Bonjour/Bonsoir, malgré ces longues absences entre chaque chapitre, voici le quatrième et dernier chapitre de cette ffic sur Shingeki no Kyojin.
Merci de l'avoir lue jusqu'au bout et j'espere que les autres que j'ecrirai vous plairont aussi ^^
sur ce, Bonne lecture :3
RAITING: HxH, âmes sensibles s'abstenir car présence de lemon, sinon profitez :3
DISCLAIMER: les personnages appartiennent à Hajime Isayama.
~ La clef de ta mémoire ~
Chapitre 4
- Là-bas! Il y a une maison! Je lance.
Il tourne la tête dans la direction que je lui désigne. Une petite maison, une des rares qui n'ait pas été détruite, se trouve a quelques dizaines de mètres au sud- ouest de notre position.
- Il doit y avoir une cave où nous pourrons nous cacher jusqu'à la nuit. Quand ils seront repartis, nous retournerons au mur, je propose.
Il hoche la tête:
- Mais nous ne pouvons pas utiliser le 3DGear, nous ne tiendrons pas jusqu'au mur.
J'admets qu'il a raison mais je veut vivre et je refuse de perdre face aux titans et de mourir dévoré par l'un d'eux.
Nous dressons un plan en quelques dizaines de minutes, changeant d'arbre lorsqu'un titan arrive à grimper, et attendons le bon moment pour agir.
Nous restons à l'affut du titan féminin. S'il se montrait, nous n'aurions aucune chance de nous en sortir.
Le temps passe et nous l'utilisons pour mettre en place quelques éléments.
Puis nous mettons le plan en application.
- Lâche moi Armin! Eren et encore de l'autre côté du mur! Je dois aller le sauver!
- Calme-toi Mikasa! Nous avons pour ordre de rester de ce côté du mur!
- Me calmer?! Tu veut que je me calme alors qu'Eren à perdu la mémoire et est avec l'autre taré au milieu de nul part entouré de titans?!
Un petit rire s'échappe des lèvres de Jean.
- Qu'est-ce qui te fait rire?! Lui hurle-t-elle.
Il s'arrête de rire et murmure un semblant d'excuse.
- Tu sait Mikasa, Eren était toujours vivant après s'être fait arracher le bras et la jambe et s'être fait bouffer par un titan. Je ne pense pas que tu doive t'inquiéter...
Elle se stoppe.
- Je pars a leur recherche. J'emmènerais des chevaux et je passerais cette porte par tous les moyens!
- Mikasa!
La jeune fille s'éloigne en direction des écuries, sans prêter attention à l'appel de son nom.
- Prêt?
- Oui!
Les deux hommes s'élancent, utilisant leurs 3DGear sur les titans formant (presque) une ligne jusqu'à la maison.
Avant que ces derniers ne réagissent, Rivaille touche terre et entre dans celle-ci. Eren ne tarde pas à le suivre.
Ils trouvent la cave en peu de temps.
- La trappe n'est pas verrouillée! Lance Eren avec soulagement.
Le Caporal-Chef l'ouvre lorsque le toit de la maison vole en morceaux sous une ruée de coups.
Il s'y engouffre et entraine Eren avec lui. La trappe claque derrière eux.
Les pas des titans résonnent, leurs grognements aussi. Malgré ça, la cave est silencieuse et humide. Plongé dans l'obscurité ils n'émettent pas un bruit, espérant qu'aucun déviant n'ait la merveilleuse idée de soulever la trappe.
Les titans semblent s'éloigner.
- Caporal-Chef, tout vas bien?
- Oui, lâche-t-il après un moment d'hésitation, aide moi à trouver des bougie... s'il y en a.
Rivaille en trouve en premier. Des allumettes l'accompagne. Après plusieurs essais ratés, du à l'humidité, il fini par l'allumer.
La cave est spacieuse, il y a du vin et des provisions. Après une rapide investigation, certaines sont encore mangeables. Il y à une vingtaine de bougies et quelques paquets d'allumettes.
- … Il ne nous reste plus qu'à attendre, hein?
- ...
Un long silence s'ensuit, lourd...
- heum... Caporal-Chef? Lâche Eren d'un ton hésitant.
- Oui? Répond ce dernier après un court instant.
- He bien... avant que je ne perde la mémoire... quelles relations avions-nous?
Son supérieur le regarde un instant avec surprise.
Il tente alors maladroitement de se rattraper:
- C'est juste que lorsque je vous ait vu, je vous ait reconnu... ou plutôt mon corps vous à reconnu alors j...
