Coucou tout le monde ! Désolé pour mon retard ! Entre le bac, les vacances et mon côté bordélique j'avoue avoir beaucoup de retard ! J'espère que ce chapitre vous plaira et que je saurais me faire pardonner. En souhaitant qu'il vous plaise.
Merci pour tous vos commentaires !
CHAPITRE 4 : Une baignade intrépide !
« Non ! »cria Fili.
« Ne faites pas ça ! Elle est des nôtres » ajouta Kili.
Mon regard était fixé au sien. Je senti un filet de sang couler de mon cou.
« Qui êtes-vous ? Et que faites-vous ici ? » Gronda le roi.
« Je suis … »
Avant même que je ne puisse finir ma phrase les deux frères s'empressèrent de dire :
« C'est une amie ! Nous l'avons invité à se joindre à nous mon oncle car ses talents de soigneuse sont des plus remarquables. Elle se nomme Eléonore. Elle vient des Montagne de Fer. »
Thorin me toisa une énième fois du regard puis rangea son épée. Mon cœur, qui battait a tout rompre, put enfin se calmer.
Il reparti sans un mot, sans même un regard pour moi. Définitivement ce roi était bien particulier.
« Pff… tu as eu de la chance princesse…» me murmura Fili.
« De la chance ! M'exclamais-je. Où as-tu vue une chose pareille ? Moi qui ai failli me faire trancher la gorge ! Aïe ! »
A fore de crier ma blessure s'ouvrit un peu plus.
« Arrête de bouger crétine ! » Tonna Kili qui arrivait avec des bandages.
Il s'appliqua à désinfecter la plaie et penser ma blessure.
« Je ne suis pas une crétine… Bougonnais-je. Mais dit moi Kili, en quoi trouves-tu que j'ai eu de la chance ? »
« Connaissant Thorin ta tête n'aurait jamais dû rester accrochée à ton corps. »
« En effet, repris Fili, il est assez rare que notre oncle s'arrête en pleine élan. D'ailleurs il a déjà fait périr plusieurs personnes ainsi. »
Je déglutie péniblement. Kili n'avais peut être pas tort.
« Puis-je savoir, jeune demoiselle, pourquoi nous vous êtes-vous donc pas présentée sous votre véritable identité ? » Questionna Bilbo que nous n'avions pas entendu arriver.
« Si notre oncle apprenais qui elle est, il la renverrait immédiatement chez elle, sans lui accorder la moindre chance. » Répondit timidement Kili.
« Justement ! Votre oncle aurait tout à fait raison! Tonna Bilbo. Je vais d'ailleurs lui dire de ce pas »
« Non attendez ! S'écrièrent en cœur les deux princes. S'il vous plait maitre voleur ne faites pas ça! »
« Et pourquoi cela ? »
« S'il vous plait, implorais-je à mon tour. Mon oncle chéri, s'il vous plaît. Vous savez mieux que qui conque mon envie de voir le monde et cette quête est une chance inouïe pour moi. Vous me comprenez n'est-ce pas ? Alors s'il vous plaît ne dites rien. »
« Nous aurons besoin d'elle. » Ajouta Gandalf qui nous avait rejoints.
Bilbo réfléchie pendant un long moment puis déclara dans un soupire :
« Très bien je ne dirais rien. Après tout je ne vous comprends que trop bien. »
Il partit alors en quête de ranger son garde-manger. Balin me fit signer un contrat officialisant mon statue dans la compagnie. Les nains se réunirent ensuite dans le salon et chantèrent cette douce chanson qui berçait mon cœur. Leurs voix étaient magiques. Je me mêlai rapidement à eux, sous le regard étonné de Fili et Kili.
Une fois la chanson fini, Thorin me regarda sévèrement avant de s'avancer vers moi.
« C'est déjà un affront qu'une naine qui ne connaisse rien de cette histoire chante cette chanson, mais qu'une fillette inculte qui n'est ni de notre race ni de notre sang ose le faire c'est pire que tout ! Qui vous l'a apprise ! Qui ! » Me cria Thorin.
Outrée par le manque de politesse et par le jugement qu'il me porta j'eux beaucoup de mal à garder mon calme. Cependant je lui répondis avec le plus impassibilité possible.
« La personne qui me l'a apprise est sans aucun doute une personne qui vaut sans fois mieux que votre personne Messire. »
«Comment osez-vous parler ainsi à votre roi ! » s'exclama-t-il.
