gardien, celui qui l'avait soutenu chaque année malgré le peu de force qu'il avait. Avant la mort des parents d'Harry, Tom avait assisté aux écrits des testaments et en avait fait de même pour plus de sûreté. Les Potter avaient été de très bons espions mais ce fameux soir, quand James revenait de la réunion avec Tom, il avait senti une atmosphère bien pesante et avait décidé de mettre quelques sorts de protection qui, malheureusement, n'étaient pas assez puissant pour déjouer Albus et ses Aurors corrompus.

- Pourquoi Albus désire tant m'avoir sous sa coupe ?

- Car d'après la prophétie, tu es celui qui me mènera à ma perte. Mais rassure-toi, elle n'existe pas, chez les Elfes nous avons des Oracles, leur lignée est très puissante, mais aucune prophétie n'a été citée donc il n'y en a pas. Je leur confirai mon avenir s'il le fallait.

- Les verrai-je un jour ?

- Bien sûr, je t'y emmènerai aux vacances de noël, ça te va ?

- Évidemment ! Avec plaisir même ! Mais... Pourquoi Albus cherche à te nuire, tu n'es pas ce qu'on dit de toi !

- Car je détiens plusieurs choses qu'il désire avoir, toi en premier, une des reliques de la mort et les sept Horcruxes.

D'un ton calme il lui expliqua pour les reliques de la mort, la baguette de sureaux et deux autres reliques étaient de puissants artefacts donnant leur puissance aux Horcruxes. Albus voulait s'en servir pour libérer Gellert Grindelwald et ressusciter sa sœur Ariana.

- Harry, tu possèdes une relique, la cape d'invisibilité de ton père, je possède la pierre de résurrection et Albus la baguette de Sureaux. Le seul moyen de la récupérer est de le désarmer. Attention, ne lui donne jamais la cape de ton père ! S'il vient à la récupérer ainsi que la pierre, nous sommes finis.

- Je ferai attention. De toute façon, il n'a plus aucun accès au compte de mes parents maintenant miens. En ce qui concerne les Horcruxes, qu'est-ce dont ?

- Il s'agit de sept objets permettant d'effectuer un grand rituel d'accroissement de puissance. En effet si Albus les obtient, ce qui ne sera pas le cas, il pourra accroître ses pouvoirs pour faire revenir à la vie sa jeune sœur. Plus rien ne pourra l'arrêter le monde tombera sous sa coupe et nous serons perdu. Il n'est pas un amoureux transi des Moldus, il veut simplement les réduire à l'esclavage.

- Il a tué mes parents en se fiant à une fausse prophétie ?

- Pour lui, tes parents n'étaient que des dommages collatéraux et une barrière pour assouvir ses idées déjantées. Il sait aussi que pour faire revenir quelqu'un à la vie, il faut sacrifier une âme innocente : la tienne Harry. Après ma destruction, il avait l'intention de te tuer.

- Non ! Pourquoi il a fait ça ? Je ne suis qu'un vulgaire objet, une arme de destruction pour lui... Tom, apprend moi ! Apprend moi à devenir un Haut-Elfe puissant.

- Oui, mais avant cela, je crois que nous avons un courrier à envoyer à ce cher Directeur. Nous allons l'embobiner pour qu'il te laisse passer le reste de tes vacances ici. Je vais tenir une réunion dans quinze minutes attend ici.

D'un geste simple de la main, une lumière apparut discrètement et s'en alla doucement prévenir les membres du cercle premier. Quelques minutes plus tard, une femme habillée de noir et de dentelle fit son apparition. Harry par réflexe tourna la tête dans sa direction et vit le sourire doucereux de Bellatrix. Il vit rouge, très rouge. Il se leva et lui sauta à la gorge, cette catin avait tué son parrain... Son précieux parrain, sa seule famille. Ils tombèrent au sol dans un bruit sourd. D'un sifflement hargneux il serra ses mains sur le cou pâle de la femme.

Tu as tué ma seule famille, tu ne mérites pas le pardon.