- Tu y tiens vraiment? Le coupe-t-il.
- Oui! Lance-t-il, espérant savoir quelque chose de plus sur lui-même.
Son élan est stoppé par Rivaille effleurant ses lèvres des siennes. Il n'a pas le temps d'être surpris, ce dernier plaque l'une de ses mains contre le mur pendant que l'autre descend le long de ses hanches.
Surprise, réminiscence...
Le plus vieux s'éloigne, devant l'absence de réaction du plus jeune.
Il ne bouge plus, les yeux perdus dans le vide.
- Eren?
Pas de réponse.
- Eren?!
Il revient à lui en un sursaut, ses yeux s'écarquillent:
- Je me souvient, souffle-t-il.
Son vis-a-vis semble surpris, son regard s'adoucit et un sourire prend place sur son visage.
- Tant mieux, lâche-t-il.
Il s'affale sur Eren, qui l'empêche de s'écraser contre le mur. Ce dernier perçoit un rythme étrange de sa respiration, anormalement rapide. Il passe la main dans son dos pour le relever et sens un liquide poisseux.
- Rivaille?!
Il n'a pas besoin de le voir pour savoir ce que c'est. Ses doigts glissent le long de l'énorme entaille de son épaule gauche à sa hanche droite. Cette entaille si bien camouflée sous la veste d'un de leur camarades tombé.
Panique, peur...
- Rivaille! Réveille-toi! Ne meurs pas!
POV Rivaille
Il m'appelle...
Merde, je pensait pas que cette blessure était si importante. Tout ça parce que j'ai essayé de protéger ce crétin de ce putain de titan.
Je sens de moins en moins la douleur, mes sens s'engourdissent.
« Tout vas bien, ne t'inquiète pas »
On dirai qu'il ne m'entend pas... ou bien c'est plutôt moi qui n'ait plus assez de forces pour parler.
Je tente de bouger mais je ne sens plus mes membres. Un froid s'empare de moi tandis que je sombre dans l'inconscience.
- Soldat Ackerman, vous êtes priée de vous éloigner de cette porte et de remettre ces chevaux aux écuries.
Une vingtaine d'hommes et de femmes se tiennent devant la jeune fille.
- Dégagez de mon chemin, lance-t-elle d'un calme déconcertant.
Un frisson parcourt les soldats devant cette jeune fille qui ne cherche pas à cacher qu'elle sera prête à tuer s'il le faut mais qu'elle passera cette porte.
- Un titan d'environ quinze mètres se dirige par ici très rapidement!
- Mikasa! C'est la forme de titan d'Eren! Il se dirige par ici, il faut ouvrir la porte ou il escaladera le mur! Lui crie Armin du haut du mur.
Elle se tourne vers les autres.
- Si vous ne voulez pas que votre mur ne soit abimé, je vous conseille d'ouvrir cette porte, menace-t-elle.
Elle dégaine lentement ses lames, bien décidée à l'ouvrir de force.
Avant qu'elle ne se mette en mouvement, une voix forte retentis derrière elle.
- Vous tous, éloignez les titans de la porte, je veux dix hommes pour les couvrir. Cinquante pour recevoir ce titan. Ouvrez la porte!
- Capitaine Smith, vous êtes sérieux?! Nous ne sommes même pas sûrs que ce titan est bien le soldat Jaëgar et vous voulez le laisser pénétrer les murs?!
- Ne discutez pas!
Tout le monde se rend au poste qui lui à été affecté et en quelques minutes, tout est prêt.
- Pourquoi? Demande alors Mikasa.
- Ce jeune homme nous à aidé par le passé et il peut de nouveaux le faire, je le sens. Et même si je me suis trompé, je n'aurais qu'à le tuer. J'en assume l'entière responsabilité.
Ses paroles sont justes, posées et sincères. Sans une once de peur. Il ne doute pas.
Les portes s'ouvrent, lentement. Un frisson parcourt chacun des soldats présent. Plusieurs d'entre eux sont contre et le montrent mais personne ne les écoute. Tous sont concentrés sur le quinze mètre, lancé à pleine vitesse qui passe la limite de la porte. Le temps semble s'arrêter.
Vas-t-il attaquer? S'arrêter? Foncer dans le tas? Tuer tout le monde? Bloquer la porte pour laisser les autres titans entrer?
Personne ne peut répondre à ces questions. Le temps reprend son cours lorsqu'il s'arrête. Il couvre l'assemblée de toute sa hauteur.