« Un roi ? Mais quel roi ? Je n'en vois aucun. Même si j'ai la moitié de mon sang qui est nain cela ne fait pas de vous mon roi.» Répondis-je en regardant se roi prétentieux droit dans les yeux.
« Vous me devez obéissance jeune effrontée ! Et respect ! » S'énerva-t-il face à mon calme impénétrable.
« Puis-je savoir à quel moment vous ais-je manqué de respect ? Après tout dans cette assemblé vous êtes le seul qui ne respectez ni coutumes, ni usage. Et aussi le seul qui cri. De plus en quoi seriez-vous mon chef ? »
« Je suis votre chef de part le faite que vous avez signé ce contrat et qu'à partir de ce moment vous faite partie de MA compagnie ! Vous me devez donc obéissance et respect ! »
« Très bien alors si je vous dois tant obéissance je vais vous répondre. Je ne sais pas qui m'a appris cette chanson. La personne qui me l'a chanté je l'ai rencontré il y a peu et se sont vos neveux qui m'ont indiqué le lien qui unissait votre chanson à votre quête. La voici donc votre réponse : je ne sais pas. Etes-vous satisfait monsieur ? »
Il ne prit pas la peine de me répondre. Il tourna les talons et partit loin de moi. Je fis de même et m'assit violement dans le salon.
Kili s'approcha alors de moi.
« Qu'est-ce qui t'as pris de lui répondre ainsi ? »
« Quoi ? Lui ai-je mal parlé ? Non ! C'est lui qui est venue et qui m'a crié dessus sans raison comme un gougnafier ! Il ne sait rien de moi et ose m'insulter ! Comment un roi peut-il manquer autant de manière ? Les gentlemen sont-ils inexistant chez les nains d'Erébord ? »
Je me rapprochai alors de la pièce où la voie de Thorin retentissait.
« Allons calmez-vous. »
« Que je me calme ? Comment voulez-vous que j'accepte un tel comportement ? Vraiment Gandalf je ne vous comprends pas ! Entre ce Hobbit qui a plus l'air d'un épicier que d'un cambrioleur et cette impertinente qui ne sait garder sa place face à un roi ! »
« Thorin Oakenshield, cette jeune femme est plus précieuse et plus importante que vous ne pouvez l'imaginer. »
« Mais qui est-elle ? Pourquoi mes crétins de neveux m'ont-ils ramené une énergumène pareille ! Vraiment ! Et d'où sort-elle cette chanson ? Soit disant qu'elle ne connaît pas la personne qui lui à apprise. »
« Me traiteriez-vous de menteuse ? » M'énervais-je tout en entrant dans la salle.
« Exactement madame. Vous êtes à mes yeux une fieffée menteuse qui en plus écoute aux portes. »
Thorin me fixait de toute sa hauteur. Son regard perçant me défiait. Il devait sans aucun doute attendre que je baisse le mien comme signe de soumission. Qu'il aille en enfer ! Jamais je ne me soumettrais à lui !
« Comment osez-vous m'accuser sans avoir aucune preuve. Je ne mens pas et n'écoute pas aux portes ! Par contre si vous voulez garder secrètes vos discutions vous feriez mieux d'apprendre à chuchoter ou tout du moins à ne plus crier. »
Puis, après lui avoir lancé un sourire victorieux, je le dépassai et quitta la pièce sans daigné lui porter un seul regard. Je senti son sang bouillir de rage. Rage qui explosa à peine après que j'eu quitté la pièce.
J'allais donc me coucher tranquillement. Le lendemain matin se fus Kili qui me réveilla avec une extrême douceur.
« Allé réveilles toi ma princesse. Il est l'heure de partir »
Et c'est ainsi que l'aventure commença : sous les regards noirs de Thorin à mon égard et les félicitations discrètes que les autres nains me faisaient pour avoir tenue tête avec honneur au roi. Ce fut d'ailleurs Dwalin qui me félicita le plus. Nous parlâmes tout le long du voyage ensembles. Sous ses airs de dur à cuir un peu brute de décoffrage se cachait un grand stratège de guerre et un amoureux des choses bien faites.
Fili et Kili virent de temps en temps nous rejoindre. Le premier s'étonna de l'entente entre le grand nain et moi mais s'en réjouissait. Alors que son frère passait le reste de la journée à fusiller du regard Dwalin. Il avait sans doute encore ses réflexes de grand frère protecteur. Le soir nous bivouaquions près d'une rivière. Nous profitâmes alors de pouvoir nous baigner. Par politesse ils me laissèrent prendre mon bain la première. Après tous les dames d'abord.
