Auteur:Manatilol

Titre:Freedom to Versailles

Genre : Humour/Romance

Couple : SasuNaru

Rating : M

Disclaimer :«Naruto » ne m'appartient pas (vous ne vous en doutiez pas hein ? xp )

Notes très importantes (ou pas) : Alors voila, figurez vous que ceci est une histoire de yaoi (et la ya tout le monde qui fait « oooooh ») Donc, si vous êtes homophobes ou autre chose dans le genre… je peux savoir ce que vous faites ici ? Nan mais voila quoi… je dis ça, je dis rien mais vaut mieux prévenir p

Note de l'auteur, c'est-à-dire moi (au cas où y'en a qui aurait pas compris ;):

Me revoilà après 2 long mois de vacances. :)

J'espère que vos vacances à vous se sont bien passée :D

Voici le 4ème chapitre

J'espère que vous aimerez.

Bonne lecture !

(J'espère :s )

…..

Chapitre 4

Premier regard

Quels étaient les sentiments de Naruto en cet instant ? À vrais dire, il ne le savait pas lui-même.

Ses ancêtres lui avaient toujours recommandé de croire en ses premières impressions et de suivre ses instincts… sauf que, dans ce cas, notre petit blond n'arrivait pas à se détacher du regard sombre de la personne qu'il venait de bousculer.

Il s'y sentait aspirer. Le noir glacial des pupilles le clouait sur place et lui enlevait tous ses moyens.

Il aurait pu rester là encore longtemps si une petite main familière n'était pas venue le secouer doucement par l'épaule.

Clignant plusieurs fois des yeux, il se tourna vers Sakura qui abordait un air inquiet.

-Tu vas bien ? murmura-t-elle d'une voix incertaine.

-Oui, je crois, répondit Naruto en se relevant, mais je n'aime pas être perdu.

Son amie le regarda sans comprendre.

Le blond lui décrocha un sourire malicieux et se tourna, une fois de plus, vers son assaillant.

Des cheveux noirs et brillants tombaient de part et d'autre d'un visage fin à la peau aussi blanche que de la porcelaine. Il était grand. Environs 1 mètre 80, et avait un corps incroyable.

Le blond aurait vraiment pu tomber sous le charme… si les yeux noirs qui l'avaient maintenu captif n'étaient pas chargés d'un tel mépris.

Ses yeux turquoise glissèrent sur les vêtements du jeune homme aux cheveux noirs et une légère grimace déforma ses lèvres.

Ça sentait le bourgeois égoïste et vantard à plein nez !

-Tien donc, fit une voix à la fois douce et glaciale, je croyais que les animaux n'étaient pas permis dans l'enceinte du palais.

Généralement, Naruto savait se contenir un minimum. Malgré son caractère souvent emporté et fonceur, il savait plus ou moins où étaient les limites et ce qu'il fallait faire et ne pas faire…

Mais cette remarque lui fit l'effet d'une gifle ! Regardant l'autre dans les yeux, un sourire moqueur s'étira sur ses lèvres.

-Dans ce cas, que faites-vous ici, Monsieur ?

Mais il n'eut pas le temps de savourer sa victoire qu'une vive douleur au pied lui fit se mordre la lèvre pour ne pas crier.

Il se tourna vers son amie et lui lança un regard où se mêlait fureur et incompréhension auquel celle-ci répondit par un coup d'œil de reproche.

Le blond n'y comprenait plus rien mais il avait plus urgent à régler. Se retournant pour la troisième fois vers l'homme aux cheveux noirs, il vit que celui-ci avait déjà recommencé à marcher dans les couloirs marbrés sans leur prêter la moindre attention.

-Je n'ai pas le temps de m'occuper des parasites, lança-t-il de la même voix froide et sans émotions.

Naruto voulut lui lancer une autre réplique cinglante mais un coup d'œil à Sakura qui avait toujours son pied au-dessus du sien l'en dissuada.

Ce ne fut que lorsque l'idiot (-comme l'appelait naruto) eut disparu à l'angle d'un couloir que le blond se tourna vers sa, soi-disant, amie.

-je peux savoir ce qu'il t'a pris ? fit-il d'une voix incrédule.

Mais la rose ne l'écoutait pas. Son regard était fixé vers le bout de la galerie, là ou l'homme était partit. Il suffit au blond de voir le regard rêveur et niais de son amie pour qu'il devine la situation et qu'une grimace horrifiée ne lui vienne.

