Mon ami
Chapitre 4
Cela fait maintenant quatre ans que cet événement s'est produit.
Il avait suivi de près l'enquête qui avait été mené sur le tueur de ses parents.
Étrangement, personne ne l'a suspecter. Ils ont simplement cru qu'il avait été kidnappé ou autre...
OoOoOoO
Bruce et Jack ont désormais 18 ans.
OoOoOoO
Bruce n'a pas tant changé que cela. Il a eu son Bac, et cherche maintenant d'autres diplômes...
Il avait finalement envie de retourner dans sa ville natale.
Mais pas tout de suite...
Le Flash-Back traumatisant de ses Parents s'effondrant, sans vie, à ses pieds alors qu'il n'avait jamais fais face à la mort ne voulait pas s'effacer.
Il faisait d'ailleurs surface bien trop souvent dans ses cauchemars.
Bruce ne voulait pas oublier, non, mais il aurait aimé ne pas être si traumatisé... Ou mieux, ne pas avoir vécu cela.
Avoir encore ses Parents auprès de lui.
OoOoOoO
Jack, lui, n'était pas si traumatisé que ça.
Cela l'avait étonné lui-même.
En ce moment, il vivait seul dans une maison d'un petit village pas très peuplé.
Il profitait de la richesse de son Père pour vivre en attendant sa majorité pour travailler. Il avait eu son Bac, dans un lycée publique, ne voulant pas utiliser de l'argent pour une école privée alors qu'il pouvait y être gratuitement. Il avait aussi inventé une autre signature pour régler les affaires étant réglés par un adulte.
En bref, il se débrouillait comme il pouvait. Et il avait arrêté la drogue. Tant bien que mal.
Et maintenant, il avait 18 ans. Il avait l'âge d'aller travailler.
'Et qu'est-ce que je peux faire ?' Pensa-t-il alors qu'il était assis sur son sofa.
Il n'y avait jamais réfléchi, en réalité...
Il s'était toujours dit qu'à sa majorité il travaillerait, mais jamais il n'avait réfléchit dans quoi.
'Boulanger ? Non. Caissier ? Mmh... Non. Je pourrais travailler dans le garage à côté de chez moi... Non.'
De toute façon, il lui restait encore beaucoup d'argent...
Pas de quoi s'inquiéter.
OoOoOoO
Bruce se rappela alors Jack.
Son ancien meilleur ami.
Peut-être même son ancien ami.
Il eu soudainement envie de prendre de ses nouvelles.
Il lui écrivit donc une lettre...
Le jeune homme ne savait pas vraiment si Jack allait lui répondre... Il pensait plutôt qu'il ignorerait sa lettre, qu'il laisserait de côté ce qui concernait la personne qui se disait être son 'meilleur ami' mais qui l'avait laissé tomber.
Il la posta.
Quelques jours après, on lui renvoyait sa lettre. Il vérifia si tout allait bien dans sa lettre puis se demanda si les quelques jours qui avaient suivis l'envoi de sa lettre avait suffit pour qu'il la reçoive, puis qu'il la renvoi...?
De toute façon, Jack n'était pas comme ça ! Impossible...
Pour vérifier, il essaya de les appeler.
Il nota le numéro dont il n'avait pas pu se séparer...
Il appela donc les Napier...
Aucune réponse.
Ce numéro n'est pas attribué.
C'est bizarre.
S'inventant un scénario apocalyptique, il s'inquiéta et appela donc la police de Gotham City.
« Oui, ici le GCPD de Gotham City.
- Bonjour, je voudrais savoir pourquoi je ne peux pas joindre la demeure des Napier.
- Tout d'abord, sachez que ce n'est pas nous qu'il faut appelez dans ces cas-là. Nous avons des affaires bien plus importantes à régler. Ensuite, je vais vous annoncer une bien mauvaise nouvelle. Élise et Antoine ont été retrouvés mort dans leur Salon... Et leur fils avait disparu. »
Aucune réponse...
« Allô ? Monsieur ?
- Je... Merci pour ces renseignements... Au revoir...
- Au rev - »
Il ne laissa pas le temps à l'agent de finir sa réponse qu'il raccrochait.
Il était bien trop choqué pour réfléchir correctement.
'Mort... Jack a disparu... Non... C'est pas vrai...' Pensa-t-il.
Son majordome, l'homme qui l'avait élevé depuis ses huit ans, arriva à cet instant.
« Monsieur ? Comment allez-vous ? »
Demanda-t-il en avisant l'air choqué de Bruce.
« He bien... Je... Alfred, je viens de prendre des nouvelles de la famille Napier.
- Et comment vont-ils ?
- Mal. Élise et Antoine ont été retrouvés... Morts... Dans leur Salon. Et... Jack a disparu. . .
- Ho mon dieu... Je ne pensai qu'ils iraient si mal...
- Moi non plus, Alfred, moi non plus... »