J'enlevai donc mes vêtements au bord de l'eau sans avoir bien évidement, au préalable, vérifié qu'aucune barbe ne pointait l'ombre de son nez. Puis une fois entièrement nue je me jetai à l'eau. Cette dernière était encore bonne en ce mois de mai. Après mettre lavé les cheveux et le corps je décidai de faire quelques brasses. Quand tout à coup je vis un warg sortir des fourrés. Mon arme était trop loin pour que je puisse l'atteindre. L'animal fonça alors sur moi. Un cri perçant sorti alors de ma bouche. Je fermai les yeux, prête à encaisser le choc. Mais à la place de sentir les crocs de l'animal je n'entendis qu'un feulement de douleur. Lorsque j'ouvris les yeux je vis Thorin l'épée à la main et le Warg décapité. Sous l'effet du choc je m'évanouis. Lorsque que je repris mes esprits quelques instants plus tard je senti que j'étais porté par quelqu'un. Ma tête était collée contre son torse. Ce dernier était chaud et dur comme la pierre. Je me collai un peu plus à cette douce chaleur. Puis réalisant que j'étais nue j'ouvris brusquement les yeux. Et ne fus-je pas étonné en me retrouvant face à cet homme détestable qui venait de me sauver la vie. De plus ce dernier était torse nue. Nos affaires trempées reposaient sur son épaule. Je voulue alors vite m'extirper de ses bras mais Thorin m'en empêcha.
« Ne bougez pas ! Gronda-t-il. Je vous ramène au camps ».
Sa voix était dure et n'autorisait aucun refus. Je remarquai alors que son manteau me couvrait.
« Merci… »Dis-je timidement tout en le remontant un peu plus pour cacher le bas de mon visage rouge à l'idée que ce dernier m'eut vue nue.
« Crum…Crum…De rien » répondit-il sans doute gêné à la même idée que moi.
Alors ainsi le fier Thorin pouvait rougir. Ses mains raffermirent leurs prises autours de mes cuisses et de mes épaules. La chaleur de ses doigts me brula. Un frisson me parcourue l'échine et mes yeux se fermèrent. Le touché était loin d'être désagréable. Réalisant alors qu'il n'y avait rien entre ses mains et ma peau, mes joues devinrent de plus en plus rouges. Sa peau qu'on aurait pu croire rocailleuse, comme celle de n'importe quels soldats, était d'une rare douceur. Et sa poigne était à la fois ferme et douce, comme s'il ne voulait pas me faire mal.
« Il est trop beau avec ses petites joues rouges » me dis-je intérieurement.
Je m'infligeai alors immédiatement une baffe mentale. Non mais oh ! Où est-ce que mon esprit divaguait. C'était sans aucun doute lié au choc de l'attaque. Cet homme était le même que celui qui me vociférais déçu la veille.
Ce fut Kili qui me sortit de mes pensées.
« Eléonore ! Tu vas bien ? » Cria-t-il, courant d'en dehors des buissons.
« Ne t'inquiète pas, répondit son oncle, elle s'est juste évanouie. »
« Que s'est-il passé ? » Questionna Fili qui suivait son frère.
« Un warg m'a attaqué alors que je prenais mon bain… Répondis-je. Si votre oncle n'avais pas été là je serais sans aucun doute morte a l'heure qu'il est… Je tournai alors mon regard vers mon « sauveur » et lui dit droit dans les yeux : merci encore de m'avoir sauvé. Je vous dois la vie. »
Les joues de ce dernier rosir de nouveau et son regard scruta l'horizon.
Kili nous fixait étrangement. Il s'exclama alors lorsqu'il vue mes vêtement prendre sur l'épaule de Thorin.
« Mais elle est nue ! »
« Chut ! M'exclamais-je. Ne crie donc pas si fort. Tout le monde n'a pas besoin de savoir ce détaille. »
« Donnez-la-moi ! » S'exclama Kili tout en me tirant des bras de son oncle.
Cela n'eut pour effet que de retirer le manteau.
J'eu pour reflexe de crier tout en me recroquevillant sur moi-même. Thorin qui fut pris par surprise par la tournure des évènements eux une réaction quelque peu étrange. Il cacha mon corps nu de la vue des autres nains en me collant contre son torse dénudé. Son odeur emplis alors mes poumons. Une odeur musquée. Je ne pus de m'empêcher de rougir.
A mon grand plaisir Thorin se hâta de me recouvrir du manteau et gronda fortement son neveu pour son attitude irréfléchie et tout particulièrement impolie. Non mais vraiment qu'elle mouche l'avait piqué pour qu'il réagisse de la sorte ?
