Hello, le chapitre 4 est enfin là! Désolé il a pris plus de temps que prévu mais j'avais une idée précise de ce que je voulais faire de ce chapitre et construire le récit, n'a pas été évident. Bon assez de blabla, je vous laisse à votre lecture et j'espère que ce nouveau chapitre vous plaira.
CHAPITRE 4 : N'OUBLIE JAMAIS.
Après avoir couché son fils, Yugi est descendu dans le salon pour retrouver son grand-père. Il lui a proposé de rester dormir ici, et lui a dit que la chambre d'amis était prête s'il voulait aller se coucher. Salomon, a accepté volontiers l'invitation de son petit-fils, il était fatigué et de plus, il ne voulait pas laisser Yugi seul, après la journée éprouvante qu'ils viennent de vivre. Le vieil homme, embrassa son petit-fils en lui disant avec bienveillance de ne pas se coucher trop tard et monta à l'étage pour se coucher.
Yugi n'avait aucune envie de dormir et de se retrouver de nouveau seul dans ses draps, en sachant qu'il ne pourrait plus jamais s'endormir, avec sa douce fiancée blotti dans ses bras. Après avoir attendu quelques minutes afin de s'assurer que le reste de la maison était bien endormi, il prit sa veste et sorti de la maison en prenant soin de bien verrouiller la porte derrière lui. Le jeune homme monta dans sa voiture et commença à rouler à travers les rues de Domino. Une fois qu'il a franchi la frontière de la ville, il se gara sur le bas-côté et descendu de la voiture. Il marcha quelques mètres sur le bord de la route avant de se diriger vers un petit chemin qui s'enfonçait dans un bois. La pale et douce lumière de la lune l'aidait à s'orienter sur le sentier au bout d'un moment il passe devant un cours d'eau, puis commença à entamer la monté d'une petite colline une fois parvenu au sommet, il admira la vue nocturne face à lui, et s'est remémoré le moment où il est venu ici pour la première fois.
Flash-Back
Cela faisait quelques mois que Yugi et Anya avaient fait connaissance. Plusieurs fois Yugi avait proposé à la jeune fille de se joindre à leur groupe d'amis, pour diverses sorties, et s'entendait vraiment bien avec elle. Il avait même commencé à ressentir de l'affection pour la nouvelle venue. Affection dont il se demandait si elle était réciproque. Mis à part le fait qu'Anya était très belle, Yugi avait apprécié sa douceur et sa gentillesse. Il se sentait bien en sa présence, un bien-être qu'il n'avait pas ressenti depuis le départ de son ami Pharaon. Elle semblait combler peu à peu le vide qu'occupais autrefois le roi égyptien.
Ce jour-là, Anya lui avait demandé de la rejoindre seul, à la sortie de la ville, elle voulait lui montrer quelque chose. Yugi était un peu nerveux, il ne s'était jamais vraiment retrouvé seul avec elle, ils étaient toujours entourés des amis de Yugi ou de la meilleure amie d'Anya. Arrivé au point de rendez-vous, elle demanda au jeune homme de la suivre. Malgré la confiance qu'il lui accordait, il n'a pas pu s'empêcher de luis demander où elle l'emmenait, tout ce qu'elle répondait, c'était : " Si tu me fais confiance, continue de me suivre et tu sauras." Après avoir marché plusieurs minutes, ils atteignirent le point d'arrivée :
« Woah ! C'est magnifique ! Je n'ai jamais vu Domino sous cet angle.
- Le plus beau point de vue de la ville. »
Ils surplombaient la ville, du haut de la colline, où le bois laissait paraître une ouverture sur l'horizon. On pouvait admirer aussi bien le parc, que le centre-ville ou le port. On pouvait aussi voir le quartier des affaires, où la tour centrale de la Kaiba Corporation surplombait, tous les autres immeubles.
« C'est incroyable, c'est si calme. On n'entend même pas la circulation.
- C'est pour ça que j'aime cet endroit. C'est loin de tout et pourtant, on est à deux pas de la ville. »
Anya s'est assise sur le tronc d'un vieil arbre couché, lui permettant de prendre encore un petit peu plus de hauteur sur la ville en face d'elle.
