Auteur : Sedinette Michaelis
Disclaimer : Rien est à moi, les personnages appartiennent à J.K Rolling et à ses missions d'éditions.
Pairing : TMR/HP.
Warning : UA, Fic non sorcier, présence de relations homosexuelles explicites.
Coucou lecteurs et lectrices !
Je suis de bonne humeur aujourd'hui (en fait non, dites merci à la SNCF) donc je poste la suite o/
Merci à tous pour vos nombreuses reviews, je suis très contente que vous apprécié cette fanfic qui est en fait, disons le franchement, est un lemon gigantesque que j'avais envie d'écrire. Mais je suis contente que ça vous plaise toujours autant, j'espère que ça continuera ainsi ;-)
Ensuite ! Annonce reviewveurs, reviewveuses, j'ai un tweeter ! En fait ça fait quelques temps que j'en ai un, mais j'ai décidé de le reprendre en main, donc si vous voulez, et seulement si vous le souhaitez, je pourrai y mettre l'avancement des fics, vous demander des trucs, enfin voilà, j'aimerai faire un truc cool pour une fois, donc dites moi ce que vous en pensez, je vous le donne quand même, et n'hésitez pas à laisser le vôtre ! (arobase)SeddyMichaelis
Voilà voilà, je vous laisse lire !
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Bonne lecture
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Harry bailla longuement, sa tasse de café fumante devant lui. La nuit avait été courte, il avait dormi à peine cinq heures, et une partie de lui était encore dans son lit. Heureusement, il ne travaillait pas le mercredi soir, et il commençait à dix heures le lendemain. Il se raccrocha à cette idée tandis qu'il se levait pour se préparer à aller en cours.
Collin quant à lui était déjà prêt, guilleret. Sa bonne humeur et son énergie constante le mettait de bonne humeur, et le motivait. Il aurait aimé avoir cours avec lui, ça aurait été comme une batterie, plus efficace que le café.
« Tiens, je t'ai fait un thermos !» Sourit le jeune homme. Et il était si gentil avec lui, toujours à lui rendre service, sans même qu'il ne lui demande.
« Merci Collin.» Lui sourit il.
Harry savait que s'il avait eu une vrai famille, il l'aurait voulu pour frère. Ses premières appréhensions sur son incessante manie de parler à tord et à travers s'étaient calmées, et ils avaient commencé à lier une véritable amitié. Collin avait certes des défauts, comme celle de se promener en tout temps avec son appareil à photo, et d'en prendre de tout et n'importe quoi, mais il était aussi loyal, gentil, serviable, et pouvait aussi être à l'écoute des autres.
Il rejoignit Luna, déjà installée en amphithéâtre, son thermos de café à la main, déjà entrain d'en boire, pour se donner du courage.
« Bonjour Harry, tu as l'air fatigué.» Remarqua-t-elle.
« Salut Loony.» Il s'installa sans grâce à ses côtés, sortant de quoi écrire. « Oui, j'ai travaillé tard au bar, j'ai pas beaucoup dormi.»
« Tu devrais faire attention, ce n'est que le début de l'année.»
Elle s'inquiétait, et c'était normal, mais il ne pouvait pas faire autrement. Il lui sourit, mais ne répondit pas, et il regarda s'installer à son tour leur professeur. Il reprit une gorgée de café pour se donner du courage, et attendit que le professeur commence son cour.
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La matinée était passée étonnement à toute vitesse, et la brume installée dans son esprit était partie. Peut être l'effet du café serré que lui avait préparé son colocataire ? Si c'était ça, il en prendrait tous les matins. Il était certes toujours fatigué, mais il était heureux de voir que le temps ne passait pas lentement. Bientôt, il retrouverait son lit pour une longue nuit réparatrice.
