Note de l'auteur : J'ai passé la nuit à écrire la suite de cette histoire sur papier, je n'avais plus franchement envie de faire du recopiage pour la journée. Et je ne suis pas encore sûre pour la suite, alors bon… le prochain chapitre ne viendra que ce week end… (normalement)

Bonne lecture

Chapitre 4 : Papa ou pas papa ?

Drago se réveilla seul, dans sa salle de bain. Hermione était partie, le laissant là, gisant sur le sol de marbre. Aucune trace d'elle, et il eut soudain peur de l'avoir imaginé. Il se leva et observa son reflet dans le miroir, beaucoup plus coloré que la veille. Un suçon qu'Hermione avait laissé dans son cou le rassura. Il jeta un coup d'œil rapide à sa montre : 10h30. Il était en retard et Andrea était seule. Mais la présence d'Hermione à ses cotés ne le ferait pas changer son comportement envers la fillette. Il prit donc tout son temps pour préparé, déjeuner et sortir dans le courant hivernale. Il n'avait pas envie de se dépêcher, et marcha quelques minutes dans le chemin de traverse jusqu'à ce que la neige vienne bloqué ses pas. L'intérieur de ses chaussures étaient trempés. Il marmonna une formule. La neige s'écarta alors devant lui à chacun de ses pas. Son regard fut alors attiré par les illuminations rose et rouge d'un magasin de vêtements. Après tout, rien ne l'empêché de vouloir rendre l'enfant présentable. Il entra dans la boutique. La voix aigu d'une femme vint lui percer les tympans.

« Puis je faire quelque chose pour vous monsieur ?

Euh… Je cherche des vêtements pour une gosse… enfin pour une petite fille. Se rattrapa t-il.

Quel taille ? demanda la vendeuse en l'attirant dans un autre rayon.

Je ne sais pas. Minuscule. (Ndl : XD, et oui, les enfants c'est petit !)

La vendeuse souriait, mais son regard montrait qu'elle le trouvait étrange. Devant ce regard, Drago ne pu s'empêcher de rajouté.

« Elle m'arrive à peut près là. »

Il montra avec sa main la taille de la fillette. La vendeuse lui présenta alors des milliers de vêtements et il regretta d'être venu. Il passa plus d'une heure dans la boutique et sortit avec deux magnifiques ensembles qui lui avait coûté une fortune. Il se sentait affreusement stupide mais avait-il le choix? Il faudrait bien qu'elle sorte un jour, et ce jour là, il serait avec elle. Elle devrait donc être un minimum présentable.

Il arriva au ministère vers midi. Dans le couloir menant à son bureau, il croisa Potter et Weasley. Les deux hommes le stopèrent :

« Salut le balafré, salut Weasmoche.

Comment t'as pu la laissé toute seule ? répliqua Harry.

Ouais ! Comment t'as pu ? grogna Ron. Et pourquoi Dumbledore t'as choisi pour la surveillé ? On va le voir de toute façon, on saura pourquoi il a prit un abruti comme toi pour s'occuper de la fille de Mione.

Mione ? ricana Drago.

Ouais Malefoy, Mione ! Hermione si tu préfères. Expliqua Ron.

Pourquoi tu lui donnes ce surnom stupide ? Tu n'arrives pas à épelé son nom en entier. Her-mio-ne ! c'est pas dur ! Bon j'y vais. Je vais voir votre petite protégée à toute les deux. »

Il les bouscula pour s'avancer dans le couloir. Il entra dans son bureau. L'enfant était toujours là, mais entourée de sacs. Elle lui lança un regard triste et chuchota :

« C'est mes affaires de ma maison et de ma maman. »

Elle se mit à sucer son pouce. Il entra entièrement dans le bureau et ferma la porte. Il lui donna les sacs.

« Pour toi.

C'est quoi ? demanda t-elle en sautillant.

Ouvre. »

Le ton rude de Drago stoppa légèrement la joie de la fillette qui se calma et ouvrit le paquet. Elle en sortit une jolie robe bleu clair constellée d'étoiles blanches. C'était sûrement la première fois qu'elle voyait d'aussi beaux vêtements.