-Tu plaisantes ? S'exclama-t-il

La rose baissa la tête, un peu penaude.

-mais il a l'air si gentil, murmura-t-elle avec un air de jeune fille douce et sensible.

Naruto s'étouffa sur le dernier mot.

Gentil ?

Personnellement, il n'utiliserait pas ce mot pour décrire cette personne ! Sakura devait avoir de la fièvre…

-Tu as vu la manière dont il nous a parlé ? fit le blond, encore sous le choc de la révélation.

-Oh, ça va hein ? lança sèchement Sakura, tout ça c'est de ta faute ! Tu n'avais qu'à pas le provoquer !

La blond voulu crier son indignation mais une autre douleur à l'arrière de la tête le fit taire.

La rose, après avoir mis une claque à l'arrière du crâne de l'étranger, se remis en marche d'un pas furibond.

-Dépêches-toi, fit-elle avec aigreur, nous allons être en retard avec tes idioties.

Naruto la suivit de mauvaise grâce. Déjà ses tatouages, ensuite ses fesses dans la chute, puis son pied et sa tête…

Il allait vraiment finir par croie que quelqu'un voulait sa mort !

Sasuke Uchiha n'aimait pas les surprises. Pour lui, les évènements imprévus étaient considérés comme des erreurs dans ses projets Mais, la plupart du temps, il savait passer au-dessus des bévues… pas cette fois.

Il avait un rendez-vous important. Il ne pouvait pas se permettre d'être troublé par une petite chose comme celle-ci.

Un flash lui traversa la mémoire et le souvenir de deux yeux d'un bleu turquoise et magnifique lui revint en tête.

Il n'aurait pas pu prévoir cette rencontre.

Lorsque ça l'avait bousculé, il aurait sans-doute dû passer son chemin sans se soucier de l'autre. Mais c'était ces yeux qui l'en avait empêché.

C'était intolérable !

Il ne pouvait pas être rendu impuissant par des yeux… aussi beaux soient-ils. En imaginant ce que dirait son frère s'il apprenait qu'un étranger était arrivé à Versailles, Sasuke frissonna.

Continuant de marcher rapidement entre les colonnes d'or et de métaux précieux, ses pensées se tournèrent vers le garçon aux yeux bleus.

Un micro-sourire naquit sur ses lèvres quand il se rappela l'expression de surprise de ce dernier quand il l'avait vu.

Oui, il impressionnait beaucoup, il le savait. Cette faculté l'avait beaucoup aidé dans tous ses projets.

Mais quand il avait regardé le sauvage, il du admettre que, lui-aussi, avait été très légèrement surpris.

Comment ça, de la mauvaise fois ?

Pas du tout !

Il avait juste beaucoup de mal à admettre que quelqu'un (surtout quelqu'un comme ça) puisse l'égaler en charme et en beauté.

Un petit reniflement de dégout lui vint quand il se rappela les vêtements de cet individu. Pourquoi s'habillait-il ainsi ? Il devait aussi admettre (avec réticences) que ça le mettait bien en valeur mais, tout de même, c'était bien trop étrange !

Bien sur, il avait tout de suite remarqué ses origines sauvages. Un garçon blond, aux yeux bleus et à la peau mate et au corps aussi svelte et bien dessiné ne pouvait décemment pas venir d'un pays civilisé comme la France.

C'est, sans-doute, ce qui l'a conduit à lancer cette phrase à la limite de la méchanceté. Et là, surprise, cet animal lui répond ! D'une manière assez cinglante même.

A cet instant, l'homme aux cheveux noirs ne savait même pas si il devait être furieux, impressionné où amusé par l'audace du garçon.

Quoi qu'il en soit, il n'avait même pas eut à répondre car la furie aux cheveux rose qui était à ses côtés lui avait violement écrasé le pied. Mais le blond avait à peine bronché. A croire qu'il y était habitué.

Sasuke avait alors remarqué un bandage dépassant de l'étrange chemise sans manches de l'indigène. Ça l'avait intrigué mis il n'avait rien dit.

Et pendant que les deux personnes se… disputaient silencieusement, il s'était éclipsé. Non sans avoir, au passage, lancé une nouvelle pique à cet impertinent. On n'insultait pas les Uchiha impunément.

