Djianara : Team Jacob, quand tu nous tiens… Allez Jake !!!
La passante lisante : Hum jolie petite fesse bien musclées ! Et oui, Jacob n'a pas peur de se mouiller. IL se bat pour ce qu'il veut !
Meg-Bella : Merci, merci ! Et bien la voilà la suite ! Bonne lecture !
Lolinette : Tu illumine également ma journée lorsque je vois tes reviews ! Et stresse pas, sinon, t'a pas fini. Je compte les faire tourner un peu chèvres avant la scène de réconciliation.
Paa-x3 : Non, Jake ne c'est pas imprégné. J'ai une idée bien arrêté de l'imprégnation. Je considère que l'imprégnée est unique, qu'elle soit née, ou non. Alors tant que Ed et Bella n'ont pas Nessie, Jake n'a aucune chance de s'imprégné. Je sais je viens de débattre de Twilight et venant de voir la vidéo de Taylor Lautner, je devrais avoir honte, mais bon. J'y peux rien si je cogite trop.
. : Mais qui es-tu ? Quel mystère t'entour cher(e) lecteur(trisse) ? J'espère que la suite te plaira.
AnZeLe42100 : Oui, la guerre Capulet Montaigu n'est pas loin.
Mimie0907 : A c'est clair qu'il va pas lui faire de cadeau notre petit Ed.
SuperGirl971 : Vas-y SuperBetaRideuse ! Moi je me tue à créer une ambiance de tension et toi tu veux sauver notre loup préféré ! Et tu crois t'attirer ses faveurs ? Rêve !!!
Karo : C'est ce que je me demande tout les jours en voyant le Trailer de Eclipse ! Mais mon Dieu Bella, ouvre les yeux ! « I want you to pick me ! » Mais pick le mince ! MDR Merci pour tous ses compliments. A très vite !
PS : Le dernier Trailer d'Eclipse est sortis !!! Et il est cent fois mieux que le premier. Alors toutes sur dailymotion !!!
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Chapitre 4 : Retour à Forks
A peine Jacob a-t-il prononcé cette phrase que le temps semble s'arrêter. Jasper et Emmett attrapent Edward par les épaules avant même que celui-ci est eu le temps de réagir. Avec l'aide d'Alice, ils l'emmènent dans le désert sans même utiliser une voiture. L'avocat n'a rien le temps de voir.
Moi, je reste bouche bée, plantée devant le bureau, hésitant entre pleurer et rire. Jacob lève les yeux vers moi. Nos regards s'accrochent quelques minutes durant lesquelles pas un son ne filtre autour de nous. Il me fixe avec un air sérieux et déterminer que je l'ai rarement vu prendre.
Carlisle pose sa main sur mon épaule, rompant notre contact visuel. Je me tourne vers lui, encore un peu ailleurs.
-Bella, je te ramène à l'hôtel.
Il salut l'avocat qui reste sans rien dire, sans doute encore étonné de la tournure des événements.
Je suis Carlisle dans le couloir. Un bruit retentis derrière nous. Carlisle tente de me pousser vers le parking, mais la voix de Jake m'arrête.
-Bella !
Je tourne la tête. Il est là, en plein milieu du couloir, le bras à demi tendu vers moi. Seulement, je ne peux pas le rejoindre. Pas parce que Carlisle me pousse vers la sortie, mais parce que j'ai fais un choix. Je dois m'y tenir, quoi qu'il arrive, sinon, je me poserai toujours des questions sur mon avenir.
Alors, le cœur gros, je détourne les yeux, juste assez lentement pour voir son visage se décomposer et ses yeux s'emplir de douleur. A cet instant, je voudrais ne pas exister. Je voudrais même disparaitre. Définitivement.
Carlisle me fait monter en voiture et conduit rapidement mais convenablement jusqu'à l'hôtel.
Jacob ne veut pas comprendre. Il refuse d'abandonner. Et j'ignore pourquoi, mais je suis soulagée qu'il n'abandonne pas. Une part de moi ne veut pas abandonner. La part humaine sans doute.
Carlisle s'arrête dans une station essence. Tandis qu'il fait le plein, il me donne un billet pour m'acheter de quoi manger. Je me contente d'une bouteille d'eau, l'estomac noué.
Nous roulons encore un moment. Enfin, Carlisle s'arrête à l'hôtel, tend les clefs de la voiture au voiturier. Puis il me monte dans la chambre. Alice est déjà la, assise sur le lit. Elle tourne à peine la tête à notre arrivé.
-Ils l'ont ramené à Forks, dit-elle. Sinon, il aurait été capable de tuer le cabot.
Je frissonne.
Les choses ne se sont pas passées comme prévu, c'est le moins qu'on puisse dire…
Le lendemain, Carlisle gare la voiture devant chez moi. Charlie vient m'accueillir sur le pas de la porte. Il tremble de colère. Je vais passer un sale quart d'heure.