« J'aime venir ici, là où personne ne peut me voir, personne ne peut m'entendre. Ici, je sais que je peux exprimer sans crainte, ma joie, mes peurs, ma colère ou ma peine… Et je sais aussi que le vent ferra son œuvre. Je sais qu'il m'apaisera et m'enlèvera tous les maux qui me rongent le cœur, en les emportant loin de moi.
- À t'entendre, c'était souvent. » Yugi s'était installé sur le tronc d'arbre à côté d'elle, il sentait que la jeune femme avait besoin de parler, que quelque chose la préoccupait.
« Je n'ai pas eu ce que l'on pourrait appeler une enfance « simple ». J'étais toute petite quand mon père est parti. Il s'est volatilisé comme ça du jour au lendemain, sans expliquer pourquoi. Je me souviens à peine de lui. Quant à ma mère, elle a mal vécu le départ de mon père, ça l'a rendu fragile, et elle a commencé à dérailler. Elle a commencé à boire, à se défoncer aux médicaments. Plus le temps passait, et plus elle s'enfonçait petit à petit, dans un gouffre, dont il était de plus en plus difficile de sortir. Du coup, elle ne s'est plus sentie capable de s'occuper de moi, alors elle m'a placé dans un foyer. Pour selon qu'elle m'avait abandonné là-bas, elle n'avait pas pour autant renoncé à ses droits parentaux. Elle avait demandé à ce que je ne sois placé dans aucune famille, de peur que je rencontre de mauvaise personne, des gens mal attentionnés qui auraient pu me faire du mal. Elle me disait que je ne resterais pas longtemps, juste le temps qu'elle se soigne. Au début, elle venait me voir toutes les semaines, puis ça a été une à deux fois par mois, et finalement, je ne la voyais que les fois où j'étais autorisé à rentrer chez moi. C'est-à-dire à noël, et le jour de mon anniversaire. Je suis resté dans ce foyer jusqu'à mes 18 ans. Ça n'a pas toujours été facile, heureusement que Mélody était là. Elle m'a été d'un grand soutien.
- C'est comme ça, que tu as connu Mélody, vous étiez dans le même foyer ?
- Oui, ça faisait déjà quelques années que j'étais là quand elle est arrivée. Pour elle, c'était différent, elle avait été placée par la protection de l'enfance, parce que son père était violent avec elle et sa mère. On s'est soutenu mutuellement, et avec le temps, nous avons noué des liens très forts. Elle est plus qu'une amie à mes yeux, elle est devenue une sœur pour moi.
- Cela se ressent, quand on vous voit ensemble. Alors quand ça n'allait pas, vous veniez ici, pour penser à autre chose ?
- Pas exactement. Disons, que je suis la seule à connaître cet endroit. Mélody, n'est jamais venue ici. Quand j'avais 14 ans, notre professeur d'art, nous avait demandé de dessiner un paysage que nous inspirait la tranquillité. Alors au lieu d'aller, sur le port, ou sur la plage, comme la plupart de mes camarades, j'ai pris mon vélo, et je suis parti à la recherche de ce petit coin de paradis, pour réaliser mon croquis. Quand j'ai pris ce sentier et que j'ai grimpé sur cette colline, je ne m'attendais pas à trouver un refuge, un endroit où je pouvais m'isoler et m'évader.
- Si cet endroit est ton refuge… Pourquoi me le montrer ? »
La jeune femme a fermé les yeux, pour ressentir la caresse de la brise sur son visage et dans ses cheveux. Elle avait l'impression que le vent, lui murmurait qu'elle pouvait exprimer ce qu'elle ressentait, qu'elle pouvait avoir confiance. Après avoir pris une douce inspiration, elle rouvrit les yeux et se tourna timidement vers le jeune homme à ses côtés sans oser le regarder dans les yeux :
« Parce que tu es la première personne à avoir su me mettre en confiance, depuis très longtemps. Et parce que c'est ici que j'ai réalisé, que ta présence, apaisait mes craintes et mes angoisses. Quand tu n'es pas là, j'ai l'impression d'être…
- Incomplète ? »
Elle leva les yeux, et s'est retrouvée plongée dans le regard de Yugi. Ses iris améthyste dégageaient, douceur et tendresse. Une douceur qu'elle n'avait jamais vue dans le regard de personne, pas même dans celui de sa propre mère.
