LOS AMIGOS ! Como esta dans la casa ? hum… oui d'accord dodo :)
Encore désolée d'avoir fait attendre c'est pas que je n'avais pas d'idées (bien au contraire) mais vacances à la campagne oblige… :S pas internet, pas d'ordi…bref la mort quoi !
Mais promis, je me rattrape avec un chapitre avec quelques surprises
Rebondissements, connaissances (HUM) et vérités..
Après avoir ressassé l'histoire dans ma tête pendant une semaine, elle est fin prête !
C'est le temps des remercîments pour tout ceux qui ont la force de me lire :P alors alors
Bellaandedwardamour : merci merci pour la review ça fait très plaisir ! :) ne t'inquiètes pas, la suite c'est de suite :D (ok ok je vais me coucher)
M : AAHHH ma fidèle anonyme ! et oui je peux le dire maintenant que je le sais :P
Yo soy una chica moi aussi :) mais dsl de te décevoir, mais j'ai aucune racine espagnole xx) je dirais même l'espagnol et moi… toute une histoire x)
Quant à la légende, oui c'est bien de moi tout ce qu'il y a dans cette fiction est inventé ! à part peut-être dans les prochains chapitres qui viendront une certaine légende de crâne… mais j'en dis pas plus c'est THE surprise :)
En attendant, vous voulez du ED/BELL'S ? ben va y en avoir… pas de rated M de suite mais je promets du… haut en couleur pour plus tard :')
Bisouxx et encore merci de me lire :)
Micka33 : merci merci :) pour me suivre à donf' :') tu me fais triper ! hum.. du délire va y en avoir rien que pour toi… d'ailleurs je m'excuse à l'avance, je dérape à un moment mais il le faut pour la suite de l'histoire… pour les légendes vous comprendrez une énorme partie dans le prochain chapitre :J
Pleins de bisous et je sais je me répète mais je le dirai jamais assez de fois… MERCI :P
Lolita : oui oui oui… y a ton Jazz d'amour :') mais dsl là il a pas de crête…
:/ mais ça n'enlève rien à son charme pas vrai ? :D
Bisous chérie 3 et merci d'être fière de moi :)
Oliveronica Cullen massen : merci de ta review elle m'a fait plaisir comme toutes celles qui m'encouragent ! :J
SUR CE, BONNE LECTURE ! :J
4. Bonne et Mauvaise Surprise…
« K'iin, l'Astre Solaire, décida de créer un Homme. Grand, beau, élancé, il avait dans l'idée de charmer la Terre avec son intelligence et sa droiture, tant et si bien qu'il lui apprit l'écriture et la lecture. Pour prouver son amour à la Terre, il l'avait façonnée de telle manière qu'il en est ressorti quasi parfait et, comme touche finale, il décida d'apposer son emblème sur son épaule puissante : un emblème maya.
Uj, l'Astre Lunaire, quant à lui, décida de créer une femme. La Femme. Il la dessina en pensant à la Terre. Ainsi il la fit, intelligente, moqueuse, un brin désinvolte et surtout sublime. Il s'était surtout attardé sur les yeux, de façon à ce qu'elle puisse retranscrire tous les sentiments qu'il éprouvait. Comme marque de fabrique, il décida d'un tatouage en bas des reins, des volutes avec pour centre, un croissant magnifique aux reflets argentés. Il y signa 'Uj' ».
Chapitre V, verset 23, La Légende des Représentants.
PARTIE I
P.O.V Edward
Je relevais les yeux, au bord de la nausée. Ce livre m'avait replongé dans tant de souvenirs… Un été, avec mon Grand-Père, Carlisle. La France, le Sud, le grillon, les légendes Mayas… je pouvais encore sentir l'odeur si particulière du romarin mêlé à la lavande et la fleur d'oranger…
Je fus sorti de ma transe par une belle brune.
Rectification, elle n'était pas brune… elle était noire ébène.
Je remontais lentement encore mes yeux pour voir son visage et..
OH PUTAIN, c'est Isabella !
Visiblement elle m'avait posé une question et attendait ma réponse…
En pleine confusion, je bafouillais un :
« Hein, euhh… Quoi ?
- Quand on est poli, on dit comment. » Répliqua-t-elle avec un grand faux sourire.
Et CHBIMM Cullen dans ta tête ! Mais c'est que ce ne serait pas une petite chose fragile notre Isabella !
