Titre: Farewell
Auteur : Cherry-chloe
Rating : K
Disclaimer : Là je sais même pas si on peut parler de personnages étant donné que je ne cite personne. Ça pourrait presque convenir à n'importe quel fandom tellement c'est impersonnel... Et personnel à la fois.
Résumé : « Il y a un temps pour aimer. Et un temps pour rejeter. »
Note : Un truc qui m'a mis dix minutes chronos à écrire. C'était sur le coup de l'émotion.
Farewell
Il fut un temps où ma patience aurait pu tout encaisser. Je t'aurais souri, je t'aurais dit que ce n'était rien et que de toute façon, je t'aimais trop pour t'en vouloir. Mais là, tu dois te douter que c'était la fois de trop. Un cri de rage s'échappe de ma gorge, te faisant reculer jusqu'au mur.
Où étais-tu bon sang ? Je te hais ! Tu ne peux t'imaginer à quel point je tiens à toi !
Mes paroles sont incompréhensibles, sans aucun sens ni lien. Moi-même je ne comprend plus les émotions qui m'habite. Tu es injuste avec moi. Tu ne m'aimes pas. Je le vois à travers tes yeux, je le vois à travers tes gestes. Seules tes paroles essayent de contredire le sentiment de rancœur que tu me portes. Je ne sais pas si je dois rire de moi ou de toi. Nous sommes tout les deux pathétiques. En vain, tu essaies de me convaincre du contraire en me répétant que tu me veux à tes cotés. Tu me veux ? Comme un chien n'est ce pas... Comme un animal de compagnie que l'on tient en laisse et dont on s'en occupe que pendant les moments d'ennuis. Je suis le jouet dont tu as toujours rêvé, celui que tu peux manipuler à ta guise et miroiter les espoirs d'une vie meilleure. Le pire dans tout ça, c'est que je t'ai cru. Jusqu'à maintenant. Tu me prends entre tes bras, tu t'agrippes à moi. La panique commence à s'emparer de ton corps. Enfin, l'idée que je puisse te rejeter germe dans ton esprit. Finalement, tu baisses les bras, me murmurant que tu es désolé. Désolé de quoi au juste ? De m'avoir fait croire que tu m'aimais ? De m'avoir blessé ? D'avoir trahi ma confiance ?
Encore et encore cette solitude. Ça va devenir redondant à la fin. Je te regarde t'éloigner avec un pincement au cœur. Mais c'est sûrement mieux pour nous. Et je sais que, malgré le fait que se soit toi qui est en train de mettre de la distance entre nous... C'est moi qui ait décidé d'arrêter. Je me sens puissant. Maître de moi-même.
Plus rien ne m'empêche de mourir.
Et surtout...
Plus rien ne m'empêche de vivre.
