Saito inspira puis expira un grand coup, son stress était presque palpable. Aujourd'hui, et pour une raison qu'il ignorer toujours lui-même, il avait décidé de présenter Louise à ses parents, or il apréhender plus que tout cette rencontre. Les differances entre les deux mondes était immance et il avait peur que la jeune fille commette un imper. Heureusement il habitait à Tokyo, près que Akihabara qui plus est, la tenue de la noble, bien qu'étrange pour son monde, ne paraîtrait pas déplacé.

- Saito on y va ? Demanda Louise impatiente.

- Oui, oui, mais ses toi qui peux ouvrir le portail par moi .

Le jeune homme poussa un soupir de découragement, il avait au moins espéré que Louise soit un peu plus stresser que ce qu'elle montrait actuellement, à la place de cela elle semblait presque exciter. La rose se concentra et utilisa enfin la technique qui aller leur permettre de passer d'un monde à l'autre, une des seules que la jeune fille de raté pas. Ils passèrent rapidement le portail et se retrouvèrent en plein milieux du célèbre cartier des otaku. Comme l'avait penser le familier personne ne fut surpris de la tenue de sa bien aimée, ni même de leur apparition soudaine. Akihabara constituer un monde à par sur terre, un monde où tout était possible.

- Waaa, alors c'est ça ton monde !

Louise en avait le vertige, ici tout était différant, de grand immeuble partait à la conquête du ciel et il y avait tellement de monde qu'on ce serait cru à la cérémonie de couronnement de la reine Henrietta. D'un pas mal assuré elle se mit à suivre Saito qui lui avancer sans hésitation, un grand sourire lui barrant le visage. Quelque minute plus tard ils arrivèrent enfin devant la maison du jeune homme. Louise paru tout de suite bien moins sur d'elle qu'elle le l'était il y à quelques minutes, l'excitation venait de retomber et l'idée d'une confrontation direct avec les parents de son futur mari lui semblais bien moins attrayante. Cela n'allais pas mieux du côté de Saito, depuis combien de temps avait-il disparu de chez lui ? Ses parent devait être mort d'inquiétude à son sujet. Doucement il tapa trois coups sec sur la porte et attendit. Cela pouvait semblais bizarre d'attendre à la porte de sa propre maison mais il se sentait comme il étranger.

- Oui ? Fit la voix d'une femme en ouvrant. Oh Mon dieux … Saito !

Le cri résonna dans toute la maison, alertant le père et la sœur du jeune homme. Les retrouvailles se passèrent sans encombre et tout le monde fini dans le salon, autour d'une tasse de thé fumant. Étonnamment ou non Louise était plus que silencieuse.

- Où était tu passer depuis tout ce temps ? Demanda le père.

- C'est difficile à croire, commença Saito mal à l'aise. Mais j'étais … comment dire … Assez loin d'ici.

- Et Pourquoi ?

- J'avais besoin de changé d'air, ce qui m'a bien réussis d'ailleurs.

- Et où habite tu maintenant ? Demanda sa mère.

- En France, avec Louise, d'ailleurs laissez moi vous la présenté, voici Louise le Blanc de la Valliere, sa famille descend de noble français, et c'est ma fiancée.

La salle se pétrifia sur place, apparemment personne n'avait pensé que le jeune homme partirait à l'étranger, et encore moins qu'il se fiancerait là-bas. La première à se ressaisir et à réagir fut sa sœur.

- Attend tu tes marier ! Toi ?

- C'est vexant. Bouda Saito.

- Bonjour, se ressaisit la rose. Je suis heureuse de vous rencontré.

- Mais où vivait où exactement ? Demanda la mère assez inquiète.

- Mes parents nous on donnée une maison. Expliqua Louise.

- Oua, il sont vraiment riche. S'exclama la sœur.

Le reste de la soirée se passa sans plus d'anicroche, la famille de Saito apprenant à connaître leur futur belle fille. Ils restèrent dormirent ici pour la nuit, avant de faire semblant d'aller à l'aéroport le lendemain, repartant en vérité la où était leur place, dans le monde de Louise.