Continuant de ruminer ses pensées, le noiraud ne vit même pas une autre personne s'approcher de derrière lui.

-Comte Uchiha ? fit une voix aux intonations neutres dans son dos.

Sasuke se retourna pour faire face à un homme aux longs cheveux bruns et aux pupilles presque transparentes.

Pour toute réponse, le noir le salua d'un signe de tête et poursuivit son chemin.

-Vous semblez bien troublé, fit l'homme en marchant à ses côtés, quelque chose se serait-il produit ?

-Qu'insinuez-vous par là, Marquis Hyuuga ? répondit simplement le comte d'une voix neutre.

-Vous semblez préoccupé. Auriez-vous rencontré quelqu'un digne de vous intéresser ?

-Je ne vois pas de quoi vous voulez parler, maintenant, excusez-moi, j'ai un rendez-vous important avec sa Majesté.

Et, sans attendre de réponse, le noir poussa le lourd battant d'une immense porte richement décoré.

Quand elle se fut refermée sur le noble, Neji eut un sourire intéressé.

Si quelqu'un avait réussi à attirer l'attention du cadet Uchiha, cette personne devait être exceptionnelle.

Il fallait qu'il mette toute cette histoire au claire.

De leur côté, Sakura et Naruto avaient enfin atteint leur but. Devant eux, une petite porte aux allures proprette se dressait.

Quand ils furent accueillis à l'intérieur, un mobilier tout aussi coquet embellissait la salle. Bon, bien sur, ce n'était pas de la plus haute richesse. Certain meuble étaient abimés et les murs parfois défraichis. Mais on sentait une sorte de chaleur familiale se dégager de cet endroit. Accueillant.

Dans le fond de la salle, un mince rideau bleu clair brodé de blanc cachait l'extérieur sans enlever pour autant la lumière du jour qui venait de baigner la salle. Et, devant la tenture, un bureau de bois sombre et usé était installé.

A ce bureau, une femme blonde à forte poitrine et aux allures un tantinet sévère était assise. Elle se leva pour accueillir les nouveaux venus et leur fit signe d'approcher.

-Bonjour, je m'appelle Tsunade. Je suis la gérante des femmes de chambre et des courtisans à la coure. Installez-vous.

Et, durant une heure entière, elle leur parla. Des us et coutume de la coure, des mœurs à respecter, de l'attitude à avoir et du règlement à suivre. Et, au fur et à mesure qu'elle parlait, Naruto se sentait gagner par la déprime.

Quand elle eut fini, elle souffla un bon coup et appuya ses mains sur son bureau.

-Des questions ?

-Juste une, fit le blond, vous venez de nous parler des manières à avoir. Mais qu'en est-il de nos tâches ? Pourquoi nous a-t-on appelés ici ?

Tsunade sortit des papiers d'un des nombreux tiroirs du bureau.

-Je ne connais pas la raison qui a pousser Sa Majesté à vous appeler comme courtisan. Mais ceci est un grand avantage. Vous pourrez être aux côtés de Sa Majesté et lui demander des faveurs pour votre famille.

Naruto eut une courte vision de son vieux maître, seul dans sa grande maison, et de Kiba et Shika. Ils lui manquaient déjà.

-Vous avez été assigné ici comme courtisan, poursuivit Tsunade, vôtre tâche sera d'être en permanence avec le roi ou tout autre membre de la famille royale pour lui venir en aide si besoin est. Vous pourrez participer au lever du Roi, l'accompagner pour sa toilette, pour ses repas, pour ses promenades…

-Ils ne peuvent pas faire ça tout seul ? Demanda Naruto, incrédule.

-C'est ce que tout le monde pense, au début, sourit la gérante.

Mais le blond ne l'écoutait plus, il essayait plutôt de s'imaginer ce que serait sa vie si il avait été constamment accompagné…

Et, au plus il y pensait, au plus une grimace horrifiée se dessinait sur son visage.

Tsunade fut très amusée par la scène et un sourire maternel s'étira sur ses lèvres.

-Tu me plais, toi, murmura-t-elle avec malice.

Puis, posant les yeux sur Sakura, elle ajouta.

-Votre servante, elle s'occupera de divers travaux en cuisine pendant la journée tout en restant à votre service.

-Bien Madame, fit Sakura en baissant la tête.