Enfin, s'il arrivait à passer le dernier obstacle : le couloir menant à la cour du bâtiment, celle-ci bloquée par un certain chargé de travaux dirigés. Harry se renfrogna en voyant Tom Riddle attendre, appuyé contre un mur, le fixant avec un sourire moqueur. Il ne le regarda pas, évitant du mieux qu'il pouvait son regard inquisiteur, et bien décidé à lui passer devant comme s'il n'était pas présent, il avança d'un pas qu'il voulu sûr. Bien entendu, ça n'empêcha pas l'homme de lui barrer le passage.
« Monsieur Potter.» Commença Riddle de sa voix grave. « Vous avez oublié cela dans ma classe, hier.» Il sortit sa carte étudiante de sa poche, et la fit bouger devant lui, mais ne la lui rendit pas pour autant.
« Merci de me l'avoir apporté, Monsieur.» Fit il, l'air neutre, en tendant la main. Cependant, le bras de Riddle se rétracta. Ca ne pouvait pas être aussi facile, n'est-ce pas ? « Je suppose que vous n'avez pas l'intention de me la rendre comme ça, n'est-ce pas ?» Le sourire de Riddle s'agrandit, et il sut qu'il avait tapé juste. « Écoutez, je ne suis pas d'humeur à jouer à vos petits jeux de tordus, alors rendez la moi et laissez moi passer.» Gronda-t-il, ses yeux envoyant des éclairs.
« Au contraire, je pense que vous êtes à point, Hadrian.» Ca c'était sûr, et s'il continuait, Harry n'allait pas retenir son envie de lui envoyer son point dans la figure.
« Je vous emmerde, alors laissez moi tranquille !»
Harry lui arracha sa carte, et il partit en courant. Pourquoi est-ce qu'il continuait de le harceler, sérieusement ?! Il n'était pas assez à cran, avec la fin du mois qui approchait, et donc le premier versement du paiement de son 'crédit' à Vernon, et son manque de sommeil, il fallait que cet imbécile en rajoute une couche. Cependant, il regretta après coup d'avoir parlé comme ça à Riddle. Il restait malgré tout un homme qui était respecté par la communauté artistique international, un homme qui pouvait détruire des vies, d'un seul coup de téléphone. Il pourrait aussi simplement lui mener la vie dure, l'interroger en classe plus que les autres, voir baisser ses notes. C'était illégal, mais qui aurait plus de poids ? Lui, un orphelin pauvre, ou Tom Riddle, un homme qui avait fait sa richesse par lui même ?
Il s'excuserait, au prochain cour, en début, ou à la fin, mais il le devait, juste pour apaiser sa conscience coupable. Harry espérait simplement que Riddle ne prendrait pas ça pour un acte de faiblesse de sa part, et qu'il ne tenterait rien par rapport à ça. Soupirant, il se dit que l'homme était trop vicieux pour ne pas en profiter, mais tant pis, il le devait.
Harry n'eut cependant jamais l'occasion de s'excuser auprès de Riddle. Lorsqu'il retourna à sa chambre, le soir même, après avoir finalement été aller à la bibliothèque travailler, toute fatigue disparut sur le coup, il eut la surprise de le retrouver dans sa chambre, assis sur son lit.
« Mais qu'est-ce que vous faites ici ?» Demanda-t-il, exaspéré. Il posa son sac sur son bureau, décidé à ne pas se laisser faire. C'était son espace personnel, il n'avait rien à faire ici.
« Je pense qu'il est tant que je dresse ta langue rebelle.» Ses yeux s'écarquillèrent.
« Quoi ?! Mais-»
Riddle fut sur lui en moins d'une seconde. Succombant à la force brute de l'homme, il fut plaqué au lit, et son pantalon fut défait en à peine un instant. Il poussa un cri indigné, mêlé à de la panique, quand il sentit l'air caresser la peau sensible de ses fesses. Mais que faisait cet imbécile encore ?
« Mais qu'est-ce qu'il vous prend ? Aïe !» Une main claqua brutalement contre ses fesses, le faisant sursauter, la surprise étant plus présente que la douleur. Est-ce que Riddle lui donnait une fessée ? « Arrêtez ça tout de suite !»