« Je connais ce sentiment, je n'avais pas ressenti cela depuis longtemps. » Continua Yugi, les pommettes légèrement rosé par la timidité.
Anya n'en revenait pas. La personne pour qui son cœur avait eu le courage de s'ouvrir, partageait les mêmes sentiments. Elle sentit un courant électrique enivrant, le long de sa colonne quand Yugi a pris sa main entre les siennes :
« Tu es devenu quelqu'un d'important pour moi Anya. Quelqu'un que j'aimerais avoir à mes côtés. Est-ce que je peux confier mon cœur entre tes mains ?
- Je suppose que mon cœur est prêt à s'ouvrir à un autre, surtout s'il est aussi pur que le tiens. »
Soudain, la nervosité, du duelliste s'est envolée, il s'est lentement rapproché de la jeune fille, pour lui déposer un chaste et délicat baiser sur ses lèvres. Un baiser qu'elle lui rendit avec autant de douceur. Durant le délicieux échange, le vent s'était à nouveau levé, comme pour sceller le nouveau lien qui venait de naître entre les deux nouveaux amants.
Fin du Flash-Back.
Yugi avait toujours les yeux fermés, plongé dans ses souvenirs, le vent se glissait à travers sa chevelure hérissée. Il comprenait ce que pouvait éprouver Anya en venant ici. La brise envoyée par dame nature, l'encourageait à exprimer ce qu'il ressentait au fond de son cœur. Derrière lui, une faible lueur laissait apparaître les esprits d'Anya et du Pharaon. Troublée par leur apparition dans le monde des vivants, la jeune défunte regarda autour d'elle, et aperçu son bien-aimé assis sur le tronc d'arbre les yeux fermés. Elle se tourna vers la Pharaon, un peu confuse :
« Comment savais-tu qu'il serait là ?
- Ce n'est pas moi qui t'ai emmené. C'est ton cœur qui t'a guidé jusqu'ici.
- Pourquoi me faire venir ici ?
- Tu dois lui dire au revoir. Sans ça, ton âme ne pourra trouver le repos. »
Même si c'était difficile à accepter, Anya savait qu'elle devait le faire. C'est avec une boule en travers de la gorge et un nœud à l'estomac qu'elle commença à s'avancer vers l'homme qui l'avait tant comblé de bonheur. N'étant pas conscient de la présence de sa bien-aimée, Yugi respirait lourdement. Il avait retenu ses larmes tout le reste de la journée après la cérémonie, il devait paraître fort devant tous ses proches, devant son petit garçon. Maintenant qu'il était seul, il ne pouvait plus maintenir ce masque qu'il s'était forgé pour contenir ses émotions. Il éclata en sanglots, la douleur n'était plus supportable.
« Vas-y pleures, libère tes larmes, le vent emportera ton chagrin. » Anya était arrivé à la hauteur de Yugi, seulement elle ne remarqua aucune réaction de la part du jeune homme qui pleurait à chaudes larmes en appelant son nom. Cette dernière s'est tournée vers le Pharaon pour recevoir une explication sur le manque de réaction de Yugi. Elle réalisa que la réponse à sa question était évidente :
« Il ne peut pas me voir… Ni m'entendre…
- Non, mais il peut néanmoins ressentir ta présence » Anya s'est agenouillé face à Yugi et posa sa main sur la sienne, ça la déchirait de voir à quel point l'homme qu'elle aimait était malheureux.