« C'est magnifique. Merci monsieur.

- Ce ne sont pas des vêtements moldus. C'est pour ça que tu les trouves beaux. Ouvres le reste. »

L'enfant posa la robe sur la chaise et sortit une longue jupe beige, un t-shirt longue manche bleu gris et des collants blanc. Les yeux d'Andrea brillaient d'une lueur qu'il n'avait vu dans les yeux d'une seule autre personne. Hermione, après leur première nuit d'amour , la première fois qu'elle lui avait dit qu'elle l'aimait. L'enfant le tira de ses réflexions en s'accrochant au bas de sa chemise. Il s'accroupit pour être à sa taille. Elle lui colla un baiser baveux sur la joue. Il la repoussa :

« C'est bon, ça suffit. Et plus de démonstrations de Saint-Bernard, ok ?

Elle souriait et disposa ses petits bras autour du cou de Drago pour l'enlacer. Il ne la repoussa pas et l'enlaça. Une odeur de mort émanait de la jeune fille. Il murmura :

« Viens »

Il la prit dans un bras et prit les sacs et les bagages dans l'autre. Il transplana au chaudron baveur, prit une chambre et y monta avec l'enfant. Il lui dit :

« Va te prendre une douche et habilles toi. Ensuite on ira déjeuné.

Je sais pas m'habiller toute seule… avoua l'enfant.

Apprends ! » répliqua Drago.

Elle prit sa toute nouvelle robe, des chaussures et une culotte dans un des sac et s'enferma dans la salle de bain. Elle revint quelques minutes plus tard, trempée jusqu'aux os, ses cheveux dégoulinant devant son visage. Il lança un sort pour qu'elle sèche. Elle avait mit la robe à moitié.

« Je sais pas comment on la ferme…

ça, j'ai remarqué, répliqua durement Drago.

Je parlai de la robe. » chuchota Andrea qui avait compris le sous entendu.

Il s'approcha d'elle et ferma les boutons qui étaient au dos de la robe. Les cheveux de la petite étaient tout emmêlés et il passa près d'une demi heure à les démêlés. L'enfant se fit deux petites couettes et se mit à sautillé autour de Drago.

« On va manger ?

Oui. Arrêtes de sauter partout ! » hurla t-il.

L'enfant s'arrêta et écarquilla ses deux grands yeux bleu. Des larmes se mirent à coulé sur ses joues rondes. Il la regarda pleuré, abasourdi. Et c'est là qu'il comprit les paroles de Dumbledore. La ressemblance entre eux était frappante : les larmes paraissaient déplacé tant le visage était flegmatique. Il tenta tant bien que mal de ne pas montrer sa surprise.

« Pourquoi tu pleures ?

Maman, elle criait jamais… sanglota Andrea.

C'est pour ça que je ne suis pas ton mère. Répliqua t-il durement.

T'es mon papa c'est pareil.

Je ne suis pas ton père.

Pourquoi t'as dis toutes ces choses pas gentils sur maman, hier ? Et puis pourquoi tu m'aimes pas ? »

Il sentit une part de lui se bloquer soudainement, un poids s'abattant sur la poitrine, l'empêchant de respirer.

Flash Back :

Ils venaient de faire l'amour pour la 1ère fois, elle lui avait dit 'je t'aime', sans penser que ça le détruirait. Que ça détruirait cette part de lui, cette dureté qu'il avait prit tant d'années à consolidé. Il était sortit de la salle sur demande, et c'était assis, là, dans le couloir en caleçon. Elle avait prit la chemise de son amant, l'avait enfilé, et s'était allongé contre lui, sa tête sur les genoux de Drago. Elle remarqua alors qu'il pleurait. Elle se releva légèrement et l'embrassa, avec plus d'amour et de passion que jamais. Les muscles de Drago s'étaient contractés, et celui ci avait dit, méchamment

« Tu ne dois pas m'aimer. c'est stupide, faible, ridicule.

pourquoi ?tu es humain, Drago. J'ai le droit de t'aimer.