La suite du chemin se fit dans le calme. Une fois arrivés au camp les nains nous dévisagèrent tous. Enfin, tout particulièrement Thorin et moi.
« Je vais vous déposer derrière ce bosquet et vous vous rhabillerez avec ces vêtements secs. » me dit-il tout en me donnant des affaires lui.
Une fois changé je m'examinai. La chemise bleu roi descendait jusqu'au-dessus de mes genoux et le pantalon était définitivement trop grand pour moi. Je décidai donc de ne porter que la chemise en guise de tunique. J'enfilai ensuite mes bottes marron et laissai mes cheveux détachés.
Je revins donc dans le campement et alla directement voir Thorin. Quand ce dernier me vis il me détailla de la tête au pied. Je n'osais plus le regarder en face. J'avais bien trop honte quand je repensais au faite qu'il m'ai vue nue.
« Tenez, dis-je tout en lui tendant son manteau et son pantalon, mon regard fixant intensément le sol. Encore merci. »
Il murmura un faible « De rien », tout aussi gêné que moi. Je repartis alors un peu plus loin m'assoir.
Ce fut ensuite au tour des nains d'aller se baigner. Je me retrouvai seule. Je n'étais guère rassurée à cette idée. Je redoutais la venue surprise d'un autre warg. Mon épée dans la main, je n'osais plus bouger. Je restai ainsi pendant de longues minutes, les doigts crispés sur le manche de ma lame. Quand tout d'un coup la voit de Dwalin retenti.
« Ne vous inquiétez pas ma dame, il n'y a plus de danger. »
Immédiatement ma poigne se desserra et mes muscles se détendirent.
« Merci. Vous savez vous pouvez m'appelez Eléonore. »
« Très bien. Appelé moi Dwalin alors. »
« D'accord Dwalin. Dites-moi pourquoi n'êtes-vous pas avec les autres nains entrains de vous baigner ? »
« Vous me promettez de garder cela pour vous ? »
« Bien sûr » répondis-je quelque peu intrigué.
« Thorin m'a demandé de venir rapidement vous rejoindre pour veiller sur vous. Il m'a fait promettre de ne pas vous le dire mais je trouve cela stupide. Je sais qu'il ne voudra jamais l'admettre mais il s'inquiète autant pour vous que pour chacun d'entre nous. Sous ses airs froids, arrogants et renfrognés, c'est un homme d'honneur qui sait veiller sur ses hommes. Et puis c'est avant tout un homme qui a un cœur. »
Suite à cette dernière remarque je fronça les sourcils.
« Ne faites pas cette tête-là. Après tout ne vient-il pas de vous le prouver en vous sauvant la vie ? »
« Certes, admis-je après une brève réflexion. Mais il est si désagréable et si arrogant ! »
« Vous vous y ferez. Et puis nous n'avons guère l'habitude d'avoir une femme auprès de nous. Il n'est pas habitué. Vous l'auriez vue tout à l'heure comme il était gêné quand ils sont tous venue lui poser des questions sur ce qui s'était passé. Une vrai tomate ce roi. » Ricana Dwalin.
Il continua de me parler de ce roi si aimant et si vaillant qu'était le sien. J'en étais presque devenue à l'apprécier. Mais je fus bien vite rattrapée par la réalité quand un bâillement m'échappa. Je m'excusai auprès de Dwalin qui ria de mes joues rosissantes. Je me sentais bien auprès de ce nain si compréhensible. Un vrai nounours derrière cette image de roc. Il continua de me parler de la compagnie et de leurs aventures. De la perte d'Erébord et de la légende qui leurs faisait garder espoir. Je m'endormis sur l'épaule de ce dernier qui me couvrit de son manteau lorsqu'il s'aperçu de mon entré dans les limbes. Je ne sais combien de temps je dormis mais lorsque j'ouvris les yeux Dwalin était toujours là. Toute la compagnie était endormie et la nuit était tombée. Je me remis alors dans la position dans laquelle j'étais en dormants, c'est-à-dire callée sur le torse de Dwalin et pelotonnée sous son manteau. Mes yeux se refermèrent sereinement. Si j'avais sans doute été plus éveillée je me serais rendu compte du regard noir de Kili posait sur nous alors qu'il montait la garde.
Et voilà ce chapitre est fini mais rassurez-vous le prochain est en cours !
J'attends vos avis et réactions avec impatience, bon ou mauvais la critique est toujours la bienvenue !
Bonne soirée/nuit/journée a vous !
Yuna !
