Chapitre 4 la tamise

2 jours passèrent sans que Irène refit surface, en revanche Holmes allait la voir

M : mais ou réside t'elle si elle n'a pas de point fixe ?

MH : au grand hotel, elle reprend toujours la même chambre !

M : ok, mais qu'est ce que vous faite ?

MH : je surélève mes meubles de cuisine

M : pourquoi faire ?

W : la tamise ma chère femme !

M : la tamise ?

H : la tamise déborde chaque année Mary

M : et elle arrive jusque dans la cuisine ?

MH : oui, chaque année l'entré et ma cuisine son inondés

M : mais il y a 5 marches avant l'entrée !

H : vous aller connaitre Londres en barque !

W : sa ne dure qu'une semaine tu verras, mais on ne peut jamais prévoir quand sa va déborder !

H : oui, et Irène va râler de rester coincer encore une année de plus à l'hôtel !

MH : faite la venir ici, avec toute ses intempéries je serai plus tranquille de vous savoir tous réunis et pas de sortie en barque monsieur Holmes !

H : mon travail n'attend pas madame Hudson !

W : oui et le mien non plus !

MH : et après on se demande pourquoi sa ne vit pas vieux !

Les après midi s'écoulèrent lentement, la police était passé à Baker Street comme dans toute les habitations pour intimer l'ordre de ne pas bouger pour les prochains jours, madame Hudson avait doublé sa provision de nourriture par peur de manquer, Holmes partais en vadrouille avec son mari comme ils pouvaient, et le banquier avait refais irruption un après midi fou de rage ! De grand coup résonné à la porte

MH : aller ouvrir Mary je m'en occupe après de celui la !

M : bonjour monsieur !

B : OU EST T'IL ?

M : qui demandait vous monsieur ?

B : Holmes Sherlock Holmes madame et dépêchez vous j'ai du travail moi ! je ne suis pas femme au foyer !

M : je vous prie de me parler sur un autre ton monsieur !

B : je suis banquier !

M : cela ne vous donne pas tous les droits !

B : cela me donne le droit à votre comte bancaire et à vos économies pauvres idiotes ! je veux voir monsieur Holmes !

M : monsieur Holmes est sortie ! Revenez plus tard !

B : vous n'avez aucun ordre à me donner !

M : je vous dis qu'il est sortie je ne vais pas le faire apparaitre de mon chapeau !

B : vous allez me le payez cher madame ! déjà que le plus grand des détective refuse mon offre et une enquête ! et une simple bonne me donne des ordres ! on aura tous vu !

M : je ne suis pas la bonne monsieur ! je suis la femme du Dr Watson !

B : sa m'est égal !

Madame Hudson apparu derrière Mary qui lui laissa la place, elle sortis un balai

MH : c'est moi la bonne monsieur, et vous êtes dans ma maison, disparaissez de ma vue ou vous allez tâter de mon balai !

B : je ne vous permet pas madame !

MH : et bien moi je me permets ! On vous a dit que monsieur Holmes est sortie

B : je veux qu'il s'occupe de mon affaire !

MH : seul monsieur Holmes décide de ses clients ! Sortez !

Elle le frappa à coup de balai et l'homme repartis furieux

M : et ben en voila un sympathique personnage !

MH : il serai temps qu'Irène lui rende son joyau sinon je crois que l'on va encore avoir a faire à lui

M : mais pour qui il se prend ?

MH : pour un banquier, vous verrez c'est souvent comme ça, Holmes privilégie souvent les gens modeste par rapport à ses bouffies trop plein de sou !

M : je vois, il va certainement porter plainte à la police ! Irène va avoir des soucis !

MH : pas avec la police Mary, ils sont incapable de lire correctement un rapport d'enquête alors pour attraper Irène ils ne sont pas prêt d'y arriver !

Holmes fini par rentrer se précipita dans son appartement Watson sur les talons qui eu juste le temps de faire un signe à sa femme, quelque minute plus tard la maison était plonger dans la fumée

MH : MONSIEUR HOLMES ! Votre laboratoire !

H : je sais madame Hudson je viens juste de prouver quelque chose avec une expérience !

MH : vous pouvez aussi faire l'expérience d'ouvrir les fenêtres on étouffe la dedans !

M : on n'y voit plus rien !

W : faite attention ou vous mettez les pieds on va essayer d'atteindre les fenêtres !

I : mais qu'est ce qui se passe la dedans ?

MH : ha Irène ? Vous avez réussi à entrer ?

I : vous êtes ou ?

M : moi je suis prêt de la cuisine je ne bouge pas !

H : donc la prochaine fois moins de chlorure ! Watson où êtes-vous ? il vous du sulfate de carbone dans votre cabinet ?

I : Sherlock qu'est ce que tu as encore fait avec le labo ?

H : Irène te voila, j'ai inventé un brouillard synthétique pas mal non ? Mais j'en ai mis de trop !

M : à quoi sa sers ?

H : pour une affaire de meurtre pour un chimiste ! Watson vous avez trouvé la fenêtre ?

Un grand bruit de chute se fit entendre

W : non ! je viens de m'empêtrer dans une chaise !

Une main toucha l'épaule de Mary qui sursauta

I : c'est moi, je vous ai trouvé ! Ouvrez la porte en grand on va monter à l'étage pour les fenêtres parce qu'ils ne sont pas doué !

H : qui c'est que tu traite de pas doué ?

I : toi mon cœur ! Cette fenêtre tu la trouve ?

H : presque, sa pique les yeux quand même !

MH : c'est de votre faute !

H : sa va il n'y a pas mort d'homme quand même !

MH : vous êtes infernal !

H : je vais finir par prendre ça comme une qualité !

MH : je vous l'interdit !