Ne m'appelles pas Drago ! Et moi je ne t'aime pas. »

Elle s'était éloigné de lui, les larmes brillant sur les cils.

« Je t'aime quand même… Et puis, pourquoi tu m'aimes pas ? »

Fin du Flash Back.

Il s'approcha alors de l'enfant et la serra dans ses bras.

« Je ne peux pas t'aimer. lui avoua t-il. Je ne sais pas aimer. ? »

La fillette sécha ses larmes, lui sourit, et embrassa le bout de son nez. Elle proposa naïvement :

« Je peux t'apprendre si tu veux ! Moi je sais aimer, c'est facile.

Je ne veux pas aimer… »

Elle haussa les épaules.

« On va rester ici pour toujours ?

Je ne sais pas encore… Et puis, pour ta maman, tu sais… Je ne pensais pas ce que j'ai dit.

Je sais. Et puis, si tu l'avais pas aimer, et bien, la cigogne, elle serait pas venu m'emmener.

Quelle cigogne ? l'interrogea Drago, n'y comprenant plus rien.

Celle qui amène les bébés.

Sacrés légendes moldus. Bon, tu m'expliqueras cette histoire de cigogne au repas… »

Ils descendirent dans la partie restaurant des 3balais. L'enfant remarqua alors un vissage qui ne lui était pas inconnu.

« Harry ! »

L'homme en question releva la tête et s'approcha d'elle. Il était accompagné d'une dizaine de personnes. Andrea sauta dans les bras d'Harry et l'embrassa sur la joue. Harry adressa un rictus méprisant digne d'un Malefoy à Drago.

« Vous déjeunez avec nous ?

D'accord. répondit Andrea.

Non. » répondit Drago.

La père et la fille se défièrent du regard quelques instants, puis la gamine articula.

« Pourquoi t'aimes pas Harry ?

Pour rien. Viens, on va manger. Ordonna Drago.

On peux manger avec Harry ? S'il te plait ! »

Elle lui lança un sourire qui lui rappela tant celui d'Hermione qui lui fut difficile de refusé, ou du moins, à moitié.

« Tu manges avec eux. Je mange ailleurs. (puis il s'adressa à Harry) Occupez vous d'elle.

Depuis quand t'intéresses à quelqu'un d'autre qu'à toi ?

Si il lui arrive quelque chose, ce sera de ma faute. » Expliqua Drago.

Puis il sortit sans un regard pour Andrea qui sauta des bras d'Harry et couru vers lui. Elle s'agrippa à sa jambe sous le regard étonné d'Harry et de sa famille.

« Restes ! s'il te plais !

Andrea, lâches moi ! » l'engueula t-il.

Elle lâcha, il se baissa pour être à sa hauteur.

« Reste avec eux. Je reviendrais plus tard. Mais je ne pourrai pas passé tout un repas avec ces personnes. Je n'ai pas pu les supporté. Ça ce terminerai pas un meurtre pour le dessert. »

Elle se blottit dans ses bras.

« Tu reviens vite ? lui demanda t-elle, pas sûre qu'il revienne.

Promis. Dans une heure ou deux. De toute façon, tu demandes à Tom d'ouvrir ? ok ? »

Elle se détacha de lui, il l'embrassa son front, se remit debout, et sortit de la salle. Elle se retourna vers un Harry, qui ne comprenait rien à la réaction d'Andrea avec Drago, ni de la gentillesse de Drago envers l'enfant. Derrière lui, sa famille non plus. Andrea lui sourit et s'avança vers la table avec lui :

« La famille, je vous présente Andrea. Andrea voici la famille. »