Fermeture des porte. Préparation au combat. Il ne bouge pas. Il ouvre la bouche lentement.
Pour attaquer? Tuer? Dévorer?
Surprise.
Deux syllabes sont murmurées, difficilement:
- Sau...vez...
Nul ne bouge, trop choqué. Un titan à parlé. Mikasa s'immobilise dans sa course, Armin aussi.
Le titan s'effondre provoquant une panique démesurée. Le temps de tout calmer, ces derniers s'élancent de nouveaux vers le cadavre qui s'évapore en hurlant le nom d'Eren, suivit des Capitaines.
Ils l'aperçoivent alors. Il sort de la nuque du monstre et semble porter quelque chose.
La brume disparaît et il devient visible aux yeux de tous.
Des larmes glissent le long de ses joues. Couvert du sang de l'homme qu'il enlace, il hurle son nom et supplie quelqu'un de le sauver. Le liquide carmin s'écoule à flots contrastant avec la tenue morne du bataillon d'exploration. Cet homme est extrêmement pâle, presque blanc... comme mort. Ses yeux fermés ne trahissent aucune agitation, il a perdu connaissance. La scène est d'une beauté presque envoutante... Le plus jeune continue de hurler, sa voix se brise soudain et il perd lui aussi conscience.
C'est doux... sans doute des draps. On a donc réussi à rentrer...
Et lui? Comment vas-t-il?
Je tente de bouger mais aucun de mes membres ne répond. Mes paupières sont trop lourdes, je suis fatigué.
Je renonce à l'idée de bouger et de me lever et retombe lentement dans les bras de Morphée.
Deuxième réveil... plus douloureux...
Je ne suis plus dans le coaltar alors mon esprit arrive peu à peu à restituer chaque parcelle de nerf, se reconnectant lentement à mon esprit et m'envoyant cette putain de douleur.
Je recouvre partiellement mes sens. Je sens le toucher des draps, le goût des médicaments dans ma bouche, l'odeur de désinfectant, d'antibiotiques. Le sang, lui, est présent à tous les étages.
J'entends le souffle de quelqu'un, près de moi. Je me force à ouvrir les yeux et la lumière du jour m'éblouit.
Je le voit, assis à terre contre mon lit. Je soulève avec effort mon bras et passe ma main dans ses cheveux.
J'esquisse un sourire de soulagement puis une grimace de douleur.
Il est vivant...
La porte s'ouvre alors sur Erwin, chargé de paperasse.
- Je vois que tu t'es enfin réveillé...
Il jette un coup d'oeil à Eren.
- Il te veille depuis qu'il à pu bouger, tu sais, lâche-t-il comme à contre-coeur.
- Ce n'est pas ton cas, par contre, dis-je d'un ton railleur.
- C'est parce que ce n'est pas mon rôle mais le siens, car il à recouvré la mémoire n'est-ce pas?
- Quelle perspicacité...
Il pose le tas de papier en me faisant signe que c'est à moi de les remplir et sort la clef de sa poche.
- Je vais la garder dans un endroit sûr, cette fois, ironise-t-il.
Je lui souris et il fais glisser sa main le long de ma joue. Il ferme un instant les yeux, comme pour mieux savourer ce moment.
Il se relève et son regard à changé.
- Bon travail, Caporal-Chef Rivaille. J'espère que votre rétablissement se passera sans problèmes.
- Merci, Erwin...
Il sort de la pièce et je le suis du regard. Il ferme la porte et je baisse de nouveaux les yeux sur Eren.
Ils se ferment petit à petit et je me rendors alors.
Troisième réveil. Putain, ça va durer longtemps?
- Rivaille! Tu te réveille enfin!
Il est à côté de moi et me regarde, soulagé.
- Ouais, je lâche sans conviction.
Il se penche sans prévenir sur moi et ses lèvres effleurent les miennes. Il va se relever mais je passe ma main dans ses cheveux et prolonge ce contact. Pas besoin de signal, de demande, nos langues se trouvent et entament un ballet sensuel. Il descend une main le long de mon corps, je savoure son toucher, bien que les draps fassent obstacle.
Nos bouches se séparent et il plonge dans mon cou.
- Tu es blessé, on devrais attendre ton rétablissement, murmure-t-il.
Pour toute réponse, je le relève et me cale au dessus de lui, mon genou entre ses jambes.
- Et tu crois que tu vas débander tout seul? J'ironise.