« Mon Seigneur, aidez-moi ! » Cria la femme au sol

Harry, mon prince, elle ne l'a pas tué, calme toi, reprend tes esprits!

Mais... Je l'ai vue ! Ce jour-là au ministère, elle était là, elle l'a tué!

Non ce n'est pas Bella. Elle était en mission ailleurs qu'au ministère, je peux te le jurer.

Qui est-ce alors?

Un Aurors, Maugrey Fol'oeil sous polynectar. Comment je le sais ? Severus mon précieux potionniste, lui a fait ce breuvage justement. Il est un espion pour moi. N'aie crainte.

Harry relâcha son emprise, se releva et épousseta sa robe. Il aida ensuite Bella en lui tendant sa main. Sans qu'il s'en rende compte, sa conscience lui disait qu'elle pourrait être une précieuse alliée, pourquoi ? Il ne le savait pas, il suivait son instinct. Il la regarda dans les yeux et y vit de la sincérité et un peu de crainte. Elle ? avoir peur ? Bizarre.

« Mme Lestrange, veuillez me pardonner pour cet écart. Je ne recommencerai plus.

- Mon Prince, c'est à moi de m'excuser. Mais croyez-moi, je n'y suis pour rien pour la mort de Sirius. Je l'aimais, c'était mon cousin. »

Sans qu'il ne sache pourquoi, il l'enlaça en lui donnant une douce étreinte. Puis suivit d'un merci au creux de ses oreilles. Quand il s'écarta, une vingtaine de personnes se tenait à genou devant le Seigneur. Harry se fit happer par le bras du Lord pour qu'il prenne sa place de Prince, à sa droite. Le reste du cercle prirent leur place sans gêne, dans le silence le plus total.

« Bien, commençons, dans un premier lieu, j'aimerai vous présenter mon prince. Harry Potter ici présent a été trouvé dans la chambre de Drago, je ne vous parlerai pas du reste. Comme vous pouvez le voir, son gardien se nomme Élios, ne posez jamais un seul doigt sur Harry, vous risqueriez de subir le courroux de son protecteur et du mien surtout. » Tom avait les sourcils froncés à présent.

- Maintenant que les choses soient claires, Albus prend Harry pour une arme. Je veux que chaque élève présent ici venant de Poudlard soit en constante vigilance à la rentrée qui se tiendra dans un mois. Severus ?

- Oui mon Seigneur ?

- Je veux que tu rédiges un courrier en prétextant qu'Harry séjourne chez toi pour plus de sécurité. Écrit dans cette lettre que des « Mangemorts » ont attaqué Privet Drive et que son précieux Harry, siffla-t-il de mécontentement, est plus en Sécurité chez toi dans ton manoir incartable.

« Je m'en vais l'écrire tout de suite, mon Seigneur.

- Bien. Dans ce cas, je ne demande qu'une chose, soyez sur vos gardes et prenez soin de vous. Ce sera tout pour ce soir, vous pouvez disposer. Au fait, Harry, ta chambre est prête.

- Merci beaucoup.

- C'est tout à fait normal. »

Dès que la réunion fut terminée, Harry chercha les bras de son Gardien. Il voulait du réconfort après cette longue journée forte en émotions.

- Élios ?

- Oui mon Prince ? Que puis-je faire pour toi ?

- Pourrais-tu me prendre dans tes bras et m'emmener dans ma chambre ?

- Oui, tout de suite.

Sans aucun sous-entendu, Élios le souleva et le serra contre son torse.

- Bonne soirée Mon Roi. Ajouta Harry sans s'apercevoir qu'il avait envoyé un vague de tendresse à son Roi.

- Dors bien Mon Prince. Repose-toi bien.

- D'accord. À demain.

Harry ne prêta pas attention à la chambre, somnola et lui adressa un doux sourire. Il se cala contre son gardien, épuisé par cette journée.

.A SUIVRE.


-Qu'en pensez vous ?-

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Review ?

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À samedi prochain ! Bisous ! :)