Mais la ferme putain !
« … c'est Bella. » Elle me tendit la main. Encore dans mes réflexions, je n'avais entendu que la fin de sa phrase. Ce n'est que lorsqu'elle me tendit la main que je compris qu'elle se présentait. Je sortis vivement la mienne, de peur qu'elle me prenne pour un attardé avec toutes mes incompréhensions et mes gestes en retard… D'une belle voix, je lui dis :
« Enchanté, Edward. Mais tu le sais déjà pas vrai ? »
Petit clin d'œil. Nous étions toujours en train de nous serrer la main et je décidais donc de la retirer. Mais visiblement Bella était ailleurs et je dus passer mon autre main libre devant ses yeux pour la faire revenir à la réalité.
« Youhou …. Bella !
-Hein ? euh… quoi ?
- Quand on est polie, on dit comment ! »
Je secouais ma tête pour retenir mon rire. Elle sembla embarrassée, retira vivement sa main et se cacha le visage avec ses cheveux. J'avais déjà bien eu le temps de remarquer que quelques superbes rougeurs avaient faites leur apparition. Sans réfléchir à mon geste, je soulevais son menton pour qu'elle puisse me regarder dans les yeux. Nos regards s'accrochèrent. J'entendis quelque chose battre frénétiquement jusqu'à ce que je comprenne que c'était mon cœur. Une sorte d'électricité était constamment entre nous, prête à nous faire exploser. Nos corps s'appelaient et nous ne pouvions rien faire pour l'éviter. J'étais si proche d'elle maintenant que je pouvais sentir son souffle.
Aucun mot n'était prononcé, et chaque pas renforçait l'électricité statique de l'air. Puis je sentis un bras s'enrouler autour de ma taille et me tirer vivement en arrière. Perdant le contact, je grognais de frustration. J'aurais tellement voulu goûter ses superbes lèvres rouges, douces, chaudes si attrayantes ! Et comme j'y pensais, j'eus l'impression que mon vœu était exhaussé. Mais ce fut d'autres lèvres qui capturaient ma bouche. Des lèvres baveuses, froides et lisses. Mon envie de gerber refit son apparition.
Je me dégageais vivement pour avoir le temps de voir Bella s'éloigner quasi en courant dans le couloir la tête basse. J'aurais voulu la rattraper, lui expliquer, mais mon envie de vomir fut la plus forte, je me dirigeais plus que rapidement vers les toilettes. Je me mis à genoux devant la cuvette mais rien ne sortait. Au bout de 10 minutes, je décidais que prendre l'air me ferait du bien. De toute façon, espagnol était ma dernière matière avant la pause de midi. Je n'aurais donc plus que français et mon option musique… (NB : et oui au Mexique les cours se finissent à 15H ! chanceux !)
Si jamais je venais à être malade et devoir m'absenter durant ces heures, ce ne serait pas une grande perte. Le français, même pas la peine de rentrer dans la salle je connaissais ma moyenne. Avoir pratiqué le français il y a à peine deux mois et le parler encore à la maison… Bref, je décidais donc de rentrer à pieds, vu que les bus à 11H45, ça n'existait pas. Prenant une grande inspiration, j'affrontais la lumière et la chaleur étouffante du Soleil de midi.
Au bout de quelques minutes à marcher, je me sentais encore plus mal. J'étais sur le bord d'une petite route de campagne à mi chemin entre le lycée et ma maison. Le Soleil me brûlait le cou, et j'avais l'impression de m'enflammer tout en suant à grosses gouttes. Décidant de faire une pause, je m'assis le dos contre un arbre. C'est à ce moment-là que j'ai réalisé combien j'étais faible. Je sombrais…
(...)
P.O.V Bella
Je courais presque. Mais quel enculé ! Et dire que j'étais à deux doigts d'embrasser un gars que je ne connaissais ni d'Eve, ni d'Adam ! J'avais eu du mal à le formuler mais bien que ça m'arrache les tripes de le dire, c'était vrai. Heureusement que Tanya était venue et l'avait arraché pour lui gober le visage. Je m'en serais voulu d'avoir fait une telle chose. Partagée entre la surprise de notre rapprochement et le désir de lui foutre mon poing là où je pense, je décidais de courir plus vite. J'imaginais déjà toutes sortes de plan… Moi, me rendant à son appartement. Sonner, attendre. Lorsqu'il ouvre, lui foutre un bon coup de poing dans ses ornements masculins et pendant qu'il se tordrait de douleur en disant
''Pourquoi ? Pourquoi ?'' je lui répondrais ''Tu sais pourquoi !''
