NB

j'ai vraiment pour décrire la scène d'amour, je vous supplie d'être indulgent, les faire passer à l'acte à été une torture, un total manque d'inspiration.

Attention Lemon NC 17

CH 4

Et ils firent l'amour, en douceur, mêlant leurs salives et leurs sueurs, ils se déshabillèrent mutuellement, se caressant, s'embrassant, comme c'était la première fois ils étaient chaotiques et désordonnés, fébrilement ils se retrouvèrent nus, le sexe gorgés de désir presque douloureux.

John ne pouvait s'empêcher d'être attendri par la peau de son amant, elle était douce, chaude et blanche, John s'aperçut que le corps de Rodney était plus ferme qu'il ne l'aurait pensé.

John aime beaucoup partir en exploration, et l'exploration du corps de Rodney vaut toutes les expéditions de la galaxie de Pégaze, il a du mal à le croire mais Rodney, son Rodney était assez mutin, ses caresses et ses baisers l'envoie dans des horizons insoupçonnés, à genoux maintenant devant le militaire, le scientifique lèche, suce, faisant des mouvements de va et vient avec sa bouche, le sexe de John palpite doucement dans cet écrin chaud et précieux, il sent qu'il allait jouir, il s'agrippe aux cheveux du scientifique et son sperme jaillit par à coup au fond de la bouche de son amant.

John le redresse et l'embrasse à pleine bouche, goutant sa propre odeur, puis allonge son génie, oui car c'est son génie, et une bouffée d'amour et de fierté l'envahit, il l'embrasse dans le cou, le mord au passage, le marquant temporairement, faisant de lui sa propriété.

Il s'attaque à ces deux tétons pales et fièrement dressés, donnant du plaisir, encore et encore, puis s'attarde sur le poignets d'amour, embrasse encore, lèche un peu, et malaxe, comme un boulanger qui malaxerait son pain avec amour, Rodney gémit, le supplie de le prendre dans sa bouche et John lui donne volontiers ce qu'il veut.

Nus, l'un contre l'autre ils sommeillent, sourire aux lèvres, heureux, c'est peut être la première fois qu'ils sont si heureux depuis qu'ils ont posés le pied sur Atlantis.

- He ! petit génie, réveille toi.

- hummm café, il me faut du café, et mon génie n'a rien de petit.

John s'esclaffe, Rodney est un des rares privilégiés à avoir une machine à café dans ces quartiers, privilège de génie.

Et le militaire se lève, et s'affaire, préparant amoureusement le café, il se rend compte combien il doit faire un tableau insolite comme ça, nu comme un vers à faire du café. Il entend un rire cristallin et se retourne.

- Rigoles va, j'ai l'air fin comme ça.

- tu es magnifique, je ris car je suis heureux et je veux te voir comme ça tous les matins jusqu'à ma mort.

La voix de Rodney est presque rauque, stimulant l'envie de John qui se sent durcir, il avance vers son amant tasse à café à la main et sexe dressé.

Le scientifique ne le lâche pas du regard, se redresse pour prendre la tasse à café d'une main et de l'autre le caresse, imprimant un va et vient avec sa main, buvant et branlant en même temps, John ferme les yeux et met sa tête en arrière, mains sur les hanches, bien planté sur ces jambes, il se laisse faire, le souffle court, il sait qu'il va bientôt jouir et se retient, il ouvre les yeux et les plonge dans ceux de son amant, leurs yeux noisettes et bleus s'assombrissent.

- Arrêtes, je vais pas pouvoir me retenir et je ne veux pas ça.

Rodney le regarde avec innocence, contredite par son célèbre sourire en coin, celui qu'il prend quand il sait quelque chose

d' important.

- Et que veux tu mon amour.

Rodney a le souffle court maintenant, son sexe se redresse, on dirait un naja pense t' il en riant intérieurement.

- Je veux entrer en toi, te prendre et te faire jouir.

- Alors prends moi tout de suite avant que je ne crie de frustration et d'envie.

Et leur jeu de l'amour recommence, embrassant et caressant, à l'instant propice Rodney se met sur le ventre mais John veut le prendre autrement.

- Non pas comme ça, restes sur le dos, je veux te voir jouir, je veux voir comment sont tes magnifiques yeux bleus quand tu atteints l'orgasme.

John lui a murmuré ça au creux de l'oreille, faisant frissonner le scientifique. Le militaire se met un doigt dans la bouche, puis un deuxième, Rodney regarde et attend, excité par ces 2 doigts mouillés de salive, quand les doigts trouvent son intimité il se contracte un peu et respire pour se détendre, John l'embrasse dans le cou, là ou il sait maintenant que ça le rend fou, les doigts tournent doucement et préparent pour recevoir le sexe de John, Rodney gémit.

John retire ses doigts et doucement s'introduit en Rodney qui émet un petit cri, écartant ses jambes pour mieux l'accueillir.

Ils ne font plus qu'un, John pénètre, fait un mouvement de va et vient entre les jambes de son amour quand enfin vient l'orgasme.

Serrés l'un contre l'autre, profitant au maximum de leurs chaleurs, ils récupèrent sans pour autant cesser les caresses, caresses d'apaisement et d'amour.

- Dis moi chéri, que quelle couleur sont il ?

- Quoi ? marmonne un John au porte du sommeil.

- mes yeux, de quelle couleur sont mes yeux pendant l'amour.

- Ah ça ! aussi beau que la vague bleu de la porte des étoiles, plus beaux que tous les ciels de l'univers...

Et rodney qui n'en peut plus tellement il se sent fier embrasse son amour en se promettant de lui faire revoir cette couleur souvent.