Holmes fini par ouvrir les fenêtres, il y eu quelque courant d'air avec la porte de l'entrée, et le brouillard disparu complètement, Watson était toujours par terre empêtrer les pieds dans les barreaux de la chaise qui l'avait fait tomber, madame Hudson redressa ce qui avait été percuté à l'aveuglette et Holmes, noter les résultats de son expérience, pendant qu'Irène le taquinais un peu, Mary aida Watson à se remettre debout

MH : les tourtereaux !

H : ha ! Le chien de garde !

I : tu peux le refaire ce brouillard ?

MH : non il ne le refera pas ! Vous avez de la chance que votre moitié soit la, je comte sur vous pour lui passer un savon !

Elle le regarda le doit en l'air, le chien les regarda surpris

I : Sherlock ce n'est pas bien !

H : bouhh !

I : méchant !

H : ouinn ! Câlin ?

I : non

H : je vais vraiment pleurer !

I : d'accord mais tu le refais plus ! ou alors tu ouvre les fenêtre avant !

H : compris chef !

Le chien se recoucha en soufflant, Il l'attira vers lui par les hanches elle s'assit sur ses genoux et se blotti contre lui, la tête au creux de son cou, savourant ses baiser et ses câlins, dieu qu'elle se sentait bien dans ses bras, Mary fit irruption dans la pièce ce qui ne dérangea pas le couple pour autant

M : au fait le banquier est revenu il était fou de rage !

H : ha vous avez fait connaissance avec…

I : sir Von Bramer ! Deuxième du nom, héritier d'une riche famille banquier de son état !

H : et anciennement propriétaire d'une pierre précieuse s'élevant à plus de quelque bon millier de livres, Irène !

Dit il en tendant la main, elle soupira, et fouilla dans une de ses poches, et en ressorti le joyau

M : OUA belle pièce !

I : n'est ce pas, je me demande ce qu'il vaudrait monter en collier ?

M : il serait surement magnifique !

I : un peu lourd quand même !

H : bon stop sa suffit les filles je vous vois baver devant ce morceau de charbon cristallisé comme des charognards devant leur proie !

I : avoue quand même que c'est joli !

H : oui mais il ne t'appartient pas et monsieur Banquier à fait appel à toute les polices du pays pour le retrouver, après que j'ai refusé !

I : dommage, au revoir mon petit précieux !

H : il va falloir que je fasse attention ou je le mets avec toi !

M : c'est sur elle lorgne dessus elle ne le quittera pas du regard !

H : vous non plus !

M : il est magnifique ce joyau !

I : et puis il en a des tonnes, pourquoi fait-il autant d'histoire, il a tellement d'argent qu'il en restera assez pour que sa descendance puisse vivre sans travailler !

H : tu connais la loi Irène !

I : tu me sabote une affaire !

H : non la c'était pour toi ! Mais avec toutes les forces de police si tu veux encore travailler fait toi discrète

M : qu'est ce que vous allez faire ?

H : déposer la pierre à Scotland Yard !

I : ta pas peur toi !

H : et demander à Lestrade de la restituer à son propriétaire ! Et je sais que tu ne tenteras rien, tu ne peux voir Lestrade en peinture !

M : justement

I : non il me connait, et je n'ai pas envie de dormir en prison !

MH : venez voir vous tous !

Ils descendirent au pallier, la porte rester ouverte montré une énorme couler de boue qui envahissait toute la ville, les marche du perron n'était même plus visible, et madame Hudson était dans l'eau

W : il fallait s'y attendre, 1m50 d'eau ! Impossible de circuler pour 5 jours !

I : pour une fois que sa arrive pas quand je suis à l'hôtel !

MH : vous avez gagné 5 jours avec votre homme ! Personne ne sort, je vais essayer de fermer la porte !

H : je vais vous aider !

Holmes aida madame Hudson dans l'eau à fermer la porte, le courant la retenais, l'eau arriver jusque sur la première marche des escaliers menant à l'étage !

I : il va falloir monter les denrées !

MH : j'ai commencer ce matin, je m'y attendais, il en reste encore, venez les filles venez vous trempez avec moi, on ira ce changer après, ce n'est que l'eau et de la boue !

Chacun se mouilla jusqu'aux genoux pour sauver les quelques denrée et ustensile qui restait dans la cuisine, Mary et Irène les entreposer dans un coin pendant que Madame Hudson remplissait un sceau pour nettoyer les traces de boue qu'elle laisser à l'étage, Mary s'arrêta en cour de chemin pour tordre le bas de sa robe imbibé

MH : sa va n'en rajouter pas !

M : ce n'est que l'eau et de la boue

Irène fit pareil et elles rigolèrent en voyant madame Hudson râler, Holmes et Watson avait rouvert la porte et s'était plonger dans l'eau glacé jusqu'à la taille pour aider Peterson le commissionnaire entrainé par le courant, à ramener sa petite charrette et son contenu au sec, ils refermèrent à 2 la porte pousser par le courant

W : voila, comme ça c'est mieux !

H : sa n'empêche pas l'eau de filtré sous la porte

W : oui on ne peut rien faire pour l'instant on a plus qu'a attendre !

MH : et bien vous avait intérêt à être sage tous les deux parce que sinon dans 5 jour vous prendrez le sceau et la brosse pour nettoyer le bas de la porte !

H : ne vous en faite pas madame Hudson on a 5 jour de vacances, Irène tu t'en sors ?

I : je suis complètement trempé !

H : et moi donc ! Bon vous lavez tout de suite ou on peut monter ?

MH : aller y changez vous je ne veux plus une trace de boue à l'étage ! Interdiction d'abandonner les vêtements par terre !

W : c'est d'accord, sa va Mary ?

M : je n'avais encore jamais vu ça !

I : vous allez vous y habitué c'est comme ça chaque année !