-Isabelle Marie Swan ! Peut-on savoir ce qui t'a pris de filer comme ça, avec juste un mot pour me prévenir que tu allais te marier !?
Je soupire et entre dans la maison. Charlie me suit et ferme la porte derrière nous.
-Mais enfin Bella ! Tu veux me faire avoir une attaque ?! Et vous êtes trop jeunes ! Vous ne pouvez pas vous marier comme ça !
Je m'installe dans le canapé.
-Je n'ai pas épousé Edward.
Il s'arrête, sous le choc. Il soupire de soulagement.
-Ne te réjouis pas trop vite papa.
Il blêmit. Je l'entends marmonner qu'il veut tuer Edward.
-Ce n'est pas lui qu'il faut tuer, dis-je. Si tu veux attenter à la vie de quelqu'un, attaque-toi à Jacob.
Il hausse un sourcil.
-Comment ça ?
-Jacob est venu me voir pour me faire changer d'avis. Edward nous a laissé seuls pour qu'on discute. Nous avons entamé une bouteille de téquila.
Il voulu me réprimander, mais je l'arrêtai.
-Je n'ai pas pour habitude de boire, et lui non plus. Alors c'est très vite monté. Et au matin, je n'étais plus Isabelle Marie Swan, ni même Isabella Marie Cullen. J'étais Isabella Marie Blake.
Mon père ne dit plus rien. Je ne sais pas si c'est un bon ou un mauvais point. Il passe sa main sur son visage.
-Billy est au courant ?
-Je ne sais pas. La dernière fois que j'ai vu Jacob, c'était chez l'avocat pour faire annuler le mariage.
-Ouf, souffle-t-il.
-Il a refusé.
Il se fige. Son pauvre cœur n'en supportera pas beaucoup plus. Il fait demi-tour et attrape le combiné. Je sais déjà qu'il appelle Billy. Qui d'autre ?
-C'est Charlie. Tu es au courant ?
-…
-Et qu'est-ce que tu en pense ?
-…
-Oui, sans doute.
-…
-Pourquoi pas. Après tout, ils sont assez grand pour ce mettre dans de tel situation, ils seront assez grand pour en sortir.
-…
-Oui, au revoir Billy.
Charlie raccroche et revient vers moi.
-Billy et moi avons décidé d'être neutre. Débrouillez vous.
Et sur ceux, il me laisse, les bras ballant, bouche bée.
-Je n'arrive pas à croire qu'il m'ait dit une chose pareille !
Depuis que Charlie m'a dis ça, je suis allonger dans l'herbe du jardin et je parle à un arbre.
Je ne peux pas appeler Angela pour lui en parler, elle ne connait pas les tenant et les aboutissants de tout ça. Je ne peux pas appeler Jacob, il est trop intéressement mêlé à tout ca. Et je ne peux appeler aucun Cullen, parce que j'ai trop honte de moi pour ça.
Alors je suis là, à bientôt minuit, à parler avec un arbre. J'ai vraiment touché le fond je crois.
-Tu parle à un pin ?
Je sursaute et me redresse vivement. Une ombre apparait entre les arbres. Le visage de Jacob est éclairé par la lune au dessus de nous.
-Je n'ai plus que ca à faire, dis-je en me rallongeant.
Je sens Jacob approcher. Il s'allonge à coté de moi, le visage près du mien. Il tourne les yeux vers le ciel et soupire.
-Qu'est ce que tu veux Jake ?
-Te parler.
-Et bien vas-y.
Il soupire.
-Bella, je t'aime. De tout mon être. Je veux que tu me choisisses à sa place. Laisse-moi au moins une chance.
Mon cœur se serre.
-Je ne peux pas Jacob.
-Mais tu n'as pas dis que tu ne voulais pas. Ca me suffit.
Il se retrouve les mains de part et d'autre de mon visage, à l'envers. Puis, doucement, il se penche vers moi et pose ses lèvres sur les miennes.
Je reste une seconde sous le choc. Je voudrais ne pas répondre à son baisé, mais c'est comme si mon corps en avait décidé autrement. Mes mains s'agrippent à ses cheveux et l'attire d'avantage vers moi. Notre baisé se prolonge, s'intensifie. Nous sommes vite à bout de souffle lui comme moi. Lorsque ses lèvres se séparent des miennes, la culpabilité me tombe dessus. Une larme me coule le long de la joue.
Je me dégage de son étreinte et cours en titubant vers la maison. J'entends sa voix qui m'appelle encore et encore. Je fonce vers ma chambre. Lorsque je ferme la porte, je m'y adosse et me laisse glisser sur le sol.
J'ai embrassé mon meilleur ami, Jacob Black. Je l'ai embrassé, et j'ai aimé ça. J'ai même préféré ça aux baisés d'Edward. J'ai douté l'espace d'une seconde de mon amour pour lui. J'ai même fait pire que douté. Je l'ai oublié.
Je suis un monstre.