« Je sais à quel point, tu as mal. J'ai entendu tes pleurs, j'ai entendu tes prières me demandant de revenir auprès de toi. J'ai perçu ta peine été ton chagrin, et crois-moi le mien est tout aussi grand. Ça me fait terriblement mal de savoir que je ne pourrais plus vous serrez dans mes bras Atem et toi. J'ai entendu les mots que tu as utilisés pour lui expliquer. Tu as raison, je vais bel et bien devenir cette étoile qui veillera sur vous. Je sais que tu as peur de ne pas pouvoir arriver à combler mon absence. C'est à mon tour de te dire que tu n'as pas à avoir peur. Je sais que tu y arriveras, je sais que tu feras tout pour que notre fils ait la vie la plus épanouissante possible. Je sais que tu lui donneras tout l'amour dont il a besoin. De plus toi non plus tu ne seras pas seul, pour affronter l'avenir. Tu as ton grand-père et nos amis pour t'épauler, et même si vous ne pouvez plus me voir, sache que je ne serais jamais très loin.
J'aimerais te remercier à mon tour. Tu m'as donné plus de bonheur, que je n'aurai jamais osé espérer. Te rencontrer à changer ma vie. Tu m'as fait me sentir à nouveau exister. Tu m'as rappelé que la vie valait la peine d'être vécu, qu'il était important d'avoir foi en ses rêves, en la vie, en l'amitié et en l'amour. Une foi qui s'est consolidée chaque jour entre tes bras. Ton amour m'a donné la force de surmonter mes plus grandes angoisses, il a changé mes peurs en espérance et m'a redonné l'envie d'avoir confiance en l'avenir. Avenir que j'aurai souhaité meilleur pour nous et notre fils. »
Elle tendit la main pour caresser la joue de Yugi, ce dernier ressenti une douce chaleur à son contact. Ses yeux étaient encore embués de larmes, il échappa un halètement à la sensation de chaleur. Il ferma les yeux, plaque sa main contre sa joue, comme s'il pouvait sentir la main d'Anya sur son visage. Il a murmuré un « je t'aime » entre deux sanglots. Elle s'est penché et l'embrassa, en laissant quelques larmes perler sur ses joues. Elle savait que c'était la dernière fois qu'elle pouvait lui transmettre son amour par le biais de ses lèvres. Le vent tournoyait autour des deux amants, intensifiant la chaleur répandue sur les lèvres de Yugi et tentant d'apaiser la peine dans le cœur de la jeune femme qui faisait ses adieux à l'homme qu'elle aime. Une fois qu'elle rompit le baiser, elle attendit que son amant ouvre les yeux, afin de pouvoir mémoriser la douce couleur améthyste de son regard une dernière fois.
« Je t'aime Yugi. »
Elle senti une main se poser sur son épaule. Elle se retourna légèrement, afin de rencontrer le regard compatissant du Pharaon :
« Nous devons y aller Anya, nous n'avons que peu de temps. » Le Pharaon avait raison, même s'il avait obtenu l'approbation des dieux, pour qu'Anya ait la possibilité de faire ses adieux à sa famille, ils ne lui avaient accordé qu'un court laps de temps. Elle avait encore quelqu'un à voir avant de franchir la porte du repos éternel. Elle s'est levée, fit quelques pas en arrière, s'éloignant à regret de Yugi, qui avait levé les yeux vers le ciel étoilé, laissant deux perles salé s'échapper de ses yeux.
« Je te retrouverai un jour mon amour.
- Je t'attendrai Yugi. Comme tu l'as dit, jusqu'à ce que le destin décide de nous réunir.
- Pharaon, mon autre moi, je te la confie, prend soin d'elle.
- C'est promis mon ami. »
Alors que Yugi ferme les yeux, en laissant glisser un léger sourire de soulagement sur ses lèvres, les esprits de son ami et de sa tendre aimée, s'évanouissait peu à peu sous la lueur de la lune et au gré du vent.
Lorsqu'Anya, rouvrit ces yeux, elle reconnut immédiatement le lieu dans lequel elle se trouvait. Elle était dans sa maison, dans une chambre, et plus particulièrement dans la chambre de son fils. Après avoir observé la pièce, ses yeux se posèrent sur son petit garçon, profondément endormis dans son lit. Elle senti son cœur se contracter, elle avait soudain du mal à respirer. Elle a commencé à reculer, les larmes aux yeux, le souffle saccadé, c'était trop dur, c'était au-dessus de ses forces.