-Je ne peux pas aller en cuisine, moi-aussi, plaida le pauvre blond qui n'avait pas du tout envie de voir encore plus de nobles égoïstes. Il avait déjà eut sa dose !

La blonde lui répondit d'un bref signe de tête négatif puis se leva.

-Suivez-moi, je vais vous montrer votre chambre.

-Heu, fit Sakura, mal à l'aise, excusez-moi, j'aimerais parler à mon maître. Pouvons-nous être seule quelques minutes ?

-Certainement, fit la gérante en contournant son bureau, je devais justement dire quelque chose au Marquis Dumoulin. Je reviendrais dans quelques minutes.

Une fois la blonde partie, Sakura soupira.

-Excuse-moi pour tout à l'heure, fit-elle, tu n'y étais pour rien. Une demoiselle ne devrait pas se comporter ainsi, surtout une servante et une amie. C'était absurde de ma part et ça t'as fait mal.

-Ne t'inquiète donc pas, sourit le blond, c'est oublié. Je n'aurais pas du m'énerver moi non plus… Et puis, ce n'est pas le pire coup que tu m'ai jamais porté.

Sakura sourit à son tour à l'invocation de ces souvenirs puis redevint sérieuse.

-Tâche d'être prudent quand je ne serais pas avec toi, fit-elle, le monde des nobles est bien plus malsain que tu ne le crois.

-Je ne suis plus un enfant, fit le blond avec une moue boudeuse mais des yeux farceurs.

-Tu ne comprends pas, fit Sakura, je ne serais peut-être pas dans ta chambre ! Comment tu feras pour tes tatouages ?

Naruto grimaça.

-j'essaierais de m'en sortir tout seul… mais ce n'est pas ça qui me préoccupe le plus. Je ne suis qu'un animal je te rappelle. Je doute que les petits bourgeois remplis de sous m'acceptent si facilement et les jours qui vont suivre risquent de ne pas être très heureux pour moi.

-Dans ce cas, tu m'appelles et je les remettrais à leur place ! fit Sakura avec évidence.

-Je croyais qu'une demoiselle ne devait pas se comporter ainsi, railla le blond.

La rose leva les yeux au ciel en souriant.

-Si je suis une demoiselle, je suis avant tout ton amie. Si tu as besoin de quoi que ce soit, tu m'appelles et je viendrais. De plus, avec ta répartie, je crois que tu sauras très bien t'en sortir sans trop de dégats… j'espère.

-Mouai, fit le blond, penseur, j'essaierais de rester vivant !

Sakura voulut ajouter quelque chose mais la porte de la salle s'ouvrit sur Tsunade.

-Nous y allons ? demanda-t-elle en leur présentant la sortie.

Et, avec un coup d'œil entendu, les deux amis le suivirent.

Dans l'obscurité d'une pièce aux lourds rideaux verts émeraude brodés d'or, l'atmosphère était étouffante. La seule lumière venait d'une bougie à la couleur assortie aux rideaux. Sa flamme éclairait doucement le mobilier luxueux de la pièce.

La lourde porte de bois doré s'ouvrit et un jeune homme entra.

-Tu es en retard, fit une voix grinçante.

-J'ai eut un empêchement, répondit le nouveau venu.

-Ce n'est pas une excuse…

-Oh, pour l'amour du ciel, Orochimaru ! Fit une voix féminine remplie de noblesse, cessez d'accaparer ce garçon ! N'oubliez pas le rôle qu'il joue dans cette histoire.

-J'en conviens Mme de Montespan, mais ne serait-il pas préférable d'en finir tout de suite ? fit ledit Orochimaru.

-Certainement pas, le meurtre d'un nouveau venu à la coure ferait beaucoup de bruit et je refuse de faire couler du sang inutilement.

-Très bien… nous nous en conviendrons donc au plan convenu. Fit l'homme aux yeux de serpent.

Puis, il se tourna vers le jeune homme qui venait d'entrer et un sourire méchant s'étira sur son visage.

-Tu sais ce que tu as à faire, n'est-ce-pas ?

….

Fin du chapitre 4 :D

J'espère que ça vous à plus

Voilà la rencontre de nos deux héros… maintenant, les choses sérieuses commencent x)

Bref… en espérant que vous ayez aimé

Reviews ? (pour le moral de l'auteur x)

Bien à vous

manatilol