« Silence.» Ordonna Riddle d'une voix ferme, qu'il ne lui avait jamais entendu jusqu'ici, avant de faire à nouveau claquer sa main contre son postérieur.
Plusieurs coups retentirent encore, et Harry ne put rien faire d'autre que subir, écrasé par le poids du corps de l'autre homme sur lui, laissant quelques larmes de douleur couler sur ses joues brûlantes de honte.
Enfin, les coups arrêtèrent de pleuvoir, et Riddle se releva, satisfait. Harry se rhabilla rapidement, se mordant la langue en sentant frotter contre sa peau douloureuse le tissu de ses sous vêtements. Bon dieu, ça faisait mal !
« Tu vas te rentrer dans le crâne, Hadrian, que désormais, tu es à moi. Ceci est la première leçon, tu as interdiction de me parler comme tu l'as fait.»
Ce type était cinglé, décidément cinglé, et le pire, c'est qu'il avait l'air de penser qu'il était dans son bon droit en lui parlant et en le traitant comme il le faisait.
« Je suis ma propre personne !» Cria Harry, excédé. « Je n'aurai pas du vous parler ainsi, mais vous avez encore moins le droit de me traiter comme ça ! Sortez d'ici ! Hmpph !»
Sa tirade mourut entre les lèvres de Riddle qui venait de l'embrasser, probablement pour le faire taire. Les mains, si violentes et dures contre lui un instant auparavant, caressèrent doucement son postérieur maltraité. Un soupir traversa ses lèvres, la douleur s'estompant sous les caresses, et il finit par se laisser aller, allant jusqu'à répondre au baiser. Cette fois-ci, Riddle, au lieu d'être brutal, ou dominant, était étrangement doux, et c'était réellement bon.
« Vous êtes fou...» Souffla-t-il doucement, tandis que Tom -non, Riddle-, le relâchait, et qu'il se laissait tomber sur son lit, s'asseyant malgré son postérieur brûlant.
« Silence, j'ai dis.» À nouveau cette voix ferme, mais emprunt de douceur cette fois-ci.
Harry fut pris d'un étrange rougissement, et n'argua pas plus. De toute façon, il commençait sérieusement à fatiguer. Le café cessait de faire effet, et l'étrange scène qui venait de se produire l'avait vidé de ses forces.
« Pourquoi moi ?» Demanda Harry après un temps. « Il y a plus intéressant dans ce campus.»
Tout ce qu'il voulait, c'était qu'on le laisse tranquille, qu'on arrête de lui mettre toute cette pression sur ses épaules.
« Je n'ai pas à te répondre.» Harry leva les yeux au ciel. « Mais si tu veux tout savoir, tu as simplement attisé ma curiosité et réveillé certains de mes instincts endormis. Tu sais déjà quels sont mes tendances; je suis un dominateur, et je te veux pour soumis.»
Alors ça... Harry resta un instant sans rien dire, digérant l'information qu'il venait d'avoir. Qu'aurait il pu répondre à ça, franchement ? Il sentait que si jamais il si son caractère explosif l'emportait encore une fois, il aurait de nouveau droit à une punition physique, et il préférait éviter en arriver à là.
« Tu es exactement ce que je recherche, et je ne te laisse aucun autre choix que d'accepter ta soumission.»
Cette fois-ci, sa mâchoire se décrocha presque. Ce n'était pas possible, et il n'y avait aucun moyen qu'il se soumette à un homme ! Encore moins à cet homme.
« Jamais.» Son ton était catégorique, et ses yeux brillaient légèrement. Il était libre ! Il n'appartenait pas à quelqu'un d'autre, jamais !
Le regard de Riddle s'illumina et son sourire s'agrandit.
« J'espérais que tu dises ça.» Il s'approcha de lui et s'agenouilla devant lui, leurs regards à la même hauteur. « Mais à la fin, tu seras mien.» Il avança son visage sur le sien et l'embrassa une nouvelle fois, avant de se relever et de partir de la pièce.