(NB : désolée, passage obligatoire X on a trop souvent regarder Jackpot avec lolita. D'ailleurs c'est pour toi ma Belle :') Hum Bella psychopate je kiffe :D )
Perdue dans mes réflexions, j'entendis juste qu'il sonnait 12H. Me rendant au réfectoire, je rencontrais Alice et Jasper sur le chemin.
« Hey Alice ! Salut Jazz ! » Je leur fis la bise tout en commandant une part de pizza et de la limonade. Nous nous dirigeâmes vers une table déjà occupée par Emmet, Ben, Rosalie et Angéla. Ces dernières étaient en pleine conversation et je m'entonnais que ce ne soit pas sur les soldes ou la lingerie… j'écoutais distraitement :
« Il est vachement craquant !
- Et cette sale vache s'est jetée sur lui comme une sauvage.. ! »
Mais quand Alice s'y mit aussi, ce fut la fin des haricots !
« Mais ne croyait pas ce qu'elle dit… (…) à ce qu'il paraît il n'a pas eu son mot à dire. J'étais à l'accueil, en train de faire mes heures de colles. (NB : petite précision. Les heures de colle ne se font pas en heure d'étude mais en heure de travaux généraux pour mieux apprendre les métiers de l'enseignement. Ici, Alice fait donc l'accueil des nouveaux)
J'avais eccopé d'une demie journée de travaux généraux pour avoir craché au visage de Tanya vu qu'elle avait insulté Bell's, tu t'en souviens ?
- Oh oui, rigolais-je, c'était le plus beau jour de ma vie ! »
Toute la table rigolait de ma répartie. Mais lorsque Tanya arriva dans la cafeteria, nos rires redoublèrent tant et si bien que j'en pleurais. Je m'exclamais :
« Tu cherches quelqu'un Whore ? » (NB : petit rappel, Whore veut dire pute en anglais :D )
Elle me fit un regard qui se voulait méchant.
« Ne m'appelle pas comme ça !
- Ou sinon… ? »
Mais je me désinterressais directement d'elle et décidais de manger un morceau. Nous rigolâmes encore de choses et d'autres, mais surtout des blagues d'Emmett !
La cloche sonna. Je me dirigeais tranquillement vers mes dernières heures de cours.
(...)
P.O.V Edward
Douleur. Dos. Chaleur insupportable. Brûlure.
Mais faites que cette torture cesse. Je n'étais pas conscient. J'étais entre deux eaux. Comme entre la vie et la mort. Mais je n'allais pas mourir non. C'était bien plus dur à supporter. IL avait décidé que j'allais souffrir. Pourquoi ? Qu'avais-je fait ?
J'essayais par tous les moyens d'évacuer la chaleur qui irradiait mon corps. Tout ce que je vis fut un visage. Un visage de femme. Elle était sublime. La femme parfaite. Puis résonnèrent des mots tonitruants.
'' Ne dévie plus jamais de ton chemin. Tu as un Destin. ''
(...)
P.O.V Bella
Bizarrement, je ne trouvais pas ma carte de bus. J'avais beau fouiller mon sac, le refouiller… rien, nada, que dalle ! Je commençais à m'énerver. Finalement, je pris la décision d'appeler Alice qui avait fini une heure plus tôt…
« Hey Bella ! Qu'est ce qui t'arrive ma Belle ?
- Alice ! Vraiment désolée de te déranger mais j'ai perdu ma carte de bus. J'ai pas de moyen pour rentrer. Le chauffeur est un vieux borné il me laissera jamais passer… et
-Bien sûr que oui que je veux ! J'arrive de suite ! »
Elle raccrocha.. ce que j'aimais chez Alice ? Pas la peine de formuler votre requête.
Je patientais encore 10 minutes. Voyant le lycée se vider à une vitesse monstre. Tout le monde était pressé de rentrer chez soi. En attendant la venue d'Alice, je me surpris à penser à Edward. J'avais finalement abandonné mes superbes plans de vengeance quand j'avais entendu Alice raconter qu'il n'avait pas eu son mot à dire quant à sa relation avec Tanya. Enfin… si on pouvait appeler cela une relation.