« Anya ?
- Je ne peux pas… Je n'y arriverai pas !
- Tu dois le faire Anya, tu n'auras pas d'autre opportunité. Si tu ne le fais pas, cela pèsera sur ton cœur, et tu le regretteras. Si ton cœur est rempli du regret de ne pas avoir pu dire au revoir à ton fils, tu ne pourras pas trouver la paix. » Le Pharaon avait ses mains posées sur les épaules de la jeune femme, il y maintenait une légère pression, afin de lui transmettre son soutien.
« Laisse simplement parler ton cœur, comme tu l'as fait avec Yugi. »
La jeune maman, se libéra des bras du Pharaon, pour se diriger vers le lit de son fils. Elle abaissa les barreaux amovibles du lit, afin de pouvoir s'asseoir sur le bord de celui-ci, les yeux toujours rivés sur le bébé endormis. Sa respiration était lente et régulière, sa poitrine se soulevait et se rabaissait doucement, on pouvait entendre son souffle s'échapper de ses petites lèvres entrouvertes. Il dormait paisiblement. Anya caressait tendrement la joue du nourrisson.
« Atem, mon chéri, c'est maman. Je voulais te voir, je vais devoir partir, pour ce long voyage dont papa t'as parlé. Je voulais te dire que même si je ne suis plus là, tu pourras toujours me voir dans tes rêves. Si tu te sens triste et que tu sens que je te manque, une fois la nuit tombé, cherches l'étoile la plus brillante et parle-moi. Je trouverai un moyen de te répondre par le biais de tes songes.»
Les larmes étaient de plus en plus difficiles à contenir, la jeune maman continuait de passer sa main dans la petite chevelure rebelle de son fils. Elle ne pouvait plus retenir ses sanglots.
« Ton père et toi aviez été les plus beaux cadeaux que la vie m'ait donnés, ta venue a comblé ma vie. Je ne remercierais jamais assez le ciel, pour vous avoir mis sur ma route. Mon seul regret est de ne pas pouvoir être là pour te voir grandir. Je veux que tu saches que même si tu ne me vois pas, je serai d'une certaine manière toujours auprès de toi, je veillerai toujours sur toi. Je t'aime Atem, n'oublie jamais que ta maman t'aime plus que tout. Je sais que tu seras fort, et que tu arriveras à surmonter tout ça, ne craint rien, papa sera là pour t'aider. »
Elle resta un moment dans le silence, caressant toujours les cheveux de son fils, le regard tendre, et rempli d'amour, malgré les larmes qui ne cessait de couler. Le Pharaon quant à lui observait la scène attendrissante un peu en retrait, cela lui faisait énormément de peine de devoir interrompre ce dernier moment entre une mère et son enfant.
« Anya, nous devons partir. » Elle avait oublié la présence du Pharaon derrière elle, tellement son attention était rivée sur son petit Atem. Elle comprit qu'il était temps pour elle de traverser l'au-delà, qu'elle n'avait désormais plus sa place auprès des siens. Elle s'est penchée pour déposer un dernier baiser d'adieu sur le front du bébé endormis. « Je t'aime mon petit amour » lui chuchota-t-elle à l'oreille. De fines petites lumières se mirent à tournoyer autour d'elle la faisant disparaître peu à peu dans la nuit. Le Pharaon s'est à son tour dirigé vers le lit de l'enfant, remis les barreaux amovibles en place et jeta un dernier regard tendre à son petit homonyme : « Je prendrais soin d'elle cette fois, je te le promets petit prince. » Murmura le souverain, avant de disparaître à son tour.
Dans son lit, le petit Atem s'est retourné sur le côté serrant son doudou fort contre lui, le sourire aux lèvres, il murmura dans son sommeil : « T'aimes maman ».
Voilà pour ce chapitre, (certe un petit peu plus court que les autre) j'espère qu'il vous a plu. je vais m'attaquer au chapitre suivant et j'espère mettre un peu moins de temps pour le publier hihi. N'hésiter pas à me donner vos avis, ils sont les bienvenus. à très vite pour la suite.