Harry s'étala sur son lit, son coeur battant à toute allure, le souffle court. Il allait mourir avant la fin de l'année, il en était certain maintenant.
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Quelques jours plus tard, il reçut un appel de son oncle. Il attendait le premier versement de son remboursement, et n'accepterait pas de retard. Harry avait dû faire des pieds et des mains pour arriver à expliquer à Vernon qu'il n'avait pas encore reçu sa paie, et qu'il lui enverrait dès que possible.
Il savait que ça allait être comme ça tous les mois. Vernon ne se priverait pas du plaisir de lui pourrir la vie un petit peu plus, en lui mettant tout sur le dos, en le traitant de sale gamin incapable d'être reconnaissant envers tout ce que Pétunia et lui avaient fait pour lui, en le recueillant chez eux, et en lui payant ses études hors de prix, alors que Dudley était entré dans une école londonienne de commerce, et qu'ils ne pouvaient pas prendre soin de lui comme ils l'auraient souhaité. Tout pour le culpabiliser donc. Harry n'en faisait rien, il savait que tout ça n'était que des prétextes. Ils l'avaient toujours maltraité, le rabaissant pour mieux prouver à tous que Dudley était un bon garçon, alors qu'il n'en était rien.
Harry allait simplement passé dessus, comme toutes les saloperies qu'ils lui avaient déjà faites. Il n'avait qu'à s'en tenir à ce qu'il faisait déjà, et tout devrait bien aller. S'il commençait à s'en faire pour ça, alors jamais il n'en finirait. Autant se concentrer sur des choses qui en valait vraiment la peine. Comme la belle et populaire Romilda Vane, en seconde année de Design, qui ne cessait de lui faire de l'oeil depuis deux jours environ. Ils avaient parlé une dizaine de minute ensemble lors d'une heure de pause commune, avant de repartir chacun de leur côté, et Harry devait bien avouer qu'elle était aussi belle qu'intelligente, avec une grande culture artistique, même si, dans le peu de temps où ils avaient conversé, elle se référait énormément à des magazines peoples, qui n'avaient aucune légitimité à ses yeux. Mais elle était si belle, et avait l'air si douce. Une fille quoi. Et elle n'avait même pas fait de remarque sur son allure horrible, ce qui était, il fallait le dire, rare.
Peut être que cela signait le glas de son célibat. Il se mit à rêver. Ils pourraient sortir ensemble, se tenir la main, s'embrasser, puis aller plus loin... Ils étaient des adultes consentant après tout. Romilda Vane. Pas sûr que ça dure longtemps, mais ça lui ferait vraiment du bien.
Riddle ne lui avait pas reparlé, et ils n'avaient pas encore eu son second cour avec lui. Il ne savait pas à quoi s'attendre de la part de l'homme, et il ne savait pas non plus ce qu'il souhaitait comme réaction. Il savait comment ça se passait, il s'habituait à recevoir ce genre d'attention non voulu, puis il se mettait à les apprécier, tout en restant dans le déni, puis, une fois que tout s'arrêtait, il se mettait à chercher de lui même l'attention perdue. Harry ne voulait pas finir ainsi, c'était tellement humiliant comme méthode, et il était sûr que Riddle ferait selon ce schéma. Il avait peur que cela marche réellement, parce qu'il n'avait jamais reçu ce genre d'attention, que pour une fois, il n'était pas celui 'en contrôle', et que se laisser faire, se laisser complètement aller, était plutôt tentant.
Harry secoua sa tête. Non, il ne devait pas commencer à penser comme ça. Il ne donnerait rien à Riddle. Il ne lui ferait pas ce plaisir.
D'ailleurs, en parlant du loup... Riddle venait de s'engager dans le même couloir que lui, probablement parce qu'ils allaient dans la même direction, la salle de classe. C'était l'heure du travaux dirigé d'histoire de l'art.
« Monsieur Potter.» Sourit Riddle. « J'avais presque oublié que vous étiez dans ce groupe.»