Je fus sortie de ma rêverie par un klaxon. Alice avait sorti sa Porshe Jaune canari qu'elle adorait. Pas qu'elle soit nécessairement riche mais on avait tous un peu participé.
En route, nous parlions de tout et de rien. J'adorais le chemin du lycée à ma maison. Très ombragé, vieux.. lorsque nous quittâmes la forêt, nous ralentîmes pour voir le panneau du passage à niveau du train se baisser lentement. C'est alors que je le vis. Il était allongé sur le ventre, nu. Il paraissait inconscient. Alice, qui le vit en même temps que moi pila. Un ''OH MON DIEU'' sortit de sa bouche. Ce qui me fit revenir à la réalité fut le panneau de signalisation clignotant vous disant qu'un train allait bientôt arriver. Je sortais de la voiture à une vitesse éclair et passais par le coffre. Dieu merci, Alice avait gardé le drap de pique-nique de dimanche dernier ! Je courais. J'entendais au loin le train qui arrivait. J'étais paniquée.
« Edward ? EDWARD ? Oh putain ! Edward ! »
Ne réagissant pas, je décidais de m'approcher. Je passais le panneau disant de ne pas traverser lors de la venue du train. Je le pris par dessous les aisselles et le tirais sans ménagement. Alice me rejoignit pour m'aider. A deux, nous réussîmes à le tirer en dehors des rails, quelques secondes avant que le train passe. En sueur, je décidais de le couvrir pendant que nous le mettions sur la banquette arrière. J'appelais Grand-mère.
« Grand-ma ?
-Bella ! Mais que fais-tu ? Je pensais que tu prenais le bus de 15H00 et il est 15H45 !
- Désolée grand-mère ! Mais j'ai perdu ma carte de bus et donc Alice m'a ramené et… sur le chemin on a eu un imprévu.
- Quel genre d'imprévu ?
- Du genre magnifique beau gosse inconscient sous les rails. »
Il y eut un silence, que je rompis.
« Grand-mère, il n'est pas mort ! Nous l'avons tiré de justesse !
- Comment s'appelle-t-il ? »
Son ton était dur et froid, je savais qu'à ce moment-là, elle était plus que sérieuse.
« Edward. Edward Cullen. »
Un autre blanc, beaucoup plus long. Puis j'entendis ma grand-mère jurer. Chose très rare !
« Ramène-le de suite à la maison. Tu m'as bien entendu ?
- Oui grand-mère. »
Elle raccrocha.
J'étais plus que troublée. Je dis à Alice qu'on allait chez moi. Me retournant pour voir si Edward allait bien, je le vis faire une grimace de douleur et un petit cri sortit de sa bouche. Complètement paniquée, je me détachais. Je passais vers l'habitacle arrière. Me jetant sur sa main. Une douleur fulgurante traversa ma main pour aller vers mon tatouage. Je lâchais un cri mais ne lâchait pas sa main pour autant. Un petit sourire en coin se dessina sur ses lèvres et il soupira mon prénom en entier.
Une vague de passion m'imergea pendant quelques minutes. Il n'était pas conscient. Il divaguait. Mais j'étais plus qu'heureuse que je sois dans ses rêves. Totalement puéril. Me voilà guimauve ! La voiture s'arrêta. Grand-mère nous attendait. Elle ouvrit la portière et dit comme pour elle:
« Grands Dieux ! C'est son portrait craché ! » elle éleva la voix.
« Allez les enfants, mettons-le dans la chambre de Bella. Ta mère n'est pas encore rentrée. Ne lui disons rien, sinon elle s'opposera.
Fais-moi confiance ! »
Sur ce, nous le mîmes dans ma chambre, après bien des efforts et d'énormes gouttes de sueur. Un homme inconscient qui ne faisait rien pour vous aider ça pesait lourd, très lourd !
J'ai pas vraiment le temps de continuer, mais je vais vous mette sur la voie, avant le prochain chapitre :)
Le prochain chapitre c'est LA REVELATION :')
La légende va devenir beaucoup plus claire ! Ed and Bell's beaucoup plus proches… bref que du positif et un bref moment de négatif mais obligée…
J'espere que ca vous a plu et le prochain arrive bientôt promis ! bisous :)
Et encore un énorme merci à la correctrice Phika17 ;PP
C0rnii !