Il rougis et je l'embrasse doucement en retirant toutes les sangles de son 3DGear, une par une. Il retire ma chemise et je descend le long de son corps, lentement, m'attardant sur sa clavicule, son torse, ses reins, ses hanches... je retire son boxer et fais jouer ma langue le long de son sexe. Je l'effleure d'abord, le lèche, le caresse de mes lèvres.
Je le prend alors en bouche et y applique un vas-et-viens lent, sous ses gémissements étouffés. J'accélère petit à petit et je sens qu'il ne vas pas tarder à éjaculer.
Il m'arrête en empoignant les cheveux et en me tirant en arrière. Il me lâche et presse deux doigts contre mes lèvres, je sens en son regard qu'il me désire, de plus en plus. J'entrouvre ma bouche et passe ma langue sur ses doigts fins. Je les prends de ma main et les lèche puis remonte sur sa paume, son poignet, son avant-bras. Je repars sur son cou tout en glissant sa main le long de mon dos, attendant presque impatiemment la suite. Il passe sa main dans mes cheveux et je sens un doigt s'insérer en moi. Une légère douleur s'ensuit. Un second ne tarde pas à le suivre mais cette fois la douleur est plus présente, je ne peux retenir un petit gémissement.
- Ca va? Demande-t-il innocemment.
La question ne se pose même pas, mes halètements de plaisir, remplaçant la douleur, lui fournissent une réponse plus que suffisante.
Il retire ses doigts et me renverse, le plus délicatement possible, malgré l'envie.
Son regard me demande une sorte d'autorisation. Je ne suis pas en état de répondre et il le comprend. Il commence à me pénétrer et des larmes perlent aux coins de mes yeux. La douleur ou le plaisir, je ne peut pas dire lequel est plus fort que l'autre. Seul lui occupe mes pensées.
Il rentre de plus en plus et je gémis. Il marque un temps lorsqu'il est totalement à l'intérieur.
Il commence à bouger, d'abord lentement puis il accélère. Son corps fin est presque collé au mien. Une fine pellicule de sueur les recouvre. La température monte. Mes cris s'amplifient alors qu'il augmente la cadence. Il touche soudain ma prostate et je hurle de surprise et de plaisir. Il continue de la frapper, me menant au septième ciel. Je sens ma limite arriver.
-E... Eren... Je... Je vais...
Il m'empêche d'essayer de continuer, chose déjà assez compliquée au vu de mon état, en plaquant ses lèvres contre les miennes. Nos langues se trouvent et entament un ballet à la fois sensuel et violent. Il mord ma lèvre et je sens le goût du sang dans ma bouche mais qu'importe la douleur, je ne veux penser qu'à lui, qu'au plaisir qu'il me procure, qu'a l'amour que nous éprouvons. Car oui, je l'aime, plus que tout au monde, plus que n'importe qui.
Je jouis dans sa main qui applique à mon sexe le même rythme qu'à mes hanches. Je sens mon sperme sur mon ventre et il ne tarde pas à me suivre, je le sens en moi.
Il se retire et ce n'est qu'à ce moment là que je me rend peu à peu compte à quel point ma blessure me fait souffrir. Enfin, elle ne s'est pas rouverte, c'est déjà bien. La fatigue me reprend...
- Attend ne te rendors pas tout de suite. Le docteur arrive bientôt et tu est.. un peu sale...
J'entends sa voix au moment même où je commence à m'endormir. Il me porte jusqu'à la salle de bain et m'assoie dans la baignoire. Il s'assoie derrière moi pour que je ne glisse pas et commence a me savonner. La sueur et nos semences disparaissent, petit à petit, emmenant avec elles les derniers vestiges physiques de notre plaisir passé. Je sens l'eau chaude couler le long de mon corps. Mais toute l'eau du monde ne pourras l'effacer de ma mémoire. Sa main douce me caresse..
-Rivaille?
- Mmh..
- ... Je t'aime...
J'avais tant attendu ce moment, le moment ou il se souviendrai de moi, ou il se souviendrai qu'il m'aime.. Je l'avais tant attendu... Je souri et des larmes de joies coulent sur mes joues. Il est le seul pour qui je peux pleurer...
- Moi aussi je t'aime...
Il tourne légèrement ma tête et m'embrasse langoureusement, pleurant lui aussi.
- Tu es la clé de ma mémoire...
Bon bah voili voila, encore merci de m'avoir lue X)
et vous pouvez reviewez pour me donner des conseils ou meme me critiquer, je sais que ce n'est pas parfait (c'en est meme loin...).
sur ce, a très vite j'espere ^^