'C'est ça, bâtard.' Pensa rageusement Harry, ne supportant pas le ton moqueur qui s'entendait sans cesse dans sa voix dès lors qu'il lui adressait la parole.
« J'espère que vous avez fait votre travail, cela me gênerait de devoir vous punir si vous veniez à oublier...» Cette fois-ci, sa voix était langoureuse et séduisante. Harry roula des yeux, et soupira, marmonnant dans sa barbe que c'était exactement ce qu'il attendait.
« Ne vous inquiétez pas, je l'ai fait, vous n'aurez donc pas à agir en conséquence.» Se moqua-t-il à son tour.
« Je compte donc sur vous pour me remettre votre devoir.»
Harry ne répondit pas, ne voulant pas savoir où est-ce qu'il voulait en venir, et ne rechercherait pas.
« Mais bien sur.» Répondit il sur un ton fier, non pas arrogant, mais plutôt borné. Il aurait le dernier mot.
En fin de compte, le chargé de TD ramassa plusieurs des travaux, dont le sien. Harry en conclut qu'il avait simplement voulu l'embêter et le stresser. Le cours se passa sans rien d'autre, juste l'histoire de l'art, les tableaux, les sculptures, les mouvements artistiques, tout comme il ne l'appela pas après coup, peut être était-ce parce qu'il avait fui la classe juste après la fin de l'heure ? Harry n'arrivait pas à se départager.
« Hadrian» Reconnaissant la voix féminine, Harry se retourna et vit Romilda arriver vers lui de sa démarche gracieuse, ses longs cheveux bruns flottant autour d'elle comme une couronne.
« Romilda ! Je t'ai déjà dit de m'appeler Harry.» Il lui sourit. Qu'est-ce qu'elle était belle. « Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu n'as pas cours dans un autre bâtiment ?»
« Mon cours a été déplacé, et j'étais dans le coin, alors me voilà.» Son sourire lui fit chaud au coeur, et il la laissa se rapprocher un peu plus de lui, jusqu'à se coller à lui. Mince, il avait oublié à quel point elle était grande ! Plus grande que lui, à vrai dire. Harry n'était pourtant pas si petit ! Il faisait tout de même 1m70, mais bien sur, ce n'était rien quand la jeune fille faisait déjà cette taille, et qu'elle portait en plus des talons.
« C'est gentil d'être venu me voir.»
« Ce n'est rien.» Son visage se rapprocha du sien. « À propos de ça...»
Un raclement de gorge les interrompit. Riddle était derrière eux, le visage crispé, ses yeux fixés sur Harry, qui déglutit. Merde. Il l'avait oublié, et il était sûr qu'il allait lui reprocher quelque chose.
« Vous êtes dans les couloirs, Mademoiselle, vous n'avez pas à vous conduire ainsi.»
Harry s'offusqua immédiatement, mais ne dit rien, sachant que ça ne pourrait qu'envenimer les choses. Dire que ce salaud l'avait agressé dans sa salle de classe, puis dans sa chambre, et qu'il osait dire que Romilda se conduisait mal parce qu'elle voulait l'embrasser dans les couloirs ! Il ne manquait vraiment pas d'air.
« Désolé, Monsieur, nous allons faire ça ailleurs, dans ce cas.» Fit elle, moqueuse. « Tu viens, Harry ?»
Harry acquiesça, mais pâlit devant le regard purement meurtrier de Riddle. Il allait le payer, et cher.
À suivre.
Ne me détestez pas x) Il fallait bien que je mette un personnage dans cette situation pour rendre Tom un minimum jaloux, pas vrai ? Ca serait trop simple, pas vrai ? Mais ne vous inquiétez pas, on ne la verra pas longtemps, promis :D
Voilà pour cette semaine, n'oubliez pas si vous avez des questions, des remarques, ou quoique ce soit, n'hésitez pas à mettre une review, et n'oubliez pas non plus pour l'affaire twitter, je compte sur vous x)
À bientôt
Sedinette