Il lui présenta alors tout ces membres. Molly et ses enfants n'avaient pas beaucoup changés. Sauf Ginny, qui avait l'air légèrement grossi, à cause de ses 3grossesses successives. Le fils d'Harry, James était beaucoup plus grand qu'Andrea. Il ressemblait beaucoup à Harry, ses cheveux d'un noir de jais était ébouriffés sur sa tête, ses yeux verts brillaient de malice, mais son nez, ses oreilles , la forme de son visage tenait de sa mère. Par contre, Molly était le portrait craché de Ginny. A trois ans, elle gigotait dans les bras de sa mère qui semblait dépassé par les événements. Rupert, le fils de Ron, était rouquin aux yeux bleu, le visage couvert de taches de rousseurs, il mâchouillait les cheveux de sa mère qui lisait un magasine : Le chicaneur. Elle avait les yeux dans le vague et tenait le journal à l'envers. Fred tenait un petit garçon dans ses bras, un petit métis qui dormait sur ses genoux. Bill bordait une petite fille, un petit bébé qui n'avait que quelques cheveux blond, et était vêtu de rose uniquement. Ses deux grandes sœurs : Rose et Violette jouaient plus loin. A eux seuls, ils prenaient presque toute la place dans le restaurant. Andrea dévisageait tous les enfants, un par un. C'était la première fois qu'elle voyait d'autres enfants. Harry la fit asseoir et s'installa entre elle et Ginny. Il avait l'air complètement perdu, et cela fit rire Ginny. Elle l'embrassa tendrement et lui murmura :

« Tout les enfants aiment leurs pères. »

Harry sursauta quand il entendit le mot 'père'. Ginny glissa sa main dans les cheveux dans l'espoir de le recoiffer, en vain.

« Tu n'as pas remarqué une certaine ressemblance entre Malefoy et Andrea ? Regardes là !

Mais si c'est sa fille, cela veut dire… commença t-il.

Qu' Hermione et lui ont eu une relation pendant notre dernière année à Poudlard. Cela te paraît si invraisemblable que ça ? Après tout, Hermione a beaucoup changé durant cette année là. Et Malefoy aussi, si j'y repense. Il était toujours seul, je crois. On a pensé que c'était ses activités de mangemort, mais peut être a t-il tout simplement changé.

C'est un mangemort, Ginny. » la coupa Ron.

Andrea se mit à trembler, mais si peu que seul James le remarque.

« Tu vas pas bien ? demanda t-il d'une voix douce.

C'est les mangemort qui ont tué ma maman ?

Oui, je crois. Répondit –il gêné par sa question.

Mais mon papa, c'est pas un mangemort, hein ? »

Elle tremblait beaucoup plus et tous se tournèrent vers elle. Harry qui avait entendu la fin de la conversation sentit une boule d'angoisse se formé dans sa gorge. Il ne répondit rien, ne sachant quoi dire à l'enfant dont le regard semblait perdu. Elle se leva brusquement de sa chaise et s'approcha de Tom, qui nettoyait de verres.

« Vous pourriez me donner la clé de ma chambre, s'il vous plais ?

Bien sûr mon cœur. Tu ne peux pas attendre ton papa ?

Il n'est pas mon papa. Je suis orpheline. »

Note de l'auteur : Aie aie aie. Elle a pas l'air d'apprécié la profession de son papa. Mais, il s'améliore PapaDragounet ! Alors, comment va réagir Andréa ? oui c'est bien Andréa, son prénom, et je m'excuse, mais quand j'avais écris mon brouillon, c'était Arwen son prènom (mais maintenant c'est le prénom d'une fille dans mon autre fanfic') Mais c'est bien ANDREA ! voilà. Et petit message pour nandouillettemalfoy : Hermione est bien morte désolée, je ne veux pas qu'elle soit dans le coma, et puis, c'est Andrea le personnage principal, pas Hermione même si elle a et aura (beaucoup plus tard) un rôle important dans mon histoire. Et puis c'est un peu Happy end ton histoire lol. Et l'histoire se finirait en 2chapitres. Cette fanfiction, c'est la vie D'Andrea Granger. D'ailleurs, dans le prochain chapitre, elle aura toujours 4ans, mais dans celui d'après, elle en aura 11. Voilà.

Reviewez. (prochain chapitre dans l'après midi, j'en ai marre de recopier, je veux inventé. Le chapitre d'après, ce sera demain soir, ou ce week end. Bisous)